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David Belhassen
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yacoub
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PostPosted: Sun 31 Jul - 18:29 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Qui fera les frais d’un syncrétisme catholique-musulman ?
David Belhassen·dimanche 31 juillet 2016



Le grand rêve du pape François, la création d’une religion syncrétique catholique -musulmane, est-il en train de se réaliser sous nos yeux ?
Un certain lobby catholique qui œuvre pour ce syncrétisme catholique-musulman, a certes trouvé dans le Pape François un allié fidèle depuis que ce dernier a décerné à l’islam le titre de “Religion naturelle d’Abraham”.
Mais ce lobby a également profité à la fois de la décrépitude de la gauche pseudo-laïque du gouvernement de François Hollande (l’alliance de deux François ?) et de la conjecture de l’attentat contre le prêtre Jacques Hamel, pour avancer ses pions sur son échiquier syncrétique en l’agrémentant de “fraternisation“ catholico-musulmane, de messes “œcuméniques” et de salamalecs réciproques.
Ce lobby ressemble étrangement au groupe de pression qui, lors de la Seconde Guerre Mondiale, oeuvra à la création d’un axe communiste-nazi et de la signature d’un pacte d’alliance et de non-agression entre Staline et Hitler.
On sait ce qu’il advint de ce pacte, comme on sait ce qu’il adviendra du pacte catholique-musulman : à la première occasion, l’islam agressera le catholicisme et obligera tous les catholiques à se convertir à l’islam.
Mais en attendant, contre qui est dirigé cet axe catholico-musulman ?
Contre les judaïques religieux et leurs rabbins orthodoxes ? Aucunement ! Depuis toujours, l’orthodoxie religieuse judaïque a collaboré avec l’islam.
Ceux qui feront les frais d’une telle coalition catholique-musulmane et du gauchisme, seront les chrétiens non catholiques, les patriotes, les athées et les agnostiques, et les juifs laïques. Mais avant tout, l’État d’Israël !
En effet, la rançon à payer pour ce soudain “œcuménisme” et “dialogue interreligieux” catholico-musulman, est la destruction de l’Etat d’Israël et la creation sur ses décombres fumantes de la “Grande Palestine arabo-musulmane”.
Je propose, à tous ceux qui pensent que je délire et que je prend mes phobies pour des réalités, de patienter quelques années : lorsque le gouvernement français gaucho-catholico-musulman qui sera mis en place, deviendra le chef de file d’une coalition anti-israélienne, y compris en déclenchant des frappes aériennes et l’envoi de troupes armées - comme cela a été fait en Syrie - afin de détruire “l’entité sioniste”, comme ils disent !

:david:
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PostPosted: Thu 25 Aug - 20:30 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Naturokini contre Burkini !
David Belhassen·jeudi 25 août 2016



L’interdiction du “burkini” serait - parait-il - “une enfreinte aux libertés individuelles”, dixit les gauchos-bobos-écolos collabos des islamistes qui pullulent en France et dans toute l’Europe.
J’en appelle donc à instaurer le “naturokini” sur toutes les plages : Hommes et femmes, dès demain, portons un simple pagne en guise de cache-sexe, mais avec les fesses et les seins “libérés” de toute entrave textilienne !
Cela fera d’une pierre deux coups : d’une part, faire fuire les islamistes burkinisées des plages, et de l’autre démasquer les gauchos-bobos-écolos pseudo-bien pensants qui oseraient exiger de verbaliser les naturokinisés !!!
Ce sujet n’est pas une galéjade ! C’est le destin même de la France et du monde libre qui est en jeu !
Résistance ou soumission !

:david:
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PostPosted: Wed 31 Aug - 12:26 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Plus on est décadent et plus on adule les tyrans !
David Belhassen·mardi 30 août 2016



Cela fait déjà plusieurs mois que Stephan Bern, ce dandy réactionnaire et décadent nous abreuve de ses “Secrets d’Histoire” qui sont des hymnes à la gloire des plus grands tyrans et criminels de l’Histoire : Alexandre le “Grand” (grand en viols et massacres), Charlemagne le non moins “Grand” (en tueries et sinistres exécutions), Louis XIV le très “Grand Roi-Soleil” (assoiffé de sang), “Napo le héros”, l’illustre boucher-fossoyeur des guerres napoléoniennes etc... etc...
Il faut le voir baver de jouissance - quasi orgasmique - lorsqu’il nous raconte les innombrables “conquêtes” (au sens propre et au figuré) de ces “Monarques et ces Empereurs”, ces dérangés mentaux, ces assassins obscènes, ces monstres de sadisme, de cruauté et de violence qui ont laissé derrière eux des fleuves de sang et des monticules de cadavres !
Il faut le voir se dandiner parmi sa cour de courtisans “Historiens” de mes deux, qui se disputent à qui mieux mieux pour faire l’éloge “civilisateur” de ces méga-criminels !
Dis Stephan, bientôt tu nous la feras la “totale” ? C’est pour quand une émission sur Mahomet le “Rassoul” ou sur Hitler le “Führer” ?!

:david:
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PostPosted: Tue 20 Sep - 19:35 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Allah-Hebdo : « Nulle contrainte en religion », ou... le contraire ?
David Belhassen·samedi 20 août 2016



Face aux critiques - versets du Coran à l'appui - qui dénoncent l'islam comme étant une théologie politique totalitaire, intolérante, violente et criminelle, les propagandistes musulmans - tels que Tariq Ramadan, Dalil Boubakeur et consorts – citent le verset 256 de la Sourate 2 du Coran, afin de démontrer que l'islam ne prône nullement la coercition mais qu'il est une religion tolérante, voire pacifique.
Voici le verset en question en arabe, suivi de sa traduction française telle qu'on la trouve dans la quasi-totalité des traductions dites "officielles" du Coran :
لَا إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ قَدْ تَبَيَّنَ الرُّشْدُ مِنَ الْغَيِّ فَمَنْ يَكْفُرْ بِالطَّاغُوتِ وَيُؤْمِنْ بِاللَّهِ فَقَدِ اسْتَمْسَكَ بِالْعُرْوَةِ الْوُثْقَى لَا انْفِصَامَ لَهَا وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
Nulle contrainte en religion ! La droiture s’est distinguée de l’égarement. Donc, quiconque nie le Diable et croit en Allah, alors il saisit l’anse la plus solide qui ne s'y brisera pas. Et Allah est audient et savant.
Cette traduction est-elle fidèle au texte coranique ? Ou est-elle une manipulation destinée aux locuteurs occidentaux, qui ignorent l'arabe ?
Pour le savoir, nous présenterons ici la transcription phonétique du verset en lettres latines, afin que le lecteur non arabophone puisse suivre le texte mot à mot. Et ensuite, nous proposerons une traduction littérale - tel que le texte arabe apparaît-, c'est-à-dire sans majuscules, sans ponctuations, sans modifications ou autres fioritures ajoutées par les traducteurs.
لَا إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ قَدْ تَبَيَّنَ الرُّشْدُ مِنَ الْغَيِّ فَمَنْ يَكْفُرْ بِالطَّاغُوتِ وَيُؤْمِنْ بِاللَّهِ فَقَدِ اسْتَمْسَكَ بِالْعُرْوَةِ الْوُثْقَى لَا انْفِصَامَ لَهَا وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
Transcription phonétique :
la ikraha fiy al diyn qad tabayana al rushdu min al ghay faman yakfur bi al tâghuwt wa yumin bi allah fa qad istamsak bi al ’urwat al wuthqa la infiçam laha wa allah sami' ‘aliym
Traduction littérale :
pas d'investigation dans le jugement déjà a été discernée la rectitude de la tortuosité et celui qui bouche l'erreur et croit en allah alors déjà attrape l'anse solide qui ne s'y fracassera pas et allah est audient savant
Notons dans le verset les trois expressions suivantes, accompagnées de leurs traductions littérales :
1. la ikraha fiy al diyn = pas d'investigation dans le jugement :
Le terme ikraha ne signifie nullement "contrainte". Il vient d’une racine verbale hébraïque et araméenne KRH, qui signifie "creuser", “faire une excavation”, "fouiller", donc "rechercher" ou “investiguer” en termes juridiques. Il est donc, d’après le Coran lui-même, interdit d’enquêter sur le Coran et de remettre en cause l’islam.
Quant à diyn, traduit communément et facticement par religion, il vient aussi d'une racine verbale hébraïque et araméenne DWN qui signifie "juger", "rendre un verdict", "prononcer une sentence", "décider d'un arbitrage" etc… comme par exemple dans le verset biblique tiré du Livre de la Genèse où Jacob le patriarche bénit Dan, un de ses douze fils : dan yadiyn 'amo ke ehad shibtey israel (Traduction : Dan jugera son peuple comme une des tribus d'Israël.)
Le concept de "religion" - dans le sens de Foi ou de Croyance - est totalement étranger à l'hébreu de la Bible et donc à l'arabe du Coran, qui a emprunté au Pentateuque ("la Torah de Moïse") une grande partie de son vocabulaire. Pour dire "Foi", la Bible hébraïque fait usage du terme "amen" ("vérité", "confiance", "adhérence", "confirmation"), et certainement pas du mot "din". Et il en est de la sorte dans le Coran.
Dans ce verset du Coran, de même que ikraha est un terme juridique, din est directement pris de la procédure du tribunal, et donc du domaine de la juridiction.
Quelle est donc la raison occultée qui a incité les traducteurs du Coran à rendre "din" par "religion" à la place de "jugement" ?
2. al ghay = la bosse :
Ce terme "ghay" vient également de l'hébreu " 'ay ", et son acception littérale y est : tertre, bosse, avec une connotation péjorative de décombres, de tortuosités, de sinuosités. Voir par exemple dans le verset : " et Jérusalem deviendra des monticules de décombres "(Jérémie 26, 18).
L'opposition entre "rectitude" ou "droiture" d’une part et "bosse" ou "tortuosité" de l’autre, se comprend alors davantage dans ce verset. Et sa connotation théologico-juridique saute aux yeux. Imaginons-nous dans l'enceinte d'un tribunal “religieux”, où d'un côté le juge - ou plus exactement le rabbin, l’inquisiteur ou le cadi - prononce une sentence au nom du divin sacré et sans appel contre un ou une accusée. Et de l'autre, le recours "tortueux", "retors", “bossu” pour "contourner" la loi divine, que prétendrait intenter l’avocat “sacrilège” pour sauver la tête du condamné ! C’est de cela que parle ce verset.
3. al tâghuwt = l'erreur :
Qu'est-ce que le "tâghuwt" ? Dans toutes les traductions du Coran, ce terme pseudo énigmatique est soit laissé tel quel, donc sans traduction, soit traduit par le "Diable" ou le "Rebelle". Il y est même écrit avec un T majuscule "Tâghuwt", le désignant comme un nom propre, comme s'il s'agissait d'une figure personnifiée. Certes, des exégètes musulmans (à l'imagination débordante ?) sont allés jusqu'à prétendre qu'il s'agissait d'une idole démoniaque ou d'une divinité malfaisante appartenant au panthéon préislamique de la Ka’abah. Or, il n'y a aucune trace de cette divinité ou même de ce terme dans le vocabulaire de la langue arabe pré-coranique. Alors, qu'en est-il au juste ?
"Tâghuwt" n'a aucun rapport avec Satan, le Diable, ou le Démon. C'est tout simplement un substantif en hébreu : "tâ'uwt", dont la racine verbale est t ' h, et qui signifie : faire erreur, se tromper. Les rabbins de la Mecque avaient sans doute l'habitude de s'écrier "ta'uwt" à l'intention de leur parterre d'auditeurs, les craignants-Dieu en passe de se convertir au judaïsme, ou à l'encontre de leurs interlocuteurs païens qui proféraient ce que les rabbins considéraient comme des sottises et des sacrilèges.
En réalité, c’est une terminologie empruntée directement au tribunal et à la juridiction. En français, on aurait dit : "objection" ! Il n'a donc aucun lien sémantique avec une quelconque divinité diabolique !
Certes, le rédacteur du Coran a transcrit ce mot commun hébreu "tâ'uwt" - tel qu'il l'a entendu - en lettres arabes. Mais plus tard, ce terme n'a plus été compris par les scribes qui recopièrent le Coran. Ils l'écrivirent avec un malencontreux point diacritique au-dessus de la consonne 'aïn ع, la transformant en lettre ghaïn غ de l'alphabet arabe. Et de là, "tâ'uwt" a été lu "tâghuwt". On retrouve cette erreur de lecture et d’écriture - causée par l'ajout d'un point diacritique sur la lettre 'aïn, dans de nombreux exemples. Cette déformation linguistique est parfois quasi systématique, lorsqu’on passe de l’hébreu à l’arabe. Ainsi le nom de la ville de Gaza, prononcée en arabe Ghaza, alors que Gaza vient du mot hébreu biblique 'aza ( "brave", "puissante"), ou encore dans 'ay (tertre) devenu ghay (bosse) dans le Coran, et même dans le nom francisé déformé de la cité maudite de "Amorah", prononcé "Ghomorre". Mais si la non-connaissance de l'hébreu par les scribes arabophones du Coran a provoqué la confusion entre jugement et religion, entre bosse et tortuosité, entre erreur et diable (à moins que le Diable ne fut la plus grande erreur que Dieu ait commise - sic !), ne sommes-nous pas en droit de conclure que toutes les traductions françaises du Coran sont falsifiées ? Et si falsification intentionnelle il y a - au moins de la part des traducteurs arabophones du Coran -, il faut la dénoncer en tant que telle et ne plus lui permettre de s’afficher par le biais de l’usage de ce verset - biaisé et manipulé par les propagandistes musulmans -, afin de gruger les occidentaux et leur faire croire à une pseudo tolérance de l'islam.
Alors que justement ce verset bien compris démasque l'intolérance implacable de la législation d’Allah et de sa cruelle et immuable juridiction coranique appelée Shari’a, en usage jusques aujourd’hui dans les États musulmans comme l’Iran ou l’Arabie saoudite et bien d’autres ! Et ce ne sont pas les malheureuses femmes musulmanes lapidées ou pendues pour “péché d’adultère”, qui me contrediront !


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PostPosted: Thu 22 Sep - 20:31 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Les versets sataniques de la Bible.
David Belhassen·jeudi 22 septembre 2016



Suite à une longue discussion avec un apologiste du judaïsme qui me vantait les valeurs sublimes du Pentateuque (la Torah de Moïse) et qui prétendait qu'aucun verset ne prônait ou n'incitait à la violence, au crime ou à l’immoralité, je me suis permis d'en relever quelques exemples dans cette liste (en hébreu et en français) non exhaustive mais représentative que voici :
Exode 22, 17 : מְכַשֵּׁפָה, לֹא תְחַיֶּה
Tu ne laisseras pas vivre la sorcière.
Exode 31, 15 : כָּל-הָעֹשֶׂה מְלָאכָה בְּיוֹם הַשַּׁבָּת, מוֹת יוּמָת
Quiconque fera un ouvrage le jour du shabbat, sera condamné à mort.
Exode 32, 27- 35 : כז וַיֹּאמֶר לָהֶם, כֹּה-אָמַר יְהוָה אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל, שִׂימוּ אִישׁ-חַרְבּוֹ, עַל-יְרֵכוֹ; עִבְרוּ וָשׁוּבוּ מִשַּׁעַר לָשַׁעַר, בַּמַּחֲנֶה, וְהִרְגוּ אִישׁ-אֶת-אָחִיו וְאִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ, וְאִישׁ אֶת-קְרֹבוֹ. כח וַיַּעֲשׂוּ בְנֵי-לֵוִי, כִּדְבַר מֹשֶׁה; וַיִּפֹּל מִן-הָעָם בַּיּוֹם הַהוּא, כִּשְׁלֹשֶׁת אַלְפֵי אִישׁ. כט וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, מִלְאוּ יֶדְכֶם הַיּוֹם לַיהוָה, כִּי אִישׁ בִּבְנוֹ, וּבְאָחִיו--וְלָתֵת עֲלֵיכֶם הַיּוֹם, בְּרָכָה. לה וַיִּגֹּף יְהוָה, אֶת-הָעָם, עַל אֲשֶׁר עָשׂוּ אֶת-הָעֵגֶל, אֲשֶׁר עָשָׂה אַהֲרֹן.
Exode 32.27 Il leur dit : Ainsi parle Yahweh, le Dieu d'Israël: mettez chacun de vous son épée sur sa hanche ; traversez et parcourez d'une porte à l'autre le camp, et que chacun tue son frère, son prochain, son proche. Exode 32.28 Et les enfants de Lévi firent selon la parole de Moïse; et périrent parmi le peuple ce jour-ci environ trois mille hommes 32.29 Et Moïse dit : Remplissez (de sang) vos mains aujourd'hui à Yahweh, même par son fils et son frère, afin qu'il vous accorde aujourd'hui une bénédiction. Exode 32.35 L'Éternel frappa le peuple, parce qu'il avait fait le veau, qu'avait fait Aaron.
Lévitique 20, 13 : וְאִישׁ, אֲשֶׁר יִשְׁכַּב אֶת-זָכָר מִשְׁכְּבֵי אִשָּׁה--תּוֹעֵבָה עָשׂוּ, שְׁנֵיהֶם; מוֹת יוּמָתוּ, דְּמֵיהֶם בָּם
Et un homme qui couchera avec un mâle des couchages de femme, ils ont fait une abomination tous deux; ils seront condamnés à mort : leur sang en eux.
Lévitique 20, 18: וְאִישׁ אֲשֶׁר-יִשְׁכַּב אֶת-אִשָּׁה דָּוָה, וְגִלָּה אֶת-עֶרְוָתָהּ אֶת-מְקֹרָהּ הֶעֱרָה, וְהִוא, גִּלְּתָה אֶת-מְקוֹר דָּמֶיהָ- וְנִכְרְתוּ שְׁנֵיהֶם, מִקֶּרֶב עַמָּם.
Et un homme qui couchera avec une femme ayant son flux et découvre son sexe, c'est sa source qu'il a pénétré, et elle a découvert la source de ses sangs, ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple.
Lévitique 20, 27 : וְאִישׁ אוֹ-אִשָּׁה, כִּי-יִהְיֶה בָהֶם אוֹב אוֹ יִדְּעֹנִי--מוֹת יוּמָתוּ; בָּאֶבֶן יִרְגְּמוּ אֹתָם, דְּמֵיהֶם בָּם.
Et un homme ou une femme qui aurait en eux du spiritisme ou de la divination, ils seront condamnés à mort ; par pierre on les lapidera, leur sang en eux.
Lévitique 24, 16 : וְנֹקֵב שֵׁם-יְהוָה מוֹת יוּמָת, רָגוֹם יִרְגְּמוּ-בוֹ כָּל-הָעֵדָה
Celui qui percera le nom de Yahweh sera condamné à mort : on le lapidera toute la communauté.
Les Nombres 25, 1-5 : וַיֵּשֶׁב יִשְׂרָאֵל, בַּשִּׁטִּים; וַיָּחֶל הָעָם, לִזְנוֹת אֶל-בְּנוֹת מוֹאָב. ב וַתִּקְרֶאןָ לָעָם, לְזִבְחֵי אֱלֹהֵיהֶן; וַיֹּאכַל הָעָם, וַיִּשְׁתַּחֲווּ לֵאלֹהֵיהֶן. ג וַיִּצָּמֶד יִשְׂרָאֵל, לְבַעַל פְּעוֹר; וַיִּחַר-אַף יְהוָה, בְּיִשְׂרָאֵל. ד וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה, קַח אֶת-כָּל-רָאשֵׁי הָעָם, וְהוֹקַע אוֹתָם לַיהוָה, נֶגֶד הַשָּׁמֶשׁ; וְיָשֹׁב חֲרוֹן אַף-יְהוָה, מִיִּשְׂרָאֵל. ה וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-שֹׁפְטֵי יִשְׂרָאֵל: הִרְגוּ אִישׁ אֲנָשָׁיו, הַנִּצְמָדִים לְבַעַל פְּעוֹר 25.1
Et Israël demeurait à Shittim; et commença le peuple à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. 25.2 Et elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux. 25.3 Et s'attacha Israël à Ba'al Pe'or, et s'enflamma l'ire de Yahweh contre Israël. 25.4 Et Yahweh dit à Moïse: Prends tous les chefs du peuple, et fais-les pendre devant Yahweh face au soleil, et se détourna l'ire de Yahweh d'Israël. 25.5 Et Moïse dit aux juges d'Israël : Que chacun de vous tue ceux de ses gens qui se sont attachés à Ba'al Pe'or.
Nombres 31, 15-18 : טו וַיֹּאמֶר אֲלֵיהֶם, מֹשֶׁה: הַחִיִּיתֶם, כָּל-נְקֵבָה. טז הֵן הֵנָּה הָיוּ לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל, בִּדְבַר בִּלְעָם, לִמְסָר-מַעַל בַּיהוָה, עַל-דְּבַר-פְּעוֹר; וַתְּהִי הַמַּגֵּפָה, בַּעֲדַת יְהוָה. יז וְעַתָּה, הִרְגוּ כָל-זָכָר בַּטָּף; וְכָל-אִשָּׁה, יֹדַעַת אִישׁ לְמִשְׁכַּב זָכָר--הֲרֹגוּ. יח וְכֹל הַטַּף בַּנָּשִׁים, אֲשֶׁר לֹא-יָדְעוּ מִשְׁכַּב זָכָר--הַחֲיוּ, לָכֶם. 31.15
Et leur dit Moïse : Pourquoi avez-vous laissé la vie à toute femelle ? 31.16 Certes, ce sont elles qui furent pour les Fils d'Israël, sur la parole de Balaam, une incitation à l'infidélité envers Yahweh, au sujet de Pe'or; et alors éclata la plaie dans l'assemblée de Yahweh. 31.17 Et maintenant, tuez tout mâle parmi les enfants, et toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui, tuez-la ! 31.18 Et toute enfant parmi les femmes qui n'ont point connu la couche d'un homme, laissez-en vie pour vous.
Deutéronome 2, 34-35 : לד וַנִּלְכֹּד אֶת-כָּל-עָרָיו, בָּעֵת הַהִוא, וַנַּחֲרֵם אֶת-כָּל-עִיר מְתִם, וְהַנָּשִׁים וְהַטָּף: לֹא הִשְׁאַרְנוּ, שָׂרִיד. לה רַק הַבְּהֵמָה, בָּזַזְנוּ לָנוּ, וּשְׁלַל הֶעָרִים, אֲשֶׁר לָכָדְנוּ. 2.34 Et nous prîmes toutes ses villes, en ce temps-là, et nous avons jeté l'anathème sur chaque ville, hommes, et femmes et enfants; nous ne laissâmes pas un survivant. 2.35 Seul le bétail, nous pillâmes pour nous et le butin des villes que nous avions saisies.
Deutéronome : 7, 1-5 : א כִּי יְבִיאֲךָ, יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-אַתָּה בָא-שָׁמָּה לְרִשְׁתָּהּ; וְנָשַׁל גּוֹיִם-רַבִּים מִפָּנֶיךָ הַחִתִּי וְהַגִּרְגָּשִׁי וְהָאֱמֹרִי וְהַכְּנַעֲנִי וְהַפְּרִזִּי, וְהַחִוִּי וְהַיְבוּסִי--שִׁבְעָה גוֹיִם, רַבִּים וַעֲצוּמִים מִמֶּךָּ. ב וּנְתָנָם יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, לְפָנֶיךָ--וְהִכִּיתָם: הַחֲרֵם תַּחֲרִים אֹתָם, לֹא-תִכְרֹת לָהֶם בְּרִית וְלֹא תְחָנֵּם. ג וְלֹא תִתְחַתֵּן, בָּם: בִּתְּךָ לֹא-תִתֵּן לִבְנוֹ, וּבִתּוֹ לֹא-תִקַּח לִבְנֶךָ. ד כִּי-יָסִיר אֶת-בִּנְךָ מֵאַחֲרַי, וְעָבְדוּ אֱלֹהִים אֲחֵרִים; וְחָרָה אַף-יְהוָה בָּכֶם, וְהִשְׁמִידְךָ מַהֵר. ה כִּי-אִם-כֹּה תַעֲשׂוּ, לָהֶם--מִזְבְּחֹתֵיהֶם תִּתֹּצוּ, וּמַצֵּבֹתָם תְּשַׁבֵּרוּ; וַאֲשֵׁירֵהֶם, תְּגַדֵּעוּן, וּפְסִילֵיהֶם, תִּשְׂרְפוּן בָּאֵשׁ. 7.1
Lorsque Yahweh ton Dieu, t'aura fait entrer dans le pays dont tu vas là-bas pour en hériter, et qu'il aura dépossédé beaucoup de nations devant ta face, le Hiti, et le Guirgashi, et l'Amori, et le Cana'ani, et le Perizi, et le Hiwi et les Yebussi, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; 7.2 Et Yahweh ton Dieu, te les aura livrées et tu les auras frappées, tu jetteras sur eux l'anathème, tu ne traiteras point d'alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce. 7.3 Tu ne contracteras point de mariage avec eux, tu ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils; 7.4 Car il détournera ton fils de moi, et ils serviront d'autres dieux, et s'enflammera l'ire de Yahweh contre vous et il t'exterminera. 7.5 Car ainsi vous leur ferez : vous pulvériserez leurs autels, et vous briserez leurs statues, et vous sectionnerez leurs arbres sacrés, et leurs idoles vous brûlerez au feu.
Deutéronome 7, 16 : טז וְאָכַלְתָּ אֶת-כָּל-הָעַמִּים, אֲשֶׁר יְהוָה אֱלֹהֶיךָ נֹתֵן לָךְ--לֹא-תָחוֹס עֵינְךָ, עֲלֵיהֶם; וְלֹא תַעֲבֹד אֶת-אֱלֹהֵיהֶם, כִּי-מוֹקֵשׁ הוּא לָךְ.
Et tu dévoreras tous les peuples que Yahweh ton Dieu te livre, et que ton œil n'ait pas pitié d'eux, et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi.
Deutéronome 22, 28-29 : כח כִּי-יִמְצָא אִישׁ, נַעֲרָ בְתוּלָה אֲשֶׁר לֹא-אֹרָשָׂה, וּתְפָשָׂהּ, וְשָׁכַב עִמָּהּ; וְנִמְצָאוּ. כט וְנָתַן הָאִישׁ הַשֹּׁכֵב עִמָּהּ, לַאֲבִי הַנַּעֲרָ--חֲמִשִּׁים כָּסֶף; וְלוֹ-תִהְיֶה לְאִשָּׁה, תַּחַת אֲשֶׁר עִנָּהּ--לֹא-יוּכַל שַׁלְּחָהּ, כָּל-יָמָיו.
22.28 Si un homme trouve une jeune fille vierge non fiancée, et la saisit et couche avec elle, et qu'ils sont trouvés 22.29 l'homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d'argent; et elle sera sa femme, en contrepartie de ce qu'il l’a violentée, et il ne pourra pas la répudier, tous ses jours.
Dans ce dernier “sublime” verset, non seulement la violée se fait violenter, mais elle devra encore subir d’être la femme de son violeur, toute sa vie !!! Et la seule punition faite au violeur, c’est 50 shekels ! Quelle moralité ! Quel progrès éthique par rapport à l’époque !
Je crois que ça suffit et que je vais m'arrêter là, car cela commence à être fastidieux à force d'évoquer en chacun de nous les jihadistes et leur cruauté envers les Yézidies idolâtres et polythéistes, bonnes à être violées, vendues en esclavage, ou exterminées.
Juste un petit rappel d’un verset du Livre de Josué qui pousse au paroxysme cette folie criminelle monothéiste : « Et ils jetèrent l'anathème sur tout ce qu'il y avait dans la ville, depuis l'homme jusqu'à la femme, depuis l'enfant jusqu'au vieillard, et jusqu'au bœuf, et au mouton, et à l'âne, tout passa par le fil de l'épée. » (Josué 6, 21).
Ainsi, même le bétail est la proie de cette haine assassine anti-polythéiste orchestrée par Yahweh ! Est-ce bien ici la prestigieuse Sainte Bible, le livre le plus lu et traduit sur la surface de la terre, et qui « donna à l'humanité ses valeurs les plus éternelles » ? Ces versets du Pentateuque et du Livre de Josué, avec quelques substitutions de noms et de lieux, ressemblent à s'y méprendre aux innombrables appels à la razzia meurtrière contenus dans le Coran.
Salman Rushdie les aurait sans doute appelés « sataniques ».
Et pourtant, il y a ici une circonstance atténuante : tous ces versets sont fictifs ! Ils n'ont jamais eu lieu ! Il n'y a jamais eu de "conquête génocidaire" de Canaan par les Fils d'Israël. Car les Hébreux n'ont jamais été "esclaves en Égypte", ils n'ont jamais quitté la terre dont ils étaient les autochtones, et Hébreux et Cananéens n'étaient qu'un seul et même peuple !
Le Pentateuque (et le Livre de Josué) est en grande partie une fiction théologico-littéraire rédigée a posteriori par des scribes scrogneugneux de la secte monothéiste de Jérusalem, exilés à Babylone.
Humiliés de voir que les dieux polythéistes ont terrassé Yahweh leur Dieu-un “invincible”, ces scribes exilés judaïques se sont inventés et concoctés des actes de bravoure guerrière et de virilité monothéiste, pour calmer leurs angoisses existentielles de vaincus et de frustrés !

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PostPosted: Sat 24 Sep - 11:55 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Le “patriarche” Abraham a-t-il existé ?
David Belhassen·samedi 24 septembre 2016
 
 Cette question qui semble ‘académique” est en réalité d’une importance primordiale. Elle touche à notre perception du passé, mais aussi à celle de notre présent et notre avenir, voire à notre quotidien, car le personnage d'Abraham est central non seulement dans la "civilisation" judéo-chrétienne, mais aussi dans l'Islam. Or, sans la figure d'Abraham, et si le christianisme pourra survivre, le judaïsme lui, en aura bien du mal. Tandis que sans Abraham (bien davantage que sans Muhammad !), l'islam mourra inexorablement.
Revenons à présent à notre sujet sur l'historicité d'Abraham :
1. Tout d'abord, remarquons qu'aucune stèle, ou tesson, ou fragment archéologique, ou document historique extrabiblique et antérieur au VIIIème avant J.-C., n'a été trouvé mentionnant le nom d'Abraham. Rien de rien ! Certes, ce silence et cette absence d'éléments concrets, ne sont pas des preuves positives de la non-historicité du "Patriarche Abraham", mais cela laisse planer beaucoup de suspicions et de doute quant à son existence historique.
 
 2. Seule la littérature biblique (et tout ce qui lui est tributaire comme les livres apocryphes, le Talmud, les Evangiles ou le Coran) mentionne le nom d'Abraham. 175 fois ! Et celui de son nom précédent “Abram”, 61 fois ! Soit en tout 236 fois ! Mais chose étrange, le nom d'Abraham (ou d'Abram) n'apparaît jamais dans le livre le plus ancien de la Bible, c'est-à-dire le "Livre des Juges" rédigé au XIème-Xème siècle avant J.-C. Tous les autres livres de la Bible sont postérieurs au Livre des Juges, en particulier le Pentateuque et le Livre de Josué (ces deux derniers livres, bien que placés d'un point de vue rédactionnel avant le Livre des Juges, ont été rédigés plus de deux siècles après !). Or il est inconcevable, si Abraham avait existé, que le Livre des Juges – qui est un livre à vocation "historique" et qui couvre une période de 300 ans !-, n'évoque pas une seule fois le nom et la mémoire de celui qui est considéré dans le Pentateuque et le livre de Josué comme le "Patriarche" par excellence du peuple d'Israël !
 3. Le livre de Samuel (I et II) – un peu moins ancien que le Livre des Juges mais plus ancien que le Pentateuque et le livre de Josué – couvre une période de cent ans ! Lui aussi ne parle jamais d'Abraham ! Là encore, il est inconcevable que le livre de Samuel retraçant la fin des Juges et le début de la royauté, n'évoque jamais - même en passant, même sans y prendre garde -, le "patriarche Abraham" ! D'autant plus que Jacob – son petit-fils selon le Pentateuque – est bel et bien mentionné !!!
4. "Abram" est un mot hébreu composé de ab (= père) et ram (=élevé), donc "Père élevé", donc "Patriarche". Son nom coïncide avec son titre ou sa fonction ! C'est quand même bizarre ce phénomène typiquement biblique où les noms "collent" tant aux personnages. Ce qui laisserait entendre qu'il y aurait là de la "prédestination" ?! Et le libre-choix alors ? Pourquoi les parents d'Abram ne l'ont-ils pas appelé "Bahour" ("jeune homme"). Comment savaient-ils ce qu'il allait devenir ? Ou alors "Abram" est un surnom. Mais alors quel était son véritable prénom de naissance ? La Bible ne le nous dit pas.  
Peu importe. Attardons-nous à présent à la morphosyntaxe de "Abraham". Elle est aberrante, absurde et impossible en hébreu ! Elle trahit soit une influence tardive de la langue araméenne, voire babylonienne, soit tout simplement une bourde grammaticale ! Quoi qu'il en soit, un Hébreu ne peut s'appeler ainsi !  Le livre de la Genèse explique le changement de "Abram" en "Abraham" par l'alliance qu'aurait conclu Yahweh avec lui, en lui promettant d'être "ab hamon goïm", ce qui signifie "père d'une multitude de peuples".  Mais cela n'explique toujours pas la transformation de "Abram" en "Abraham". S'il est question d'un acronyme pour transposer "ab hamon goïm", il fallait appeler Abraham : "Abhamag" ou "Abham" et non Abraham !  Les rabbins exégètes, conscients de la "bourde" grammaticale du rédacteur de la Genèse ont voulu rectifié le tir en alléguant que la lettre H du Tétragramme a été introduite dans le nom de "Abram" pour sceller son alliance avec Yahweh, ce qui a donc donné "AbraHam".  Mais cette exégèse rabbinique est encore plus absurde d'un point de vue grammatical que la bourde du rédacteur de la Genèse. Car si la lettre H du Tétragramme YaHWeH a été introduite dans le nom de "Abram", il fallait écrire "AbHaram" et non "AbraHam".  "AbHaram" veut dire quelque chose en hébreu, c'est : "Père le grand". Mais "AbraHam" ne veut rien dire. Le H entre le R et le M perturbe la signification de "Ram" ("élevé). "RaHam" avec un H inspiré, ne signifie rien en hébreu !
 Imaginons, qu'un quidam se nommant "Jean Jardin", soit anobli. Il deviendra "Jean le Jardin", mais non pas "Jean Jarledin" qui ne veut rien dire en langue française. Idem pour Abraham. Ce nom ne signifie rien en hébreu. Or dans cette langue, tout nom propre possède une signification. Et si Abraham en est dénué, il est impossible qu'il soit un "patriarche hébreu" !!!
5. La Genèse nous raconte qu’Abraham fit un périple, sous l'injonction divine, à partir de Ur et de Haran vers la Terre de Canaan. C'est donc qu'il s'est déplacé d'est en ouest. Mais dans ce cas, sa main droite désigne le nord, sa gauche le sud, son visage l'ouest et sa nuque l'est.  Or la représentation des quatre points cardinaux en langue hébraïque dit exactement le contraire : la main gauche désigne le nord, la main droite le sud, le visage désigne l'est, et la nuque l'ouest ! A moins qu'Abram ait fait son périple à reculons !!!... 
Tous ces facteurs sont en défaveur de l'historicité du personnage d'Abraham. Il n'est ni le premier des Hébreux et ni leur patriarche ! Les Hébreux étaient antérieurs à Abraham !  Même le livre de la Genèse - qui parle pourtant de "Abram l'Hébreu"-, le reconnaît puisqu'elle fait de 'Eber (avec la lettre aïn) et non de Abram (avec la lettre alef) l'ancêtre éponyme des Hébreux !
La conclusion logique qui s'impose est qu’Abraham est une figure fictive créée au plus tôt au VIII-VIIème siècle avant J-C par la secte judaïque de Jérusalem dans un but théologique de propagande monothéiste. Abraham représente en effet le modèle même du monothéiste soumis. L'exemple type de l'apatride, de l'étranger, de l'errant, de l'émigré à qui Dieu octroie un pays pour son obéissance aveugle. 
C'est la raison pour laquelle il est le personnage central que le Coran a volé au Pentateuque et au judaïsme. Il y est appelé "Ibrahim le musulman" (sic !), “musulman” dans son sens originel de “soumis”. Et c'est pourquoi les "migrants" musulmans qui envahissent le monde se croient tous des "petits Ibrahim" qui agissent selon l'injonction d'Allah !  
Mais la création du personnage fictif d’Abraham par la secte judaïque de Jérusalem, a eu des effets secondaires désastreux pour le peuple Hébreu. Cette fiction s'est faite non seulement à son détriment mais a sapé sa légitimité en tant que peuple premier et indigène sur sa terre ! En effet, de peuple autochtone de Canaan, le peuple Hébreu s'est vu d'un coup de baguette magique biblique, relégué au rang d'étranger qui expulse les Cananéens et les extermine pour obéir au Dieu-un du monothéisme.
Cette accusation de génocide est reprise en chœur aujourd'hui par tous les sites d’internet néo-nazis et gaucho-bobo-pro-palestinistes antisionistes. Et des "intellos éclairés" comme Michel Onfray, y va de sa plume nauséabonde, en accusant les Israélites de "génocide des Cananéens", tout en sachant pertinemment qu’elle est une fable littéraire, rédigée a posteriori et qu'il n'y a jamais eu de "conquête de Canaan". Car aujourd’hui, cela fait “bien” d’être antisioniste et anti hébreu !  D'ailleurs, le pape François a relayé dernièrement cette calomnie biblique en évoquant les “Hébreux qui firent la conquête de Canaan“, sans oublier de dire que “Jésus le palestinien (sic!) parlait l’araméen et non l'hébreu”. (C'est pour quand "Jésus parlait l'arabe et était musulman" ?)
Les néo-nazis et leurs acolytes arabo-islamistes ou gauchistes pro-palestinistes, ont alors beau jeu en balançant aux Hébreux israéliens (et aux Hébreux judaïsés de la diaspora) qui en restent bouche-bée : “De quoi vous-vous plaignez en vous lamentant qu’Hitler vous a zigouillés ? Vous l’avez devancé de 3000 ans en génocidant les Cananéens !“ Or en vérité, les "Cananéens" sont - comme le disait l'archéologue Adyah Horon Gourevitch -, "pas moins Hébreux que les Hébreux. Les Cananéens et les Hébreux sont un seul et même peuple !" Il n’y a jamais eu de “conquête de Canaan” par les anciens esclaves Hébreux “sortis d’Egypte”, et il n’y a jamais eu de “sortie d’Egypte” !
L’invention du personnage fictif d'Abraham par la secte monothéiste de Jérusalem - transformant les Hébreux en étrangers sur leur propre pays, en "exterminateurs des idolâtres Cananéens" -, a eu un effet boomerang doublement catastrophique. Il a induit chez les Hébreux judaïsés un complexe de culpabilité, un "péché capital" les accusant d'un génocide qu'ils n'ont jamais commis ! 
Depuis la légende d’Abraham et le récit biblique fictif du génocide des Cananéens par les Hébreux, le judaïsme traine derrière lui ce mal comme un boulet.  Ce mal a provoqué le syndrome "juif" d'être toujours redevable et donc esclave du Dieu-un monothéiste de la Bible. De ce syndrome lui vient ce réflexe apologétique inconscient et conditionné dès qu'on critique le monothéisme et son ersatz judaïque (et islamique !). Victimes de cette secte monothéiste judaïque, ils se réfèrent à la figure fictive d'Abraham créée de toutes pièces pour les assujettir au Dieu-un, en étant persuadés que ce personnage légendaire leur octroie prestige et légitimité. Alors que c'est tout le contraire ! La fiction d’Abraham est un poison extrêmement nocif - destiné à l’époque de l’exil babylonien à alimenter la propagande monothéiste -, et qui aujourd’hui se retourne contre les descendants de ceux qui l’ont concocté !
Hébreux israéliens ou judaïsés de la diaspora, libérez-vous du monothéisme judaïque qui vous aliène ! Pour le bien du peuple Hébreu, pour celui de votre patrie ancestrale, et de l'Etat d'Israël ! Faites sauter les chaînes du judaïsme qui vous entravent, et rejetez le terme “Juifs” qui vous piège et vous empêche de redevenir des Hébreux libres, indomptables, rebelles, patriotes, anti-impérialistes et anticolonialistes.
Revendiquez votre véritable Histoire et votre réelle identité : celle des Hébreux !  En tant que descendants des Hébreux, en tant qu’Israéliens déjà revenus (et les autres reviendront bientôt je l’espère) au pays de leurs ancêtres, en tant qu’amoureux de leur patrie ancestrale et fidèles à son Histoire multi-millénaire, ils sauront combattre et lutter jusqu'à la victoire contre tout envahisseur étranger, et en particulier le conquérant et l’occupant arabo-islamique palestiniste et ses collabos et affidés !      
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PostPosted: Tue 11 Oct - 10:19 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

L'origine du rituel de "Kippour" ?






  
Le jour de Kippour (appelé de manière incorrecte "Jour du Grand Pardon" ou "Jour des expiations") est un des piliers du judaïsme que nul ne semble vouloir remettre en cause. Tous s’accordent à voir dans ce jour solennel et "sacro-saint" un jour de repentance d'une importance centrale dans la religion israélite. Et pourtant, hormis dans le Pentateuque ("Les cinq livres de la Torah de Moïse"), "Kippour" n'est mentionné nulle part ailleurs dans la Bible ! Ce silence biblique sur Kippour a conduit à la conclusion que tous les versets du Pentateuque qui en parlent, ont été rédigés ultérieurement et que l'instauration de ce jour "sacro-saint" est très tardive chez les Israélites. Elle ne date pas avant l'exil babylonien au VIème siècle avant J.-C.
Ainsi, d'après le Livre des Rois et des Chroniques, le Roi Salomon et sa cour aurait même fait un grand festin durant les quatorze jours du septième mois dans lequel tombe Kippour selon le Pentateuque : le dixième jour du septième mois. (voir Rois I, 8, 2 et Rois I, 8, 65).
Le concept théologique à la base du rituel de Kippour - son étymologie indique une acception de "couvrir", "enduire", "calfater"-, prend sa source dans le cérémonial et le rituel du "kuppuru" babylonien. Il est fondé justement sur l'idée de recouvrement : le sang de la bête sacrifiée recouvre l'autel, et c'est par ce recouvrement de sang que se réalise l'expiation des péchés du pécheur. Telle est la fonction de l'autel des sacrifices. Mais d'autre part, à force de "recouvrir le péché par le sang", l'autel se souille. Il a donc lui-même besoin – une fois par an – de se "purifier" pour pouvoir poursuivre sa fonction.
On peut comparer cette fonction de l'autel à celle d'une machine à laver : Tout en lavant le singe sale, la machine à laver se remplit de tartre et s'encrasse ! Un technicien est alors appelé pour la remettre en route. Ce rôle de technicien est rempli par le Grand Cohen, qui une fois l'an "purifie" l'autel et le remet en route ! C'est pourquoi dans le Livre de l'Exode, il est ordonné au Grand Cohen Aharon de recouvrir l'autel avec le sang des offrandes expiatoires (’hatat hakippourim).
Un autre élément non-israélite de Kippour est accentué par le fait que ce jour qui tombe le dix du septième mois, soit appelé "shabbat", alors qu'il n'a aucun lien avec le chiffre sept !  Ce qui trahit son indubitable origine étrangère.
David A. Belhassen

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PostPosted: Sat 15 Oct - 15:17 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Qui a rédigé le Coran ?

La lecture du Coran ("el qoran" en arabe, terme qui peut signifier aussi bien "l'appel" que "la lecture") laisse perplexe.

Le Coran regorge d'hébraïsmes, de noms, de mots et d'expressions hébraïques (reconnaissables aisément en dépit des innombrables erreurs dans leur retranscription en arabe). Les experts en araméen (dans sa variante syriaque) y ont trouvé également un vocabulaire étendu et une syntaxe qui sont indubitablement en langue araméenne, au point de conclure qu'il s'agit d'une langue composite arabo-hébreue-araméenne, artificielle et spécifique au Coran.

Et cela est dû au fait que le Coran rassemble dans un fatras épouvantable des passages du Pentateuque, du Livre de Josué (qu'il confond avec Yeshoua'-Jésus), du livre des Psaumes (appelé bizarrement "zabbour", déformation de "zammour" = "chant", en hébreu), des Évangiles (y compris apocryphes), des bribes d'hagiographes bibliques, des réminiscences de littérature talmudique en araméen, et enfin des ersatz de traditions "arabes" préislamiques revisitées et réinterprétées ?

A tel point qu'on est en droit de se demander qui a bien pu "pondre" cette mixture imbuvable ? Qui est donc le "responsable" de ce syncrétisme rétrograde qui a pris du judaïsme et du christianisme ce que ces deux religions ont de pire - comme si elles étaient deux mamelles empoisonnées qui ont allaité la religion musulmane -, et délaissé le meilleur ?

A la fin du VIème-début du VIIème siècle après J-.C., le judaïsme et le christianisme étaient solidement implantés dans la péninsule du Hedjaz.

Les rabbins et les prêtres s'affrontaient dans d'interminables joutes théologiques sous les yeux amusés et le regard ébaubi des autochtones arabes polythéistes.

Certains de ces arabes polythéistes, plus curieux que d'autres, venaient assister aux enseignements que rabbins et prêtres octroyaient, dans un but incontestable de prosélytisme.

Les rabbins cependant, plutôt qu'une conversion pure et dure au judaïsme, privilégiaient une adhésion à ce qu'ils nommaient "la communauté des craignant-Dieu".
Il était exigé de ces "craignant-Dieu", une pratique religieuse allant - selon leur stade de progression dans le judaïsme-, du minimum (comme le respect aux 7 commandements dits "noachides"), jusqu'à un stade très avancé de respect des lois de la Torah juste avant la conversion finale, en passant par le stade intermédiaire de "mityahed", c'est-à-dire de "judaïsant".

Il se pourrait fort bien que Muhammad - si le personnage est réel et non fictif - se soit trouvé parmi ces "judaïsants" écoutant, avec un sérieux vertigineux, l'enseignement d'un de ces gourous-rabbins. Il devait être doué d'une excellente mémoire pour "engranger" fidèlement les "pilpoulim" (les "ratiocinations") de ces rabbins. Allait-il alors - afin de se les remémorer et les "sauvegarder", réciter ses "cours" à un scribe qui, au fur et à mesure, "couchait à l'écrit" ce qui lui avait été transmis oralement ?
Pourtant, il y a dans le Coran trop de déviations, de dissidences, de contradictions, de divergences, d'anachronismes (pour ne pas dire de bourdes et d'erreurs, voire d'absurdités et de non-sens qui y pullulent, mais qui pourraient tout aussi bien être attribuées à un scribe étourdi ou malentendant) par rapport au Pentateuque ou aux Évangiles.

De plus, l'éclectisme religieux de ce néophyte ne le poussa- t-il pas aussi à aller écouter les prêches et sermons de rabbins hétérodoxes et de moines défroqués ? Toutes ces influences sont en effet patentes dans le Coran.

Ce qui a poussé nombre d'Historiens et d'exégètes à développer la thèse, justement à cause de ce syncrétisme judéo-chrétien dissident et déviant, que le "maître à penser" de Muhammad ne pouvait pas être un rabbin orthodoxe ou un prêtre catholique. Il appartenait soit à une secte judaïco-christique, soit à une secte chrétienne judaïsante, soit même à une secte hétérodoxe - voire hérétique -, ex-judaïque ou ex-christique.

Cette thèse semble cohérente, mais elle fait fi de certaines considérations et reste encore à prouver. Toutefois, et en admettant qu'elle soit établie, la question demeure de savoir de quelle secte judaïco-christique ou de quelle secte chrétienne judaïsante, ou encore de quelle secte hétérodoxe-hérétique ex-judaïque et ex-christique,  s'agit-il ? Et plus concrètement,  qui est ce rabbin dissident ou ce prêtre hérétique qui a distillé son enseignement à Mohammad ? Et enfin, qui est ce scribe qui a trempé sa plume pour rédiger le Coran, à partir de "comptes-rendus" oraux de Mohammad ?

Avant de s'aventurer à une hypothétique réponse, faisons un bref relevé de ces sectes, dans la péninsule arabique de l'époque, relevant du judaïsme et du christianisme hétérodoxes.
Dans le judaïsme : une secte pharisienne messianique ésotérique et dissidente (de "la maison de Shamaï", le fameux sage qui polémiquait avec Hillel l'ancien ?), des débris du courant sadducéen, des rescapés d'un groupe d'esséniens, des excommuniés de la communauté samaritaine, et une faction de proto-qaraïtes descendants peut-être d'anciens zélotes (judéens et iduméens).

Dans le christianisme : une secte marcionite, une monophysite, une arianiste, une nestorienne, une gnostique sacralisant un Evangile apocryphe ou non canonique, une nazoréenne, et enfin une secte ébionite.

Il y en avait certainement d'autres appartenant au pourtour judaïque et christique, mais leur "credo", leur théologie, leurs croyances et leurs pratiques religieuses ne différaient sensiblement pas de la douzaine de courants et sectes énumérés plus haut et se rattachant à la sphère judaïque et christique.  
Procédons par élimination.
-         Il est impossible qu'un pharisien, dissident ou pas, ait enseigné Mohammad. Aucun pharisien n'aurait pu ordonner qu'on coupe la main pour le vol d'un pain ! Cela contredit totalement non seulement le Pentateuque qui oblige le voleur à rembourser quatre fois le prix de son vol, mais également l'exégèse pharisienne fondamentale de permettre en toutes choses une réparation pécuniaire.
-         Ce maître à penser de Mohammad ne pouvait être un sadducéen. Les sadducéens s'opposaient farouchement à la croyance au monde futur et à la résurrection des morts. Or ces deux points sont centraux dans le Coran.
-         Il n'était pas non plus essénien. Le calendrier essénien était fondamentalement solaire et le calendrier coranique est exclusivement lunaire.
-         Il était encore moins un samaritain, pour qui non pas Jérusalem, mais le Mont Garizim (surplombant Sichem) était le "Sanctuaire de Yahweh". Le Coran a les samaritains en horreur.
-         Ni non plus un proto-qaraïte descendant des anciens factieux zélotes. D'un point de vue théologique, ceux-ci rejetaient le Talmud, or le Coran reprend des traditions talmudiques. Et d'un point de vue politique, ils étaient des ultras patriotes, des "endeuillés de Sion". Or Jérusalem n'est même pas mentionné dans le Coran. Quant au patriotisme juif, Mohammad n'en a cure.

En conclusion, le "maître à penser" de Muhammad n'était pas un Hébreu (judéen, samaritain, ou galiléen).

Et concernant la sphère christique, l'élimination par impossibilité est à peu près du même type :
-         Un marcionite rejetait le Pentateuque. Le Coran le vénère.
-         Un monophysite voit en Jésus son "unique nature incarnée dans le verbe de Dieu". Le Coran reconnaît certes en Jésus "le prophète du Jugement dernier", mais Jésus n'est qu'un humain comme les autres prophètes (nonobstant sa naissance virginale).
-         Un arianiste fait de la résurrection de Jésus le fondement de son anti-trinitarisme. Le Coran nie la mort sur la croix et donc la résurrection de Jésus.
-         Un nestorien se réclame d'une doctrine professant que deux personnes, l'une divine, l'autre humaine, coexistaient en Jésus. Le Coran rejette également cette doctrine.
-         Un gnostique aurait fait peu de cas des interdits culinaires de la Torah. Le Coran est très méticuleux sur ce point.
-         Un nazoréen aurait été offusqué si un de ses disciples avait dit que Jésus n'avait pas été crucifié et que c'est un autre qui l'a été à sa place. Le Coran l'affirme allégrement
-         Un ébionite aurait enseigné  de ne transgresser aucun "yota" de la Torah, de ne rien y ajouter et de ne rien y retrancher car tout le Pentateuque et les commandements de la Torah témoignent de la messianité de "Jésus le Sauveur d'Israël". Le rédacteur du Coran ajoute et retranche, biffe et modifie les lois de la Torah, sans même sourciller.

Seconde conclusion : Le maître à penser de Muhammad n'était pas un prêtre ou un moine (défroqué ou pas).

Mais cette élimination ne nous dit toujours pas qui était le "maître à penser" de Muhammad et encore moins le scribe ou le rédacteur du Coran. Ce n'est que dans la "Sîrah", c'est-à-dire la pseudo "biographie" de Muhammad et le fictif compte-rendu détaillé de ses faits et gestes, que nous pourrions à la rigueur trouver les indices qui manquent et qui seraient susceptibles de nous révéler l'identité de ce "maître à penser" de Muhammad, et par la même occasion, le nom de son scribe et rédacteur du Coran.
Cette compilation nous parle d'un certain Waraqa ibn Nawfal, le cousin de Khadija, la première épouse de Muhammad. Selon différentes sources et études, ce Waraqa aurait été tout d'abord un "craignant-Dieu", puis un "judaïsant" et ensuite un "christianisant".
 Et c'est par l'intermédiaire et l'enseignement de ce "maître à penser" (qui a lui-même mal intégré ce que des juifs et des chrétiens, appartenant à des courants marginaux et hétérodoxes, lui ont enseigné), que le Coran est "descendu du ciel".

Il y a néanmoins une faille dans cette thèse : Waraqa ibn Nawfal  serait d'origine qurayshite donc "arabe". Or le Coran (du moins dans ses premiers versets dits "mecquois") a une haine incandescente des arabes (tant qu'ils étaient polythéistes). Par exemple (9. 97) :


الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ

les arabes sont les plus endurcis parmi les mécréants et les hérétiques, et les plus enclins à ne pas étudier les préceptes qu'a fait descendre (du ciel)  allah sur son envoyé.

De plus, le Coran fait par trop usage de mots hébreux et araméens, à la place de termes arabes. Il est également parsemé de graves erreurs d'orthographe et de syntaxe. Ce qui laisse planer des doutes sur l'origine "arabe" de Waraqa et a entraîné des historiens à le considérer comme d'origine aramo-syrienne, voire nabatéenne.  

La question reste en suspend, mais d'un point de vue psychologique, la balance penche plutôt sur l'origine arabe.
Car cette "haine de soi" de Waraqa (et donc de Muhammad) n'est-elle pas un comportement banal, de la même veine et du même syndrome qui atteint tout "converti" et "prosélyte" ?
Et comme Waraqa et Muhammad qui se gargarisaient de mots et d'expressions hébraïques et araméennes devant des locuteurs arabes qui les écoutaient bouche-bée, de même un "nouveau musulman" en France - plutôt dénué de solide culture française et s'exprimant dans un langage peu châtié -, ne se met-il pas soudain à baragouiner en arabe avec ses "potes" de banlieue ? Ou à lancer à tout bout de champ à la face de ses parents "chrétiens mécréants", des expressions en langue arabe coranique afin de mieux leur étaler son "intransigeante foi musulmane" ?!  

Après sa conversion à l'islam, un néophyte français de souche ne devient-il pas immanquablement haineux envers ses origines françaises et sa famille restée chrétienne ?

Cela n'a- t-il pas été également le syndrome de Muhammad, le disciple de Waraqa qui, en fin de compte a éclipsé son "maître"?!


David A. Belhassen

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PostPosted: Mon 17 Oct - 13:56 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Mahomet était-il vraiment un Arabe ?

Cette question, qui peut sembler incongrue de prime abord, fait ces derniers temps l’objet de débats sérieux entre les experts du Coran.

Est-il possible que Muhammad ne soit pas finalement tel que la tradition musulmane le décrit : un Arabe mecquois membre du clan prestigieux des Hashîm, appartenant à la puissante tribu des Qoraïsh ?

Le Coran lui-même n’apporte aucun élément biographique sur Muhammad. Et les données prétendument biographiques contenues dans la Hadith et la Sîra ne sont pas considérés comme fiables par la plupart des experts. A tel point que beaucoup se sont posés la question de l’historicité du personnage. A t-il vraiment existé ou n’était-il qu’une création théologique ? Les Historiens qui se sont penchés sur le sujet sont parvenus à la conclusion que « toute biographie de Muhammad n’a pas plus de valeur que celle d’un roman que l’on espère historique. » (selon Alfred-Louis de Prémare).
Sans rentrer dans les détails – et sans s’attacher à la question-même de l’historicité de Muhammad -, il m’a semblé intéressant de relever dans le Coran toutes les fois que le mot Arabe est mentionné.


Chose étrange, il n’apparait que 10 fois ! Et parmi ces 10 fois, 6 proviennent de la sourate 9 mais qui est en fait la sourate 113, soit l’avant-dernière du Coran dans son ordre chronologique ! (Voir les travaux de Sami El Deeb sur l’ordre chronologique des versets du Coran).

Ce nombre de fois infime, comparée à l’expression « fils d’Israël » par exemple, est d’autant plus étrange que les rares fois où les ‘Arabes’ sont évoqués dans le Coran, c’est presque toujours de manière péjorative et méprisante.
Il est à noter que par fidélité au texte coranique d’origine, les citations des versets en question seront dénuées de toute ponctuation ou de lettres majuscules. Y seront absentes également les fioritures que chaque traducteur met un point d’honneur à introduire dans sa version française, comme s’il s’agissait d’un chef d’œuvre littéraire à la Victor Hugo, alors que le Coran est d’un niveau linguistique et littéraire déplorable, un véritable ‘navet’ comparé à bien d’autres créations de la littérature arabe.

Voici donc leur traduction littérale, quasiment du mot à mot :

9. 90
وجاء المعذرون من الأعراب ليؤذن لهم وقعد الذين كذبوا الله ورسوله ۚ سيصيب الذين كفروا منهم عذاب أليم
et sont venus parmi les arabes pour demander à rester chez eux et ceux qui ont menti à allah et à son envoyé se sont planqués ceux qui sont des mécréants parmi eux une affliction sera sur eux
 9. 97
الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ وَاللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ
les arabes sont les plus endurcis des mécréants et dans leur hypocrisie, et les plus enclins à ne pas savoir les préceptes qu’a fait descendre allah sur son envoyé et allah est savant sage
 9. 98

 وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ مَغْرَمًا وَيَتَرَبَّصُ بِكُمُ الدَّوَائِرَ عَلَيْهِمْ دَائِرَةُ السَّوْءِ وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
et parmi les arabes certains prennent leur dépense comme coûteuse et attendent pour vous les revers que sur eux soit le revers et allah est audient savant
9. 99

وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ وَيَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ قُرُبَاتٍ عِنْدَ اللَّهِ وَصَلَوَاتِ الرَّسُولِ أَلَا إِنَّهَا قُرْبَةٌ لَهُمْ سَيُدْخِلُهُمُ اللَّهُ فِي رَحْمَتِهِ إِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ
et parmi les arabes ceux qui croient en allah et au jour dernier prennent ce qu’ils dépensent comme rapprochement à allah et aux prières de l’envoyé or si c’est un rapprochement pour eux c’est afin qu’ils soient introduits par allah dans sa clémence certes allah est pardonneur clément
9.101
وَمِمَّنْ حَوْلَكُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ مُنَافِقُونَ وَمِنْ أَهْلِ الْمَدِينَةِ مَرَدُوا عَلَى النِّفَاقِ لَا تَعْلَمُهُمْ نَحْنُ نَعْلَمُهُمْ سَنُعَذِّبُهُمْ مَرَّتَيْنِ ثُمَّ يُرَدُّونَ إِلَى عَذَابٍ عَظِيمٍ
et à vos alentours parmi les arabes il y a des hypocrites et parmi le clan de médine il en est des obstinés dans l’hypocrisie tu ne les connais pas nous les connaissons nous les affligerons deux fois lorsqu’ils seront plongés dans une affliction immense

 9. 120
مَا كَانَ لِأَهْلِ الْمَدِينَةِ وَمَنْ حَوْلَهُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ أَنْ يَتَخَلَّفُوا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ وَلَا يَرْغَبُوا بِأَنْفُسِهِمْ عَنْ نَفْسِهِ ذَلِكَ بِأَنَّهُمْ لَا يُصِيبُهُمْ ظَمَأٌ وَلَا نَصَبٌ وَلَا مَخْمَصَةٌ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَلَا يَطَئُونَ مَوْطِئًا يَغِيظُ الْكُفَّارَ وَلَا يَنَالُونَ مِنْ عَدُوٍّ نَيْلًا إِلَّا كُتِبَ لَهُمْ بِهِ عَمَلٌ صَالِحٌ إِنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُحْسِنِينَ
il n’est pas donné au clan de médine et à vos alentours parmi les arabes de s’opposer à l’envoyé d’allah ou de préférer leur être à son être car de même qu’ils n’éprouveront ni soif ni fatigue ni faim dans le sentier d’allah ils ne fouleront aucune foulée sans irriter les mécréants et n’affligeront rien aux ennemis sans qu’il ne leur soit écrit pour cela un acte pardonnable voici allah ne soustrait pas le salaire des excellents

 33.  20
يَحْسَبُونَ الْأَحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا وَإِنْ يَأْتِ الْأَحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الْأَعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنْبَائِكُمْ وَلَوْ كَانُوا فِيكُمْ مَا قَاتَلُوا إِلَّا قَلِيلًا
ils pensent que les coalisés ne sont pas partis or si venaient les coalisés ils souhaiteraient être des bédouins chez les arabes et demanderaient de vos nouvelles et s’ils étaient chez vous ils n’auraient trucidé que faiblement

 48. 11
سَيَقُولُ لَكَ الْمُخَلَّفُونَ مِنَ الْأَعْرَابِ شَغَلَتْنَا أَمْوَالُنَا وَأَهْلُونَا فَاسْتَغْفِرْ لَنَا يَقُولُونَ بِأَلْسِنَتِهِمْ مَا لَيْسَ فِي قُلُوبِهِمْ قُلْ فَمَنْ يَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا إِنْ أَرَادَ بِكُمْ ضَرًّا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ نَفْعًا بَلْ كَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًا

ils te diront les planqués parmi les arabes à la traîne que nos biens et nos tentes nous préoccupent dispensent nous ils disent avec leurs langues ce qui manque à leurs cœurs dis qui donc peut vous combler auprès d´allah s´Il veut vous attribuer peine ou vous attribuer profit mais dans ce que vous oeuvrez allah est informé

 48. 16
قل للمخلفين من الأعراب ستدعون إلىٰ قوم أولي بأس شديد تقاتلونهم أو يسلمون ۖ فإن تطيعوا يؤتكم الله أجرا حسنا ۖ وإن تتولوا كما توليتم من قبل يعذبكم عذابا أليما

dis aux planqués parmi les arabes vous serez appelés contre des gens de grande force vous les truciderez à moins qu´ils ne se soumettent si vous obéissez vous octroiera allah une récompense excellente et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant il vous affligera une punition violente

 49. 14
قَالَتِ الْأَعْرَابُ آمَنَّا قُلْ لَمْ تُؤْمِنُوا وَلَكِنْ قُولُوا أَسْلَمْنَا وَلَمَّا يَدْخُلِ الْإِيمَانُ فِي قُلُوبِكُمْ وَإِنْ تُطِيعُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَا يَلِتْكُمْ مِنْ أَعْمَالِكُمْ شَيْئًا إِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ

ont dit les arabes nous croyons dis vous ne croyez pas mais dites nous sommes soumis et pourquoi entrera la croyance dans vos cœurs et si vous obéissez à allah et à son envoyé il ne soustraira rien à vos œuvres car allah est pardonneur clément

Il est remarquable que Muhammad ne dit jamais « nous » lorsqu’il parle des « Arabes ». Comme s’il n’en faisait pas partie !
Evidemment, tout cela peut laisser à penser que Muhammad – s’il est vraiment un personnage historique -, n’était pas un ‘Arabe’.
Mais s’il ne l’était pas, de quelle origine était-il donc alors ? Et pourquoi lui était-il si important de flatter la langue arabe ? Langue qu’il ne maniait d’ailleurs pas excellemment, vu le style abracadabrant du Coran et le nombre incroyable d’hébraïsmes et d’aramismes !

Ce paradoxe entre d’une part le mépris de Muhammad pour les ‘Arabes’ et de l’autre son admiration pour la langue arabe, demande des explications. Pour ne pas être en reste, voici tous les versets – au nombre de 11-, dans lesquelles Muhammad caresse dans le sens du poil la « sublime langue arabe » :

12.2.
voici nous l’avons descendu en coran arabe afin que vous soyez discernant
إِنَّا أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ
13.37.
ainsi nous l’avons descendu en loi arabe et si tu suis leurs passions après ce qui t’est venu de la connaissance il n’y aura pour toi en allah ni allié ni garant
وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ حُكْمًا عَرَبِيًّا وَلَئِنِ اتَّبَعْتَ أَهْوَاءَهُمْ بَعْدَمَا جَاءَكَ مِنَ الْعِلْمِ مَا لَكَ مِنَ اللَّهِ مِنْ وَلِيٍّ وَلَا وَاقٍ
16.103.
et ainsi nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils visent est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible
وَلَقَدْ نَعْلَمُ أَنَّهُمْ يَقُولُونَ إِنَّمَا يُعَلِّمُهُ بَشَرٌ لِسَانُ الَّذِي يُلْحِدُونَ إِلَيْهِ أَعْجَمِيٌّ وَهَذَا لِسَانٌ عَرَبِيٌّ مُبِينٌ
20.113.
et de même nous l’avons descendu en coran arabe et nous y avons multiplié les menaces afin qu’ils deviennent pieux ou que surgira pour eux la mémoire
وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا وَصَرَّفْنَا فِيهِ مِنَ الْوَعِيدِ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ أَوْ يُحْدِثُ لَهُمْ ذِكْرًا
26.195.
en langue arabe compréhensible
بِلِسَانٍ عَرَبِيٍّ مُبِينٍ
39.28.
un coran en arabe dénué de tortuosité afin qu’ils soient pieux
قُرْآنًا عَرَبِيًّا غَيْرَ ذِي عِوَجٍ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ
41.3.
un écrit aux versets articulés un coran arabe pour une communauté de savants
كِتَابٌ فُصِّلَتْ آيَاتُهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِقَوْمٍ يَعْلَمُونَ
41.44.
si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les versets étaient bien articulés quoi un locuteur étranger pour de l’arabe dis il est pour ceux qui croient un guide et une guérison et pour ceux qui n’en croient pas leurs oreilles et que tombe sur eux une cécité comme s’ils étaient hélés d’un endroit lointain
وَلَوْ جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا أَعْجَمِيًّا لَقَالُوا لَوْلَا فُصِّلَتْ آيَاتُهُ أَأَعْجَمِيٌّ وَعَرَبِيٌّ قُلْ هُوَ لِلَّذِينَ آمَنُوا هُدًى وَشِفَاءٌ وَالَّذِينَ لَا يُؤْمِنُونَ فِي آذَانِهِمْ وَقْرٌ وَهُوَ عَلَيْهِمْ عَمًى أُولَئِكَ يُنَادَوْنَ مِنْ مَكَانٍ بَعِيدٍ
42.7.
et de même nous avons révélé à toi un coran arabe pour que tu avertisses la mère des cités et ses alentours et que tu avertisses du jour du rassemblement pas de doute sur lui un camp au jardin et un camp au brasier
وَكَذَلِكَ أَوْحَيْنَا إِلَيْكَ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِتُنْذِرَ أُمَّ الْقُرَى وَمَنْ حَوْلَهَا وَتُنْذِرَ يَوْمَ الْجَمْعِ لَا رَيْبَ فِيهِ فَرِيقٌ فِي الْجَنَّةِ وَفَرِيقٌ فِي السَّعِير

43.3.
Voici nous l’avons amené en coran arabe afin que vous soyez discernant
إِنَّا جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ
46.12.
et avant lui l’écrit de Moïse guide et clémence et cet écrit est justifié en langue arabe pour avertir les obscurantistes et annoncer aux excellents
وَمِنْ قَبْلِهِ كِتَابُ مُوسَى إِمَامًا وَرَحْمَةً وَهَذَا كِتَابٌ مُصَدِّقٌ لِسَانًا عَرَبِيًّا لِيُنْذِرَ الَّذِينَ ظَلَمُوا وَبُشْرَى لِلْمُحْسِنِينَ

La clé de ce paradoxe, entre d'une part l'anti-arabité du Coran, et de l'autre son pro-arabophonisme, se trouve aux sourates 16. 103 et 41. 44 :

16.103.
Et donc nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible.
41.44.
Si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les versets étaient bien articulés, quoi un locuteur étranger pour de l’arabe ?

Ces deux derniers versets nous révèlent deux choses : soit Muhammad craignait d’être démasqué en dévoilant l’identité non-arabe de son maître à penser (un rabbin Juif hérétique ? Un moine Araméen défroqué ? Un Nabatéen judaïsant ? Un Ethiopien christianisant ?) ; soit il n’était pas un Arabe lui-même !

Dans les deux hypothèses, on ne peut dire qu'être "Arabe" faisait la fierté de Muhammad et qu'il se targuait de cette identité ! Seule l'arabophonie l'intéressait, et uniquement dans un objectif de prosélytisme et de propagande missionnaire !

Et dire que Muhammad est considéré par les "Arabes" comme le champion de leur arabité ?! Et cela, alors qu’il les méprisait, et qu'il a passé sa vie à trucider (entre autres) tout "Arabe" polythéiste qui renâclait à son monothéisme de pacotille !

Le summum de l’aliénation qui fait de nos jours que la grosse majorité des "Arabes" (en vérité des "arabophonisés") adhèrent à la théologie du bourreau de leurs ancêtres.

David A. Belhassen


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PostPosted: Tue 18 Oct - 16:27 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

L’Évangile de Jean, revisité par l'islam



Une véritable artillerie musulmane s'est abattue ces derniers temps sur l’Évangile de Jean.
Celle-ci remet tout particulièrement en cause l’authenticité du passage relatant l’abolition par Jésus de la loi du Pentateuque condamnant la femme adultère à la lapidation.
Tout d’abord, citons le passage en entier :
« Yeshoua', lui, va au Mont des Oliviers ; à l'aube, de nouveau, il arrive au Temple, et tout le peuple vient à lui. Il s'assoit et les enseigne. Alors les scribes et les pharisiens amènent une femme surprise d’adultère. Ils la place au centre. Ils lui disent : « Rabbi, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider celles-là. Toi, donc, que dis-tu ? »
Ils disent cela pour l’éprouver et pour avoir à l'accuser. Mais Yeshoua' se courbe, du doigt il écrit en bas, sur la terre.
Ils demeurent pour le questionner. Il se relève et leur dit : « le sans-péché parmi vous que le premier sur elle, il jette la pierre. »
Il se courbe de nouveau et il écrit sur la terre. Ayant entendu, ils sortent un à un, en commençant par les plus vieux. Il reste seul, et la femme au milieu. Yeshoua' se relève et lui dit : « Femme, où sont-ils ? Pas un ne t'a jugée ? Elle dit : « Pas un, monsieur » ; Alors Yeshoua' lui dit « Moi non plus je ne te juge pas. Va, dès cet instant, ne pèche plus. » (Evangile selon Jean 8, 1- 11)

La lecture de ce passage en hébreu, donc dans la langue originelle de Yeshoua'-Jésus (l'hébreu et non l'araméen !), est susceptible de convaincre de son authenticité. Il y a tant de jeu de mots, d’allitérations, d’allusions bibliques, que seul un disciple hébraïsant de Jésus, du Ier et IIème siècle, aurait pu l’écrire.
Ce texte contient aussi des détails que nul n’aurait pu inventer : par exemple, que Jésus n’enseigne pas debout (comme dans 7, 37 et 10, 23-24), mais assis, car il se trouve dans la partie du Temple où les "sages" de la Torah avaient le droit de s’asseoir (Jn 8, 20 et MC 12, 41).  Ou encore qu'il écrit du doigt (le seul de tout le "Nouveau Testament" à nous montrer Jésus en train d’écrire, ce qui contredit l’image d’Épinal d'un Jésus illettré !). Bien des exégètes auraient "vendu leur âme à Satan" pour savoir ce que Jésus avait écrit ! Mais le fait-même que l’Évangile de Jean l'ignore, renforce l'authenticité de ce passage.
Il est donc impossible que ce texte ait pu être écrit par un évêque grécisant ou latinisant du IVème et encore moins du IXème siècle comme certains exégètes musulmans "éclairés" l'insinuent et le prétendent.
Ces derniers rétorquent que ce passage est absent de nombreux anciens manuscrits de l’Évangile de Jean. Certes, mais ils devraient alors se poser la question suivante : puisque ce passage n’est pas authentique, comment se fait-il que les chrétiens, dès le IIème siècle, n’ont jamais lapidé les femmes adultères ?
Ajoutons à cela que si ce passage est absent d’anciens manuscrits, il est bel et bien présent dans des manuscrits non moins anciens (notamment Le Codex Bezae Cantabrigensis). De plus, de nombreux "Pères de l’Église" des IIème, IIIème, IVème et Vème siècle, comme Papias, Ambroise, Augustin, ou Jérôme, le citent.
Voici ce que dit par exemple Augustin (IVème siècle) lorsqu’il révèle la raison de l’occultation de ce passage dans certains manuscrits :
« On trouve même des chrétiens de peu de foi ou plutôt ennemis de la vraie foi, qui craignant l’impunité pour leurs femmes, arrachent des exemplaires sacrés le récit de l’indulgence accordée par Jésus-Christ à la femme adultère. » (De coniugiis adulteris)



Ce passage de l’Évangile de Jean a donc été compris par certains chrétiens dévots comme une légitimation de l'adultère féminin qu'il fallait à tout prix censurer !
A ce propos, voici ce qu’en dit aussi Ernest Renan :
« Le récit de la femme adultère laisse place à de grands doutes critiques. Ce passage manque dans les meilleurs manuscrits ; je crois cependant qu’il faisait partie du texte primitif. Les données topographiques des versets 1 et 2 ont de la justesse. Rien dans le morceau ne fait disparate avec le style du quatrième Évangile. Je pense que c’est par un scrupule déplacé, venu à l’esprit de quelque faux rigoriste, sur la morale en apparence relâchée de l’épisode, qu’on aura coupé ces lignes qui pourtant, vu leur beauté, se seront sauvées, en s’attachant à d’autres parties des textes évangéliques… On comprend en tout cas beaucoup mieux qu’un tel passage ait été retranché qu’ajouté. » (E. Renan, Vie de Jésus)

La situation est donc à l'opposé des allégations musulmanes : ce passage de l’Évangile de Jean n'a pas été rajouté, mais au contraire ! Ce sont des évêques obscurantistes et scrogneugneux du Moyen-Age qui l'ont biffé et effacé de l’Évangile de Jean !

Et si les musulmans tiennent tant à nier l’authenticité de ce passage, la raison en est double : 1. Justifier la poursuite de la lapidation dans les États musulmans. 2. Justifier le Coran, car tout le Coran ne tient que sur l’allégation de la falsification du Pentateuque et des Évangiles, selon la tautologie suivante : Ce n’est pas le Coran qui est bourré de bourdes mais la Torah et les Évangiles qui ont été falsifiés.
Conclusion :

Ce passage de l’Évangile de Jean qui fait abolir par Jésus la lapidation de la femme adultère, est authentique.
Il est grand temps que les musulmans qui se disent "modérés" ou "éclairés" fassent un effort pour amender la législation musulmane sur la lapidation de la femme adultère, ou à tout le moins, pour manifester en faveur de l’abolition de cette pratique abominable dans tous les États islamiques.
 Or, non seulement ils ne le font pas mais ils s'escriment en vain à remettre en cause l'authenticité de ce passage de l'Evangile de Jean dénonçant la lapidation de la femme adultère.
Et cela révèle tout de leurs intentions ! Comment ensuite croire en leur sincérité et à leur "bonne foi" lorsqu'ils déclarent vouloir faire partie intégrante du monde civilisé, progressiste, libre, tolérant, ouvert, et en un mot HUMAIN ?!

David A. Belhassen 
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PostPosted: Thu 20 Oct - 14:37 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Le Coran, un plagiat parfait ou défectueux ?
Un des arguments des exégètes musulmans pour "prouver" que le Coran est d'origine "divine", est de démontrer sa "perfection".

Comment procèdent-ils pour cette "démonstration" ? En faisant usage du Coran lui-même pour "prouver" leur axiome sur sa "perfection". Ce procédé musulman classique de se fonder sur le Coran comme argument de démonstration est typique de la pensée tautologique du genre : "le Coran est divin parce que le Coran dit que le Coran vient d'Allah"; ou encore "Muhammad est l'envoyé d'Allah puisque Muhammad témoigne qu'il est l'envoyé d'Allah" etc…
Par ce biais, tout effort de démonstration par la cohérence, les conclusions logiques, le recoupement de données externes et objectives, la rigueur scientifique et rationnelle etc…, est vain et superflu.
Mais cela n'empêche pas les exégètes de l'islam de citer, à l'appui de leurs affirmations sur la perfection du Coran, le verset suivant (Sourate 4, 82) :

أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ وَلَوْ كَانَ مِنْ عِنْدِ غَيْرِ اللَّهِ لَوَجَدُوا فِيهِ اخْتِلَافًا كَثِيرًا


Ce verset est ainsi traduit en français :

" et ne se consultent-ils pas sur le qor'an car s'il était d'un autre qu'allah ils y trouveraient des contradictions en nombre "
 
Pour ces exégètes, le fait qu'ils ne se trouvent pas de contradictions internes dans le Coran, suffirait donc à "prouver" sa perfection. Néanmoins, il y a une faille dans leurs propos. Le verset en question ne parle nullement de "contradictions" internes ou pas, mais de "modifications", de "changements", de "remplacements".
Telle est la signification exacte du mot اخْتِلَافًا  qui vient de la racine KhLF et qui a donné par exemple le mot Khalif, le remplaçant, donc celui qui remplace Mahomet comme chef de la "oummah" islamique.
 
Et là le bât blesse ! Non seulement le Coran contient d'innombrables contradictions internes, mais également une multitude de modifications et de changements par rapport aux textes sur lesquels pourtant il prétend se référer : La Bible et les Evangiles.
 
Par exemple, le Coran modifie la loi de la Torah concernant le voleur. Alors que la Torah dit qu'il faut "que le voleur rembourse 2 fois (ou 4 fois) le prix de son vol" (donc 2 pains s'il a volé un pain), le Coran lui, ordonne de lui trancher la main !
Verset 38 de la sourate 5 :

وَالسَّارِقُ وَالسَّارِقَةُ فَاقْطَعُوا أَيْدِيَهُمَا جَزَاءً بِمَا كَسَبَا نَكَالًا مِنَ اللَّهِ وَاللَّهُ عَزِيزٌ حَكِيمٌ

et le voleur et la voleuse alors tranchez leurs mains comme paiement de ce qu'ils ont acquis comme
 punition d'allah et allah est puissant sage

Les traducteurs du Coran en français, presque unanimement des sympathisants du panarabisme musulman, sont fortement dans l'embarras face à ce verset. Ils savent l'arabe et savent pertinemment ce que ce verset signifie ! Mais ils croient s'en sortir en traduisant اقْطَعُوا par "marquer" au lieu de "trancher". Or, la racine QTA' (commune à l'hébreu et à l'araméen) signifie bien "couper", "sectionner", "trancher" et non pas "marquer" !
C'est ainsi que ces traducteurs-mercenaires de la plume, collaborent avec les propagandistes islamistes, tout comme ils avaient précédemment collaboré avec eux en traduisant اخْتِلَافًا par "contradictions", au lieu de "modifications" ou "changements".
 
Mais pourquoi est-ce si important ? La réponse est claire : Qui dit "modifications" ou "changements", admet que le Coran a trahi et biaisé les "Ecritures sacrées".
Or cela, aucun musulman ne l'avouera !  Il préfèrera déclarer sans sourciller que la Bible et les Evangiles ont été falsifiés par les juifs et les chrétiens, et qu'à l'origine il y était écrit exactement comme dans le Coran !!!
 
En somme, le plagiaire accuse l'auteur originel d'être un faussaire !
Si ce n'était pas si ridicule, on aurait pu en pleurer.

David A. Belhassen 

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PostPosted: Sun 23 Oct - 13:15 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Le visage de l'Amour dans le Coran









Tout expert du Coran le sait : le mot "Amour" – dans son sens abstrait et subliminal - n'existe pas dans le Coran.




A la place de cet amour subliminal pour Dieu ou l'être aimé, on trouve dans le Coran, une autre sorte "d'amour", rendue par le terme "hub".  En effet, la plupart des versions françaises du Coran, traduisent "hub" par "amour". Mais selon son étymologie (commune également à l'hébreu et à l'araméen), la racine de "hub" est HB ou HBB (avec un H guttural), et elle signifie "désir", "volonté d'avoir", "dû", "obligation", mais aussi "convoitise", "passion", "ardeur", "attirance", "aspiration", et à la rigueur "affection" dans le sens de "chérir".
Dans la Bible, la racine HB ne signifie jamais "amour" de Dieu ou de son prochain. Pour cela, l'hébreu biblique fait usage du terme ahawah (de racine AHB, avec un H aspiré), et jamais de "hibah". Tandis que dans le Coran, "hub" est employé à la fois pour le désir charnel ou vénal que pour "l'amour subliminal".
Voici un exemple d'un tel amour-désir, au verset 14 de la sourate 3 :


زُيِّنَ لِلنَّاسِ حُبُّ الشَّهَوَاتِ مِنَ النِّسَاءِ وَالْبَنِينَ وَالْقَنَاطِيرِ الْمُقَنْطَرَةِ مِنَ الذَّهَبِ وَالْفِضَّةِ وَالْخَيْلِ الْمُسَوَّمَةِ وَالْأَنْعَامِ وَالْحَرْثِ ذَلِكَ مَتَاعُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا وَاللَّهُ عِنْدَهُ حُسْنُ الْمَآبِ


Transcription phonétique :
zuyin lil nass hub al shahawat min al nissâ wa al baniyn wa al qanatiyr al muqantarat min al dhahab wa al fidat wa al khayl al mussawamat wa al an’am wa al harth dhalik mata’u al hayat al dunya wa allah ‘indahu husnu al maab


Traduction :
on a embelli aux gens l'amour des voluptés de femmes et de fils et de trésors thésaurisés d'or et d'argent et de montures racées et de bétails et de labours telle est la jouissance de la vie ici-bas mais auprès d'allah est le meilleur séjour
 

Cet "amour" des voluptés de femmes (donc de descendance, donc de "fils"), mais aussi le désir de trésors d'argent et d'or, de chevaux (ainsi que de troupeaux et de terres), ressemble à s'y méprendre à "l'avertissement" mentionné dans le Pentateuque (Deutéronome 17, 15-17) concernant le monarque : 
https://www.blogger.com/nullTu mettras sur toi un roi que choisira Yahweh, ton Dieu… https://www.blogger.com/nullSeulement qu'il ne multiplie pas le nombre de ses chevaux… https://www.blogger.com/nullEt qu'il ne multiplie pas le nombre de ses femmes, et que ne dévie pas son cœur; et d'argent et d'or, qu'il n'en multiplie pas trop.


Le Coran utilise d'ailleurs plusieurs fois le mot "hub" pour dénoncer "l'amour des richesses". Comme par exemple dans le verset 20 de la sourate 89 :
وَتُحِبُّونَ الْمَالَ حُبًّا جَمًّا
et vous aimez les richesses d'un amour sans bornes


Il est ici évident que le terme "amour" ne signifie nullement "l'amour de Dieu" subliminal, mais le "désir" vénal, la "convoitise" etc…, et qu'il serait plus pertinent de traduire par :
et vous convoitez les richesses d'une convoitise sans bornes


Faire usage de la racine "hub" pour parler "d'amour de Dieu" ou "d'amour de l'humanité", serait donc indécent, voire scabreux. En somme, une véritable hérésie !
Et pourtant le Coran le fait dans le verset 165 de la sourate 2 :


وَمِنَ النَّاسِ مَنْ يَتَّخِذُ مِنْ دُونِ اللَّهِ أَنْدَادًا يُحِبُّونَهُمْ كَحُبِّ اللَّهِ وَالَّذِينَ آمَنُوا أَشَدُّ حُبًّا لِلَّهِ وَلَوْ يَرَى الَّذِينَ ظَلَمُوا إِذْ يَرَوْنَ الْعَذَابَ أَنَّ الْقُوَّةَ لِلَّهِ جَمِيعًا وَأَنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعَذَابِ


Transcription phonétique :


wa min al nass man yatakhidhu min duwn allah andadan yuhibuwnahum ka hub allah wa aladhiyn amanuw ashad hub li lah wa law yarâ al ladhiyn thalamuw idh yarawna al ’adhab ana al quwat li lah jamiy’an wa ana allah shadiyd al ’adhab
Ce verset est communément traduit en français par :  


et parmi les hommes il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui ils les aiment comme on aime allah et ceux qui croient sont plus durs à l'amour pour dieu et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment car la force est à dieu réunie car allah est dur en châtiment
Alors que, pour être fidèle à l'étymologie du mot "hub", il aurait été préférable de traduire :



et parmi les hommes il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui en les chérissant comme on chérit allah et ceux qui croient sont les plus durs à chérir allah et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment car la force est à allah entièrement car allah est dur en châtiment


Conclusion :
Par l'usage de la même racine HoB pour "désirer" et "aimer", le Coran fait l'amalgame entre deux concepts distincts : "désir vénal" et "amour subliminal".
Est-ce là le "visage de l'Amour", dans le Coran ? Cela ne dénote- t-il pas d'un faible degré d'élévation spirituelle de l'islam dans sa ferveur pour Allah ?


:david:

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PostPosted: Sun 23 Oct - 13:23 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Qui a rédigé le Coran ?




 

La lecture du Coran ("el qoran" en arabe, terme qui peut signifier aussi bien "l'appel" que "la lecture") laisse perplexe.






Le Coran regorge d'hébraïsmes, de noms, de mots et d'expressions hébraïques (reconnaissables aisément en dépit des innombrables erreurs dans leur retranscription en arabe). Les experts en araméen (dans sa variante syriaque) y ont trouvé également un vocabulaire étendu et une syntaxe qui sont indubitablement en langue araméenne, au point de conclure qu'il s'agit d'une langue composite arabo-hébreue-araméenne, artificielle et spécifique au Coran.
Et cela est dû au fait que le Coran rassemble dans un fatras épouvantable des passages du Pentateuque, du Livre de Josué (qu'il confond avec Yeshoua'-Jésus), du livre des Psaumes (appelé bizarrement "zabbour", déformation de "zammour" = "chant", en hébreu), des Evangiles (y compris apocryphes), des bribes d'hagiographes bibliques, des réminiscences de littérature talmudique en araméen, et enfin des ersatz de traditions "arabes" préislamiques revisitées et réinterprétées ? 


A tel point qu'on est en droit de se demander qui a bien pu "pondre" cette mixture imbuvable ? Qui est donc le "responsable" de ce syncrétisme rétrograde qui a pris du judaïsme et du christianisme ce que ces deux religions ont de pire - comme si elles étaient deux mamelles empoisonnées qui ont allaité la religion musulmane -, et délaissé le meilleur ?


A la fin du VIème-début du VIIème siècle après J-.C., le judaïsme et le christianisme étaient solidement implantés dans la péninsule du Hedjaz. Les rabbins et les prêtres s'affrontaient dans d'interminables joutes théologiques sous les yeux amusés et le regard ébaubi des autochtones arabes polythéistes. Certains de ces arabes polythéistes, plus curieux que d'autres, venaient assister aux enseignements que rabbins et prêtres octroyaient, dans un but incontestable de prosélytisme.


Les rabbins cependant, plutôt qu'une conversion pure et dure au judaïsme, privilégiaient une adhésion à ce qu'ils nommaient "la communauté des craignant-Dieu".
Il était exigé de ces "craignant-Dieu", une pratique religieuse allant - selon leur stade de progression dans le judaïsme-, du minimum (comme le respect aux 7 commandements dits "noachides"), jusqu'à un stade très avancé de respect des lois de la Torah juste avant la conversion finale, en passant par le stade intermédiaire de "mityahed", c'est-à-dire de "judaïsant".


Il se pourrait fort bien que Muhammad - si le personnage est réel et non fictif - se soit trouvé parmi ces "judaïsants" écoutant, avec un sérieux vertigineux, l'enseignement d'un de ces gourous-rabbins. Il devait être doué d'une excellente mémoire pour "engranger" fidèlement les "pilpoulim" (les "ratiocinations") de ces rabbins. Allait-il alors - afin de se les remémorer et les "sauvegarder", réciter ses "cours" à un scribe qui, au fur et à mesure, "couchait à l'écrit" ce qui lui avait été transmis oralement ?
Pourtant, il y a dans le Coran trop de déviations, de dissidences, de contradictions, de divergences, d'anachronismes (pour ne pas dire de bourdes et d'erreurs, voire d'absurdités et de non-sens qui y pullulent, mais qui pourraient tout aussi bien être attribuées à un scribe étourdi ou malentendant) par rapport au Pentateuque ou aux Evangiles.


De plus, l'éclectisme religieux de ce néophyte ne le poussa- t-il pas aussi à aller écouter les prêches et sermons de rabbins hétérodoxes et de moines défroqués ? Toutes ces influences sont en effet patentes dans le Coran.
Ce qui a poussé nombre d'Historiens et d'exégètes à développer la thèse, justement à cause de ce syncrétisme judéo-chrétien dissident et déviant, que le "maître à penser" de Muhammad ne pouvait pas être un rabbin orthodoxe ou un prêtre catholique. Il appartenait soit à une secte judaïco-christique, soit à une secte chrétienne judaïsante, soit même à une secte hétérodoxe - voire hérétique -, ex-judaïque ou ex-christique.


Cette thèse semble cohérente, mais elle fait fi de certaines considérations et reste encore à prouver. Toutefois, et en admettant qu'elle soit établie, la question demeure de savoir de quelle secte judaïco-christique ou de quelle secte chrétienne judaïsante, ou encore de quelle secte hétérodoxe-hérétique ex-judaïque et ex-christique,  s'agit-il ? Et plus concrètement,  qui est ce rabbin dissident ou ce prêtre hérétique qui a distillé son enseignement à Mohammad ? Et enfin, qui est ce scribe qui a trempé sa plume pour rédiger le Coran, à partir de "comptes-rendus" oraux de Mohammad ?


Avant de s'aventurer à une hypothétique réponse, faisons un bref relevé de ces sectes, dans la péninsule arabique de l'époque, relevant du judaïsme et du christianisme hétérodoxes.
Dans le judaïsme : une secte pharisienne messianique ésotérique et dissidente (de "la maison de Shamaï", le fameux sage qui polémiquait avec Hillel l'ancien ?), des débris du courant sadducéen, des rescapés d'un groupe d'esséniens, des excommuniés de la communauté samaritaine, et une faction de proto-qaraïtes descendants peut-être d'anciens zélotes (judéens et iduméens).
Dans le christianisme : une secte marcionite, une monophysite, une arianiste, une nestorienne, une gnostique sacralisant un Evangile apocryphe ou non canonique, une nazoréenne, et enfin une secte ébionite.







Il y en avait certainement d'autres appartenant au pourtour judaïque et christique, mais leur "credo", leur théologie, leurs croyances et leurs pratiques religieuses ne différaient sensiblement pas de la douzaine de courants et sectes énumérés plus haut et se rattachant à la sphère judaïque et christique.  
Procédons par élimination.
-         Il est impossible qu'un pharisien, dissident ou pas, ait enseigné Mohammad. Aucun pharisien n'aurait pu ordonner qu'on coupe la main pour le vol d'un pain ! Cela contredit totalement non seulement le Pentateuque qui oblige le voleur à rembourser quatre fois le prix de son vol, mais également l'exégèse pharisienne fondamentale de permettre en toutes choses une réparation pécuniaire.
-         Ce maître à penser de Mohammad ne pouvait être un sadducéen. Les sadducéens s'opposaient farouchement à la croyance au monde futur et à la résurrection des morts. Or ces deux points sont centraux dans le Coran.
-         Il n'était pas non plus essénien. Le calendrier essénien était fondamentalement solaire et le calendrier coranique est exclusivement lunaire.
-         Il était encore moins un samaritain, pour qui non pas Jérusalem, mais le Mont Garizim (surplombant Sichem) était le "Sanctuaire de Yahweh". Le Coran a les samaritains en horreur.
-         Ni non plus un proto-qaraïte descendant des anciens factieux zélotes. D'un point de vue théologique, ceux-ci rejetaient le Talmud, or le Coran reprend des traditions talmudiques. Et d'un point de vue politique, ils étaient des ultras patriotes, des "endeuillés de Sion". Or Jérusalem n'est même pas mentionné dans le Coran. Quant au patriotisme juif, Mohammad n'en a cure.


En conclusion, le "maître à penser" de Muhammad n'était pas un Hébreu (judéen, samaritain, ou galiléen).


Et concernant la sphère christique, l'élimination par impossibilité est à peu près du même type :
-         Un marcionite rejetait le Pentateuque. Le Coran le vénère.
-         Un monophysite voit en Jésus son "unique nature incarnée dans le verbe de Dieu". Le Coran reconnaît certes en Jésus "le prophète du Jugement dernier", mais Jésus n'est qu'un humain comme les autres prophètes (nonobstant sa naissance virginale).
-         Un arianiste fait de la résurrection de Jésus le fondement de son anti-trinitarisme. Le Coran nie la mort sur la croix et donc la résurrection de Jésus. 
-         Un nestorien se réclame d'une doctrine professant que deux personnes, l'une divine, l'autre humaine, coexistaient en Jésus. Le Coran rejette également cette doctrine.
-         Un gnostique aurait fait peu de cas des interdits culinaires de la Torah. Le Coran est très méticuleux sur ce point.
-         Un nazoréen aurait été offusqué si un de ses disciples avait dit que Jésus n'avait pas été crucifié et que c'est un autre qui l'a été à sa place. Le Coran l'affirme allégrement
-         Un ébionite aurait enseigné  de ne transgresser aucun "yota" de la Torah, de ne rien y ajouter et de ne rien y retrancher car tout le Pentateuque et les commandements de la Torah témoignent de la messianité de "Jésus le Sauveur d'Israël". Le rédacteur du Coran ajoute et retranche, biffe et modifie les lois de la Torah, sans même sourciller.


Seconde conclusion : Le maître à penser de Muhammad n'était pas un prêtre ou un moine (défroqué ou pas).


Mais cette élimination ne nous dit toujours pas qui était le "maître à penser" de Muhammad et encore moins le scribe ou le rédacteur du Coran. Ce n'est que dans la "Sîrah", c'est-à-dire la pseudo "biographie" de Muhammad et le fictif compte-rendu détaillé de ses faits et gestes, que nous pourrions à la rigueur trouver les indices qui manquent et qui seraient susceptibles de nous révéler l'identité de ce "maître à penser" de Muhammad, et par la même occasion, le nom de son scribe et rédacteur du Coran.
Cette compilation nous parle d'un certain Waraqa ibn Nawfal, le cousin de Khadija, la première épouse de Muhammad. Selon différentes sources et études, ce Waraqa aurait été tout d'abord un "craignant-Dieu", puis un "judaïsant" et ensuite un "christianisant".
 Et c'est par l'intermédiaire et l'enseignement de ce "maître à penser" (qui a lui-même mal intégré ce que des juifs et des chrétiens, appartenant à des courants marginaux et hétérodoxes, lui ont enseigné), que le Coran est "descendu du ciel".


Il y a néanmoins une faille dans cette thèse : Waraqa ibn Nawfal  serait d'origine qurayshite donc "arabe". Or le Coran (du moins dans ses premiers versets dits "mecquois") a une haine incandescente des arabes (tant qu'ils étaient polythéistes). Par exemple (9. 97) :






الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ


les arabes[i] sont les plus endurcis parmi les mécréants et les hérétiques, et les plus enclins à ne pas étudier les préceptes qu'a fait descendre (du ciel)  allah sur son envoyé.







De plus, le Coran fait par trop usage de mots hébreux et araméens, à la place de termes arabes. Il est également parsemé de graves erreurs d'orthographe et de syntaxe. Ce qui laisse planer des doutes sur l'origine "arabe" de Waraqa et a entraîné des historiens à le considérer comme d'origine aramo-syrienne, voire nabatéenne.  






La question reste en suspend, mais d'un point de vue psychologique, la balance penche plutôt sur l'origine arabe.


Car cette "haine de soi" de Waraqa (et donc de Muhammad) n'est-elle pas un comportement banal, de la même veine et du même syndrome qui atteint tout "converti" et "prosélyte" ?


Et comme Waraqa et Muhammad qui se gargarisaient de mots et d'expressions hébraïques et araméennes devant des locuteurs arabes qui les écoutaient bouche-bée, de même un "nouveau musulman" en France - plutôt dénué de solide culture française et s'exprimant dans un langage peu châtié -, ne se met-il pas soudain à baragouiner en arabe avec ses "potes" de banlieue ? Ou à lancer à tout bout de champ à la face de ses parents "chrétiens mécréants", des expressions en langue arabe coranique afin de mieux leur étaler son "intransigeante foi musulmane" ?!  






Après sa conversion à l'islam, un néophyte français de souche ne devient-il pas immanquablement haineux envers ses origines françaises et sa famille restée chrétienne ?


Cela n'a- t-il pas été également le syndrome de Muhammad, le disciple de Waraqa qui, en fin de compte a éclipsé son "maître"?!









David A. Belhassen
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PostPosted: Thu 27 Oct - 19:22 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

27 oct. 2016 Coran divin ou coraneries humaines ?







Question : Comment sait-on que Allah est le seul et unique Dieu ?
Réponse : Allah le dit !


La preuve ? Sourate 3, verset 18 : 


شَهِدَ اللَّهُ أَنَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا هُوَ وَالْمَلَائِكَةُ وَأُولُو الْعِلْمِ قَائِمًا بِالْقِسْطِ لَا إِلَهَ إِلَّا هُوَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ


Transcription phonétique :
shahid allah anahu la ilaha ila huwa wa al malaîkat wa uwluw al ’ilm qaîman bi al qist la ilaha ila huwa al ’aziyz al hakiym


Traduction littérale :
témoigne allah que pas de dieu sinon lui et les anges et les maîtres du savoir il existe en vérité point de dieu sinon lui le puissant le sage
Traduction francisée :
 

allah témoigne qu'il n'y a pas de dieu sinon lui, de même les anges et les maîtres du savoir (disent) qu'il existe en vérité et qu'il n'y point de dieu sinon lui le puissant le sage


Ce verset – du charabia qui torture jusqu'à la syntaxe de la langue arabe ! – est sempiternellement cité par les exégètes musulmans en guise de "preuve" de l'unicité d'Allah !
Mais en fait, ce verset n'est-il pas une véritable hérésie pour un monothéiste "pur et dur" ? Car, depuis quand Dieu éprouverait-il  le besoin de témoigner de lui-même ? Serait-il un vulgaire quidam assigné à la barre d'un tribunal pour que celui-ci "recueille" son témoignage ? Et qui est donc ce tribunal habilité à le faire ? Celui des "Anges et des Maîtres du savoir" ? Dieu leur serait-il inférieur ?!
 

Régis Blachère, le fameux traducteur du Coran pourtant si bienveillant à l'égard de l'islam, n'a pu s'empêcher de remarquer que "c'est le seul verset du Coran où Allah lui-même témoigne de son unicité !". Et de conclure : "Le texte est nettement altéré et semble être le résultat d'une combinaison "…
Soit. Mais si "altération" et si "combinaison" il y a, cela signifie que ce n'est pas "un texte divin descendu du ciel par l'archange Gabriel", mais bel et bien une compilation humaine, ô combien humaine !  
Et dire que c'est avec ce genre de "preuves" qu'on abreuve les musulmans ! Et dire que c'est de telles conneries que plus d'un milliard d'êtres humains "coranisent" chaque jour !


David A. Belhassen

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PostPosted: Sat 29 Oct - 13:10 (2016)    Post subject: David Belhassen Reply with quote

Allah - hebdo : Envoyé d'Allah ou Don Corleone ?



Sourate 4, verset 102 :

وَإِذَا كُنْتَ فِيهِمْ فَأَقَمْتَ لَهُمُ الصَّلَاةَ فَلْتَقُمْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ مَعَكَ وَلْيَأْخُذُوا أَسْلِحَتَهُمْ فَإِذَا سَجَدُوا فَلْيَكُونُوا مِنْ وَرَائِكُمْ وَلْتَأْتِ طَائِفَةٌ أُخْرَى لَمْ يُصَلُّوا فَلْيُصَلُّوا مَعَكَ وَلْيَأْخُذُوا حِذْرَهُمْ وَأَسْلِحَتَهُمْ وَدَّ الَّذِينَ كَفَرُوا لَوْ تَغْفُلُونَ عَنْ أَسْلِحَتِكُمْ وَأَمْتِعَتِكُمْ فَيَمِيلُونَ عَلَيْكُمْ مَيْلَةً وَاحِدَةً ولَا جُنَاحَ عَلَيْكُمْ إِنْ كَانَ بِكُمْ أَذًى مِنْ مَطَرٍ أَوْ كُنْتُمْ مَرْضَى أَنْ تَضَعُوا أَسْلِحَتَكُمْ وَخُذُوا حِذْرَكُمْ إِنَّ اللَّهَ أَعَدَّ لِلْكَافِرِينَ عَذَابًا مُهِينًا

Traduction :

"et lorsque tu étais parmi eux et que tu érigeais pour eux la prière, que se lève un groupe d'entre eux avec toi et qu'ils prennent leurs armes, et lorsqu'ils se sont prosternés qu'ils soient derrière toi et que vienne l'autre groupe qui n'a pas prié la prière avec toi et qu'ils prennent leurs précautions et leurs armes tandis que les mécréants peuvent, si vous délaissez vos armes et vos attirails, fondre sur vous d'un coup; mais pas de péché sur vous si à cause de la pluie ou si étant malades vous déposiez vos armes, mais soyez précautionneux; certes allah a destiné aux mécréants un châtiment avilissant."

Voilà donc les préceptes qu'Allah ordonne à Muhammad.
Quelle spiritualité ! Quelle grandeur de vue et d'esprit ! Quelle sainteté !

Cela a tout l'air d'injonctions précises d'un chef de bande organisée. On se croirait même dans une scène de film noir du genre "Le parrain", où Don Corleone se recueille dans une église, entouré de ses malfrats, avant de donner l'ordre de massacrer les autres chefs de la mafia.


Et dire que c'est ce Don Mahomet qui est vénéré par plus d'un milliard de musulmans ?
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