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Algérie
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Post new topic   Reply to topic    Apostats de l'islam Forum Index >>> Apostats de l'islam >>> Histoire et géopolitique des religions

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PostPosted: Wed 14 Oct - 14:54 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Chasse aux couples sur une plage algérienne


alg
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PostPosted: Mon 19 Oct - 19:03 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Réponse

Il faut dire à cet imbécile qui se veut plus français que les français et qui montre qu'il ne l'est pas.

Pourquoi, lui, ne porte pas le voile ?

On a tué dans la seule Algérie une centaine de femmes parce qu'elles refusaient de porter  le voile:

Plaidoyer contre les musulmanes fières d’afficher leur état d’esclaves







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PostPosted: Sat 24 Oct - 14:59 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

http://lepetitrapporteurdunet.unblog.fr/2015/05/25/un-vaste-complot-se-dessine-contre-lalgerie-avertit-serguei-lavrov-ministre-des-affaires-etrangeres-de-la-russie/

Un vaste complot se dessine contre l’Algérie, avertit Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie.

Etant des alliés traditionnels, M.Lavrov a notamment réitéré le soutien de son pays à l’Algérie. Le chef de la diplomatie russe a dévoilé, lors de son passage en Tunisie, que l’Algérie est devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs qui insistent pour y écrire le dernier épisode d’un supposé printemps arabe. Aussi, a-t-il mis en garde les autorités algériennes contre lesinstigateurs de ce qu’on appelle «printemps arabe».

Le ministre russe des AE incrimine directement ceux qui ont été à l’origine des bouleversements provoqués délibérément en Tunisie, en Libye et au Mali, d’où parvient la plus grande menace contre l’Algérie. Il estime que les conspirateurs du nouvel ordre mondial établissent leurs plans à base d’une politique d’influence en misant sur les minorités populaires et les réseaux terroristes.

Cependant, cette menace soulignée par Moscou n’est pas nouvelle pour les services de renseignements algériens, pas une menace qu’ignorent les services de renseignements algériens. Soumis à une très forte pression depuis le début de la guerre civile en Libye, les forces de sécurité algériennes ont misé sur leur expérience acquise sur le terrain de la lutte antiterroriste. En un temps relativement court, des milliers d’informations et de témoignages de première main ont été analysés et recoupés par les services du DRS engagés dans une course contre la montre contre tous genres de menaces, notamment des groupuscules criminels nés à l’ombre d’une crise libyenne qui aura servi de catalyseur au mouvement jihadiste. Un mouvement relativisé et parfois banalisé par l’ensemble des parties entrées en guerre contre le régime d’El Gueddafi, dont la France, la Grande-Bretagne et les USA.

Dans leur banque de renseignements les services de sécurité ont réussi à identifier des réseaux nouvellement constitués composés de Marocains et de Libyens.

L’arrestation de plusieurs agents du Mossad en Algérie en est la preuve tangible. Ne jugeant pas nécessaire de dévoiler le véritable scénario programmé contre l’Algérie, des sources très au fait du contexte confient que l’Algérie constitue «un terreau fertile» pour les grands appétits occidentaux. Le rapport du département d’Etat américain sur les droits de l’homme qui épingle paradoxalement l’Algérie et l’analyse du Combating Terrorism Center (CTC) de l’Académie militaire de West Point qui a mis sous la loupe tout ce qui se passe dans le sud de l’Algérie, prétextant que cette région névralgique de l’économie du pays, serait l’épicentre d’un éclatement populaire à cause de la marginalisation des minorités, ne peuvent être considérés que comme une introduction aux véritables visées des Occidentaux.

Une perception initiatrice de ce qui se prépare. «L’Algérie est-elle dans le collimateur des USA?» s’interrogeait L’Expression dans l’une de ses précédentes éditions! La réponse a été révélée dans les colonnes du Los Angeles Times. Le journal rapporte que «des troupes de forces spéciales américaines se sont installées en Tunisie». Cette présence dont nous avons fait foi, mais démentie par les autorités tunisiennes est justifiée, souligne le même organe de presse par le fait «d’entretenir les forces militaires tunisiennes en matière de lutte contre le terrorisme».

Les marines dont le nombre serait d’une cinquantaine ont pris position au sud de la Tunisie à un vol d’oiseau des frontières algériennes depuis le mois de janvier 2014. «Un avion de type hélicoptère s’y est installé aussi», précise encore le Los Angeles Times. Ce n’est que l’aspect visible de l’iceberg et de l’énorme stratégie de guerre annoncée contre l’Algérie.

En effet, depuis la fin de l’année précédente, des informations vérifiées font état d’une forte présence d’agents des services de renseignement américains et d’agents de l’Africom dans le Sud tunisien. Jalouse de sa souveraineté, l’Algérie avait agi en un temps record pour libérer plus de 600 otages tout en sécurisant le périmètre. L’Unité spéciale appelée à mener l’opération avait impressionné le monde entier par son professionnalisme! Même si les USA prétextent leur mobilisation en Afrique pour une coordination de lutte contre le terrorisme et pour préserver leurs intérêts, il est tout de même difficile de ne pas croire que les USA n’ont pas un intérêt pour une partie de l’Algérie dont les réserves de gaz de schiste, de gaz conventionnel et d’autres minéraux comme l’uranium.

Des clans complaisants sont déjà sur le terrain pour la mise en marche de la locomotive de déstabilisation.

http://www.chaos-controle.com le 24 Mai 2015
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PostPosted: Fri 13 Nov - 18:26 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

http://www.letempsdz.com/index.php/132-actualite/170495-le-harc%C3%A8lement-sexuel-prend-de-l-ampleur-la-rue-interdite-aux-alg%C3%A9riennes#.VkROfMUWM_8.facebook

Le harcèlement sexuel prend de l'ampleur : La rue interdite aux Algériennes !



Des menaces, des insultes, des remarques salaces ou des gestes
obscènes…! Dans la rue, les femmes algériennes en subissent souvent,
et sans réagir, de peur d'être montrées du doigt ou d'être «mises sous
contrôle strict» par… la famille.

Ce phénomène prend des proportions alarmantes en Algérie.
Aujourd'hui, les femmes risquent même de se faire tuer en plein jour.
Comme cela a été le cas, cette semaine, de Razika Chérif, une femme de
40 ans, qui a été écrasée par un automobiliste qui la harcelait en
plein centre de la commune de Magra (M'sila). Après l'avoir poursuivie
pendant un long moment et devant son refus de céder, le «fou-frustré»
fonce avec son véhicule utilitaire délibérément et heurte mortellement
la victime.

La scène est bouleversante. L'automobiliste de 33 ans est passé «à
deux reprises au moins» sur le corps de la victime, la tuant sur le
coup. Les témoins oculaires n'ont rien pu faire pour sauver
l'infortunée Razika Chérif, dont le seul tort est d'avoir refusé de
céder aux avances de son agresseur.
Ayant pris la fuite, le monstre humain a été arrêté lundi par les
services de sécurité. Mais ces derniers refusent d'admettre les
raisons et les circonstances de ce crime abject. Face à ce silence,
les associations civiles s'indignent : «La mort de Razika ne doit pas
passer sous silence. Il est urgent d'enclencher un véritable débat
national au sujet du harcèlement sexuel qui menace la dignité et
l'intégrité des Algériennes dans les rues», appelle la coordinatrice
du réseau Wassila d'aide aux femmes victime, Mme Dalila Iamarène.

Avec ce nouveau drame, estime notre interlocutrice, la coupe est
pleine. «Cette malheureuse femme a payé l'absence et le laxisme des
autorités face à ce fléau qui gangrène la société», s'est-elle
indignée. Pour elle, il est plus qu'urgent de lancer un réel débat
national sur comment arrêter ce «terrorisme» contre les femmes. Mme
Iamarène a exprimé sa colère contre les sénateurs qui sont «grassement
payés», mais ils ne font pas leur travail. «Il y a des milliers de
femmes qui attendent l'adoption de la nouvelle loi sur la protection
des femmes, mais celle-ci reste bloquée au Conseil de la nation
(Sénat) alors qu'elle a été adoptée à l'unanimité par le Parlement en
mars», a-t-elle dénoncé.

Des lacunes dans le projet de loi

Selon la militante, le Sénat traîne ses pas, parce qu'il est attentif
aux conservateurs qui ne veulent pas reconnaître la citoyenneté de la
femme. «Cette loi dérange les religieux qui nous considèrent comme des
objets. Les violence et les crimes commis à notre égard ne vont jamais
cesser si les coupables demeurent impunis.»

Elle a signalé par ailleurs des insuffisances dans le projet en
question. «Dans ce texte, il n'y a pas de poursuite judiciaire dans le
cas ou les femmes pardonneraient à leurs agresseurs, alors qu'on sait
que la plupart d'entre elles retirent leur plainte par peur», a-t-elle
relevé, ajoutant «bien sûr qu'elle ne va pas engager des poursuites,
c'est elle qui est violentée et menacée de mort». Dans ce sens, Mme
Iamarène appelle à la mise en place de mécanismes pour l'application
de cette loi. Elle cite à titre d'exemple la loi sur la pension
alimentaire.

«Les femmes divorcées n'arrivent pas à obtenir la pension alimentaire
de leur ex-mari car les mesures d'application de cette loi manquent.
Elles se trouvent obligées de passer par une longue procédure
judiciaire pour obtenir leur droit. Faute de moyens, celles-ci
finissent par abandonner», a-t-elle expliqué.
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PostPosted: Sat 28 Nov - 13:17 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Près de 60% des femmes algériennes estiment que le mari a le droit de frapper son épouse (RAPPORT)

Près de 60% des femmes algériennes estiment que le mari a le droit de frapper son épouse (RAPPORT)

HuffPost Algérie | Par Mehdi Alioui

59% des femmes algériennes, âgées entre 15 et 49 ans estiment qu'un mari a "le droit de frapper ou de battre" son épouse pour diverses causes, selon une enquête par grappes à indicateurs multiples (Multiple Indicator Cluster Survey - MICS), réalisée en Algérie en 2012-2013 par le Ministère de la Santé, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

Cette enquête, qui concernait 41.184 femmes éligibles, a pu récolter les réponses de 38.548 d'entre elles, résidentes au Nord (Centre, Est et Ouest), dans les Hauts Plateaux et au Sud du pays. Les enquêteurs expliquent leur démarche par leur volonté d'"avoir une indication des croyances culturelles qui tendent à être associées à la prévalence de la violence des maris contre leurs femmes", explique le même document.

Une plus grande justification du phénomène a été constatée dans la zone rurale (66%), par rapport à la zone urbaine (55%), révèle le rapport MICS 4. Les femmes actuellement mariées ou l'ayant été par le passé sont plus nombreuses à justifier cette pratique, en comparaison aux femmes célibataires (56%).

Autre nuance soulignée par le MICS 4, la justification du phénomène est beaucoup plus présente chez les femmes âgées de 45 à 49 ans (64%), et touche moins celles âgées de 15 à 19 ans (55%).


LIRE AUSSI: Pour Amnesty International, les Algériennes ne sont pas suffisamment protégées contre les violences

Cette enquête a rajouté que les femmes algériennes ayant un niveau supérieur et celles vivant des les ménages les plus riches ne justifient pas la violence du mari à l'égard de son épouse, à hauteur de 41% et 48% respectivement. Au contraire, selon ce même document, les femmes sans niveau d'instruction, ou vivant dans les ménages les plus pauvres, justifient cette violence à hauteur de 76% et 70% respectivement.

48% des femmes justifient la violence du mari à l'égard de son épouse dans le cas où cette dernière manque de respect aux parents de son époux. D'autres estiment que le comportement du mari est légitime quand son épouse affiche son autonomie (46%), argumente avec lui (26%) ou "néglige les enfants" (37%).

Le document révèle que 25.7% justifient même la violence à l'égard des épouses quand celles-ci ... brûlent la nourriture. 7.1% des femmes interrogées estiment aussi que le mari a le droit de frapper son épouse si elle refuse ... "de lui donner son salaire".


LIRE AUSSI: En Algérie, les femmes sont mieux payées et plus qualifiées que les hommes

Les Hauts Plateaux plus enclin à la polygamie

Abordant également le mariage précoce et la polygamie, le MICS 4 indique que le mariage moins de 15 ans concerne 1% du total des femmes en âge de procréation âgées de 15-49 et 1% du total des femmes âgées de 20-49 ans ans. "Ce qui explique que le mariage précoce augmente en avançant dans les tranches d'âges des femmes", a rajouté le rapport.

En Algérie, le mariage des moins de 15 ans concerne 1% du total des femmes en âge de procréation âgées de 15-49 ans et 1% du total des femmes âgées de 20-49 ans ce qui explique que le mariage précoce augmente en avançant dans les tranches d'âge des femmes.

En ce qui concerne la proportion des femmes mariées avant d'atteindre l'âge de 18 ans, elle est de 6% des femmes âgées de 20-49 ans.

Concernant la polygamie, Le MICS 4 a révélé que la proportion de femmes mariées avec des hommes polygames est estimée à 3%. Cette même proportion augmente avec l'âge, passant de 1% chez les femmes âgés de 15-19 ans à 6% chez celles âgés de 45-49 ans.

Le niveau de polygamie est plus élevé dans les Hauts Plateaux, avec une proportion de 5% à au Centre et au Sud de ces régions, et 2% à l'Est.

violence

"Changer les mentalités"

Soumia Salhi, militante féministe, syndicaliste et ancienne présidente de l'association algérienne pour l'émancipation des femmes (AEF), avait estimé dans un entretien accordé à Radio M que "la vraie bataille" doit être menée dans la société.

Évoquant lors de cet entretien l'amendement du code pénal sur les violences faîtes aux femmes, elle avait indiqué que "la loi est en retard par rapport aux pratiques sociales".

LIRE AUSSI: La militante Soumia Salhi: l'amendement sur les violences faites aux femmes n'est qu'une "maigre avancée"

Une analyse visiblement incohérente avec les chiffres avancés par le Ministère de la Santé dans son MICS.

Bien que la loi algérienne relative aux violences conjugales accuse un lourd retard, selon The Guardian ou Amnesty International notamment, le changement des mentalités dans la société est de mise.

""il faut lutter et déconstruire cette image réductrice de la femme dans la société (...) Et ce n'est qu'à travers des réformes politiques profondes et appliquées que la société pourrait s'accommoder à l'égalité la femme", avait-elle déclaré au HuffPost Algérie.

Cette enquête par grappes à indicateurs multiples produit des statistiques précises sur la situation des enfants, des femmes et des ménages au niveau national, selon les milieux de résidence urbain et rural, par espace de programmation territoriale, et selon les caractéristiques socio-démographiques et socio-économiques des membres des ménages, dans différents domaines relatifs à la santé, à l’éducation, à la protection, au VIH/SIDA et aux conditions de vie de la population.

En Algérie, l’enquête MICS4 a ciblé un échantillon de 28000 ménages répartis selon les sept espaces de programmation territoriale et fournit ainsi des statistiques représentatives de la population algérienne au niveau national et au niveau de ces territoires.
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PostPosted: Sat 28 Nov - 14:43 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

http://www.euroalgerie.org/2015/11/27/rachid-nekkaz-persiste-bouteflika-est-decede-et-la-visite-du-1er-ministre-maltais-est-un-montage-video/
Rachid Nekkaz persiste : « Bouteflika est décédé et la visite du 1er ministre maltais est un montage vidéo »
Alger : Mon journal le 24/11/2015 16h44

Invité le 22 novembre dans l’émission « Houna El-Djazaïr » qu’anime le journaliste Kada Benammar sur Echourouk News pour s’expliquer sur la vidéo qu’il avait postée sur sa page facebook le 12 novembre dernier le montrant devant l’hôpital Val-De-Grace en disant que le président Bouteflika s’y trouvait dans un état de mort clinique, Rachid Nekkaz a signé et persisté à dire que « le président Bouteflika est mort ». Alors que le journaliste lui rappelait l’audience accordée par le président Bouteflika au premier ministre maltais le jeudi 26 novembre, Nekkaz a répliqué « Des images pareilles on peut en faire autant qu’on veut. Moi, aussi, je vais vous montrer une vidéo me montrant en compagnie du défunt président Houari Boumediene ».
Ces graves déclarations ont amené les autorités algériennes à préparer un dossier judiciaire contre l’activiste politique pour procéder à son arrestation. On parle déjà d’une Interdiction de Sortie du Territoire National qui a été généralisée au niveau des postes frontaliers. Ainsi, est programmé le refoulement de Rachid Nekkaz au niveau de la Police de l’Air et des Frontières au cas où il s’apprêterait à quitter le pays. Un avant goût de cette mesure a été donné au concerné à son arrivée à Alger dernièrement puisqu’il a été arrêté avant d’être relâché à l’aéroport Houari Boumediene.
Cela signifie que Rachid Nekkaz sera bientôt convoqué par un juge d’instruction pour répondre du délit de « divulgation d’informations mensongères, atteinte à la personne du chef de l’Etat, atteinte à la sécurité nationale et au bon fonctionnement des institutions de l’Etat ». Des accusations standard fin prête pour toute personne qui ose remettre en cause l’exercice du pouvoir par Abdelaziz Bouteflika.
Rachid Nekkaz a la citoyenneté américaine
Pour beaucoup moins que ce qu’a déclaré Rachid Nekkaz, les 2 quotidiens « Mon journal » et « Jaridati » ont été fermés et leur directeur Hichem Aboud poursuivi en justice, la chaîne ATLAS TV a été fermé, son matériel saisi et son directeur contraint à l’exil du fait de poursuites judiciaires injustifiées. Pour avoir remis en cause le pouvoir exercé par saïd Bouteflika, le général Hocine Benhadid est en prison depuis le mois de septembre. Tout récemment, le caricaturiste Tahar Djehiche a écopé d’une peine de 6 mois de prison ferme pour un dessin dans lequel le président Bouteflika n’est nullement cité. Le correspondant de presse Bouras est aussi en prison pour des propos beaucoup moins graves que ceux tenus par Rachid Nekkaz.
Le seul problème qui fait hésiter les autorités algériennes à passer à l’action pour mettre en prison Nekkaz est sa citoyenneté américaine. En effet, Rachid Nekkaz qui s’est désisté de sa nationalité française possède la citoyenneté américaine en épousant une citoyenne américaine. Par conséquent, il est protégé par la puissante Amérique qui n’hésiterait pas à prendre des mesures coercitives contre le pouvoir algérien si par malheur il s’aventurerait à arrêter l’activiste politique qui appelle à l’organisation d’élections présidentielles anticipées en déclarant Abdelaziz Bouteflika mort cliniquement.
Saïd Bouteflika doit longuement réfléchir avant d’ordonner une quelconque mesure contre Rachid Nekkaz qui nous a déclaré dans une communication téléphonique à partir d’Alger « assumer mes paroles et faits. Ce n’est pas la prison qui me ferait reculer quelque soit la mesure qu’on puisse prendre à mon encontre. »
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PostPosted: Sat 28 Nov - 19:19 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

http://www.lepoint.fr/culture/boualem-sansal-on-verra-la-fin-de-daech-mais-ce-ne-sera-pas-la-fin-de-l-islamisme-27-11-2015-1985354_3.php

Boualem Sansal :  "On verra la fin de Daech, mais ce ne sera pas la fin de l'islamisme"

VIDÉO. L'auteur algérien de "2084", qui imagine un Big Brother islamiste, nous fait part de son inquiétude au lendemain des attentats de novembre.
Propos recueillis par Julie Malaure


En tête du palmarès Le Point des 25 meilleurs livres de l'année, récompensé du grand prix de l'Académie française ex æquo avec Hédi Kaddour, l'auteur algérien de 2084 nous fait part de son inquiétude au lendemain des attentats de novembre. Rencontre.

Le Point : Vous avez connu la décennie noire en Algérie. Qu'est-ce qui vous a poussé à vous pencher sur le problème de l'islamisme en France ?

Boualem Sansal : J'étais en train d'écrire Le Village allemand. Dans ce livre-là, je voulais démontrer que l'islamisme évoluait dans l'axe du fascisme et même du nazisme. Je l'avais vu en Algérie, et j'avais entendu parler de ce qui se passait chez vous, alors je suis venu entre 2006 et 2008. J'ai enquêté, et dans beaucoup de banlieues, j'ai vu...

Ce n'est donc pas nouveau. Aurions-nous dû réagir plus tôt ?

Il aurait fallu, mais c'était de toute façon impossible. Parce que ce sont des revendications qui sont là et les choses se font toujours à notre insu. On pense souvent que, après tout, ce n'est pas grave. Et il y a toujours eu ce discours qu'on nomme aujourd'hui la bien-pensance. Les gens politiquement corrects multiplient les appels à éviter les amalgames. Alors cela paralyse les autres. Pour les bien-pensants, critiquer l'islamisme, c'est critiquer l'islam. Alors que pas du tout.

Aujourd'hui, après les attentats du 13 novembre, comment réagir ?

C'est comme pour la drogue. Au début, c'est très facile d'arrêter ; en revanche, si vous réagissez dix ans plus tard, il faut des traitements lourds. Est-ce que l'État a les moyens de les mettre en œuvre ? Non, il n'a ni les moyens financiers ni législatifs.

Mais la France reste et demeure un pays laïque, tout de même...

La difficulté, c'est que l'islamisme est une coopérative internationale. Il n'y a pas que vos musulmans de banlieue. Il y a aussi leurs compatriotes au Maghreb, en Asie. Lorsque les Français ont voulu légiférer sur le voile, le président et les ministres ont dû recevoir des centaines de protestations quotidiennes venant d'Arabie saoudite, de Libye, etc. C'est devenu un élément de négociation dans les grands dossiers économiques : "Pourquoi voulez-vous que l'on vous donne des contrats alors que vous malmenez notre religion, obligez nos sœurs à se voiler, empêchez nos frères de construire une mosquée ?" Les pouvoirs publics sont paralysés. Agir localement a un retentissement international.

Si la réponse n'est pas politique, quelle est-elle ?

Lorsque le politique ne prend pas les décisions qu'il faut, la population s'en rend compte et se substitue au gouvernement. Elle se dirige donc vers les partis politiques qui lui semblent les plus aptes à prendre ces décisions, comme le Front national. Voilà le danger.

Les intellectuels n'ont-ils pas là un rôle à jouer  ?

Je ne voudrais pas les critiquer, mais je trouve que les intellectuels ont été lamentables. Parce qu'il n'y a plus d'intellectuels. Il y a des hommes d'appareil. Ils sont au service de tel ou tel parti, sont dans une doxa et demandent les éléments de langage à la direction du parti avant de réagir sur quoi que ce soit. Ils sont universitaires, ils sont journalistes, ils ont un fil à la patte. Ils n'arrivent pas à se libérer, ne sont pas indépendants. Ce ne sont pas des Voltaire. Sinon, c'est un suicide.

Est-ce la peur qui paralyse tout le monde ?

Oui, la peur d'être taxé de néocolonialiste et d'opportuniste. Même s'il est vrai que s'exprimer peut être dangereux. En Arabie saoudite, on peut être condamné à mort pour le simple fait de dire que l'on n'est pas musulman. Moi-même, lorsque je parle, même ici en France, je suis obligé d'utiliser certains mots et pas d'autres.

Vous ne vous sentez plus en sécurité en France ?

Avant, rien que lorsque l'avion décollait d'Alger, c'était déjà formidable. Aujourd'hui, nous ressentons le malaise des Français. La présence policière et militaire, dès l'aéroport, la façon dont les étrangers sont contrôlés à l'entrée ; on est pris par cette ambiance. Depuis Charlie , je me suis surpris à avoir peur en France. C'est aussi lié à mon livre, qui m'expose beaucoup. Alors, depuis novembre, avec la peur, c'est aussi la colère qui s'installe. Car la cible, c'est ce qui faisait la France, cette légèreté – et cette chose très française qu'est le plaisir de la conversation –, on sait que les islamistes ne font pas dans le détail : pour eux, cette civilisation doit disparaître. Tout le monde doit entrer dans l'islam, et c'est cela qui est en train de l'emporter.

Pourtant, cette fois, on s'attaque à Daech...

Daech n'a pas d'avenir. On verra la fin de Daech, mais ce ne sera pas la fin de l'islamisme. L'islamisme est là. Il est très intelligent, très actif. Pour poursuivre le parallèle entre l'Algérie et la France, lorsque le GIA a été éradiqué, on en est presque venu à le regretter. Ce qui a remplacé le GIA est pire que tout. Cet islam-là nous entraîne dans un effondrement moral. J'habite une ville universitaire, je n'y avais jamais vu ni mosquée ni pratique religieuse. Aujourd'hui, à Boumerdès, il y a 15 mosquées super-équipées, avec bibliothèques, service informatique, pleines 24 heures sur 24, et le vendredi, alors que ces lieux de prière peuvent contenir 500 à 600 personnes, les gens sont obligés d'aller prier jusque dans les rues adjacentes... En état de guerre, les frontières étaient claires. Là, les islamistes se sont répandus et d'autres les ont rejoints, par lâcheté ou à cause du politiquement correct. Et on l'accepte. Toute la population capitule. Comme à l'époque du nazisme où pour dix nazis, au bout du compte, tous les Allemands l'étaient.

Que faut-il penser de l'attentat qui vient de toucher la Tunisie ?

C'est une démocratie naissante, une petite fleur, et les islamistes tiennent absolument à l'arracher avant qu'elle ne prenne racine. Ils vont obliger le gouvernement à faire du tout sécuritaire. Alors il n'y aura plus de démocratie, tout sera suspendu, interdit, les touristes ne reviendront plus. C'est un danger que de confier le pouvoir aux policiers et aux militaires. Même en France, cela me fait peur. C'est compliqué d'être dans la peau de quelqu'un comme moi en ce moment. Quelqu'un qui a l'air d'avoir annoncé ce qui arrive...

2084. La fin du monde de Boualem Sansal (Gallimard, 19,50 euros).
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PostPosted: Wed 2 Dec - 17:22 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Boualem Sansal à Luxembourg / 05 mars 2012


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PostPosted: Fri 11 Dec - 14:56 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Boualem Sansal : écrire pour la liberté
10.12.2015 - 12:02
Rencontre avec Boualem Sansal, un écrivain qui a marqué l'automne et même l'année avec un livre événement, élu meilleur livre de l'année par la revue Lire et qui a remporté le grand prix du roman de l'Académie francaise : 2084. La fin du monde. Mais ce livre somptueux a tant fait écho à l'actualité qu'il a eclipsé la parution dans la collection Quarto Gallimard d'un ouvrage qui réunit ses six romans précédents. C'est donc pour sa prose que nous le recevons aujourd'hui, pour ce qui sous-tend sa littérature, lui qui sous-titrait son dernier roman "la fin du monde".
 

Boualem Sansal ©



 
Boualem Sansal nous raconte son entrée en littérature, la réaction engagée qu'a constituée pour lui l'écriture dans une période de guerre. Il rappelle ce qu'est selon lui le rôle politique de l'écrivain et la cause qu'il défend toujours : la liberté. Pour défendre cette cause, il a choisi la langue française, pourtant "langue du colonisateur" qu'il entend assimiler et transformer, utiliser comme un outil politique.
 
Le monde est en danger mais c'est l'apprentissage de la vie. La civilisation doit être confrontée à des situations pareilles pour se renouveler.

 
                 Sons diffusés :
- Dahmane El Harrachi, Ya Rayah
- Kamel Daoud, France Culture 29/05/2015
- Bedrich Smetana, La Moldau

 
Boualem Sansal sera aujourd'hui à 18h à la Librairie Les Cahiers de Colette.
 
Retrouvez ici la critique de 2084, dans le numéro de rentrée de notre revue partenaire, Page des libraires.





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PostPosted: Mon 14 Dec - 15:39 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

https://www.facebook.com/Chroniques-Alg%C3%A9riennes-497977740232249/?fref=nf

L’atroce « liberté » des Saoudiennes

Tout le monde en parle et les médias occidentaux se déchaînent. On ne le savait pas mais maintenant on le sait : l’Arabie Saoudite a enfin libéré ses femmes/esclaves. Elles, enfermées, esclavagiseés, considérées comme mineures pour la vie, n’ayant pas le droit de se déplacer sans le mari ou de vielles goules qui les surveillent de près. Elles ! Elles ont le droit depuis vendredi de voter pour les élections municipales.
Spectacle affligeant que de voir ce « troupeau » de brebis en niqab et portant toutes des lunettes de soleil qui leur donnent des airs de Zombies extraterrestres, de fantômes femelles égarés dans des espaces clairs, nets et clean. Vides ! Parce que malgré ces conditions draconiennes pour entrer dans les bureaux de vote, elles ont été très peu nombreuses à venir « voter ». Parce que – certainement – les maris, les pères, les frères, les mâles qui ont le droit de vie et de mort sur elles, ne les ont pas autorisées à quitter leur domicile.
Spectacle pitoyable de ces pauvres « créatures » perdues dans des couloirs de la mort lente et que les Occidentaux ont recouvertes de vertus démocratiques, voire libertaires, voire licencieuses et libidineuses pour en faire des marionnettes qu’on fait bouger avec une corde très épaisses pour dire que le pouvoir monarchique, féodale et saoudien est un pouvoir démocratique, puis qu’il permet à des femmes placées sous haute surveillance, de venir voter dans des capharnaüms obscurs ; amenées là par des mâles qui les déposent et restent devant la porte à les surveiller pendant qu’elles « votent ».
Mascarade d’autant plus lugubre que l’Occident lui donne un faste démesuré pour en faire un carnaval grotesque puisque le but était de prouver que la monarchie wahhabite responsable du malheur de tous les musulmans et de tous les Arabes et qui a littéralement bousillé, démantelé et plongé le Moyen-Orient et même l’Occident dans le désastre; car, c’est bien le complot wahhabite commencé dans les années 70 qui a crée cette terreur islamiste qui sème la douleur, le malheur et la mort jusqu’aux grandes capitales occidentales : Bruxelles, Paris, Londres, Madrid, etc.
Ainsi, les quelques pauvres brebis enguirlandées dans des niqab affreux et aveuglés par d’énormes lunettes très très noires qu’on a vu voter dans des isoloirs translucides et dans des bureaux exclusivement « femelles », ont été applaudies frénétiquement par le monde occidental.
Nous, nous savions bien que c’est de l’Arabie wahhabite qu’allait jailli la lumière et le progrès humain et définitif.

Rachid Boudjedra


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PostPosted: Fri 25 Dec - 19:26 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote



http://www.leparisien.fr/international/ait-ahmed-l-opposant-algerien-est-mort-23-12-2015-5397041.php#xtref=https%3A%2F%2Fnews.google.fr

Ait-Ahmed, l'opposant algérien, est mort



Hocine Ait-Ahmed, ancien président du parti du Front des forces socialistes (FFS) et l'un des dirigeants de la guerre de libération nationale, est décédé mercredi à son domicile de Genève), pays où il s'était réfugié depuis des années. Âgé de 89 ans, Ait Ahmed était malade ces dernières années. Un responsable de son parti parti à Alger a indiqué que le «le chef historique du FFS est décédé» promettant un communiqué pour donner plus de détails.

Aït-Ahmed était le dernier encore en vie des neuf «fils de la Toussaint», les chefs qui ont déclenché la guerre d'Algérie contre la puissance coloniale française, le 1er novembre 1954.

Le dirigeant politique est décédé à l'hôpital «à la suite d'une longue maladie», a indiqué le FFS dans un communiqué sans mentionner de quoi il souffrait. Le parti, que Hocine Aït-Ahmed avait fondé en 1963, a fait part de son «immense douleur».

Inlassable pourfendeur de l'armée et de la police politique et opposant radical au régime depuis l'indépendance du pays en 1962, Aït-Ahmed était affaibli depuis 2012 et avait cessé toute activité politique.

En 1999, il s'était porté candidat à l'élection présidentielle mais s'était retiré de la course en pleine campagne électorale, considérant que le scrutin était verrouillé en faveur du candidat du régime, Abdelaziz Bouteflika, qui dirige toujours le pays à l'heure actuelle.
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PostPosted: Tue 29 Dec - 16:03 (2015)    Post subject: Algérie Reply with quote

Hocine Aït Ahmed : « Du temps de la France, l’Algérie, c’était le paradis ! »
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PostPosted: Fri 29 Jan - 20:49 (2016)    Post subject: Algérie Reply with quote

le témoignage d’un musulman algérien.

Je suis né en Algérie. Je vis en Algérie. Je vis dans un petit patelin où tout le monde se connait.

Il n’y a pas d’élite ni d’idiots. De simples gens que je fréquente depuis au moins soixante ans. Eh bien, ces gens-là, mes amis, mes voisins… mes parents, me montrent du doigt, m’ostracisent.

Ils me tournent le dos, crachent quant je passe…

Ils poussent des petits enfants, des bambins, pour me manquer de respect et autres gentillesses qui font mal.

Pourquoi tout cela ?

Parce que je suis un musulman né dans une terre musulmane ? Parce que je ne fais pas la prière !!!


Parce que ces gens ont besoin d’une proie pour remplir leur besace de « hassanat » (devoirs religieux) qui leurs ouvriront les portes du paradis…

Europe doit avoir le courage de ses valeurs et interdire aux égorgeurs, commanditaires de toutes les exactions que commettent ses frères, de « manger le pain des mécréants».
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PostPosted: Wed 24 Feb - 10:18 (2016)    Post subject: Algérie Reply with quote

Kamel Daoud entre deux fatwas

Kamel Daoud entre deux fatwas


Récemment, l'écrivain et jounaliste algérien Kamel Daoud a pris la décision de ne plus s'exprimer dans les médias pour se consacrer à la seule littérature. Cette décision fait suite à la violence des réactions dont il a été l'objet pour avoir publié deux articles -l'un dans La Reppublica, l'autre dans le New York Times- sur les agressions sexuelles commises en nombre à Cologne la nuit du 31 décembre 2015. Nous serons donc désormais privés d'une de ces rares voix fortes et libres au Maghreb. Ironie du sort, il renonce à ses chroniques dans la presse algérienne et internationale au moment où il vient de recevoir le prix Jean-Luc Lagardère du meilleur journaliste de l'année.

Kamel Daoud qui, jusqu'ici, écrivait et entretenait courageusement le débat sur des questions de société dans Le Quotidien d'Oran, a été régulièrement la cible des milieux islamistes de son pays, où il vit et travaille. En décembre 2014, un imam algérien salafiste lançait contre lui une fatwa appelant à son meurtre en raison de ses prises de position considérées comme « une guerre contre Allâh ».

Aujourd'hui, à la fureur des réseaux sociaux nourris par les tenants du radicalisme islamiste, est venue s'ajouter la critique sévère d'un collectif de chercheurs (anthropologues, historiens, politistes et sociologues) qui l'accusent d'épouser "une islamophobie devenue majoritaire" en Europe et de reprendre à son compte les "clichés orientalistes les plus éculés" sur l'islam et le monde arabo-musulman. On trouvera dans Le Monde, tous les éléments de cette polémique. Le choc est cruel pour Kamel Daoud qui ne s'attendait pas à ce que les coups viennent aussi de ce côté: "Que des universitaires pétitionnent contre moi aujourd'hui... je trouve cela immoral parce qu'ils ne vivent pas ma chair, ni ma terre et que je trouve illégitime sinon scandaleux que certains me servent le verdict d'islamophobie à partir de la sécurité et des conforts des capitales de l'Occident et ses terrasses de café... Le tout servi en forme de procès stalinien et avec le préjugé du spécialiste".

Accuser Kamel Daoud d'islamophobie c'est à la fois méconnaître ce qu'il écrit depuis de nombreuses années et c'est lui faire un mauvais procès concernant les deux articles incriminés. Islamophobie signifiant haine de l'islam, il est injuste et faux de l'en accuser. Il s'en est toujours pris non pas à la religion mais à la manière dont les islamistes en font un éteignoir de toute tentative d'expression et de création autonomes: "l'islam est une belle religion selon l'homme qui la porte écrit-il, mais j'aime que les religions soient un chemin vers un Dieu et qu'y résonnent les pas d'un homme qui marche". D'ailleurs, dans ses tribunes sur la sinistre nuit de Cologne, il prend bien soin de n'utiliser que les termes "islamisme" et "islamiste". Et il est bien placé pour parler en connaissance de cause, lui qui a vécu la guerre civile en Algérie durant la décennie 1990.

Par ailleurs, comment ces chercheurs en sciences humaines et sociales censés aller "sur le terrain" et être informés ont-ils pu ne pas percevoir que le discours islamiste exerce aujourd'hui dans les pays arabo-musulmans une influence évidente sur les comportements des individus dans l'espace social et que -au nom d'un ordre moral prétendument fondé sur l'orthodoxie religieuse- il régente les rapports entre les sexes, le statut de la femme et, plus largement, les relations à l'altérité de quelque nature qu'elle soit?

Ce discours a d'ailleurs une telle emprise que même les dirigeants politiques se croient obligés de s'y soumettre soit en évitant de le contrecarrer par démagogie soit en prenant des mesures symboliques complaisantes. Les exemples ne manquent pas : en mai 2015, interdiction au Maroc du film Much Loved de Nabil Ayouch pour "outrage grave aux valeurs morales" des Marocains et de leur religion, assortie de menaces de mort sur les réseaux sociaux contre le réalisateur et la comédienne Loubna Abidar tenant le rôle principal ; le 20 février 2016, en Egypte, condamnation, sur appel du parquet, à deux ans de prison pour « outrage à la pudeur » du jeune écrivain Ahmed Naji, suite à la plainte d'un lecteur ayant affirmé que les scènes sexuelles de son roman Istikhdam Al-Hayat (L'Usage de la vie) avait profondément heurté son "sens moral" au point de le rendre gravement malade. Sans parler des exactions violentes et des procès de plus en plus fréquents contre les homosexuels. Autant de condamnations qui, loin de susciter une réprobation de masse dans les pays concernés, semblent avoir répondu à l'attente du grand nombre, à l'exception de ceux qui dans la société civile entendent échapper, comme Kamel Daoud, à cette forme de « servitude volontaire ». Pour reprendre l'expression employée par le collectif de chercheurs, ces faits relèvent-ils seulement d'un "puritanisme parfois violent"?

Le même collectif s'offusque quand l'écrivain algérien soutient que l'accueil de l'immigré ou du réfugié provenant d'un univers culturel différent ne saurait se résumer à l'octroi de papiers ni à celui d'un foyer mais qu'il doit, en plus d'offrir "l'asile au corps", "convaincre l'âme de changer". Certes, la formule "convaincre l'âme de changer" a-t-elle une connotation datée mais était-il besoin de monter sur ses grands chevaux en affirmant qu'il s'agit d'un "projet scandaleux" renvoyant à "l'insupportable routine de la mission civilisatrice et de la supériorité des valeurs occidentales"? Car tout de même, de quoi se préoccupe-t-on en France notamment depuis les attentats de l'année 2015, sinon du ratage quant à la transmission des valeurs de la République auprès d'une partie des populations issues de l'immigration?

Kamel Daoud le fait à sa façon, avec ses mots qui ne sont pas ceux du spécialiste. Mais sa faute est aussi, selon ses détracteurs, d'utiliser un vocabulaire médical pour porter le diagnostic qu'il fait. A ce compte, il faudrait reprocher au très regretté Abdelwahhab Meddeb analysant les effets de l'islamisme d'avoir intitulé l'un de ses livres "La Maladie de l'islam" et à Freud à propos de l'Europe judéo-chrétienne de son temps et soi-disant libérée sexuellement, d'avoir écrit son "Malaise dans la civilisation".
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PostPosted: Wed 2 Mar - 15:35 (2016)    Post subject: Algérie Reply with quote


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