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Obama/Donald Trump
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yacoub
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PostPosted: Mon 29 May - 16:24 (2017)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

Discours de Trump sur l'islam à Riyad : tout ça pour ça... ?
En choisissant de prononcer son discours sur l'islam dans la capitale du wahhabisme, Donald Trump suscite un certain scepticisme chez certains, de même que son entreprise plus largement, la réforme de l'islam ne pouvant venir que de l'intérieur.
Chacun sa vision







Que dire de la visite du président des États-Unis à Ryad ?  Avant toute chose, relevons l’inflexion du discours de Donald Trump qui, on s’en souvient, par sa brutalité, avait heurté, pour le moins, le monde islamique. Cela dit, on n’imaginait guère le chef d’État américain réitérer, à nouveau, ses réflexions à l’emporte-pièce devant un parterre de dirigeants musulmans. Pragmatisme oblige !
Venons-en au fond à présent. En premier lieu, notons que Donald Trump, fort de ses sources de renseignements, a avancé un chiffre à méditer profondément : 95% des victimes mondiales du takfirisme professé par Daech et consorts sont de confession musulmane !
Une donnée constituant un véritable camouflet pour les théoriciens du prétendu choc des civilisations qui, à l’instar des Zemmour, Rioufol et autres prophètes de la peur, diffusent à longueur de temps des informations faisant fi de cette donnée fondamentale. Et pour cause !  Celle-ci contredit, et de quelle façon !, leur thèse marquée au coin du simplisme intellectuel.
Au-delà, on reprochera au président américain - et c’est bien là le plus lourd des griefs qu’on peut lui faire - l’absence d’une réflexion globale sur les causes du terrorisme international. Certes, il convient, bien évidemment, de neutraliser ceux qui sèment l’épouvante et la mort au nom de leur lecture mortifère de la religion. Mais qui peut croire un seul instant que l’option militaire, seule, pourra endiguer un phénomène aux origines protéiformes ?
Or, l’une d’elles est le despotisme politique arabe qui afflige les masses arabo-musulmanes et, partant, fait le lit de toutes les radicalités. Car ces pouvoirs arabes, en confisquant la parole citoyenne, en étouffant toute tentative de discussion démocratique, en écrasant systématiquement les oppositions, par la violence, la torture, le crime politique, n’ont pas permis l’émergence durable de réformistes musulmans susceptibles d’offrir une lecture plus humaniste des Textes saints de l’islam, dont une partie - il faut le reconnaitre - contient des passages belliqueux dès lors que ceux-ci sont lus sans un travail de contextualisation et de distanciation. Pis encore : la politique ultra-répressive de ces régimes a favorisé l’apparition, dans les années 1970, du takfirisme, courant musulman extrémiste, inquisiteur et porteur d’une violence exacerbée, qu’un pluralisme démocratique arabe aurait pu absorber puis dissoudre dans la confrontation des idées si on avait laissé à ce pluralisme la possibilité de s’exprimer. Car la culture démocratique ne se décrète pas, mais s’apprend, se renforce, se cultive, pour devenir, au gré des alternances politiques, cette sève ardente et civilisatrice qui infuse dans toute la société l’acceptation de l’altérité, qu’elle soit politique, philosophique ou religieuse. Mais de tout cela, hélas !, le monde-arabo-musulman en a été privé. Les régimes arabes, foncièrement antidémocratiques, ont, de ce point de vue-là, une très lourde responsabilité dans l’irruption de la violence religieuse qui défraie la chronique.


Les chancelleries occidentales sont loin d’être exemptes de tout reproche. En soutenant, parfois ouvertement, ces modes de gouvernance marqués au coin du totalitarisme, elles ont contribué à faire resurgir, des tréfonds de l’histoire arabo-musulmane, ce mouvement éminemment fanatique, le takfirisme, qui ne connaît que le rapport de force brutal. A ce sinistre tableau, il faut ajouter l’interventionnisme soviétique en Afghanistan et américain en Irak qui sèma les ferments du jihadisme contemporain. Enfin, comment éteindre le feu du jihadisme takfiriste sans penser la question sunnite en Irak, le drame du peuple syrien victime du boucher de Damas, la guerre dévastatrice au Yémen et le conflit israélo-palestinien, enfin, à grande portée symbolique ?
Bref, c’est poursuivre une vaine chimère que de croire que l’on viendra à bout du jihadisme takfiriste en continuant à jeter un voile discret sur les causes profondes qui le nourrissent. Justice, liberté, transparence, souveraineté, alternance politique ! Voilà ce que clament désespérément, de temps immémorial, les sociétés civiles arabo-musulmanes ! Mais qui les entend ? Certainement pas Donald Trump. Soucieux de ne pas allumer le courroux de ses hôtes saoudiens, ce dernier a sacrifié sur l’autel des intérêts commerciaux le seul remède capable, à moyen terme, d’en finir avec le terrorisme : la démocratie !

http://www.atlantico.fr/decryptage/discours-trump-islam-riyad-tout-pour-mal…
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yacoub
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PostPosted: Wed 8 Nov - 11:31 (2017)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

Donald Trump, (bien) vu d'Israël
Par Ivan Rioufol le 6 novembre 2017 13h40 | 243 Commentaires

Les Français, très majoritairement, n’aiment pas Donald Trump. Mais les Israéliens, en tout cas, ne partagent pas cet unanimisme. Or leur lucidité concernant la lutte contre le totalitarisme islamique, leur ennemi déclaré et mortel, invite à se demander si l’opinion française ne se laisse pas endormir par l’anti-trumpisme moutonnier des médias. Rencontré samedi soir à Jérusalem, le philosophe Michaël Bar-Zvi, confirme cette constatation que le visiteur peut faire à l’écoute de la rue israélienne : "Trump considère que le réel danger c’est l’Iran et il a raison". En tout cas, son discours du 21 mai à Riyad (Arabie saoudite), qui enjoignait aux Etats musulmans de vaincre "l’extrémisme islamiste" alimenté par l’Iran, n’est pas pour rien dans le coup de force du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman. Le soir même où j’interrogeais Bar-Zvi, au cours d’un dîner organisé par le KKL, association juive de soutien au développement environnemental et économique d’Israël, le fils du roi Salman passait un grand coup de balai anti-corruption et anti-fondamentalisme dans les rangs les plus proches du pouvoir. Walid Ben Talal, notamment propriétaire du George V à Paris, fait partie de personnalités arrêtées. L’intention du prince héritier est de rompre avec les Wahhabites et leur pression religieuse. "Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant". Ce jeune dirigeant de 32 ans, appelé à succéder à son père malade, vient déjà d’autoriser les femmes à conduire. II semble vouloir aller vite dans les réformes.
En fait, Trump partage avec les israéliens un réalisme qui effraie la vieille Europe. Le rejet que suscite le président américain dans les médias n’est pas très éloigné de celui que rencontre l’Etat hébreu et son sionisme. La perspective de défendre une patrie quitte à passer par la guerre est une issue inacceptable pour les esprits déjà soumis à l’idéologie de la table rase. Comme le rappelait Jean-François Revel, "l’idéologie n’étant pas tirée des faits, elle ne se sent jamais réfutée par eux". En France, la "parole libérée" n’est saluée que lorsqu’il s’agit d’accabler l’Occident. Vendredi, Le Monde a consacré un dossier à "un antisémitisme du quotidien", sans que les mots islam, musulman, Coran, ne soient prononcés une seule fois. Les bourreaux d’Ilan Halimi, dont la stèle a été profanée, y sont encore décrits comme des "jeunes de Bagneux". Les Israéliens n’ont pas ces pudeurs, que Trump ne partage pas non plus. Le sentiment de sécurité que j’ai pu éprouver ces derniers jours dans le désert du Néguev comme dans la vieille ville de Jérusalem est à la mesure de la force mentale et de la détermination collective qui habitent cette nation. La France malade doit-elle tirer un trait sur son passé, sa culture, sa fierté, sa puissance, son dynamisme, pour plaire à ceux qui lui intiment de baisser les yeux, de courber l’échine, de s’excuser d’être encore là ? En Israël, des tomates poussent dans le désert et la voiture autonome de demain est testée dans un centre de recherche de Jérusalem. L’intention du prince saoudien, encouragé par Trump, est d’enfreindre l’interdit de faire des affaires avec les juifs. En France les chiens aboient, en Israël la caravane passe.
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PostPosted: Thu 30 Nov - 14:45 (2017)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

Retweets de vidéos islamophobes : Trump et May se brouillent en direct sur Twitter


© Saul Loeb, AFP (archives) | La Première ministre britannique Theresa May et le président américain Donald Trump, le 8 juillet 2017, à Hambourg, en Allemagne.
Vidéo par Axel MAY
Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter
Dernière modification : 30/11/2017
Le Royaume-Uni a beau être un allié de longue date de Washington, Donald Trump n'a pas maché ses mots à l'encontre de Theresa May, qui a critiqué les vidéos islamophobes postées mercredi sur Twitter par le président américain.
L’activité du président américain sur le réseau social Twitter a mené à la guerre de mots entre Donald Trump et Theresa May. Le locataire de la Maison Blanche a retweeté, mercredi 29 novembre, des vidéos islamophobes émanant du groupe d'extrême droite britannique Britain First, ce que la Première ministre britannique a qualifié d'"erreur", s'attirant une réponse sèche de @realDonalTrump.
"@theresa_may ne te focalise pas sur moi, focalise-toi sur le terrorisme islamique radical destructeur à l'intérieur du Royaume-Uni. Tout va bien pour nous !", a tweeté Donald Trump à l'intention de la dirigeante du Royaume-Uni, allié historique des États-Unis, s'y reprenant même à deux fois après s'être trompé dans un premier tweet sur l'orthographe du compte officiel de Theresa May.
twitter-tweet wrote:
.@Theresa_May, don’t focus on me, focus on the destructive Radical Islamic Terrorism that is taking place within the United Kingdom. We are doing just fine!
  Donald J. Trump (@realDonaldTrump) November 30, 2017


Plus tôt dans la journée, un porte-parole de Theresa May avait déclaré que "Britain First cherche à diviser les communautés en usant de propos haineux qui colportent des mensonges et attisent les tensions".
Le ministre des Affaires étrangères britanniques Boris Johnsson a lui aussi, sur le réseau social, condamné les retweets de Donald Trump et soutenu les propos de la Première ministre : "Le Royaume-Uni a une fière histoire en tant que société ouverte et tolérante et les discours de haine n'ont pas leur place ici".
twitter-tweet wrote:
Britain First is a divisive, hateful group whose views are not in line with our values. UK has a proud history as an open, tolerant society & hate speech has no place here
  Boris Johnson (@BorisJohnson) November 29, 2017


Les vidéos en question ont été postées sur Twitter par Jayda Fransen, vice-présidente de Britain First, et sont intitulées "Un migrant musulman tabasse un Néerlandais en béquilles !", "Un musulman détruit une statue de la Vierge Marie !" et "Une foule islamiste pousse un adolescent du toit et le bat à mort !".
La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a estimé que la véracité des vidéos n'était pas le sujet. "La menace est réelle, c'est ce dont parle le président: le besoin de sécurité nationale et de dépenses militaires. Ce sont des choses très réelles, il n'y a rien de faux à ce sujet."
Avec AFP

 


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PostPosted: Sun 10 Dec - 13:35 (2017)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

"Muslim ban" : le décret anti-migration de Trump validé par la Cour suprême américaine Vidéo par Gallagher FENWICK
Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter
Dernière modification : 05/12/2017
La Cour suprême des États-Unis a donné son feu vert à l'application intégrale du décret du président Trump qui vise à interdire l'entrée sur le territoire des ressortissants de six pays dont la population est majoritairement musulmane.
C'est une victoire pour la Maison Blanche. Le décret anti-immigration du président Donald Trump a été remis en vigueur par la Cour suprême des États-Unis, lundi 4 décembre. Le texte signé le 24 septembre vise à interdire l'entrée sur le territoire américain des ressortissants de six pays dont la population est majoritairement de confession musulmane : Tchad, Iran, Libye, Syrie, Yémen et Somalie. Il suspend aussi l'entrée de responsables gouvernementaux vénézuéliens.
La troisième version de ce décret très controversé avait été suspendue le 17 octobre par un juge de Hawaï, estimant que le texte peinait à démontrer en quoi l'entrée autorisée à plus de 150 millions de ressortissants étrangers des pays visés "nuirait aux intérêts des États-Unis". Un juge du Maryland avait également bloqué la mesure. Le gouvernement avait fait appel de ces décisions, prolongeant ainsi une bataille épique devant les tribunaux qui a débuté fin janvier.
Dans son jugement de lundi, la Cour suprême a autorisé la mise en application totale du décret, en attendant que la justice d'appel se prononce sur la procédure. Deux audiences en appel sont prévues cette semaine.
La bataille continue
La Maison Blanche s'est félicitée de la décision : "Le décret est légal et essentiel pour la protection du pays", a assuré un porte-parole de l'exécutif, tandis que le ministre de la Justice Jeff Sessions saluait une "victoire importante pour la sécurité du peuple américain".

En revanche, les organisations de défense des réfugiés ont critiqué le jugement de la haute cour. "C'est malheureux que le décret puisse être désormais appliqué totalement", a regretté Omar Jadwat, un responsable de l'Association de défense des droits civiques ACLU, dénonçant les "préjugés anti-musulmans du président Trump (qui) ne sont pas un secret". L'ACLU continuera "à se battre pour la liberté, l'égalité et pour tous ceux qui sont injustement séparés de leurs proches", a-t-il assuré.
Avec Reuters et AFP
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PostPosted: Thu 21 Jun - 17:13 (2018)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

Les vœux de Trump pour l’Aïd el-Fitr irritent fortement ses concitoyens musulmans
17 juin 2018, 11 h 52 min 9 commentaires
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Déterminés à ne pas se laisser endormir par les vœux mielleux formulés par Donald Trump à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, les Américains de confession musulmane n’ont pas été dupes de son changement de ton à la douceur très affectée, qui les a davantage irrités que charmés.
Non, ils ne se laisseront pas bercer d’illusions par le joueur de pipeau de la Maison Blanche, ni envoûter par sa petite musique de la perfidie, car d’autres notes plus grinçantes trottent toujours dans leur tête : ses envolées outrancières et sa rhétorique de la haine qui se sont traduites par un décret anti-immigration éminemment islamophobe.
 
« Melania et moi souhaitons aux musulmans à travers les Etats-Unis et dans le monde un Aïd al-Fitr béni. Eid marque la fin d’un mois de réflexion et de retour à la vie quotidienne avec un sentiment renouvelé de joie et d’amour pour notre prochain, une occasion de pratiquer le pardon et de renforcer les relations au sein et entre les communautés », a écrit vendredi, sur son site officiel, le plus vil des démagogues que les Etats-Unis aient jamais connu.Imperméable aux critiques qui l’ont récemment éreinté pour avoir eu l’outrecuidance d’organiser un iftar présidentiel sans aucune personnalité musulmane autour de sa table, Donald Trump n’a abusé personne, hormis lui-même, en feignant de se réjouir de la célébration de l’une des plus grandes fêtes musulmanes sur le sol de la bannière étoilée.
Une grande fête musulmane dont il y a fort à parier qu’il ignore tout de la signification profonde, tant son inculture abyssale n’a d’égal que son cynisme sans nom, de surcroît célébrée dans une Amérique où le suprémacisme blanc et le racisme sous toutes ses formes se sentent légitimés à frapper (de plus en plus fort…) depuis qu’il préside à ses destinées.
Le Southern Poverty Law Center (SPLC), qui œuvre sans relâche contre la propagation de la haine et de l’extrémisme, a mis en lumière en 2017, dans un rapport au titre qui fait froid dans le dos « Une année de haine aux Etats-Unis », la flambée des actes islamophobes (une augmentation de 197%) sous l’ère Trump de sinistre augure. Parmi les agressions qui se sont multipliées en l’espace de quelques mois seulement, en culminant dans une violence à son paroxysme, les attaques portant atteinte à l’intégrité physique des personnes, parfois jusqu’à l’irréparable (des femmes voilées dans la rue et des fidèles se rendant ou sortant des lieux de culte), mais aussi contre les mosquées et des centres culturels islamiques, ont suscité colère et indignation dans les rangs de la communauté musulmane américaine.
Aux yeux de musulmans qui ne s’en laissent pas conter, nul doute que Donald Trump est mille fois plus crédible quand il harangue les foules avec les débordements langagiers dont il est coutumier et qu’il livre à la vindicte la frange de ses concitoyens qui se prosterne devant Allah, et certainement pas devant lui…
Voici un florilège de tweets qui donne le ton de la contestation musulmane contre le magnat new-yorkais de l’immobilier qui se prend pour un roi :
twitter-tweet wrote:
eep with you.we don't want your Eid greeting.thank you Mr & Ms trump.
— Aminullah Chj (@ChjAminullah) June 16, 2018

twitter-tweet wrote:

Ramadan is over and i'll finally have energy. Eid mubarak to everyone except Trump!
— Yasmine Daneshvar (@saucyyas) June 15, 2018

twitter-tweet wrote:

Eid Mubarak to everyone!
Except Trump…
and ICE
— Usman (@OosTheMoose) June 14, 2018

twitter-tweet wrote:

Say It LOUD! Say It PROUD! Celebrating Eid In Trump's America: https://t.co/DNfbtUEpW2 #MuslimGirlLife #Eid pic.twitter.com/lB449gnLc7
— Muslim Girl (@muslimgirl) June 14, 2018

twitter-tweet wrote:

I might believe @realDonaldTrump’s #EidAlFitr message, just need him to:
❌ Retract his anti-#Muslim tweets;
❌ Revoke his #Islamaphobic appointments; &
❌ Rescind his #MuslimBan…for a start. https://t.co/wquOXc0x14
— Albert Fox Cahn (@CahnLawNY) June 15, 2018

Aïd el-Fitrdécret anti-immigrationDonald TrumpIslamophobie
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PostPosted: Wed 12 Sep - 15:21 (2018)    Post subject: Obama/Donald Trump Reply with quote

Le 11 septembre 2001, l'incroyable réaction de Donald Trump
VIDÉO. Quelques heures après l'attaque, le milliardaire se borne à constater que le Trump building est désormais la plus haute tour du sud de Manhattan. Par LePoint.fr
Modifié le 11/09/2018 à 18:10 - Publié le 11/09/2018 à 16:49 | Le Point.fr

 
Magnat de l'immobilier, Donald Trump donnait à WWOR sa première interview sur les attentats contre le World Trade Center.
© DPA / dpa Picture-Alliance/AFP/ HUBERT BOESL  
  •  
 

C'est une petite phrase que l'on avait oubliée, mais que le Washington Post a exhumée 17 ans après. Le 11 septembre 2001, les Américains puis le monde entier ont les yeux rivés vers le World Trade Center et ses tours jumelles, visées par une attaque terroriste sans précédent aux États-Unis. Dans le chaos ambiant, médias nationaux et locaux cherchaient à avoir les réactions d'inconnus, de politiques, mais aussi de personnalités sur ce qui est arrivé ce matin-là. Parmi les personnes qui s'expriment à chaud se trouve Donald Trump, se souvient le Washington Post.
Lire aussi. Trump-« New York Times », la guerre permanente
Dans l'après-midi, quelques heures seulement après la catastrophe, la chaîne de télévision WWOR, basée à Secausus (New Jersey), réussit à avoir une interview de celui qui est déjà un magnat de l'immobilier new-yorkais. Comme le précise le Washington Post, c'est le patron de la chaîne qui a demandé à un des intervenants, Alan Marcus, s'il pouvait avoir spécifiquement Donald Trump, qu'il connaît depuis de nombreuses années. Interrogé en direct au téléphone, Trump déclare : «  J'ai une fenêtre qui donne directement sur le World Trade Center et j'ai vu cette énorme explosion.  » «  Je ne pouvais vraiment pas y croire. Maintenant, je ne vois plus rien. Les tours ont juste disparu. C'est très difficile à croire  », ajoute-t-il.
«  Maintenant, c'est la plus haute  »
Jusqu'ici, tout va bien, mais une question va pousser Donald Trump à donner une réponse plutôt inattendue. Alors que le présentateur vient de lui demander si le Trump building, une tour datant de 1930 située au 40 Wall Street, a souffert de dégâts, il répond : «  40 Wall Street était la deuxième tour la plus haute de Downtown Manhattan, explique-t-il, et elle était la plus grande avant la construction du World Trade Center et, après, lorsqu'ils ont construit les tours jumelles, elle est devenue la deuxième tour la plus grande. Et maintenant, c'est la plus haute  », conclut-il.
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