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Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non
 
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Post new topic   Reply to topic    Apostats de l'islam Forum Index >>> Apostats de l'islam >>> Théologie islamique

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elisseievna
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PostPosted: Sat 5 Nov - 21:53 (2016)    Post subject: Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non Reply with quote

Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non


Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non

Je réactualise ce texte, à l'attention de ceux qui ne comprennent pas que l'on soit anti-islam, comme on est anti-nazi et anti-totalitaire en général


Human Rights, yes; Allah’s Law, No.


Human Rights, yes; Allah’s Law, No.

Islam is a religion, we are told repeatedly, but we are not told that Islam is also a body of law and a political regime of which God is the lawmaker.

The whole of our political history shows that it is of the highest importance to express rights.But the rights stated by Islamic law is contrary to our fundamental rights on the most crucial points.

According to our principles, torture and inhuman and degrading treatment are forbidden, while Islam authorises men to beat their wives and decrees punishments of mutilation and other barbarous tortures.

According to our principles, freedom of belief includes the right to change our religion, while according to Islam, apostasy is a crime punishable by death, as decreed by numerous Muslim sages and numerous fatwas.

According to most of our legislative systems, inciting hatred of others is condemned, because the lawmakers and the Church itself have drawn the lessons of the nameless horror engendered, among others, by the “teaching of contempt of Jews” (as Jules Isaac named it), ... While Muslim prayers contain the “fatiha”, a Coranic verse that teaches contempt of Christians and Jews...

Finally, according to our principles, none of our basic rights and freedoms can be used to eliminate those rights and freedoms, while Islam orders Muslims to combat so that Islam be the only religion and the only law, i.e., for our fundamental freedoms and rights, which we have just named, to be eliminated by Islamic law, and militant Muslims never cease using the term “freedom of religion” to advance the application of the Sharia.

When will our judges, our magistrates and our politicians consent to apply OUR RIGHT by fully respecting its spirit and its aim: to preserve our fundamental freedoms against all attack, including those that misuse the pretext of a freedom of religion?



Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non 




L'islam est une religion, nous répète-t-on, mais on oublie de nous dire et rappeler que l'islam est aussi une législation et un régime politique dont le législateur est censé être Dieu.

Toute notre histoire politique montre qu'il est de la plus haute importance de DIRE LE DROIT.

Or le droit dit par la loi islamique est à l'opposé de nos droits fondamentaux sur les points les plus cruciaux :

Selon nos principes, la démocratie est la règle ( y compris sous la forme de royautés constitutionnelles), c'est à dire que la loi vient du peuple ( étymologiquement "démos"), alors que selon l'islam la loi vient de Dieu, (en grec "Théos" d'où : "théocratie", régime dans lequel le pouvoir législatif appartient à Dieu).

Selon nos principes, l'égalité en droit et en dignité de tous les êtres humaines est de règle ( toutes choses égales par ailleurs), alors que selon l'islam les hommes "ont autorité sur les femmes", et les non-musulmans sont voués à être combattus et/ou soumis à tribut en étant "humiliés",

Selon nos principes, l'esclavage est interdit, pas selon l'islam,

Selon nos principes, la torture et les traitements inhumains et dégradants sont interdits, alors que l'islam autorise les hommes à battre leurs femmes, et prévoit des peines de mutilations et autres supplices barbares,

Selon nos principes, la liberté de la foi implique le droit de changer de religion, alors que selon l'islam, l'apostasie est un crime punissable sur terre, de mort selon nombre de savants de l'islam et nombre de fatwas.

Selon la plupart de nos législations, l'incitation à la haine d'autres populations est condamné, car les législateurs et l'Eglise elle-même ont tirés les leçons de l'innommable horreur engendrée notamment par "l'enseignement du mépris des juifs" (comme le nommait Jules Isaac), ... alors que les prières musulmanes contiennent la "fatiha", un verset du coran qui enseigne le mépris des chrétiens et des juifs ...

Enfin, selon nos principes, aucun des droits et libertés fondamentales, ne sauraient être utilisés pour faire disparaître ces mêmes droits et libertés, or l'islam ordonne aux musulmans de lutter afin que l'islam soit la seule religion et la seule loi, donc pour que les libertés et droits fondamentaux qui sont les nôtres, et que l'on vient d'énoncer, soient anéantis par la loi islamique, et les militants musulmans ne cessent de prétexter de la "liberté religieuse" pour faire progresser l'application de la charia :
quand donc nos juges, nos magistrats et hommes politiques consentiront ils enfin à appliquer NOTRE DROIT en respectant son esprit et son but, qui est de préserver nos libertés fondamentales contre toute atteinte, fut elle portée sous le prétexte d'une liberté de croire ?...




Voici les textes :




DE L'IMPORTANCE DE DIRE LE DROIT

Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789


"Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous."


Déclaration universelle du 10 décembre 1948 :

"Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité "



DE LA DEMOCRATIE


Art. 2. -
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5. -
La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société

Art. 6. -
La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse


Selon l'islam :

"la première assise de l'Islam est :
" Nach Hadou Ana Laillaha ila-LLah wa ana Mouhammad Rassoula-LLah"
(Nous attestons qu'il n'y a d'autre divinité que Dieu et que Mohamed est le Prophète de Dieu).
Attester qu'il n'y a d'autre divinité que Dieu a pour signification immédiate : réserver à Dieu exalté le caractère divin et ne pas Lui associer quelques unes de Ses créatures dans une seule des caractéristiques de la déité.
La première caractéristique de la déité est la prérogative absolue de la législation d'où découle le droit de légiférer pour les hommes, le droit de formuler des doctrines pour leur vie et le droit de définir les valeurs morales sur lesquelles repose la vie." Sayyed Qutb (Rahimahullah), tiré de "L'Islam par le martyr"


EGALITE

Art. 1er. -
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit

Préambule de la déclaration universelle de 1948 :

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes,

Art 1
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.

Art 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

Coran :
9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
9.29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies .


INTERDIT DE L'ESCLAVAGE

Art 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Coran
4.3. ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).

INTERDIT DE LA TORTURE

Déclaration universelle Art 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

OCI Organisation de la Conférence islamique
28 Rabiul Al-Thani 1425 H /16 juin 2004
Communique final de la 31ème session de la conference islamique des ministres des affaires etrangeres
" La Conférence a fait état de sa profonde préoccupation de l’amalgame fait de manière répétitive et erronée entre l’Islam et la violation des droits de l’homme. Elle a dénoncé l’exploitation de la presse écrite et audiovisuelle pour propager ces idées fallacieuses et a appelé à mettre fin aux campagnes injustifiées lancées par certaines organisations non gouvernementales contre un certain nombre d’Etats membres et qui consistent pour l’essentiel à demander à ces Etats d’abroger les peines et sanctions prévues par la Charia, sous prétexte de défense des droits de l’homme. Elle a réaffirmé le droit des Etats à préserver leur spécificité religieuse, sociale et culturelle, qui constitue un patrimoine de nature à enrichir les concepts universels des droits de l’homme. Elle a appelé à s’abstenir de toute utilisation de l’universalité des droits de l’homme comme prétexte pour s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats et porter atteinte à leur souveraineté nationale. Elle a, en outre, dénoncé la décision de l’Union Européenne concernant la condamnation de la peine de la lapidation et des autres peines qualifiées d’inhumaines et qui sont appliquées dans certains Etats membres en vertu des dispositions de la Charia."

Coran :
4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, (...) Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. (...)

LIBERTE DE CHANGER DE RELIGION

Déclaration universelle Art 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites

Selon l'islam :
Hadith d'Ibn `Abbâs : « Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Hadith d'Ibn Mas`ûd : « Le sang d'un Musulman qui atteste qu'il n'y a de dieu que Dieu et que je suis le Messager de Dieu est illicite sauf dans trois cas : l'homicide volontaire, le fornicateur qui a déjà connu le mariage et l'apostat qui abandonne la Communauté. »
"L'une des sources du droit islamique en vigueur dans la Communauté est le consensus (Ijmâ`). Or, les juristes de la Communauté, toutes Ecoles confondues, qu'ils soient sunnites ou non, ainsi que les juristes indépendants non rattachés à une Ecole précise, sont consensuellement en accord pour dire que l'apostat mérite une sanction. Il y a quasiment unanimité pour dire que cette sanction est la peine de mort, exception faite de ce qui a été rapporté au sujet de `Umar, d'An-Nakh`î et d'Ath-Thawrî. Il demeure cependant que l'incrimination de l'apostasie est consensuellement reconnue." Yusuf Al Qaradawi


PRIERE ET ENSEIGNEMENT DU MEPRIS

L’Al-Fatiha, la prière la plus commune de l’Islam et la première sourate du Coran.

Coran ( 1/7 ) " La Fatiha" :
" le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés"

Sa signification ordinaire selon les tafsirs (exégèses):
"Dieu (تعالى) a dit : {Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs} (5/60)
‘Adi Bin Hatim a dit : “J’ai demandé à l’Envoyé de Dieu au sujet de ceux qui sont désignés par ce verset : {Non le chemin de ceux qui ont encouru Ta colère}, il me répondit : “Ce sont les juifs, quant aux égarés ce sont les chrétiens”.


ABUS DU DROIT POUR DETRUIRE LES LIBERTES ET DROITS

Déclaration universelle Art 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

Selon le coran, (et les hadiths), le musulman doit combattre jusqu'à ce que "toute la religion soit à Allah" :
2/190] Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes, Allah n'aime pas les transgresseurs!
2/[191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés: l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
2/[192] S'ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
2/ 193] Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes.


D'où la conclusion logique de la Cour Européenne :

Cour européenne des Droits de l’Homme
31 juillet 2001
Affaire Refah Partisi (parti de la prospérité) et autres c. turquie arrêt strasbourg

La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (...) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. (...) Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la Charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention.





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yacoub
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PostPosted: Wed 30 Nov - 15:49 (2016)    Post subject: Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non Reply with quote

Valérie Boyer, au lieu de renier la croix : expliquez- la




Article publié le 29.11.2016

 
Valérie Boyer, au lieu de renier la croix : expliquez- la
 
La députée Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, retire sa croix...  Sous la pression d’une féministe … Pour ma part, il m’apparait parfaitement stupide lorsque l’on se veut féministe et laïque de reprocher à une femme politique de porter une croix.
La chaine de télévision russe « RT » présente ainsi l’affaire (le 28 novembre) : la porte parole de François Fillon apparait sur France 2 avec une croix en pendentif. Une croix qu’elle dit « porter toujours ». Après un tweet cinglant d’une « féministe laïque », qui s’est rendue célèbre notamment en menant bataille non seulement contre l’interdiction des minarets mais contre l’interdiction « partout » du port du voile, Valérie Boyer se présente à BFM TV … sans sa croix.
La députée n’est pas la seule à se laisser impressionner par des personnages que la vue de ce symbole fait fulminer.  Le 28 octobre, au Mont du Temple, des évêques allemands invités avec des musulmans ont tous retiré leur croix. La photographie de ce groupe de religieux sans leur croix, sur ce lieu-là, au moment même où l’UNESCO niait le lien entre Jérusalem et les juifs, est pathétique, tragique …
Bien sûr il ne s’agit pas ni de « respect », ni de laïcité, mais de soumission, de reniement. De dénégation de la signification de l’évènement de la crucifixion.
Bien sûr, d’un autre côté, porter ce signe comme un marqueur « identitaire » est un profond contresens. Mais les politiques et les religieux sont là pour expliquer le sens réel de leurs convictions.
Le reproche est stupide parce que la laïcité ne consiste pas à taire ses opinions religieuses. Ni sur l’avortement /IVG, ni sur aucune question morale. Il est tout à fait normal qu’une femme politique affiche ses idées « même religieuses » comme le formule la déclaration de 1789.
Reproche stupide surtout parce que sans l’idée qu’a propagée dans le monde la crucifixion, le féminisme est impensable. Puisque sans le symbole exprimé par la croix, les femmes seraient normalement et légitimement inférieures ...








Le féminisme n’est pas une doctrine occidentale par hasard, ni comme le prétendent des docteurs de la loi d’Arabie, par la faute des « crimes » de l’Eglise envers les femmes s’ajoutant à un complot juif ...
Qu’est ce la croix ?
« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » dit Jésus quelques jours avant de mourir, et après avoir refusé la « tentation » du diable qui lui offrait de régner sur des empires. Jésus, Dieu offre ainsi aux humains la possibilité d’échapper au mal, au péché, en se sacrifiant « lui », « son fils », en souffrant lui-même pour eux, pour « ses amis ».
Avec la Torah, Dieu « explique » aux humains, à ses « enfants », comment vivre selon son vœu. Puis, plus tard, avec Jésus, Dieu enseigne, « montre » qu’il faut – parfois – accepter pour « vivre », pour vaincre la mort, de se sacrifier soi-même. Il subit lui-même cette mort.
Voilà le signe. Le signe des plus « ostentatoire » de ce que la force n’est plus le droit, n’est plus « la vie », et, puisque dieu lui-même fut vulnérable, de ce que chaque personne, même la plus vulnérable, les femmes, les enfants ont une place égale, autant de valeur. Quelle que soit leur race, leur identité.
Sans cette idée, évidemment, le féminisme ne peut être imaginé. Ni la laïcité sans le refus de Jésus du règne « matériel » sur les empires - et même seulement de protéger à n’importe quel prix sa propre vie.
Qui veut la mort de « la croix », sinon les « fous » ivres de sang et de Pouvoir ?
Voilà pourquoi la fureur contre les croix de Valérie Boyer ou des évêques à Jérusalem, et leur plate soumission aux injonctions de ne plus les porter, sont aussi absurdes qu’inquiétantes.
 
Elise Elisseievna, 29.11.2016
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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yacoub
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PostPosted: Thu 1 Dec - 16:22 (2016)    Post subject: Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non Reply with quote

L’emploi de grossièretés dans le Coran

Auteur: Mumin Salih - 23 mai 2007


Nous ne devrions jamais sous-estimer la capacité des croyances religieuses à affaiblir l’esprit critique de leurs adeptes. L’esprit de la personne est modelé pour se couler dans le moule de ses croyances religieuses. Sous l'effet d'un tel “opium”, la personne devient aveugle et sourde à la perception de ce qui est moralement juste ou mauvais. Je me demande depuis des années comment je pouvais avaler si facilement de telles âneries islamiques quand j’étais musulman. Maintenant que je suis libéré de l'Islam, je ne trouve vraiment aucune raison valable à avoir accepté tant d’absurdités coraniques, qu’elles soient éthiques ou logiques, alors que j’ai lu le Coran pendant des années.

A la lecture du Coran, il est évident que, comme un vulgaire arabe mal embouché, Allah Se met souvent en colère et emploie des mots obscènes et vulgaires envers Ses créatures! Allah prend parti pour Mahomet contre ses adversaires et les considère comme ses ennemis personnels. Il les injurie par des mots blessants, les menace de terribles tortures et promet que Lui et Son prophète régneront.

Pour prouver l’inconduite d’Allah, je vais évoquer le cas de deux arabes qui, à cause de leur rejet des prétentions de Mahomet, firent sortir Allah de Ses gonds et se référer à eux dans le Coran par des termes grossiers :

Abul Uzza Ibn Abdulmuttalib

Abul Uzza Ibn Abdul Muttalib était l’oncle de Mahomet. C’était un homme riche et influent mais il ne croyait pas son neveu quand il prétendait être un prophète. Pourtant, cela ne l'empêchait pas d'assurer une certaine protection à son neveu au nom de la solidarité tribale. Or il apprit un jour que Mahomet disait que feu Abdul Muttalib (qui était le père d’Abul Uzza) serait brûlé dans le feu d'enfer parce qu'il était mort non musulman (et ce alors qu’il n’y avait pas d’Islam à l’époque d’Abdul Muttalib qui était mort alors que Mahomet n’était qu’un enfant). C'est risible mais c’est pourtant ainsi que Mahomet raisonnait. Apprenant donc cela, Abul Uzza fut dégoutté par le total manque de respect de Mahomet envers son propre grand-père qui s'était pourtant occupé de lui quand il n’était qu’un enfant. A partir de ce jour, Abul Uzza devint ouvertement hostile envers Mahomet et lui refusa toute protection ou aide financière.

La sourate Al Masad est un court chapitre uniquement consacré à maudire Abdul Uzza  (surnommé Abu Lahab) et son épouse.

Lisons cette sourate :
coran, sourate 111
1. Que périssent les deux mains d'Abu-Lahab et que lui-même périsse.
2. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis.
3. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes.
4. de même sa femme, la porteuse de bois,
5. à son cou, une corde de fibres


Dans n’importe quelle  rue de n’importe quelle ville arabe moyenne, il n’est pas rare d’entendre certaines personnes jurer et s’insulter en employant des termes comme yukassir ideek. C’est généralement considéré comme très grossier et n’est lancé que par les gens mal élevés quand ils sont en colère. Pourtant c'est très précisément l'équivalent moderne du « Que périssent les deux mains … » utilisé dans le Coran il y a mille quatre cent années. Ce qui est encore plus troublant est que chacun de ces versets est en fait une promesse !

Cette sourate est l’une des sourates les plus fréquemment récitée du Coran. Presque tous les musulmans la connaissent par cœur bien qu’elle n’ait aucune fonction religieuse. On se demande bien pourquoi Allah, du haut de sa grandeur, est si mécontent d’un seul homme et consacre un chapitre entier de Son livre à le maudire  lui et son épouse. Pourquoi Allah n'a-t-il pas essayé de les punir de leur vivant ? Dans les sources islamiques, rien n’indique qu’Abu Lahab ou sa femme aient jamais souffert de quoi que se soit quand ils vivaient à La Mecque.

La sourate Al masad est une autre preuve que le Coran n’est que le reflet des pensées d'un malade. Cette sourate devrait mettre la puce à l’oreille du lecteur sur la fausseté de ce livre. Mais les musulmans la voient-ils de cette façon ? Pas du tout !! Les musulmans ne peuvent  voir que des miracles dans le Coran et cette sourate ne fait pas exception. La stratégie des oulémas est toujours d'attaquer en convertissant les erreurs du Coran en miracles ! Dans ce cas-ci, ils disent qu'Abu Lahab est mort en incroyant alors que s’il s’était converti à l’islam il aurait prouvé que ce verset est faux. Mais il ne l’a pas fait. En prétendant cela, les oulémas ignorent délibérément le principe de l'abrogation dans le Coran, principe selon lequel les versets coraniques les plus récents abrogent les plus anciens. S’il l’avait voulu, Mahomet aurait facilement pu « révéler » d’autres versets louant son oncle ou même dire qu’Allah lui avait ordonné de supprimer complètement cette sourate.


Al waleed Ibn Almugheera, le fils de  p*** !

Al waleed Ibn Almugheera était l’un des chefs de Quraysh. On prétend qu’il était l’un des plus éloquents arabes de son temps. Les musulmans citent fréquemment l’éloge qu’il aurait fait du Coran en une occasion. Cette prétendue remarque faite par cet homme est fréquemment citée comme une preuve de ce que les musulmans prétendent être le miracle littéraire du Coran. La réalité cependant, est qu'il n'y a aucune preuve historique valide qu’Al waleed ait jamais vraiment loué le Coran. En réalité c’est le contraire car Al waleed n’a jamais cru en Mahomet ni accepté le Coran. Mahomet devait nourrir une profonde haine pour Al waleed. Les versets obscènes de la sourate Alqalam (également connue sous le nom de sourate Nun) trahissent l’ampleur du ressentiment de Mahomet envers Al Waleed pour son rejet du Coran.

Lisons ces versets de la sourate Al qalam:

Coran, sourate 68, versets 10-13 :

Et n'obéis à aucun grand jureur, méprisable,
grand diffamateur, grand colporteur de médisance,
grand empêcheur du bien, transgresseur, grand pécheur,
au cœur dur, et en plus de cela bâtard .


Tous les ces versets sont gravement insultants. Par exemple, examinons le verset 13 où le mot arabe  zaneem a été édulcoré en « bâtard ». Le sens exact de ce mot est fils d’une femme qui s’adonne au zina (sexe en dehors du mariage). Pour ceux qui connaissent l’arabe cela veut dire « fils de manyuka », ce qui est bien le terme le plus grossier et le plus insultant de la langue arabe. La traduction française la plus appropriée serait « fils de p*** ! »

Le Coran, particulièrement les versets Mecquois, comme ceux cités ci-avant, est rédigé dans une langue archaïque. Son style et une partie de son vocabulaire ne sont plus en usage de nos jours. Ce manque de clarté assure une protection à un livre qui autrement n’est rien d’autre qu'une collection d’anciens mythes. Le Coran devient encore plus aseptisé quand il est traduit en français à cause du politiquement correct et de l’approche apologétique des traducteurs. Ces traducteurs adoucissent la grossièreté des obscénités coraniques en ajoutant une pincée de décence à des expressions vulgaires.

Supposons néanmoins que la mère d'Al waleed avait effectivement commis la zina et qu’Al waleed était le produit de cette zina. Etait-ce la faute d’Al waleed ? Pourquoi Allah le reproche-t-il à Al waleed qui n’existait même pas quand l’acte fut commis ? Après tout, si Al waleed était né ainsi c’est parce qu’Allah l’avait voulu.

Comment les musulmans peuvent-ils prendre la défense d’un langage aussi grossier ? Une fois encore, les musulmans n’y voient qu’un miracle ! Les musulmans prétendent qu'Al waleed aurait interrogé sa mère et qu’elle aurait avoué qu'il était en effet le fruit du zina, ce doit donc être un miracle ! Autrement comment le Coran aurait-il pu le savoir ?

C'est une absurdité typiquement islamique car il est impossible de croire qu'une femme arabe avouera à son fils qu'elle a commis l'adultère. C'est parfaitement impensable. Qui plus est, Al waleed n’a pas changé de comportement à l’égard de sa mère et ne s’est pas converti à l’Islam mais a continué à le rejeter et à réfuter les allégations de Mahomet. L’Allah de Mahomet dut encore s'en mêler pour rassurer son cher prophète et lui promettre qu'Il torturerait Al waleed. Allah demande aux lecteurs du Coran de le laisser s’occuper Lui-même d’Al waleed et que l’on va voir ce qu’on va voir ! Voici comment Allah décrit ses projets pour Al waleed:

Coran.74
11. Laisse-Moi avec celui que J'ai créé seul,
12. et à qui J'ai donné des biens étendus,
13. et des enfants qui lui tiennent toujours compagnie,
14. pour qui aussi J'ai aplani toutes difficultés.


Puis :

26. Je vais le brûler dans le Feu intense (Saqar).
27 Et qui te dira ce qu'est Saqar?
28. Il ne laisse rien et n'épargne rien;


Chaque fois que je relis ces versets, l’image qui me vient à l’esprit est celle de deux arabes mal élevés qui commencent à se quereller en rue mais sont retenus par la foule et chacun des protagonistes crie  « Laissez-Moi avec lui ».

Le Coran utilise systématiquement des termes offensants chaque fois qu’il mentionne les non musulmans. Il décrit les non musulmans comme des animaux en général (C.7: 179, C.25: 44, C.47: 12). Il décrit les  Juifs comme des ânes (C. 62:5) puis comme des singes et des porcs (C.2: 65, C. 5:60, C. 7:166). Être traité d’animal est une grave insulte dans la culture arabe mais  cochons, singes et ânes sont particulièrement insultants.

L’usage intensif d’insultes dans le Coran  échappe à toute critique depuis des années, alors que l’emploi d’un pareil  langage dans tout autre livre ou article le rendrait impubliable.[/quote]
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PostPosted: Sun 11 Dec - 15:47 (2016)    Post subject: Droits et devoirs humains : oui ; Loi d'Allah : non Reply with quote

L’islam peut diffamer le christianisme, mais critiquer l’islam est un blasphème
Publié par Rosaly le 9 décembre 2016













Immédiatement après l’attentat terroriste islamiste contre Charlie Hebdo, « coupable » d’avoir publié des caricatures satiriques du prophète musulman, l’OCI, l’Organisation de la coopération islamique – la voix du monde musulman et la seconde plus grande organisation intergouvernementale après l’ONU – a réitéré ses appels à criminaliser tout « blasphème » contre l’islam, aussi oecuméniquement appelé « la diffamation des religions ».
Et pourtant, la seule religion, qui regorge de versets calomnieux, haineux, odieux, incitant au meurtre des non musulmans, c’est l’islam.
Toutefois, la grande ironie des revendications iniques et liberticides de l’OCI semble échapper à cette organisation mafieuse, basée en Arabie saoudite, un modèle de respect des Droits de l’Homme, mais selon la charia, et qui regroupe 57 pays musulmans dont certains figurent sur la liste des pays islamiques les plus cruels, les plus violents, les plus barbares. Et cette organisation ose donner des leçons de morale à l’Occident, qui ose accepter de les entendre.
Si des lois internationales devaient interdire des caricatures, des livres, ou des films sous prétexte qu’ils diffament une religion, en toute logique elles devraient commencer par interdire l’islam, la seule religion dont les textes fondamentaux diffament librement, activement et sans équivoque toutes les autres religions, en citant même leurs noms.
« Diffamation », selon la définition du dictionnaire, signifie « noircir la réputation d’un tiers » et porter atteinte à son honneur par la propagation de fausses accusations ou de calomnies verbales ou écrites.
Or dans l’usage islamique, la diffamation concerne tout ce qui insulte ou offense les sensibilités islamiques – mais pas les autres. Cependant, pour duper la communauté internationale et la séduire, l’OCI prétend cyniquement que de telles lois protègeraient toutes les religions de la diffamation, non seulement l’islam.
Hypocritement, cette formulation suggère que toute expression qui « dénigre » les sentiments religieux des croyants non musulmans devraient aussi être interdites et ce pour légitimer leur requête malhonnête de réduire toute critique de l’islam au silence par voie légale.
Or l’islam est le seule « religion », dont le livre « sacré » regorge de versets belliqueux, haineux, suprématistes, misogynes, la seule religion qui appelle à la soumission ou à la mort du non musulman.
  • Ce sont les gouvernements musulmans qui interdisent les églises, détruisent les croix et brûlent les Bibles … pas les autres. Et leurs actes criminels sont justifiés par le « saint et noble coran ».
  • Ce sont eux qui doivent être poursuivis pour diffamation envers les autres religions et leurs fidèles.
  • C’est eux qui menacent, incitent à la haine des non musulmans et au génocide des koufars, des impurs, des souillures chrétiennes – et le pratiquent.

Si les gouvernements occidentaux n’étaient pas si lâches, si ignorants, si lèche-babouches, ils demanderaient le vote d’une résolution de l’ONU pour faire cesser la diffamation et l’incitation à la haine des non musulmans contenues dans les textes fondamentaux islamiques, à commencer par le coran lui-même qui dénigre, calomnie et noircit la réputation des autres religions, notamment le christianisme.
5 :72
« Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : «En vérité, Allah c’est le Messie, fils de Marie.» Alors que le Messie Jésus a dit : «Ô enfants d’Israël, soyez des serviteurs à Allah, mon Seigneur et votre Seigneur». Quiconque associe à Allah (d’autres divinités) Allah lui interdit le Paradis ; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs !“
5 :73
« Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent: «En vérité, Allah est le troisième de trois.» Alors qu’il n’y a de divinité qu’Une Divinité Unique ! Et s’ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d’entre eux. »
Coran 9 :30
« Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? »
En sachant que le mot « infidèle » (kafir) est l’un des termes islamiques les plus désobligeants, que se passerait-il si un livre chrétien ou une caricature occidentale déclarait que les infidèles sont ceux qui proclament que Mahomet est le prophète de Dieu ?
Les musulmans considéreraient cela comme une grave diffamation à l’encontre de l’islam et de la meilleure communauté qui soit selon Allah, et ils les vengeraient en multipliant émeutes sanglantes, meurtres d’innocents, et destructions d’églises.
Dès lors, ne devrait-on pas appliquer la même norme et demander l’interdiction du coran qui diffame les Juifs, les Chrétiens, le Christianisme et toutes les minorités non musulmanes présentes en terre d’islam ?
C’est précisément pour cette raison que dans certaines régions en Russie sont interdits les versets clés islamiques, y compris Sahih Bukhari, considéré comme la seconde autorité après le coran lui-même.
Selon les procureurs d’Apastovsk, Sahih Bukhari a été ciblé car il promeut exclusivement une seule religion, l’islam ou, déclarait Ruslan Galliev l’assistant du procureur du Tatarstan, il favorise un islam militant qui incite à la haine religieuse et ethnique.
La façon dont la Croix, vénérée par des centaines de millions de Chrétiens est décrite, insultée, diffamée dans l’islam est effrayante : selon des hadiths canoniques, quand Isa (le Jésus islamique) reviendra, il détruira les Croix. Mahomet, qui n’autorisa jamais une seule Croix en sa présence, ordonna à une personne portant la Croix de jeter cet objet d’idolâtrie loin de sa vue.
Sans surprise, suivant l’exemple de leur doux prophète, la Croix est interdite et souvent détruite dans de nombreux pays musulmans. Et cette tradition de tolérance islamique se répand également dans nos pays grâce à l’arrivée des pieux migrants.
Les gouvernements occidentaux ne devraient-ils pas considérer cela comme un blasphème et exiger le respect des symboles chrétiens en terre d’islam ? Sans doute, s’ils étaient encore eux-mêmes les défenseurs du christianisme, mais ils sont devenus des traîtres et ils renient les racines judéo-chrétiennes de l’Occident, à quelques rares et courageuses exceptions en Europe centrale et de l’Est.
Et que se passerait-il si des livres ou des films chrétiens déclaraient que des objets sacrés de l’islam comme la pierre noire et la Ka’ba à la Mecque étaient des objets d’idolâtrie et que Mahomet lui-même reviendrait pour les détruire ? (la pierre noire vénérée par les musulmans est une météorite enchâssée dans un cadre en argent à l’un des angles de la Ka’aba, angle dit de la pierre. La Pierre Noire est placée à proximité de l’unique porte d’accès de la Ka’ba, à environ un mètre au-dessus du niveau du sol afin que les pèlerins puissent la toucher et l’embrasser, mais en se penchant en signe de soumission.)
Les musulmans verraient rouge et organiseraient des représailles sanglantes.
Par contre, eux peuvent détruire les églises, les croix, persécuter et tuer les chrétiens en toute quiétude, et l’Occident se tait.
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Une autre diffamation particulièrement odieuse envers la sensibilité de millions de Chrétiens, catholiques et orthodoxes, concerne la Vierge Marie.
Selon les exégètes coraniques ayant la plus grande autorité spirituelle, y compris le très vénéré Ibh Kathir, Mahomet est, au paradis, marié à la Vierge Marie.
Imaginez quelle serait la réaction du monde musulman si un livre chrétien ou un film occidental représentait Aïcha, l’épouse favorite de Mahomet, la mère des Croyants, mariée et ayant des relations sexuelles avec un faux prophète dans le lupanar céleste d’Allah ?
Ce serait un feu d’artifice sanglant, de nombreux innocents paieraient de leur vie ce sacrilège, non seulement en terre musulmane, mais aussi en Occident.
Si les gouvernements occidentaux étaient honnêtes et courageux, ils admettraient que les exégètes coraniques diffament la Vierge Marie et insultent des centaines de millions de chrétiens. Ils exigeraient l’interdiction en Occident de ce livre blasphématoire. Mais ne rêvons pas. Ils sont non seulement corrompus et soumis aux musulmans, mais tétanisés par la peur que suscite la violence des fidèles de cette religion de paix et de tolérance.
La diffamation du christianisme ne se limite pas aux seules écritures islamiques. Des érudits modernes de l’islam, des cheikhs et autres savants coraniques s’accordent pour dire qu’il est autorisé de diffamer et de se moquer du christianisme.
Islam Web, propriété du gouvernement qatari a même émis une fatwa légitimant l’insulte au christianisme. Quoi de plus normal !
Et parallèlement, le Qatar fait partie de l’OCI qui pousse l’UE à voter une résolution prônant le délit de blasphème pour toute critique à l’encontre de l’islam.
En 2006, le site qatari promulgua la fatwa No 71.480 intitulée « The Burning of Ias bin Abdul Yalil by Abu Bakr » qui autorisait à brûler vif un être humain comme punition.
Cette fatwa fut rapidement retirée après que l’EI utilisa les mêmes arguments énoncés par ce décret religieux pour justifier le sort réservé au malheureux pilote jordanien tombé entre ses mains : il fut brûlé vif enfermé dans une cage.
Mas le Qatar est un pays musulman modéré, civilisé, grand ami de l’Occident, et les lèche-babouches au pouvoir sont fiers de s’incliner devant l’émir du Qatar qui répand sur eux le doux parfum des pétrodollars. Les musulmans, même riches et occidentalisés, restent attachés à leurs mœurs barbares.
N’est-il pas ironique de constater que la diffamation de l’islam dont se plaignent les musulmans à l’origine de violences et d’effusion de sang à travers le monde tourne autour de choses comme des caricatures et des films réalisés par des individus qui ne représentent qu’eux-mêmes ?
D’un autre côté, c’est l’islam lui-même, via ses textes sacrés, qui dénigre et condamne, en un mot, diffame, toutes les autres religions, sans oublier les nombreux appels à la violence.
Coran 9 :29
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être soumis et humiliés. »
L’islam s’arroge ainsi le droit de diffamer et de détruire toutes les religions, et les membres de l’OCI demandent pour ce faire l’aval juridique des gouvernements occidentaux – qu’ils finiront sans doute par obtenir.
Or ce droit, perçu comme divin par l’islam de diffamer et de détruire tout ce qui n’est pas islamique, devrait inquiéter la communauté internationale et l’inciter à prendre des mesures pour protéger les non musulmans contre la tyrannie de l’islam, et pas de condamner les caricatures, petits films satiriques ou critiques de l’islam. Ils ne devraient pas céder aux exigences anti-démocratiques et criminelles de cette organisation mafieuse islamique qu’est l’OCI.
Selon cet OCI encore, l’islamophobie mène aux crimes de haine, et crée la peur, le sentiment de stigmatisation, la marginalisation, l’aliénation et le rejet. La conséquence est une angoisse aggravée et la montée de la violence et du terrorisme. L’islamophobie est une atteinte à l’identité des personnes et à leur dignité humaine.
Par contre leur christianophobie, qui se traduit par le génocide des Chrétiens en terre d’islam, ne porte aucune
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La mort du féminisme européen ou l’abandon des féministes de pays musulmans



Nous sommes un certain nombre de féministes qui critiquons les normes de toutes les idéologies, sans distinction selon leur type : athée ou religieux.


Elise Elisseievna
Auteur, militante féministe

Ex-membre du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes), du CERF (Cercle d’Etudes de réformes féministes)

Son blog
 

Énième refus de publication. Une revue féministe a publié, il y a quelques mois, la recension d’un livre Le Déni, écrit par deux femmes catholiques, critiquant la misogynie de la Bible et du Vatican. Je propose à cette revue une fiche de lecture du livre de Zineb El Rhazoui : Détruire le totalitarisme islamique. Refus. « Nous ne sommes pas sur la même ligne », m’écrit-on. C’est-à-dire, demandé-je ? Pas de réponse.

Nous sommes un certain nombre de féministes, y compris des féministes originaires de pays conquis par l’islam, qui critiquons les normes de toutes les idéologies, sans distinction ni restriction selon leur type : athée ou religieux ; ou leur lieu de prédominance : Europe ou autres continents.

Autrement dit : nous, féministes originaires de tous les continents (Europe, Asie, Afrique, Amériques), estimons parfaitement légitime d’analyser et de critiquer, le cas échéant, toute source de normes prétendant régir la vie des femmes, partout dans le monde.

Nous avons, par exemple, récemment écrit un texte intitulé « Les vraies féministes en colère », publié par L’Humanité.
Nous sommes universalistes et nous nous réclamons de l’universalité de droits humains fondamentaux, valables pour tous les êtres humains, quel que soit, entre autres critères possibles de distinction, leur sexe.

Il y a quelques années, nous étions durement opposées aux mouvements dits, en gros, « différentialistes » ou « relativistes ». Ainsi, nous nous opposions à des « psys » qui « comprenaient » l’excision… Aujourd’hui, nous sommes mises au ban des accusées par des féministes et des laïcistes qui, tout en se vantant de combattre « l’intégrisme » et l’interdiction du « blasphème », nous reprochent ce qui est la définition du blasphème selon les nombreuses législations anti-blasphème des pays européens : Allemagne, Autriche, Danemark, Suisse, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal…

Ces lois interdisent, en effet, toute critique féministe des idées issues de religions, car toute critique de ces idées est offensante, effectivement, pour les croyants.

Elles étaient, jusqu’à il y a peu, tombées en désuétude. Qui les ravive aujourd’hui ? Tous les défenseurs de l’« islam ». Qui confondent allègrement sous ce nom foi, lois, idées, personnes, civilisations « islamiques ». Dont les antiracistes et féministes qui ne se privent pas, par ailleurs, d’attaquer les textes et dogmes juifs et catholiques, comme la naissance d’Adam avant Ève, le péché d’Ève, la virginité de Marie, etc. Mais affirment qu’attaquer l’« islam » — et pas seulement ce qui serait une mauvaise interprétation de l’islam, l’« islamisme » — est du racisme.

Aujourd’hui, le mouvement féministe européen paraît mort aux yeux des féministes de pays musulmans qui comptaient sur nous, féministes européennes, pour les aider à échapper à la loi islamique. Mort par chute dans le différentialisme le plus éhonté.
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La foi dans la langue d'Allah Puissant et Sage s'appelle iman celui qui a la foi s'appelle moumin
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