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Israël/Palestine
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Post new topic   Reply to topic    Apostats de l'islam Forum Index >>> Apostats de l'islam >>> Histoire et géopolitique des religions

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yacoub
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PostPosted: Sun 14 Oct - 15:51 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Daniel Fitoussi
30 min ·



Que les Occidentaux cessent de se mentir en soutenant ces Arabes qui se sont donné une identité fabriquée par les Soviétiques via le KGB.
Les leaders politique de ces Arabes ne sont que des bandits qui exploitent une situation dont les populations sont les victimes.
Depuis 1948, a commencer par Nasser et sa Ligue Arabe, cette population est ballotée par des arnaqueurs qui leur racontent qu'ils vont supprimer les Juifs et les jeter à la mer et ceci à quatre reprises.
La mort de Nasser et quatre raclées après, les Soviétiques qui espèrent garder leurs clients Arabe, inventent le personnage de Yasser Arafat, curieusement neveu du pseudo Mufti de Jérusalem, allié d'Hitler.
Tout est étudié, son look, son treillis, ses lunettes de noires, sa garde prétorienne, etc .. Ils ont inventé un personnage de "résistant" et ils lui ont adjoint des maîtres-terroristes.
Dans leur concert, le KGB orchestre sa représentation dans tous les pays Arabe qui sont leur débiteurs, entrainant dans son sillage, tous les partis de gauche de la Terre entière.
Paradoxalement, les Arabes détestent toutes formes de socialisme mais comme eux, détestent les Israélites du monde entier 😎
800 000 réfugiés Arabe ayant écouté les doux conseils de leurs bandits préférés, vivent disséminés dans des camps d'internement au Liban, en Syrie et en Jordanie. Ils ont été les "jouets" de ces apprentis-sorciers. Partout dans le monde, des images de misère sont exploitées. Pour les besoins du "film", on les laisse vivre dans des conditions indignes et pour parfaire la misère, on fait venir des "camarades" du monde entier pour panser les plaies de ces Arabes bernés par les leurs. 😏
Yasser Arafat meurt en ayant un assez gros magot de côté, soit 27 millions de US$ sur son compte personnel. Habib Bourguiba, ancien président de la Tunisie, meurt en captivité avec 1260 DT sur son compte soit 400€
Pendant ce temps, Israël évolue et les populations Arabe réfugiées s'enfoncent dans la précarité, sauf les débrouillards et les proches du pourvoir qui bénéficient d'avantages particuliers. Toutes les grandes marques de voitures prestigieuses sont représentées à Ramallah.
Les populations Arabe stagnent et servent souvent de vitrine pour entretenir la pitié des gauchistes Occidentaux ou alors de main d'oeuvre aux ateliers Israélien ou aux exploitations agricoles où ils sont payé selon un barème syndical.
La majorité d'entre ces Arabes, qui n'ont pas écouté Nasser et ses imprécations dantesques, sont resté en Israël où ils profitent des avantages sans en subir les inconvénients. Leurs standings de vie est le plus élevé parmi les pays musulman. TOUS les enfants suivent une scolarité normale et se projettent dans l'avenir. Ils voyagent et envoient leurs enfants dans des écoles supérieures à l'étranger.
Leurs appréhensions se sont aplanis et ils sont les citoyens d'un pays qui leur a donné le droit de vote, de se présenter aux élections et à tous les postes administratifs.
Ces gens dérangent et jamais ils ne verront Elise Lucet et Paul Moreira venir leur rendre visite pour les interviewer. Les médias ne veulent pas en entendre parlé et pourtant ils sont 1,6 million.
Ha j'oubliais .. Ces 800 000 réfugiés se sont passé en 70 ans, à 5 millions d'âmes. Vous parlez d'un "génocide" ! 😔😕🙃
Et toujours le même président de l'AP, Mahmoud Abbas, qui se gave d'argent qu'il prélève sur les subsides Arabe et Occidentaux qui ne demandent aucun contrôle. Il veut sans doute mourrir plus riche que son prédécesseur.
Au niveau de l'International, les soutiens sont nombreux car les Soviétiques n'ont jamais rien donné gratuitement. Ils aimaient les files bien alignées. Ils ont mis tous leurs clients Arabe et les Partis Communistes, sur le même orbite.
Comme disait Arafat; << Les occidentaux sont tellement antisémites que nous n'auront aucun mal a les convaincre du bien fondé de nos demandes et si nécessaire, nous leur ferons comprendre avec force >>
L'avenir lui a donné raison, l'URSS a berné tout le monde.
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yacoub
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PostPosted: Wed 17 Oct - 14:30 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Palestine : petit rappel à l'attention d'internautes ignorants
Publié le 15 octobre 2018

Je reçois de plus en plus de commentaires insultant les Juifs et le sionisme et j'en passe, de la part d'internautes dont l'ignorance le dispute à la grossièreté, ne sachant rien des faits historiques, endoctrinés à la haine. J'ai donc voulu faire un rappel simple bien que long des faits ignorés.
Voyons voir si les Juifs s’emparèrent d’un pays arabe bien établi, peuplé de Palestiniens avec des frontières, une capitale (Al Qds, Jérusalem) une culture et langue spécifique comme les Palestiniens, les Arabes et leurs soutiens l’affirment de nos jours.

Florilège de citations :
L’auteur arabe Muqaddasi écrit en 985 :
A Jérusalem la grande majorité de la population est juive et la mosquée est vide de ses adorateurs.
 
Ibn Khaldun, un historien arabe très célèbre a écrit en 1377 :
La souveraineté juive sur cette terre s’est prolongée sur 1 400 ans… C’est les Juifs qui ont implanté la culture et les coutumes en s’y étant installé de manière permanente ». Après plusieurs siècles de domination arabe sur la Terre d’Israël, Ibn Khaldun constate que la culture et les traditions juives étaient encore dominantes.
 
Edouard Webbe en 1590 :
Il n’y a rien à Jérusalem mis à part des vieux murs.

Le savant géographe hollandais Hadriani Relandi en1695 dans son ouvrage Palaestina ex monumentis veteribus illustrata écrit :
"La région est très peu peuplée, voire quasiment déserte. La majorité des habitants se concentrent dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo, Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). La population de la région se compose majoritairement de juifs, de quelques chrétiens et de peu de musulmans, Bédouins pour la plupart."
Dans son ouvrage, la grande majorité des villes ou villages portent un nom hébreu, quelques-uns un nom grec ou latin. Pratiquement aucune des villes qui possèdent aujourd'hui un nom arabe – Haïfa, Yafo, Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine – n'en possédait à l'époque. Aucune trace du nom d'Al Qods pour Jérusalem, ni de Al Halil pour Hébron... Ramallah s'appelle Beteïle (Bethel), etc. La plupart des villes étaient peuplées de juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les Natashe, ainsi que 70 Samaritains. Nazareth est entièrement chrétienne. Jérusalem compte plus de 5000 habitants, presque tous juifs, quelques-uns chrétiens. Gaza ne compte guère plus de 550 habitants, juifs pour moitié, chrétiens pour le reste. Tibériade et Safed sont entièrement juives.
Henry Maundrell en 1697 :
Nazareth, « un village minuscule et sans importance », Jéricho, « une bourgade minable et sale », Acre, « une désolation ».
 
L’archéologue britannique Thomas Shaw en 1738 :
la Terre Sainte « vide, désolée et manquant de tout, qui manque d’habitants ».
 
Le comte François Volney en 1785 :
Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem, on y compte environ 12 000 habitants. Le pays est désolé et ruiné.
Alphonse de Lamartine en 1832 :
Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était « le tombeau de tout un peuple [les Hébreux] ».
 
William Thackeray en 1844 :
« La région est abandonnée. Nous n’avons vu aucun animal se déplacer parmi les pierres. »
 
Alexandre Keith en 1844 :
« La Terre Sainte est arrivée à l’état de désolation total décrit par les prophètes. »
 
Karl Marx dans le New York Tribune en 1854 :
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient. Il s’appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là. source
 
Le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn en 1857 :
« Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d’habitants. »
 
Le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley en 1862 :
« Ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières. »
 
Mark Twain en 1867 :
« Pas un seul village dans la Vallée de Jezréel, rien sur 30 miles dans les 2 sens. 2 ou 3 petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant 10 miles sans rencontrer 10 êtres humains. Déserts sans âme qui vive, collines VIDES, ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six palmiers. Nous arrivâmes à Tabor sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée, Jéricho est en ruine, Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, ces endroits n’abritent pas une créature vivante. Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue silencieuse, triste. À peine y a-t-il un arbre ou un arbuste, çà et là. Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, ont quasiment déserté le pays. »
 
B. W. Johnson en 1892 :
« Dans la partie de la plaine entre le mont Carmel et Jaffa on voit à peine quelques villages ou autres formes de vie humaine. Caesarea est maintenant entièrement abandonné. La désolation est partout autour de nous. »
Bat Ye'or sur la Palestine au 19ème siècle :
La Palestine ne constituait pas alors une entité autonome. Découpée en trois régions administratives, qui se rattachaient aux pachaliks (provinces) de Sidon et de Damas, elle était l'une des provinces les plus arriérées de l'Empire ottoman. En 1800, ses douze villes principales ne comptaient guère plus de 50.000 habitants. L'insécurité y était générale, les routes inexistantes. A l'exception des biens religieux de main-morte (waqf), la propriété foncière était interdite. Le sultan, seul propriétaire du sol, en concédait l'exploitation sous forme de fiefs militaires à des chefs bédouins, qui levaient l'impôt sur les paysans. Des cheikhs civils et religieux (les Anciens), confirmés dans leur fonction par l'autorité turque, administraient les villages conformément aux coutumes locales. 
Ces villages se groupaient en confédérations déchirées par des luttes sectaires selon leur appartenance aux clans des Yaman ou des Qays, tribus originaires d'Arabie.
A la fin du 18e siècle, les conflits entre les Yaman basés en Judée, à Bethléem, et les Quays, éparpillés dans de nombreux villages, entretenaient une anarchie qui se maintiendra durant toute cette période. Après l'expédition de Bonaparte (1799), source de désordres supplémentaires, l'augmentation des taxes exigées par les potentats locaux suscitèrent un état insurrectionnel (1823-1826). L'agitation dans tout le pays s'aggrava (1831-1834) lorsque les troupes égyptiennes, sous Ibrahim Pacha, tentèrent de briser le pouvoir des chefs bédouins régionaux et d'imposer des réformes.
Le fanatisme et l'insécurité générale reléguaient les populations chrétiennes et juives, principalement dans les villes où chaque communauté religieuse résidait dans son quartier réservé. Les communautés se côtoyaient sans se mêler. Juifs et chrétiens dhimmis subissaient le même statut réglementé par la Chari'a (loi religieuse islamique) et imposé sur l'ensemble des pays musulmans.
Ses prescriptions principales exigeaient le paiement de la taxe coranique (jizya) sous peine d'esclavage ou d'exil, le versement du double des taxes perçues sur les musulmans, l'interdiction d'exercer une autorité sur un musulman et de témoigner dans un procès impliquant un musulman, la prohibition du port d'armes et de la propriété foncière. Astreints obligatoirement sous peine de sanctions sévères, aux vêtements et aux couleurs spécifiques, les dhimmis subissaient dans tous les domaines, des contraintes légales humiliantes. Source
La Fondation pour l'exploration de la Palestine lien
Il s'agit d'une mission scientifique britannique qui à la fin du 19ème siècle a préparé une carte géante détaillée, avec une échelle de 1 sur 63 000, (chaque millimètre représentant 63 mètres). La carte prouve qu'avant la première vague d'immigration juive le pays était désolé et très peu peuplé. Cette fondation, créée en 1865 par l'élite britannique de l'époque, des Lords, universitaires, membres du clergé et gens très fortunés, s'était fixé pour objectif de mener des recherches dans les domaines de l'archéologie, de l'histoire, de la géographie et de l'ethnographie dans ce qu'on appelait alors la «Terre sainte » un peu à l'exemple de la mission scientifique de Napoléon Bonaparte pour l'Egypte.
Compte-rendu de la commission royale Britannique de 1913 :
« La région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive. La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont des torchis. Il n’existe pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Les villages, dans cette région, sont rares et chichement peuplés. Beaucoup de villages sont désertés par leurs habitants. »
 
Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien Al-Ahram en 1914 :
Il est absolument nécessaire qu'une entente soit conclue entre les sionistes et les Arabes, car la guerre des mots ne peut que faire du mal. Les sionistes sont nécessaires pour le pays: l'argent qu'ils apporteront, leur savoir et leur intelligence, et le labeur qui les caractérise contribueront sans aucun doute à la régénération du pays.
 
Les photographies aériennes prises par les aviateurs allemands pendant la Première Guerre mondiale montrent un pays sous-développé composé principalement de rudimentaires hameaux. Ashdod, par exemple, était un groupe d'habitations en terre, Haifa un village de pêcheurs. Source
 
Le mandat britannique :
Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), les Turcs étaient alliés de l'Allemagne, ils ont été vaincus ce qui eu pour conséquence le démembrement de l'Empire ottoman. Un pays fut créée, de part et d'autre du Jourdain, par la Société des Nations et nommé Palestine d'après le nom associé à la Terre sainte chrétienne, le Pays des Juifs alors que le pays Palestine n'existait plus depuis des siècles ! En 1920, l'administration de ce territoire de 97.740 km² fut confiée par la Société des Nations à la Grande-Bretagne, selon les termes du Mandat pour la Palestine.
La Palestine prévue pour le retour des Juifs comprenait le territoire à l'ouest et à l'est du Jourdain (Jordanie actuelle plus un morceau d'Irak). Pour respecter la promesse de la Grande Bretagne en remerciement de la " Révolte Arabe" contre les Turcs, la Grande-Bretagne donna à l'Emir Abdallah le territoire s'étendant à l'Est du Jourdain soit 71,5% du territoire prévu pour le Foyer national Juif qui deviendra la Jordanie. Restait 28,5% du Territoire, à l'ouest du Jourdain, pour les Juifs. Les Arabes vivant sur la rive occidentale du Jourdain devaient être réinstallés sur la rive oriental...
Les Juifs ont toujours été présents en Terre d'Israël comme en témoigne l'histoire du Yichouv (article à venir) et à Jérusalem ils formaient la majorité de la population en 1845 !
C'est au prix d'un travail de forcenés qu'ils ont assaini les terres marécageuses de la malaria en se préparant à la renaissance d'Israël. Cet effort juif pour revitaliser la terre a attiré une immigration très importante d'Arabes des régions voisines, désirant des conditions de travail et de vie plus saines, y compris les soins médicaux prodigués par les nombreux médecins juifs. Il n'y a jamais eu aucune tentative de  se « débarrasser » des Arabes autochtones peu nombreux, ni d'empêcher les masses arabes de venir chercher la prospérité apportée par les Juifs d'autant plus que les Britanniques favorisaient cette immigration alors qu'ils mettaient des obstacles à l'immigration juive, cf le Livre blanc.
Le recensement turc de 1882 a enregistré seulement 140 000 musulmans sur le territoire qui allait devenir la Palestine, même si les chiffres ne sont pas complètement fiables il donne une approximation... En 1922, le recensement britannique en donne 650 000, 5 fois plus en 40 ans ! Seulement pour l'année 1934 plus de 30 000 Arabes syriens originaires du Hauran traversèrent la frontière attirés par les travaux du port de Haifa par les Britannique ainsi que par la construction d’autres projets d’infrastructures. Ils ont même surnommé Haifa "Um el-Amal", "la ville du travail".
 
Hussein Al-Qibla, gardien des lieux saints en Arabie Saoudite en 1918 :
« Les ressources du pays et le sol vierge seront développés par les immigrés Juifs. […] Nous avons vu les Juifs des pays étrangers venir en Palestine de Russie, d’Allemagne, d’Autriche, d’Espagne, d’Amérique. Ils ont su que ce pays était destiné à ses fils d’origine, une patrie sacrée et aimée.
 
Lewis French, directeur britannique du développement :
Nous avons trouvé la région habitée par des Fellah (métayers du système féodal cultivant pour des propriétaires qui vivaient à Beyrouth, le Caire etc.). Ils vivent dans des taudis de boue et souffrent sévèrement du paludisme. De grandes zones sont incultes. Les Fellah, s'ils ne sont pas eux-mêmes des voleurs de bétail, sont toujours prêts à héberger ce genre de hors la loi. Les parcelles individuelles de terre changent de mains chaque année. La sécurité publique est quasi inexistante et le sort des fellah, soumis aux pillages ou au chantage de leurs voisins bédouins, est peu enviable.
 
Le représentant arabe en « Palestine » déclara en 1919 :
« Nous considérons la « Palestine » comme faisant partie de la Syrie. »
 
Le dirigeant arabe Awni Bey Abdul Haadi déclara en 1937 :
« Il n’y a pas de pays tel que la « Palestine ». « Palestine » est un terme que les Sionistes ont inventé. Il n’y a pas de « Palestine » dans la Bible. Notre pays a fait partie de la Syrie pendant des siècles. « Palestine » nous est aliène, c’est les Sionistes qui l’ont introduit ».
 
Le professeur Philip Hitti, historien arabe, déclara en 1946 :
« Il n’y a pas de chose telle que la « Palestine » dans l’histoire, absolument pas. »
 
Le représentant du Haut Comité arabe aux Nations Unies déclara en 1947 :
« La « Palestine » fait partie de la province de Syrie. Les Arabes vivant en Palestine ne sont pas indépendants dans le sens qu’ils ne constituent pas une entité distincte. »
 
Le représentant de l’Arabie Saoudite aux Nations Unies déclara en 1956 :
« C’est une connaissance générale que la Palestine n’est rien d’autre que la Syrie du sud ».
Le roi Hussein de Jordanie répéta plus d’une fois :
« Il n’y a aucune distinction entre la Jordanie et la « Palestine ».
 
Hafez Assad (ex-Président syrien) déclara :
« Il n’y a pas de peuple palestinien, il n’y a pas d’entité palestienne ».
 
Ahmed Shuqeiri (président de l’OLP) déclara :
« La Palestine ne fut jamais rien d’autre que la Syrie du sud ».
Walid Shoebat, ancien terroriste de l’OLP repenti :
« Le soir du 4 juin 1967 j’étais Jordanien, le lendemain matin je me suis réveillé  Palestinien »
« L’enseignement de la destruction d’Israel était une partie intégrale du programme d’études. Nous nous sommes considérés « Jordaniens » jusqu’à ce que les Juifs reviennent à Jérusalem (Est). Alors soudainement nous étions des « Palestiniens »… ils ont enlevé l’étoile du drapeau jordanien et d’un coup nous avons eu un « drapeau palestinien.  Le fait est que les « Palestiniens » sont des immigrés des nations environnantes ! Mon grand-père avait l’habitude de nous dire que son village était vide avant que son père ne s’y installe. » lien
 
Zahir Muhsin, ancien membre du comité exécutif et ancien commandant militaire de l’OLP en mars 1977 au journal néerlandais Trouw :
« Il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les « Palestiniens », les Syriens et les Libanais. Nous faisons tous  partie de la même nation. C’est seulement pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité « palestinienne ». L’existence d’une identité « palestinienne » distincte sert seulement un objectif tactique. La création d’un état « palestinien » est un nouvel outil dans la bataille continue contre Israël. »
De 1950 à 1967, plus de 250 villages arabes ont été fondés en Judée-Samarie (Cisjordanie) et de 1967 à 2002, 261 autres colonies furent fondées incluant la zone de Jérusalem et Gaza. À ce jour, les Arabes continuent toujours à faire immigrer des milliers de colons en Israël. En 1998, Yasser Arafat déclarait « Dans 5 ans, nous aurons 6 millions d’Arabes vivant en Cisjordanie et à Jérusalem. Nous pouvons importer des Arabes. » Le gouvernement israélien avoue avoir permis à 240 000 (mais le nombre réel est probablement beaucoup plus élevé) « travailleurs » arabes d’entrer dans les territoires depuis 1993, ces « travailleurs » sont restés dans les territoires.
Le ministre palestinien du logement, Zaharia el Ahia a déclaré en 1995 que l'autorité palestinienne avait déboursé 30 millions de dollars reçus de l'Arabie Saoudite pour construire 10 000 nouveaux appartements à Jérusalem et agrandir des bâtiments existants sans tenir compte de leur permis de construire.
Le Cheikh Hassan Tahboob, ministre du Waqf et des affaires religieuses a coordonné un don de 1,144,000 dollars de la Banque Mondiale pour le développement musulman en 1996. L'argent a été utilisé pour effectuer des agrandissements et des rénovations de 850 immeubles à Jérusalem qui n'avaient pas de permis de construire etc. source
Il est impossible de connaître le nombre d’Arabes ayant immigré en Judée-Samarie/Gaza depuis 1949, mais une chose est sûre : la majorité des Palestiniens d'aujourd'hui n’a aucun héritage antique en Palestine comme ils le prétendent. Il suffisait d'ailleurs de déclarer 2 ans de résidence pour être considéré comme réfugié par l'UNRWA, 2 ans ! Seule une minorité a des racines antérieures au 19ème siècle, parmi eux certains Juifs convertis de force à l'islam.

Mosab Hassan Youssef, "le Prince vert" :
Les populations qu’on qualifie aujourd’hui de palestiniennes appartiennent à quatre grands groupes au moins : les Bédouins nomadisants ou semi-sédentarisés, qui sont probablement les habitants arabes les plus anciens de la région ; les paysans du Haut-Pays cisjordanien ou de Galilée, musulmans ou chrétiens, qui descendent peut-être en partie de Juifs convertis après les conquêtes romaine et arabe ; les habitants du Bas-Pays, sur la côte méditerranéenne, venus au XIXe siècle et au début du XXe, qui ont fourni la plus grande partie des réfugiés de 1948 ; et enfin un prolétariat non-palestinien qui, selon les premières enquêtes de l’Onu, au début des années 1950, se serait agrégé aux réfugiés afin de bénéficier de l’aide internationale en matière alimentaire, médicale ou éducative. source

Enfin, les noms de famille de nombreux Palestiniens attestent de leurs origines comme le montre cette video :


On trouve parmi les patronymes "palestiniens" Mitsri, El Mitsri (égyptien), Chalabi (syrien), Mugrabi (maghrébin) Zarka, Zarkaoui (d'une ville située actuellement en Jordanie) Trabelsi (de Tripoli, Libye ou Liban) etc. etc.
Il existe bien un peuple palestinien mais autant qu'il n'existe un peuple syrien, irakien, libyen ou soudanais, on le voit aujourd'hui avec les guerres ! La réalité sociale et culturelle au Moyen-Orient est fondée sur l'existence de tribus, de groupes ethniques (arabes, kurdes, etc...), religieux (musulmans, druzes, alaouites, chrétiens, etc...), communautaires et sectaires (sunnite, chiite, etc...). Les frontières des pays ont été tracées après la guerre de 14-18 sans tenir compte de ces facteurs, artificiellement, par les pays européens. A suivre.
© [url:aea5357708=http://www.danilette.com/]www.danilette.com/[/url:aea5357708]
Sources :
  • https://www.jewishvirtuallibrary.org/the-arabs-in-palestine
  • http://reinfomontreal.com/Palestine.html
  • http://www.danilette.com/la-palestine-est-un-mythe-joseph-farah.html
  • http://www.danilette.com/les-juifs-n-ont-pris-la-terre-de-personne-joseph-farah.html
  • https://jssnews.com/2011/05/27/le-mythe-palestinien/
  • http://avalon.law.yale.edu/20th_century/palmanda.asp
  • http://www.danilette.com/article-le-grand-bluff-du-nom-palestine-petit-rappel-pour-les-ignorants-de-bonne-foi-84119105.html
  • http://www.manitou-lhebreu.com/israel/la-conquete-de-la-palestine,3
  • http://www.mythsandfacts.org/article_view.asp?articleID=53&order_id=1
  • http://www.danilette.com/article-activites-de-developpement-et-de-construction-illegales-a-jerusalem-theisraelproject-75353379.html
  • http://www.zeevgalili.com/english/2009/02/the-big-map-of-the-empty-land/
  • http://jjri.net/articles/363-Palestiniens-Le-prince-du-Hamas.html
  • https://crioux.wordpress.com/2016/05/05/la-palestine-a-t-elle-ete-volee-aux-arabes-par-les-juifs/

 
 
 
 





Publié dans Histoire - archéologie, Israël, Arabes palestiniens, Conflit israélo-arabe, Désinformation - réinformation, AlaUne
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PostPosted: Wed 17 Oct - 16:37 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

De quoi le terrorisme est-il le nom ?
La conjugaison des terrorismes sioniste et wahhabite
Qui vous parlera des origines des terrorismes vecteurs du chaos généralisé ? Qui vous expliquera le rôle géopolitique de cette logique destructrice dans la confrontation des blocs ? A ce jour, les sociologues, et autres experts, n’ont pas été capables de mettre dans des catégories distinctives efficientes les différents types de terrorismes, en tant qu’outil géostratégique, dans une perspective historique. Perspective idéologico-historique.


D’aucun connaît, au moins superficiellement, la pseudo théorie du Choc des civilisations de Samuel Huntington promue à coup de grands renforts médiatiques, découpant le monde par ère civilisationnelle et religieuse. Une diversité des cultures présentées comme une source de divergence et qui constituerait le tréfonds des conflits géopolitiques ; sous-entendant donc, que seule une uniformisation culturelle et politique de toute l’Humanité abolirait les conflits. Une vision de fin de l’histoire à la Francis Fukuyama, que la réalité ne cesse de démentir. Ce que l’on sait moins, c’est que cette dite théorie fut empruntée à celui dont Huntington fut l’assistant, Bernard Lewis, qui, en 1957, développa son concept de choc des civilisations, selon lequel le monde chrétien et musulman seraient ontologiquement voués à s’affronter, et ce jusqu’à la fin de « l’histoire », ou plutôt jusqu’à ce que ces deux civilisations se détruisent mutuellement dans une guerre eschatologique au profit d’un tiers…Mes récentes recherches historiques1 remontant la généalogie du sionisme et de cette stratégie du Choc, mettent en évidence que ce que Lewis a érigée en théorie de l’affrontement des deux plus importante religions de l’Humanité, est en réalité une stratégie messianique élaborée au Moyen-Age, dans le cadre du projet de rétablissement du Royaume d’Israël ; projet qui donnera naissance au sionisme politique sous une forme athéiste à la fin du XIXe siècle. Bernard Lewis – détenteur des nationalités israélienne, britannique et étasunienne – n’est pas un simple historien mais un stratège ayant œuvré au cœur de l’appareil d’Etat britannique puis Étasunien, pour, in fine, les intérêts d’Israël. Il est d’ailleurs, un des apatrides influents, membres et/ou alliés du puissant lobby pro-israélien aux Etats-Unis, qui ont poussé l’Administration Bush à détruire l’Irak2, au profit de l’expansionnisme de l’Etat hébreu. Le rôle historique de Lewis aura été de donner un habillage scientifique, un déguisement théorique, à cette stratégie messianique. Celui d’Huntington, de la vulgariser pour les masses afin d’apporter une justification à ce chaos mondiale qui ne va pas de soit, mais qui est poussé par de puissantes forces motrices3.
Les terrorismes
Le terrorisme n’a pas toujours eu ce caractère international, ni cette teinte que certains idéologues proches des milieux sionistes et néoconservateurs qualifient de fascisme vert. Le terrorisme n’a pas non plus toujours bénéficié d’une promotion médiatique hollywoodienne à l’échelle mondiale. Ce que l’on nomme, parfois abusivement, « terrorisme », peut recouvrir un grand nombre de définitions et de manifestations. L’on peut faire le parallèle entre les méthodes de terreurs politiques de l’expansion cromwellienne du XVIIe siècle, de celle du wahhabisme dans la Péninsule arabique par l’épée de la tribu des Saoud au XVIIIe, ainsi que de la Révolution de 1789 ayant précédée les révolutions socialo-anarchiques des XIXe et XXe siècles. Ces révolutions, accompagnées de conquêtes territoriales, ont toutes comme point commun l’extermination systématique des masses comme moyen de domination idéologique. Le but étant de bâtir les institutions de la modernité sur les ruines des traditionnelles. L’idéologie socialiste de ces catastrophes historiques a aussi donné naissance à la Hagana, créée dès le début des années 1920 et de l’Irgoun qui en est issu. Organisations terroristes du Foyer national juif (le Yishouv) qui ont généré Tsahal et qui avaient pour rôle de soutenir et d’étendre les colonies en Palestine. Il faut distinguer deux types de terrorismes dont l’analyse permet de voir sous un autre angle la géopolitique mondiale :
  • Le terrorisme wahhabite sous pilotage américain, de corrosion, de fragmentation des nations et de conquête territoriale
  • Et le terrorisme sioniste (par lequel je commencerai), qui est un terrorisme de division et de provocation

Alors que les Anglais avaient, à l’issue de la Première Guerre mondiale créé le Foyer National juif au profit des sionistes, l’Irgoun mena dans les années 1940 des actions violentes contre l’Empire britannique finissant, pour le chasser de Palestine4, notamment avec l’attentat à la bombe ayant frappé les bureaux du mandataire britannique dans l’Hôtel King David le 22 juillet 1946. Détail qui a son importance : les terroristes de l’Irgoun s’étaient habillés pour l’occasion en arabes pour faire porter le chapeau aux Palestiniens… Nous avons là un bel exemple d’attaque sous faux drapeau ; actions déguisées que les Israéliens mèneront à plusieurs reprises contre leurs alliés pour les entraîner dans des conflits armés. Par exemple :
  • En 1954, des agents israéliens tentaient de faire sauter plusieurs cibles de leur allié américain en Egypte, dans le but de pousser ce dernier contre les Égyptiens.
  • En 1967, les Américains ont évité de se mêler de la guerre de 6 jours, du fait de la menace de l’Union Soviétique alliée de la Syrie et de l’Egypte. Les Israéliens tentèrent d’attirer les Etats-Unis dans la guerre en frappant leur navire de reconnaissance USS liberty ; attaque que les Israéliens voulurent faire passer pour une agression égyptienne, comme en 1954.

L’on retrouve le même schéma lors des attentats du 11 septembre 2001 qui entraînèrent définitivement les Etats-Unis dans une guerre contre une partie du monde musulman, conformément à la stratégie du Choc des civilisations au service du projet israélien de redécoupage du monde musulman5. Ces attentats attirèrent les regards suspicieux d’un certain nombre d’analystes, de scientifiques et d’hommes politiques. Certains éléments me laisse penser que nous avons affaire à la même méthode stratégique que celle employée en 1946, en 1954 et en 1967. Parmi les nombreux faisceaux de preuves mettant en évidence l’implication au moins indirecte, des services secrets israéliens dans ces attentats spectaculaires, il y a les cinq individus en liesse se prenant en photo devant les tours en flammes et qui furent arrêtés par la police new-yorkaise avec des documents en leur possession prouvant qu’ils connaissaient les cibles et l’heure exacte des attentats. Il s’est avéré qu’ils étaient des agents du Mossad dénommés Sivan et Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Marmari. Une trentaine d’autres agents israéliens qui se faisaient passer pour des étudiants en art vivaient à proximité de 15 des 19 prétendus pirates de l’air6. Un article du New York Times du 18 février 2009 révélait qu’Ali al-Jarrah, cousin d’un pirate du vol UA93, Ziad al-Jarrah, avait été pendant 25 ans un espion pour le Mossad, infiltré dans la résistance palestinienne et dans le Hezbollah depuis 1983. Par ailleurs, l’institution qui forme les militaires américains, la U.S Army School for Advanced Military Studies, a rendu un rapport cité par le Washington Times la veille des attentats du 11 septembre, dans lequel il décrit le Mossad comme étant « Capable de commettre une attaque sur les forces américaines et de les déguiser en actes commis par les Palestiniens et les arabes. » Par ailleurs, des journalistes du journal Le Monde, ont révélé en février 2015, qu’un agent du Mossad résidant au Panama, Shimon Yalin Yelinik, a avoué avoir aidé financièrement les terroristes du 11 septembre. L’actuel Premier ministre Israélien Benjamin Netanyahou a admis, en se réjouissant, que c’est à Israël que profite le crime. Le journal israélien Maariv, à rapporté le 17 avril 2008, les propos de Netanyahou qui a déclaré que les attentats du 11 septembre avaient été « bénéfiques à Israël », ce à quoi il a ajouté : « Nous profitons d’une chose, ce sont les attentats contre les Tours jumelles et le Pentagone, et l’attaque américaine contre l’Irak. Ces évènements ont fait basculer l’opinion publique américaine en notre faveur ». Le même Netanyahou, interviewé par une journaliste française d’I-télé, le 7 août 2014, annonçait sous forme de menace à peine voilée : « Si vous, la France, n’êtes pas solidaire d’Israël, vous serez frappés par le terrorisme ». Nous n’avons pas en main les preuves tangibles de l’implication des services israéliens dans les attentats ayant frappés la France, en 2012 et en 2015, néanmoins, le journaliste du Figaro Georges Malbrunot, déclarait dans un tweet, 17 jours après les attentats du 13 novembre 2015 : « La DGSI s’est opposée à l’aide proposée par Israël au lendemain des attentats à Paris, confie un militaire », et il ajoute « Le Mossad a bénéficié de la lune de miel entre Nicolas Sarkozy et Israël à partir de 2007 pour renforcer son implantation en France. » et il termine en rapportant les dires de la DGSI elle-même, qui révèle en ces termes que : « Le Mossad a déjà une activité importante sur le sol français, et il ne faut pas la renforcer. » Ceci confirme le témoignage de l’ancien ministre des affaires étrangères Français, Roland Dumas, qui écrit en 2011, dans son livre Coups et Blessures : « Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français, la DST, comme bon leur semble… Le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, œuvrait ardemment. » Ce terrorisme de type sioniste se conjugue parfaitement avec le terrorisme nihiliste wahhabite, émanation de deux idéologies apparemment étrangères l’une de l’autre. Ils se combinent sur les plans historique et géopolitique, dans le cadre de la stratégie du Choc des civilisations. Il est frappant de remarquer que le wahhabisme et le sionisme sous leur forme étatisée, émergent dans la même période, et sont soutenus par la même puissance militaire, celle des Britanniques. Les Britanniques qui ont soutenu à bout de bras la réalisation du projet sioniste au lendemain de la Première Guerre mondiale, ont parallèlement appuyés les poussées expansionnistes des saoudo-wahhabites dans la Péninsule arabique dans le début des années 1920. Comme pour ce qui est de l’Etat d’Israël, les Américains, héritiers de l’Empire britannique, prirent leur relais dans le soutien à l’Arabie Saoudite dès 1945 et contribuèrent à la diffusion de la doctrine wahhabite à travers le monde7. Le terrorisme wahhabite a, dès son origine, été un outil géostratégique des Britanniques et des États-Unis contre leurs ennemis. Comme je l’ai dit plus haut, ce terrorisme est utilisé par les atlantistes comme agent de corrosion et d’éclatement des nations prises pour cible. D’ailleurs, Zbigniew Brzezinski, alors conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis sous la présidence de Jimmy Carter, a été le maître d’œuvre d’une manœuvre de coordination de la CIA avec les services pakistanais et saoudiens, dans le but de financer et d’armer les futures terroristes, dont Ben Laden ; ceci dès la fin des années 1970, afin d’attirer l’Union Soviétique dans le cimetière afghan. Cette stratégie a été employée à nouveau dans la fin des années 1990 en Tchétchénie, pour faire imploser la Fédération de Russie, à partir de 2003 en Irak et depuis 2011, en Libye, en Syrie, au Yémen et demain peut-être (encore) en Algérie. Cette réalité, le New York Times a fini par l’admettre en titrant, le 23 janvier 2016 : « Les Etats-Unis s’appuient solidement sur l’argent saoudien pour soutenir les rebelles Syriens ».
Conclusion géopolitique
Prenons maintenant un peu de hauteur géostratégique. Le principal enjeu de la géopolitique des blocs est le contrôle de l’Eurasie, dont le centre est le Proche-Orient. La politique atlantiste, dont la stratégie pour les années 2000 a été élaborée par Zbigniew Brzezinski en 1997, consiste à, je le cite : « pénétrer en profondeur dans le continent eurasiatique, en faisant de l’Europe un des piliers vitaux d’une grande structure placée sous l’égide américaine et s’étendant à toute l’Eurasie »8. Une stratégie tournée principalement contre la Russie, visant à son démantèlement, sinon à son affaiblissement, notamment, comme l’écrivait Brzezinski, en poussant à l’indépendance de l’Ukraine ; ce qui modifierait la nature même de l’Etat Russe, afin qu’il cesse d’être un empire eurasiatique9. La principale cible est la Russie, qui fait face à une double stratégie, exposée dans un article paru en 201510 : celle de Brzezinski, représentant les intérêts de l’impérialisme américain, et celle, bien plus discrète, du sionisme, représentée, entre autres, par Henry Kissinger, qui consiste à découpler la Russie, par une stratégie de contournement, de ses alliés au Proche-Orient, en particulier l’Iran et la Syrie. Jusqu’à présent, la Russie de Poutine a résisté aux avances de Kissinger, qui déclarait le 11 mai 2014, qu’il ne fallait pas isoler la Russie et qu’il est dans l’intérêt de tous qu’elle soit maintenue dans le système internationale. Déjà en mai 2008, il tendait la main à la Russie, considérant que les Etats-Unis devaient rechercher l’entente avec la Russie, tout en désignant l’Iran comme un danger pour le monde environnant, en conformité avec la doctrine géopolitique israélienne. Il envoyait par là un message clair aux Russes : Vous serez maintenus dans le système international à condition que vous abandonniez vos alliés proche-orientaux, au profit d’Israël. Or, ce deal géopolitique est un piège tendu à la Russie dans le but de l’affaiblir à terme. La conclusion va de soit : de la stabilisation et de la pérennité du Proche-Orient, du Maghreb et de l’Europe, dépend l’instauration d’un axe stratégique, profitable à tous, allant de Brest à Vladivostok, en passant par Rabat et Alger ; et ainsi, matérialiser le pire cauchemar de Brezinski : distendre les liens transatlantiques, ce qui en finira avec la primauté de l’Amérique en Eurasie.
Youssef Hindi
16 mai 2016
Arrêt sur Info

1Occident et islam – Sources et genèse messianiques du sionisme, éd. Sigest, 2015.
2 – Stephen Walt et John Mearsheimer, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, éd. La Découverte, 2009, p. 270.
3 – Youssef Hindi, op. cit.
4 – Henry Laurens, L’Orient arabe, Arabisme et islamisme de 1798 à 1945, éd. Armand Colin, 1993, p. 353.
5 – Oded Yinon’s « A strategy for Israel in the Nineteen Eighties », Published by the Association of Arab-American University Graduates, Inc., Belmont, Massachusetts, 1982, Special Document N° 1 (ISBN 0-937694-56-8). Paru en hébreu dans KIVUNIM, A Journal for Judaism and Zionism ; Issue N°, 14-Winter, 5742, February 1982, Editor : Yoram Beck. Editorial Committee : Eli Eyal, Yoram Beck, Ammon Hadari, Yohann Manor, Elieser Schweid. Published by the Department of Publicity/The World Zionist Organization, Jerusalem. Nouvelle traduction à partir de l’anglais, Le Plan sioniste pour le Moyen-Orient, éd. Sigest, Paris, 2015.
6 – Youssef Hindi, op. cit.
7 – Sur l’expansion de la doctrine wahhabite via les pétrodollars voir: Hamadi Redissi, Le pacte de Nadjd, ou comment l’islam sectaire est devenu l’islam, 2007, éd. Seuil. Sur le wahhabisme en tant qu’idéologie de destruction de l’Islam, voir : Jean-Michel Vernochet, Les Egarés, le wahhabisme est-il un contre Islam ?, 2013, éd. Sigest.
8 – Zbigniew Brzezinski, Le grand échiquier, 1997.
9 – Zbigniew Brzezinski, op. cit.
10 – Youssef Hindi, La Russie, l’Europe et l’Orient, Revue Europe & Orient, N° 21, 20
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PostPosted: Tue 13 Nov - 15:18 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Israël et la laïcité par Daniel Horowitz, Observateur



Yaïr Lapid est journaliste, chroniqueur, écrivain et animateur d'un magazine télévisé très prisé en Israël. C'est un surdoué de la communication, charismatique et consensuel, qui jouit d'une grande popularité et qui est suivi à la trace par les médias depuis son plus jeune âge, puisqu’il est fils d’une écrivaine et d’un politicien flamboyant. 
Yaïr Lapid vient de démissionner de la chaine israélienne où il officiait pour annoncer qu'il allait désormais se consacrer à la politique. Les sondages le créditent déjà d'un grand nombre de mandats sur foi de son seul nom. Bien qu'il n'ait pas encore annoncé son programme, il est probable qu'il se réclamera du Centre, du libéralisme et de la laïcité, or, cette vision du monde coïncide avec celle d'une grande partie de l'électorat israélien, dont la classe moyenne. 
Le positionnement résolument laïc et sioniste de Yaïr Lapid est particulièrement intéressant, parce que si cet homme est emmené à jouer un jour un rôle important sur la scène politique, le renforcement de la laïcité en Israël pourrait être déterminant pour l'avenir du pays, non seulement au plan spirituel et socio-économique, mais aussi à celui du conflit israélo-palestinien. Électron libre, il est improbable que Yaïr Lapid se laisse intimider par les extrémistes de quel bord que ce soit. 
L'État Juif tel que le voyaient les fondateurs du sionisme était essentiellement laïc. La laïcité était pour eux une synthèse entre l’humanisme et le judaïsme. Quant à la pratique religieuse, le mouvement sioniste des origines la considérait comme faisant partie du patrimoine culturel, mais pas comme une condition essentielle de la judéité. L'on assiste d’ailleurs en Israël au paradoxe qui fait que beaucoup d’immigrants peuvent faire appel à la Loi du Retour en invoquant qu’ils sont juifs, bien qu’ils ne soient pas considérés comme tels du point de vue religieux.
La laïcité, en Israël comme ailleurs, pose que dans une démocratie les lois ne sauraient découler d'autre chose que de décisions humaines. Elle intègre et reconnaît certes le fait culturel de la Tora, pour autant que cela soit compatible avec la modernité. C’est le cas des fêtes juives, qui sont devenues des fêtes nationales, un peu comme les fêtes chrétiennes en France qui font partie du paysage culturel malgré la stricte laïcité de la République.
Il y a depuis trois siècles de nombreux courants dans le judaïsme, or ce pluralisme constitue sa richesse. De nos jours, la plupart des juifs en Israël ne sont pas pratiquants, mais leur judaïsme se manifeste néanmoins par l'attachement aux traditions, au calendrier juif, à la littérature et à la langue hébraïque, et à l’immense corpus littéraire associé à la Thora qui n’en finit pas de croitre. 
Les laïcs démontrent en Israël qu'il existe un judaïsme vivant, mais dissocié de la pratique religieuse. Le Siècle des Lumières a imprimé un tournant décisif au judaïsme, qui de Spinoza à Levinas, en passant par Freud et Kafka, s’est autorisé une lecture renouvelée des sources juives. C'est sous ce signe qu'Israël est entré dans l’histoire contemporaine, mais sans renier son long passé. Par exemple, il est courant que les jugements émis par les tribunaux israéliens fassent référence dans leurs attendus à la fois à la loi anglo-saxonne et au Talmud.
La religion, tout  comme l’art, est une affaire qui relève de l'imagination, et non de la raison. Cependant, il n'y a ni opposition ni incompatibilité entre l'imagination et la raison, parce qu’aucun cerveau humain ne saurait fonctionner sans la combinaison de l'une et de l'autre. Mais dès lors qu’il est établi que le sentiment religieux relève de l'imagination, il est impératif que chacun en conçoive les limites et la subjectivité.
En conséquence, seule la raison est susceptible de mettre les hommes d’accord autour d’un minimum de dénominateurs communs. Cependant, la raison ne suffit pas pour forger un consensus. Il faut aussi une morale, or, le Talmud dit explicitement que la morale précède la Thora, ce qui signifie que la morale est une condition préalable à la pratique religieuse, et non l’inverse.
La laïcité, c’est cela.
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PostPosted: Tue 13 Nov - 18:12 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Israël entre religion et laïcité
Mar




Article issu du numéro




L'an dernier, une chanteuse transsexuelle israélienne a gagné le concours de l'Eurovision. Impact contrasté : à Tel-Aviv, cité de tendance laïque, des milliers d'Israéliens sont sortis dans la rue fêter l'événement ; à Jérusalem, ville plutôt religieuse, la municipalité a annoncé qu'elle refuserait d'organiser ce concours l'année suivante. Dans un article clair et concis, Laëtitia Enriquez, du Centre de recherches et d'analyses géopolitiques de l'université Paris-VIII, décrit le profond clivage qui divise la société israélienne, bien au-delà de l'opposition classique entre la droite, incarnée par le Likoud, et la gauche, représentée par le Parti travailliste. Ce clivage s'est d'ailleurs exacerbé avec le processus de paix israélo-palestinien : la cohésion nationale que requérait l'effort de guerre face à un ennemi commun s'amenuise progressivement.
Dans leur majorité, les partisans du processus de paix attribuent à Israël une définition nationale. Ils sont séduits par le mode de vie occidental et impatients de voir arriver une ère de stabilisation et de normalisation. La plupart des opposants attribuent, eux, une vocation juive à la nation. Ils considèrent Israël comme la résurrection de l'Etat juif, après 2 000 ans d'exil, et estiment donc que la restitution de terres aux Palestiniens représente la plus grande des malédictions.
Les orientations divergentes des Israéliens sont très liées à leurs itinéraires personnels. Ainsi, L. Enriquez distingue l'immigration de survie et l'immigration de vie. La première concerne les survivants de la Shoah, puis les juifs russes venus en masse au début des années 90. Il s'agit de personnes en grande détresse, qui ont eu beaucoup de mal à s'intégrer dans la société israélienne. A l'inverse, il y a également eu une immigration « de vie », à partir de 1968, composée de juifs venus s'installer en Israël après la Guerre des six jours. La victoire inattendue d'Israël les ayant convaincus que le sionisme était un idéal réalisable, ils sont venus pour renforcer la présence sur le terrain. Quant aux sabras, nés en Israël et qui n'ont pas connu d'autre type de nation, ils souhaitent généralement vivre dans un pays comparable à n'importe quel autre.

REFERENCES
L. Enriquez, « Le clivage Jérusalem Tel-Aviv, l'exemple de deux représentations nationales divergentes », Hérodote, n° 90, 3e trimestre 1998.
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PostPosted: Thu 22 Nov - 17:31 (2018)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

L’histoire méconnue des Juifs des pays arabes : Une “purification” ethnique. Par Albert Lévy Je suis très étonné à chaque que j’entends quelqu’un dire : « Les juifs vivaient bien dans les pays arabes, ils ont été bien traités ».








Une telle affirmation ne reflète absolument pas la réalité historique. Mettons les choses au point : De tous les pays musulmans qui avaient une population juive importante, c’est-à-dire : Le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Lybie, l’Egypte, la Syrie, l’Irak, le Yémen et l’Iran, sont partis 1 020 000 juifs entre 1945 et 1975. Pour la majorité, ils ont perdu une grande partie de leurs biens ou la totalité. Et ceci, dans le meilleur des cas.
Dans le pire des cas, ils ont été assassinés.
De nombreux pays arabes ont réussi ce que Hitler n’a pas réussi à faire en Allemagne : Ce sont des pays « Judenrein », c’est-à-dire sans juifs. Il n’y a effectivement plus de juifs en Egypte, en Syrie, en Irak, au Yémen entre autres. Et pas non plus – vous avez deviné – dans les territoires de l’Autorité « Palestinienne » !
Mahmoud Abbas a très clairement déclaré en 2013 : « Après un accord, Il n’y aura pas un seul Israélien sur nos terres, qu’il soit civil ou militaire. » Et quand Monsieur Abbas dit « Israélien », il veut dire « Juif ». Car les arabes de nationalité Israélienne rentrent et sortent en toute liberté et en toute sécurité des territoires de l’Autorité « Palestinienne », sans risquer d’être lynchés, ce qui est bien souvent le sort des visiteurs Juifs.
Dans les pays musulmans avant 1945, pendant toute la période qui a précédé la colonisation occidentale, les juifs vivaient ou plutôt survivaient à grand’ peine, constamment opprimés et humiliés par un statut défini par l’Islam, la Dhimma. C’est-à-dire le statut réservé aux juifs et aux chrétiens, qui sont qualifiés de Dhimmis. Ce statut détermine pour eux une longue liste d’obligations et d’interdictions. Par exemple payer une taxe spéciale, appelée la « Jizya », l’interdiction de monter à cheval (sur les mules et les ânes, considérés comme moins nobles, c’est autorisé !!!), interdiction de témoigner dans un procès, etc, etc…
Et trop fréquemment, les communautés juives étaient la cible de pogroms dramatiques.
 
Tout ceci est bien mal enseigné dans le programme d’éducation en Israël.
Peut-être que quelqu’un a pensé qu’il fallait mieux ne pas trop mettre en avant les horreurs perpétrées en terre d’islam contre les juifs, car cela pourrait mettre en danger les chances d’une paix avec le monde arabo-musulman. C’est possible. Ce qui est sûr, c’est que l’on ne peut arriver à une paix sincère et véritable que sur la base de la vérité. Pour preuve, l’Allemagne d’aujourd’hui est l’un des meilleurs amis d’Israël en Europe. Cela n’aurait jamais été possible sans une reconnaissance par l’Allemagne de son entière responsabilité de l’holocauste.
 
Parfois, quelqu’un essaye d’écrire un projet d’accord de paix entre Israël et le monde arabo-musulman. Souvent le scénario prévoit des indemnités pour les descendants des arabes qui ont quitté la Terre d’Israël pendant la guerre d’indépendance. Mais qu’en est-il des descendants des juifs réfugiés des pays arabes ? Car ils étaient presque trois fois plus nombreux que les réfugiés arabes : Plus d’un million contre environ 340 000.
De plus, les juifs ont généralement perdu des biens d’une valeur largement supérieure à celle des biens abandonnés par les arabes. Et les juifs ont été contraints de partir alors que la plupart des arabes ont suivi les instructions données par les radios arabes.
 
Et pour finir, on ne soulignera jamais assez qu’il n’y aurait pas un seul réfugié arabe si les pays arabes avaient simplement accepté le plan de partage proposé par l’ONU en 1947, qui affectait une partie de la Terre d’Israël aux juifs et une autre aux arabes. Au lieu de cela, ils ont attaqué l’état d’Israël au berceau avec toutes leurs forces militaires.
En conséquence, il est parfaitement clair que les pays arabes sont entièrement et exclusivement responsables des réfugiés arabes tout comme des réfugiés juifs.
 
Albert LEVY
albert.levy@albert-levy.com
Albert Lévy est économiste, homme d’affaires et candidat pour la 21e Knesset du parti Zehout, créé par Moshé Feiglin. Dans cette tribune, Albert Lévy aborde le sujet de la méconnaissance de l’histoire des Juifs des pays arabes.
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PostPosted: Sun 10 Feb - 13:54 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Decapitee apres l avoir lacérée à coups de couteaux et violee en plein cœur de Jérusalem .....
Elle avait 19 ans, elle s appelait Ori Ansba’her hy’d , fille du Rav de Tekoa ,
Victime hier de 4 monstres qui l’ont systématiquement déchiqueté ....
דם יהודי אינו הפקר !

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"Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse".
Martin Luther King


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PostPosted: Thu 18 Apr - 14:47 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Un incendie a aussi éclaté lundi soir sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem
Le Parisien,Le Parisien mar. 16 avr. 18:58 UTC+2



L’une des entrées principales vers l’esplanade des Mosquées, dans la Vieille Ville de Jérusalem
Ce feu, provoqué accidentellement par des enfants, a toutefois provoqué très peu de dégâts.
Triste coïncidence que celle survenue lundi soir en France et à Jérusalem-Est. Alors que la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris commençait à partir en fumée, un incendie a au même moment éclaté sur l’esplanade des Mosquées.
Toutefois, celui-ci a généré des dégâts bien moins massifs. Le feu a endommagé une loge de garde au-dessus d’une salle de prière, a dit le Waqf, une fondation islamique sous contrôle jordanien qui gère le site. Les flammes n’ont ainsi pas ravagé les mosquées Al-Aqsa, al-Marwani ou encore le Dôme du Rocher, des lieux de prière très prisés des fidèles.
La police israélienne ajoute que le feu a été « rapidement éteint », ce qui explique pourquoi cet événement a été moins suivi et traité que celui de Notre-Dame de Paris.


Selon la fondation musulmane, celui-ci a été provoqué par des enfants en train de jouer. Mais aucune information supplémentaire n’a été donnée.
Pour rappel, l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam, se trouve dans la Vieille Ville à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville conquise par Israël en 1967 et depuis annexée. Le site est aussi le lieu le plus saint du judaïsme qui le révère sous le nom de Mont du Temple. Toutefois, les juifs ne sont pas autorisés à prier dans ce lieu, dont les accès sont contrôlés par les forces israéliennes.
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PostPosted: Sat 16 Nov - 14:24 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Frappe à Gaza: Israël va enquêter sur des victimes civiles «inattendues»
Par Le Figaro avec AFP
Publié hier à 14:12, mis à jour hier à 14:13

L'armée israélienne a diligenté vendredi une enquête sur des victimes civiles «inattendues» dans une frappe la veille ciblant le Jihad islamique dans la bande de Gaza, mais qui a décimé une famille palestinienne.
À lire aussi : Risque d’escalade entre Israël et Gaza
«Selon les informations dont l'armée disposait lors de la frappe, il n'était pas prévu que celle-ci fasse des victimes civiles», a indiqué l'armée dans une déclaration transmise à l'AFP, à propos de cette frappe ayant fait huit morts, tous membres de la même famille. «Les forces armées israéliennes enquêtent sur le tort causé à des civils lors de la frappe», a-t-elle dit.
Tôt jeudi, avant l'entrée en vigueur d'un accord de cessez-le-feu entre Israël et le groupe islamiste armé Jihad islamique, les forces israéliennes avaient bombardé les habitations de la famille Abou Malhous. Les autorités israéliennes avaient indiqué avoir visé Rasmi Abou Malhous, présenté comme un «commandant» du Jihad islamique. Mais le groupe armé avait affirmé que ce dernier était «connu comme une personne affiliée au Jihad islamique mais qu'il n'était pas un commandant». Outre Rasmi Abou Malhous, la frappe a tué deux femmes et cinq enfants, selon le bilan du ministère de la Santé à Gaza, enclave palestinienne de deux millions d'habitants contrôlée par le mouvement Hamas, un autre groupe islamiste.
Depuis le début des opérations israéliennes déclenchées mardi par une frappe qui a tué un commandant du Jihad islamique et son épouse, 34 Palestiniens au total ont été tués et plus de 100 blessés dans la bande de Gaza, selon un bilan palestinien. Selon l'armée israélienne, le Jihad islamique a de son côté tiré plus de 450 roquettes en direction d'Israël. Ces tirs n'ont pas fait de morts. Israël a frappé de nouveau vendredi matin des cibles du Jihad islamique dans la bande de Gaza après des tirs de roquettes sur Israël, signe de la fragilité de l'accord de trêve.
À lire aussi : Israël annonce la mort d'un autre commandant du
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Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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PostPosted: Fri 22 Nov - 03:39 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance 21 nov. 2019, 18:55

- Avec AFP Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance © RONEN ZVULUN



Source: Reuters Benjamin Netanyahou est inculpé pour corruption (image d'illustration).


Le procureur général d'Israël a décidé de mettre en examen le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans différentes affaires, a annoncé le ministère de la Justice. «Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d'inculper le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans l'affaire 4000», a fait savoir le ministère dans un communiqué le 21 novembre. Le procureur général d'Israël a de fait mis en examen Benjamin Netanyahou. Lire aussi Benjamin Netanyahou (image d'illustration). Israël : Netanyahou renonce à former un gouvernement Dans cette «affaire 4000», aussi appelée dossier «Bezeq», du nom d'un groupe israélien de télécoms, la justice soupçonne Benjamin Netanyahou d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias de ce groupe, le site Walla. Le procureur général a aussi décidé de mettre en examen Benjamin Netanyahou pour «fraude et abus de confiance» dans les deux autres dossiers sur lesquels il devait se prononcer, soit les affaires «1000», dans laquelle le Premier ministre est soupçonné d'avoir reçu de luxueux cadeaux de la part de richissimes personnalités, et «2000», dans laquelle le chef du gouvernement aurait tenté de s'assurer une couverture favorable dans le plus grand quotidien du pays. Benjamin Netanyahou, le plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire d'Israël, devient aussi le premier chef de gouvernement de l'histoire de ce pays à être mis en examen alors qu'il est toujours en fonction. Cette décision du procureur général pourrait avoir d'importantes retombées politiques alors que les députés israéliens ont maintenant trois semaines pour trouver un Premier ministre qui a le soutien d'au moins 61 d'entre eux (sur 120). La mise en examen de Benjamin Netanyahou pourrait minimiser ses chances de rallier autour de son nom certains députés de la Knesset, le Parlement israélien. Selon la loi israélienne, il peut demeurer Premier ministre malgré cette mise en examen, mais il ne peut pas devenir simple ministre dans un éventuel gouvernement de coalition. «Coup d’État», selon Netanyahou Benny Gantz, leader du parti Bleu-blanc et principal opposant du Likoud, a réagi à la nouvelle en confessant qu'il s'agissait d'«un jour très triste pour Israël». De son côté, le Premier ministre israélien a violemment contre-attaqué, dénonçant de «fausses accusations motivées par des considérations politiques». «Tout ceci vise à me faire tomber», a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Jérusalem, dans laquelle il a remis en cause l'indépendance de la justice israélienne. «Ce qui se passe ici est une tentative de mener un coup d’État contre le Premier ministre», a-t-il poursuivi, appelant «à enquêter sur les enquêteurs» qui ont mené les investigations contre lui, et assurant qu'il n'allait «pas abandonner». Après l'échec de Benjamin Netanyahou et Benny Gantz à former un gouvernement, le président Reuven Rivlin a chargé le 21 novembre le Parlement de trouver un Premier ministre pour sortir Israël d'une impasse politique unique dans son histoire et éviter la tenue d'un troisième scrutin législatif en moins d'un an, après ceux d'avril et de septembre. Pour «la première fois de l'histoire d'Israël» selon le président, aucun candidat n'a été en mesure de former un gouvernement à l'issue de législatives, celles du 17 septembre, qui se sont soldées sur une quasi-égalité entre les deux prétendants.
Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance 21 nov. 2019, 18:55 - Avec AFP Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance © RONEN ZVULUN Source: Reuters Benjamin Netanyahou est inculpé pour corruption (image d'illustration). AddThis Sharing Buttons Share to Facebook Share to TwitterShare to TelegramShare to WhatsAppShare to Plus d'options...Share to ImprimerShare to Email Le procureur général d'Israël a décidé de mettre en examen le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans différentes affaires, a annoncé le ministère de la Justice. «Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d'inculper le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans l'affaire 4000», a fait savoir le ministère dans un communiqué le 21 novembre. Le procureur général d'Israël a de fait mis en examen Benjamin Netanyahou. Lire aussi Benjamin Netanyahou (image d'illustration). Israël : Netanyahou renonce à former un gouvernement Dans cette «affaire 4000», aussi appelée dossier «Bezeq», du nom d'un groupe israélien de télécoms, la justice soupçonne Benjamin Netanyahou d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias de ce groupe, le site Walla. Le procureur général a aussi décidé de mettre en examen Benjamin Netanyahou pour «fraude et abus de confiance» dans les deux autres dossiers sur lesquels il devait se prononcer, soit les affaires «1000», dans laquelle le Premier ministre est soupçonné d'avoir reçu de luxueux cadeaux de la part de richissimes personnalités, et «2000», dans laquelle le chef du gouvernement aurait tenté de s'assurer une couverture favorable dans le plus grand quotidien du pays. Benjamin Netanyahou, le plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire d'Israël, devient aussi le premier chef de gouvernement de l'histoire de ce pays à être mis en examen alors qu'il est toujours en fonction. Cette décision du procureur général pourrait avoir d'importantes retombées politiques alors que les députés israéliens ont maintenant trois semaines pour trouver un Premier ministre qui a le soutien d'au moins 61 d'entre eux (sur 120). La mise en examen de Benjamin Netanyahou pourrait minimiser ses chances de rallier autour de son nom certains députés de la Knesset, le Parlement israélien. Selon la loi israélienne, il peut demeurer Premier ministre malgré cette mise en examen, mais il ne peut pas devenir simple ministre dans un éventuel gouvernement de coalition. «Coup d'Etat», selon Netanyahou Benny Gantz, leader du parti Bleu-blanc et principal opposant du Likoud, a réagi à la nouvelle en confessant qu'il s'agissait d'«un jour très triste pour Israël». De son côté, le Premier ministre israélien a violemment contre-attaqué, dénonçant de «fausses accusations motivées par des considérations politiques». «Tout ceci vise à me faire tomber», a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Jérusalem, dans laquelle il a remis en cause l'indépendance de la justice israélienne. «Ce qui se passe ici est une tentative de mener un coup d'Etat contre le Premier ministre», a-t-il poursuivi, appelant «à enquêter sur les enquêteurs» qui ont mené les investigations contre lui, et assurant qu'il n'allait «pas abandonner». Après l'échec de Benjamin Netanyahou et Benny Gantz à former un gouvernement, le président Reuven Rivlin a chargé le 21 novembre le Parlement de trouver un Premier ministre pour sortir Israël d'une impasse politique unique dans son histoire et éviter la tenue d'un troisième scrutin législatif en moins d'un an, après ceux d'avril et de septembre. Pour «la première fois de l'histoire d'Israël» selon le président, aucun candidat n'a été en mesure de former un gouvernement à l'issue de législatives, celles du 17 septembre, qui se sont soldées sur une quasi-égalité entre les deux prétendants.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/68188-israel-benjamin-netanyahou-mis-…
Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance 21 nov. 2019, 18:55 - Avec AFP Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance © RONEN ZVULUN Source: Reuters Benjamin Netanyahou est inculpé pour corruption (image d'illustration). AddThis Sharing Buttons Share to Facebook Share to TwitterShare to TelegramShare to WhatsAppShare to Plus d'options...Share to ImprimerShare to Email Le procureur général d'Israël a décidé de mettre en examen le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans différentes affaires, a annoncé le ministère de la Justice. «Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d'inculper le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans l'affaire 4000», a fait savoir le ministère dans un communiqué le 21 novembre. Le procureur général d'Israël a de fait mis en examen Benjamin Netanyahou. Lire aussi Benjamin Netanyahou (image d'illustration). Israël : Netanyahou renonce à former un gouvernement Dans cette «affaire 4000», aussi appelée dossier «Bezeq», du nom d'un groupe israélien de télécoms, la justice soupçonne Benjamin Netanyahou d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias de ce groupe, le site Walla. Le procureur général a aussi décidé de mettre en examen Benjamin Netanyahou pour «fraude et abus de confiance» dans les deux autres dossiers sur lesquels il devait se prononcer, soit les affaires «1000», dans laquelle le Premier ministre est soupçonné d'avoir reçu de luxueux cadeaux de la part de richissimes personnalités, et «2000», dans laquelle le chef du gouvernement aurait tenté de s'assurer une couverture favorable dans le plus grand quotidien du pays. Benjamin Netanyahou, le plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire d'Israël, devient aussi le premier chef de gouvernement de l'histoire de ce pays à être mis en examen alors qu'il est toujours en fonction. Cette décision du procureur général pourrait avoir d'importantes retombées politiques alors que les députés israéliens ont maintenant trois semaines pour trouver un Premier ministre qui a le soutien d'au moins 61 d'entre eux (sur 120). La mise en examen de Benjamin Netanyahou pourrait minimiser ses chances de rallier autour de son nom certains députés de la Knesset, le Parlement israélien. Selon la loi israélienne, il peut demeurer Premier ministre malgré cette mise en examen, mais il ne peut pas devenir simple ministre dans un éventuel gouvernement de coalition. «Coup d'Etat», selon Netanyahou Benny Gantz, leader du parti Bleu-blanc et principal opposant du Likoud, a réagi à la nouvelle en confessant qu'il s'agissait d'«un jour très triste pour Israël». De son côté, le Premier ministre israélien a violemment contre-attaqué, dénonçant de «fausses accusations motivées par des considérations politiques». «Tout ceci vise à me faire tomber», a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Jérusalem, dans laquelle il a remis en cause l'indépendance de la justice israélienne. «Ce qui se passe ici est une tentative de mener un coup d'Etat contre le Premier ministre», a-t-il poursuivi, appelant «à enquêter sur les enquêteurs» qui ont mené les investigations contre lui, et assurant qu'il n'allait «pas abandonner». Après l'échec de Benjamin Netanyahou et Benny Gantz à former un gouvernement, le président Reuven Rivlin a chargé le 21 novembre le Parlement de trouver un Premier ministre pour sortir Israël d'une impasse politique unique dans son histoire et éviter la tenue d'un troisième scrutin législatif en moins d'un an, après ceux d'avril et de septembre. Pour «la première fois de l'histoire d'Israël» selon le président, aucun candidat n'a été en mesure de former un gouvernement à l'issue de législatives, celles du 17 septembre, qui se sont soldées sur une quasi-égalité entre les deux prétendants.

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PostPosted: Fri 22 Nov - 04:50 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Wikipedia, Palestine-Israël, Etat binational

« Après 2003, l’intérêt pour le binationalisme se renouvela. Par exemple, en 2003 un académicien de l’université de New York, Tony Judt, fit un essai titré Israel : The alternative dans la revue New York Review of Books. Dans l’article, Judt évaluait la solution à deux États comme fondamentalement condamnée à mort et ne pouvant fonctionner. D’autres journalistes de gauche d’Israël, comme Haim Hanegbi et Daniel Gavron, exhortèrent le public à affronter la réalité et à accepter la solution binationale. Cet article fit naître une tempête de communiqués dans les médias britanniques et américains. La New York Review of Books reçut plus de mille lettres par semaine à cause de l’essai. En 1999, Edward Saïd écrivit dans The End of the Peace Process : Oslo and After : « Le problème est qu’une autodétermination palestinienne dans un État séparé est impraticable »[réf. souhaitée]. Plusieurs officiels de haut rang du Fatah de l’Autonomie palestinienne s’exprimaient de la même manière, y compris le Premier ministre Ahmed Qurei, Hani Al-Masri. « Le temps s’épuise pour une solution à deux États » est une citation de Yasser Arafat tirée du journal britannique The Guardian faite dans son quartier général en Cisjordanie en 2004. »

Le texte de Wikipedia est significatif de la quasi-permanence de la notion d'Etat binational.

Michel Peyret

 

Wikipedia, Palestine-Israël, État binational

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, l’expression État binational désigne une proposition de résolution, consistant en la création d’un unique État pour lequel deux nationalités seraient définies constitutionnellement, dont les actuels Israéliens et les Palestiniens seraient tous citoyens.
Le binationalisme avant 1947

Des propositions pour un État commun judéo-arabe en Palestine existe au moins depuis le début des années 1920. En 1925, le journaliste Robert Weltsch créait Brit Shalom (Alliance pour la paix) pour promouvoir le dialogue judéo-arabe en Palestine. Brit Shalom qui fonctionna jusqu’en 1933, avait pour programme la création d’un « État binational, dans lequel les deux peuples auraient joui de droits égaux, qui auraient modelé la destinée du pays, sans se préoccuper de la démographie future (1re édition de Our Aspirations, Nos aspirations, 1927). Cette association comptait quelques centaines de membres, principalement des intellectuels d’origine européenne.

La conception générale du binationalisme fut plus tard reprise par d’autres groupes sionistes minoritaires, comme l’Hachomer Hatzaïr et le Mapam, Kadimah Mizraha, le Ihud et la ligue pour la repacification judéo-arabe. D’un autre côté, l’idée de solution binationale était habituellement non acceptée par le mouvement national arabe, qui en attendait peu de profit ; la direction arabe s’opposait à ce que sa propre population devienne minoritaire dans un pays qu’elle regardait comme le sien (en 1931, les Juifs vivant en Palestine représentaient moins de 20 % de la population totale). De son point de vue, l’immigration à grande échelle des Juifs d’Europe et du Moyen Orient était un gigantesque projet colonial. Les croisades étaient (et sont encore) un événement, qui a meurtri la mémoire collective arabe, comme aussi sa fin – la défaite des croisés par Saladin et la débandade qui suivit des occupants européens. Une solution binationale n’était pas, autrement dit, une chose qui eut un précédent dans l’histoire arabe en Palestine.

Avant 1947, de nombreux dirigeants intellectuels juifs étaient fermement convaincus qu’un État binational pourrait être construit en partenariat. Un des plus fameux et vigoureux avocats du binationalisme était Martin Buber, théologien juif de grande renommée. En 1939, peu après son émigration de l’Allemagne vers la Palestine mandataire, il répondit à une lettre de Gandhi, qui pensait que la « Palestine appartenait aux arabes » et que « les juifs » devaient faire du pays de leur naissance leur patrie ». Buber n’était pas d’accord, mais consentait qu’une entente entre Juifs et Arabes était nécessaire en Palestine. Il croyait que Juifs et Arabes développeraient ensemble le pays, sans que les uns imposent leur volonté aux autres ». En 1947, il nota que « nous décrivons notre programme comme étant celui d’un État binational – Autrement dit, nous visons une structure sociale basée sur la réalité de deux peuples vivant ensemble…voici ce dont nous avons besoin, et non d’un « État juif » ; car cette sorte d’État nation dans le vaste environnement hostile pourrait signifier un suicide planifié. »[réf. souhaitée]

Hannah Arendt aussi connue pour ses analyses sur le totalitarisme et le fascisme, résistait à l’extrémisme, qui selon son impression était en train s’étendre au mouvement sioniste en 1947. Dans un article de Commentary demai 1948, elle écrivait : « Un État fédéré pourrait être une première étape vers une plus grande structure fédérale au Moyen-Orient et la région méditerranéenne… Le vrai but des Juifs en Palestine est la construction d’un foyer national juif. Ce but ne doit jamais être de s’attribuer une pseudo souveraineté d’État juif ». Dans le rapport du sous-comité 2 du comité spécial de l’ONU sur la Palestine, trois solutions peu claires sur le conflit avaient été proposées. La troisième exigeait un État démocratique unitaire dans la Palestine mandataire. Une autre, le plan Morrison-Grady, présentée par Herbert Morrison en juillet 1946, prévoyait une fédération sous curatelle générale britannique. Les deux solutions n’eurent pas en définitive la majorité de l’Assemblée générale de l’ONU. Après le plan de partage de l’ONU de 1947, qui ouvrit effectivement la voie à la solution à deux États, l’opposition la plus forte à la conception d’un État juif, en particulier le binationalisme défendu par Martin Buber et Hannah Arendt se volatilisa. Suite à ce changement de climat, Arendt décrivit la subite répression que connurent les dissidents du mouvement sioniste. Après 1947, la politique officielle sioniste fut celle favorable à l’État juif.
Le binationalisme de 1948 à 1967

Après l’établissement d’Israël en mai 1948, la solution binationale devint largement obsolète, alors qu’une grande partie de la population indigène arabe israélienne avait été déplacée pendant la guerre qui avait suivi. Quelques aspects de l’idéal binational – par exemple les droits politiques égaux pour la population arabe restante – était en principe réalisés, mais très limités par l’inévitable dessein de la direction israélienne selon laquelle le pays devait avoir une majorité et une politique juive. Les gouvernements israéliens qui suivirent agirent sur la base d’une politique, qui instituait une immigration juive, nommée aliyah, et qui assurait une majorité juive.

L’idéal binational ne disparut pas complètement pendant cette période, malgré un manque d’appui, et grandit après l’occupation du secteur égyptien de Gaza et de la Cisjordanie suite à la guerre des Six Jours de 1967. La victoire israélienne sur ses voisins provoqua une euphorie en Israël, mais quelques critiques israéliennes et étrangères reconnurent rapidement, que les nouveaux territoires étaient potentiellement une source de grands problèmes à long terme.
Le binationalisme de 1967 à 1973

La période d’après-guerre vit se développer un grand débat sur les perspectives d’avenir. Fallait-il annexer les territoires ? Que faire des Palestiniens dans ce cas ? Leur donner la nationalité israélienne, avec en conséquence une dilution de la majorité juive en Israël ? Les chasser en masse bien que cela nuise beaucoup à la réputation d’Israël ? Rendre les territoires à un pouvoir arabe ? Comment alors assurer la sécurité d’Israël ? Par la suite, l’État israélien esquiva la question par la politique controversée des implantations juives, des faits accomplis sur le terrain, pendant que la question palestinienne restait ouverte. Le dilemme incita quelques partisans étrangers d’Israël comme le correspondant de guerre américain I. F. Stone de redonner vie à l’idée binationale. Elle rencontra peu d’échos favorables en Israël ou ailleurs, et la tendance était de présenter la solution binationale non comme une solution au conflit, mais comme un résultat final catastrophique, causé par les politiques de l’État d’Israël. Déjà en 1973, la perspective d’un État binational était utilisée par les dirigeants de la gauche israélienne comme avertissement contre un maintien dans les territoires. Le secrétaire général de la Histadrout, Ben Aharon, par exemple avertissait dans un article du Jerusalem Post de mars 1973[Quand ?] qu’Israël ne devrait pas administrer effectivement un État binational et devrait se contenter d’avoir un État qui comprenait déjà une minorité arabe importante – Israël même.
Binationalisme 1973-1979

Le résultat de la guerre de Kippour en 1973 incita à une révision politique de la direction palestinienne qui prenait conscience de la force militaire d’Israël et de son alliance stratégique avec les États-Unis qui rendait vraisemblablement peu possible une victoire par les moyens militaires. En décembre 1974, l’organisation de libération de la Palestine (OLP) déclara qu’une solution à deux États était la seule solution possible au conflit israélo-arabe. Ce changement politique provoqua un grand désarroi, car la politique officielle de l’OLP, était jusqu’à lors qu’Israël devait être remplacé par un État laïc et démocratique incluant les Juifs vivant avant 1948 et le droit au retour pour tous les réfugiés palestiniens, perspective fortement combattue par tous les politiciens israéliens.

Cependant, l’opposition au binationalisme n’était pas absolue. Quelques membres de la droite israélienne liés au mouvement des colons, étaient prêt à considérer un État binational, à condition qu’il s’établisse sur les bases des principes sionistes. Des membres du gouvernement Likoud de Menahem Begin à la fin des années 1970 étaient prêts à soutenir l’idée, si elle assurait formellement une souveraineté israélienne sur la Cisjordanie et la bande deGaza. Le directeur de cabinet de Begin, Eliahu Ben-Elissar déclara au Washington Post en novembre 1979, que « nous pouvons vivre avec eux et ils peuvent vivre avec nous. Je préférais, qu’ils deviennent citoyens israéliens, mais je n’ai pas peur d’un État binational. De toute manière, cela serait un État juif, avec une grande minorité arabe ».
L'étude de Friedlander et Goldscheider

En 1980, deux professeurs de l’université hébraïque, Dov Friedlander et Calvin Goldscheider, publièrent une étude très influente sous le titre The Population of Israël (La population d’Israël) qui concluait que même en cas de grande immigration juive, le haut niveau de natalité arabe éroderait la majorité juive en quelques décennies. Les deux démographes prévoyaient que la population totale d’Israël, de Cisjordanie et de la bande de Gaza croîtraient de 6,7 millions en 1990 à environ 10 millions en 2010. La population juive pourrait représenter 45 % de la totalité. Friedlander et Goldscheider avertissaient que la conservation de la souveraineté sur les territoires mettrait en danger la majorité juive d’Israël. Ariel Sharon, alors ministre de l’agriculture du gouvernement Begin, n’acceptait pas cette conclusion ; il affirmait que les Juifs représenterait 64 % des habitants d’Israël Palestine jusqu’en l’an2000, si l’immigration juive restait au niveau de 30 000 personnes par an, sans citer de sources pour son étude.

Les conclusions de la chronique de Friedlander et Goldscheider devinrent bientôt un thème politique chaud pour les des deux principaux partis d’Israël, le Likoud et le parti travailliste, aux élections parlementaires de juin 1981. Les deux partis étaient contre le retour aux frontières d’avant 1967, ou pour un État palestinien, et les deux soutenaient la construction de plus de colonies juives sur les territoires et la conservation d’une souveraineté exclusive sur Jérusalem. Pourtant, le parti travailliste était pour la construction de colonies seulement dans les régions, que les Israéliens avaient l’intention de conserver, les autres devant être redonnées à la Jordanie car sinon il en résulterait un État binational et la fin de la construction du sionisme. Beaucoup de politiciens israéliens de gauche déjà avertissaient que sans une nette séparation avec les Palestiniens, le résultat final serait un État binational par la force des choses (par quoi le caractère juif d’Israël disparaîtrait) ou un État de bantoustan de style sud-africain avec une minorité juive, qui imposerait sa loi à la majorité arabe (ce qui en finirait avec la démocratie israélienne).

Begin gagna les élections et annonça en mai 1982, une politique d’extension de la souveraineté de l’État d’Israël sur la Judée, la Samarie et Gaza accompagnée par une extension majeure des colonies et l’octroi d’une pleine autonomie pour les Palestiniens.
Le binationalisme 1980-2002

Du côté palestinien, l’opposition israélienne contre un État binational conduisirent à un autre changement de position qui évoluait graduellement depuis la fin des années 1970. L’OLP retint comme solution son choix original pour un seul État laïc, binational à l’ouest du Jourdain, mais commençait à accepter l’idée d’un État palestinien séparé en Cisjordanie et à Gaza sur des terres qu’Israël évacuerait selon la résolution 242 du Conseil de sécurité. Les colonies devraient être démantelées et les réfugiés palestiniens devraient avoir le droit de revenir (en Israël et dans la nouvelle Palestine), Cette nouvelle position, formellement prise en décembre 1988 n’était pas acceptée par une grande majorité de l’opinion publique et de la direction israéliennes, mais fut prise plus tard comme base des discussions de paix dans les années 1990.

En 1998, après la première intifada arabe, la charte de l’OLP était amendée pour reconnaître Israël et limiter son but à la création d’un État palestinien à côté d’Israël. Ceci indiquait que l’OLP échangeait officiellement sa politique favorable à l’État binational pour la solution à deux États, pendant que de nombreux désaccords subsistaient du côté palestinien pour la solution à un seul État. L’accord d’Oslo en 1993 fit monter l’espoir de la solution à deux États, quoique diverses fractions du côté palestinien ne l’acceptassent pas, dont le Hamas, le djihad islamique et le front populaire pour la libération de la Palestine. Les accords d’Oslo des deux côtés ne furent jamais pleinement acceptés ni tenus. Depuis la deuxième intifada de 2000, beaucoup croient que la solution à deux États perd de plus en plus de son attrait.
Binationalisme après 2003

Après 2003, l’intérêt pour le binationalisme se renouvela. Par exemple, en 2003 un académicien de l’université de New York, Tony Judt, fit un essai titré Israel : The alternative dans la revue New York Review of Books. Dans l’article, Judt évaluait la solution à deux États comme fondamentalement condamnée à mort et ne pouvant fonctionner. D’autres journalistes de gauche d’Israël, comme Haim Hanegbi et Daniel Gavron, exhortèrent le public à affronter la réalité et à accepter la solution binationale. Cet article fit naître une tempête de communiqués dans les médias britanniques et américains. La New York Review of Books reçut plus de mille lettres par semaine à cause de l’essai. En 1999, Edward Saïd écrivit dans The End of the Peace Process : Oslo and After : « Le problème est qu’une autodétermination palestinienne dans un État séparé est impraticable »[réf. souhaitée]. Plusieurs officiels de haut rang du Fatah de l’Autonomie palestinienne s’exprimaient de la même manière, y compris le Premier ministre Ahmed Qurei, Hani Al-Masri. « Le temps s’épuise pour une solution à deux États » est une citation de Yasser Arafat tirée du journal britannique The Guardian faite dans son quartier général en Cisjordanie en 2004. De nombreux analystes politiques, y compris Omar Barghouti, croient que la mort d’Arafat augure la banqueroute de l’accord d’Oslo et de la solution à deux États. Aujourd’hui[Quand ?], les porte-parole bien connus de la solution à un État comprennent l’avocat palestinien Michael Tarazi, Jeff Halper et l’écrivain israélien Dan Gavron. Ils citent l’expansion du mouvement des colonisateurs, principalement en Cisjordanie, comme une preuve obligatoire du binationalisme et l’impossibilité croissante de l’alternative à deux États. Ils plaident pour un État laïc et démocratique pendant que la culture juive resterait dans la région. Ils concèdent que cette alternative à long terme érodera le rêve d’une domination juive dans le fonctionnement gouvernemental. De son côté, l’organisation La paix maintenant, estime qu’une telle proposition reçoit un accueil en Occident exagéré, et a des soutiens marginaux tant parmi les Israéliens que du côté des Palestiniens1.

Après l’élection du parlement palestinien en 2006, le Hamas occupait la majorité des sièges parlementaires. Le Hamas n’accepte pas en principe la solution à deux États. Affirmant que la Palestine est Waqf islamique (fondation personnelle religieuse non aliénable), le Hamas croit, qu’il est possible, que les membres des trois religions : islam, christianisme et judaïsme coexistent en sûreté et en sécurité. Affrontant le défi du Hamas, le président palestinien Mahmoud Abbas évoquait en juin 2006, un référendum très controversé chez les Palestiniens pour décider, si les discussions avec Israël doivent continuer sur la solution à deux États.

En 2007, Ammon Raz-Krakotzkin relance le débat dans un livre remarqué : Exil et souveraineté : Judaïsme, sionisme et pensée binationale. Selon l'écrivain François Xavier, la thèse d'Ammon Raz-Krakotzkin est de dire que « le socle de la conscience sioniste repose sur le concept d’exil (galout) et sa négation : ainsi, Israël, qui a été fondé métaphoriquement sur la négation de l’exil juif, et concrètement sur la négation de l’exil palestinien (la Nakbah), doit faire son mea culpa. Nier l’histoire, nier l’importance décisive de l’exil dans l’histoire juive, et la responsabilité israélienne dans l’exil palestinien est un crime ! »2.
Références

    ↑ Dossier de La paix maintenant sur le thème de l’État bi-national [archive].

    ↑ Israël/Palestine : un seul état binational, ou rien ! par François Xavier : [1] [archive]
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PostPosted: Sat 23 Nov - 03:32 (2019)    Post subject: Israël/Palestine Reply with quote

Israël : une policière inculpée pour avoir tiré dans le dos sur un Palestinien « pour s’amuser »

Après la diffusion d’une vidéo, une agente de la police des frontières, déjà démise de ses fonctions, est accusée d’avoir « bafoué la dignité » d’un Palestinien qui s’éloignait en marchant.






La chaîne israélienne privée 13 a diffusé une vidéo montrant la policière tirant sur un Palestinien qui s’éloignait en marchant (Capture d’écran). DR.
Par Le Parisien avec AFP
Le 21 novembre 2019 à 22h56

Le ministère israélien de la Justice a indiqué jeudi avoir inculpé une agente de la police des frontières pour avoir tiré une balle de caoutchouc dans le dos d'un Palestinien « pour s'amuser », en mai 2018.

Selon le communiqué ministériel, cette femme, qui a été renvoyée des gardes-frontières, a été inculpée pour agression et usage inconsidéré d'une arme. Elle et deux autres agents, qui ne sont pas nommés dans le communiqué, ont également été inculpés d'obstruction à la justice pour avoir détruit des preuves et menti aux enquêteurs.
Une enquête après la diffusion de la vidéo

L'enquête a été lancée après la diffusion au début du mois par la chaîne israélienne privée 13 d'une vidéo montrant la policière tirant sur un Palestinien qui s'éloignait en marchant, les mains en l'air. Les policiers lui avaient demandé de rebrousser chemin à un point de contrôle de Cisjordanie occupée, près de Jérusalem.

Touché par le projectile, le Palestinien s'était effondré au sol, criant de douleur. Les balles en mousse peuvent être létales à courte distance. « L'accusée a abusé de son statut et de son autorisation de porter une arme pour bafouer la dignité du plaignant […], simplement pour s'amuser », explique le ministère dans son communiqué.
« L'ampleur de la haine »

Après la diffusion de la vidéo, l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) avait déclaré qu'elle « montrait l'ampleur de la haine aveugle et du racisme sioniste », dénonçant le comportement des soldats israéliens vis-à-vis des Palestiniens « dont la vie et le sang sont devenus le divertissement de meurtriers ».

Israël occupe depuis 1967 la Cisjordanie, où vivent trois millions de Palestiniens et où sont installés plus de 400 000 colons israéliens. Les colonies sont illégales aux yeux du droit international mais les États-Unis viennent de décider de ne plus les considérer comme illégales.
 
 
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