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Mort de Johnny Hallyday
 
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 11:32 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

Mort de Johnny Hallyday : les chaînes bouleversent leurs programmes



TÉLÉVISION - Le chanteur est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 74 ans. Afin de lui rendre hommage, plusieurs chaînes ont décidé de modifier leurs programmation.


«Johnny Hallyday est parti. J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant c’est bien cela. Mon homme n’est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.» Dans la nuit de mardi à mercredi, Laeticia Hallyday a annoncé la terrible nouvelle: Johnny Hallyday est mort à l’âge de 74 ans dans sa maison de Marnes-la-Coquette des suites d’un cancer des poumons contre lequel il combattait depuis des mois.

Si rapidement TF1, France 2, LCI ou encore BFMTV ont cassé leur antenne pour prévenir les Français, plusieurs chaînes ont choisi de bouleverser leurs programmes.

Ce soir à 20 heures sur TF1, Gilles Bouleau présentera une édition spéciale du journal. S’en suivront un documentaire inédit et la diffusion du concert donné à Bercy en 2013 à l’occasion du 70e anniversaire du chanteur et celui donné au Stade de France en novembre 1998 pour son inauguration. Enfin, la chaîne prévoit de rediffuser tard dans la nuit Johnny Hallyday, les plus grands duos. En 2014, le rocker avait repris ses plus grands titres en duo avec de nombreux artistes tels que Eddy Mitchell, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Ed Sheeran, Julien Doré, Zaz ou encore Shy’m.

Toujours ce soir, France 2 propose une émission spéciale présentée en direct par Michel Drucker. Initialement prévu mardi 12 décembre, la chaîne avance également à jeudi 7 décembre à 20 h 55 la diffusion de Johnny Hallyday, la France rock n’roll. Dans le documentaire réalisé par Jean-Christophe Rosé et ponctué d’images d’archives, de références historiques et d’entretiens antérieurs, le chanteur a accepté de se livrer comme jamais à son ami de longue date, Daniel Rondeau, au cours d’une interview donnée en avril 2017 à l’Apollo Studio de Los Angeles.

Les chaînes musicales ne sont pas en reste. Ainsi, CStar a également cassé son antenne pour proposer La Story de Johnny Hallyday: de l’idole à la légende (15 h 30 et 22 h 50) et le concert enregistré au Parc des Princes en 2003 (12 h 40 et 20 h 50). Enfin, à 23 h 50, la chaîne diffusera le meilleur des clips de Johnny Hallyday.

De son côté, MCM diffuse depuis ce matin l’intégral des clips de Johnny Hallyday toute la journée ; MCM Top, un clip toutes les heures et RFM TV réserve sa grille au rocker durant trois jours



 

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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 11:32 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 11:54 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

Dix chansons de Johnny Hallyday qui ont marqué les Français


© AFP | Johnny Hallyday sur scène, en 2003.   
Texte par FRANCE 24 Dernière modification : 06/12/2017
Johnny Hallyday était l'icône du rock à la française. Ses succès, entrés dans la mémoire collective, émaillent une carrière d'une longévité exceptionnelle commencée en 1960. Retour sur dix titres qui ont marqué la musique française.
La France est en deuil après la mort de Johnny Hallyday des suites d'un cancer dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre.
L'"idole des jeunes" a enregistré 50 albums studio et vendu quelque 100 millions de disques, en près de 60 ans d'une carrière entamée en 1960 et également marquée par de très nombreux enregistrements "live".
Du premier succès rencontré au tout début des années 1960 avec "Souvenirs souvenirs", jusqu'à "Un dimanche de janvier" chantée en 2016 après les attentats de Paris en 2015, retour sur dix chansons emblématiques de la carrière de Johnny Hallyday.
"Retiens la nuit" (1961) : avec ce titre écrit par Charles Aznavour, Johnny n'est pas seulement "l'idole des jeunes" qu'il chantera en 1962, il gagne ses galons d'interprète.

  
"Le pénitencier" (1964) : tout en effectuant son service militaire, Johnny rencontre un de ses plus gros succès avec cette adaptation du standard américain "The House of the Rising Sun", qui évoque plutôt une... maison close.

 
"Noir c'est noir" (1966) : ce nouveau tube n'a pas été écrit pour refléter ses états d'âme, mais Johnny va mal. Sylvie Vartan a demandé le divorce, le fisc le rattrape et il tente de se suicider avant de se produire à la Fête de l'Humanité.

"Que je t'aime" (1969) : l'année se veut "érotique", mais Johnny reste romantique, ce qui ne l'empêche pas de susciter l'hystérie de ses fans à chaque fois qu'il interprète ce hit. Il en héritera le fameux "ah que" inventé à ses dépens par les Guignols de l'info.

"La musique que j'aime" (1973) : toute la musique qu'il aime, "elle vient de là, elle vient du blues". Johnny a 30 ans, il chante enfin ce qui lui ressemble le plus et engrange un classique supplémentaire.

"Ma gueule" (1979) : Johnny muscle son jeu. Il cherche une chanson inédite pour sa rentrée sur scène et trouve une perle avec ce morceau du parolier Gilles Thibaut qui l'avait initialement écrit pour... Alice Sapritch. Plus grave, le compositeur Pierre Naçabal, poursuivi pour plagiat, se suicide, avant d'être finalement blanchi.

"Quelque chose de Tennessee" (1985) : depuis le début des années 1980, Johnny se sent comme un "chanteur abandonné". Michel Berger le relance sur la voie du succès avec cette ballade, hommage au dramaturge américain Tennesse Williams, cité en introduction par Nathalie Baye qui lit un passage de "La Chatte sur un toit brûlant".

"Je te promets" (1987) : revenu au sommet, Johnny veut y rester et embauche l'autre auteur-compositeur en vogue de l'époque, Jean-Jacques Goldman. Ce single est devenu incontournable en concerts comme "Laura", "J'oublierai ton nom" ou "L'envie", tous issus de l'album "Gang".

"Allumer le feu" (1998) : devenu celui qui bat des records d'affluence, du Parc des Princes au Stade de France, en passant par Las Vegas, Johnny trouve son hymne fédérateur avec ce tube taillé pour la scène.

"Un dimanche de janvier" (2016) : après plusieurs albums sans relief, Johnny revient au premier plan avec l'album "De l'amour" et ce titre qui évoque les marches ayant suivi les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher.

Première publication : 06/12/2017


 

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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 13:32 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

Johnny  Hallyday est décédé (PORTRAIT)
Évocation : Dominique Simonet Publié le mercredi 06 décembre 2017 à 06h03 - Mis à jour le mercredi 06 décembre 2017 à 11h43





"Hommage à Johnny" sur DH Radio ce mercredi!


Musique / Festivals
Le rockeur est décédé dans la nuit de mardi à mercredi des suites de son cancer. Derrière le mythe, reste la carrière exceptionnelle d’un personnage fragile, qui a fini par laisser entrevoir Jean-Philippe Smet.
Johnny. Jamais un prénom – fut-il d’emprunt – n’a eu autant de sens pour tant de gens. Certes, depuis des lustres dans les stades et les salles surchauffées, le public scande “Johnny Hallyday, Johnny Hallyday, Johnny Johnny, Johnny Hallyday”. Mais là encore, c’est Johnny qui gagne, incarnation d’un mythe. D’ailleurs, en fait d’Hallyday, ce devait être Halliday, pseudo calqué sur celui du mari de sa cousine Desta, le danseur américain Lee “Halliday” Ketcham, de Tulsa, dans l’Oklahoma. Mais, pas de chance, le nom de scène du petit Jean-Philippe Smet a été retranscrit Johnny Hallyday sur son premier disque, et ç’en est resté là. Les questions d’identité n’ont jamais été simples pour Johnny.
En France et alentours, Johnny Hallyday est la plus grande star de la chanson. Entre trois et quatre générations de Français, Belges, Suisses, ont grandi au son de son rock’n’roll et de ses coups de gueule, vibré au son de sa voix impériale, croisé les avant-bras sur “Gabrielle” et “J’ai refusé… mourir d’amour enchaîné”, au rythme de son blues et de ses frasques en tout genre. Johnny fait partie de l’histoire de France, un pays dont il reflète toutes les contradictions vis-à-vis de la culture américaine qu’il y a importée.
Né le 13 juin 1943 dans le IXe arrondissement de Paris, Jean-Philippe Smet a vécu une enfance foireuse, à tout le moins ballottée. Abandonné à 6 mois par son père belge, Léon Smet, absent à sa naissance, il est élevé par sa tante Hélène Mar, née Smet, en compagnie de ses deux cousines Desta et Menen. Leur métier de danseuses les mène à bourlinguer, sous la supervision d’Hélène, en compagnie de Jean-Philippe confronté très jeune au music-hall et à la vie d’artiste.
Celle-là même qui va être sa bouée de sauvetage et devenir sa raison d’être : “Si je ne pouvais plus chanter ni faire la comédie, je ne sais pas ce que je ferais”, dira-t-il. Sur les routes, Jean-Philippe a appris à danser, à jouer de la guitare, à se produire sur scène pour interpréter “Dans les plaines du Far West”, “La Ballade de Davy Crockett” habillé en cow-boy de pacotille. Ou des chansons de Georges Brassens. L’un dans l’autre, ça forme. Revenu à Paris, de son propre aveu, la vision de “Loving You”, un de ces nombreux films taillés sur mesure pour Elvis Presley, sera le déclic rock. Il avait 12 ans et saura s’en souvenir.
Elvis Presley vers 1950 © REPORTERS  

Jeunes canailles
Deux ans plus tard, en 1958, l’adolescent scolarisé sporadiquement enregistre ses premières maquettes, adaptées de classiques américains comme “Heartbreak Hotel” (Elvis) et “Tutti Frutti” (Little Richard). A l’époque, il fréquente un club parisien qui fait office de tremplin pour jeunes chanteurs énervés, le Golf Drouot. Il y rencontre un certain Claude Moine, qui deviendra Eddy Mitchell, ainsi que Christian Blondieau, dit Long Chris, ami et partenaire indéfectible. Quant au play-boy Jacques Dutronc, il le croise dans leur quartier natal, celui de la Trinité, dans le IXe. Claude, Jean-Philippe, Jacques, jeunes canailles.
Signé par les disques Vogue, le garçon sort son premier super 45 tours à 16 ans, le 14 mars 1960. Il comprend quatre titres, un en anglais, “Oh Oh Baby”, trois en Français, “Laisse les filles”, “J’étais fou” et “T’aimer follement”, adaptation de “Makin’Love” (Floyd Robinson) pour… Dalida. Le disque sort sous le nom de Johnny Hallyday, avec deux “y” donc, présenté comme un chanteur américain originaire de l’Oklahoma profond. Ben tiens, comme un certain Lee Halliday…
Le 20 octobre 1962, avec Fats Domino et Ray Sugar Robinson © AFP
 




“Le manque de père a hanté ma vie”

Plus tard, Johnny admettra s’être inventé une origine américaine par honte de son père, Léon Smet (1908-1989), considéré après la guerre comme un collaborateur avec l’occupant allemand à Paris. À tort ou à raison, mais le jeune artiste a voulu s’en démarquer. “De lui, je n’ai connu que les pires aspects, dira-t-il à l’hebdomadaire français Télérama, le 29 octobre 2014. L’abandon petit, puis les factures ou les frais d’hôpitaux à régler, la déchéance. […] Le manque de père a hanté ma vie. Jusqu’à sa mort, en 1989, à Bruxelles. Je ne souhaite à personne de finir ainsi. A son enterrement, j’étais seul.” Une solitude bien réelle, palpable à maints moments, omniprésente dans son répertoire, couplée au sentiment d’abandon, “Et pourtant, la solitude ne m’a jamais effrayé. Elle est même ma meilleure amie depuis toujours.”
Avec sa mère, Huguette Clerc (1920-2007), ce n’est guère mieux. Il fait sa connaissance à 18 ans, en allant la voir à Grenoble, pour demander son émancipation. “Je n’ai jamais pu dire ‘maman’ à ma mère avant l’âge de 55 ans, lorsqu’elle est venue habiter chez moi à Paris”, dira-t-il. Elle mourra le 3 septembre 2007, à 88 ans, alors qu’elle accompagnait son fils en vacances à Saint-Barthélemy. Inutile de chercher plus loin un sens aux chansons “Fils de personne”, “Né dans la rue” voire “A propos de mon père” (1974).



En attendant, les passages en radio et le parrainage de Line Renaud assurent au premier super 45 tours des ventes confortables, dépassant les 100 000 exemplaires et confortées par le succès de “Souvenirs, souvenirs”, en juin 1960.
Non content d’affoler les hit-parades, le jeune Johnny casse aussi la baraque sur scène, ce que son public ne manque pas d’appliquer aussi dans la salle, où les fauteuils volent bas. Il a 17 ans quand il fait son premier Olympia, le 20 septembre 1961, où il restera jusqu’au 9 octobre. Il y reviendra régulièrement par la suite, avant d’investir le Palais des Sports qui va devenir son ring de boxe préféré. En attendant le Parc des Princes puis le Stade de France, sur le toit duquel, les 5 et 6 septembre 1998, Johnny débarque en hélicoptère Écureuil piloté par… Michel Drucker. Jusqu’à 400 000 personnes étaient à son concert parisien le soir du 14 juillet 2009, au Champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel.
Dès le début, le jeune Johnny Hallyday se place dans le sillage de ses héros américains, James Dean et, surtout, Elvis Presley. A 18 ans, il enregistre son troisième album à Nashville où rôdent les plus fines lames de studio : “Sings America’s Rockin’Hits” sort le 20 avril 1962. Il y retournera, tout comme à Memphis, ville natale d’Elvis qui y a sa résidence Graceland, ainsi qu’à Los Angeles. Comme celle d’Elvis Presley, sa popularité traversera plusieurs générations, suscitant des sosies plus ou moins réussis et surtout un vrai lien affectif, indéfectible, un lien d’appartenance réciproque. On est fan de Johnny ou on ne l’est pas, fan pour lequel le Johnny en question avoue le plus grand respect: “On est très content d’être avec vous ici ce soir, lance-t-il au Palais 12 à Bruxelles le 26 mars 2016, je suis heureux avec vous, ouaouh!” L’on peut le croire sur parole. Ces fans, il va jusqu’à les envier dans “La vie à l’envers” (“De l’amour”, 2015), sur des mots très sensibles de Vincent Delerm.
Les dérapages et ennuis
Malheureusement, comme son idole, il s’est fourvoyé dans la démesure, jusqu’à devenir une caricature de lui-même… largement récupérée par les humoristes français, Guignols de l’Info en tête. Sans doute est-ce parce qu’il a poussé l’imitation trop près du modèle, avec un répertoire largement dominé d’adaptations françaises de succès américains, que Johnny Hallyday n’a jamais vraiment conquis un public international, son aura restant confinée à l’Hexagone et à l’espace francophone.



Ses modèles américains n’étaient pas toujours de bons exemples, quand il s’agissait d’alcool, de cocaïne ou d’excès de vitesse. Une vie émaillée d’accidents de voiture, comme celui impliquant sa femme Sylvie Vartan, le 20 février 1970, lorsque leur Citroën DS glisse sur le verglas. Ce ne fut pas plus simple avec les femmes, où les dérapages furent aussi nombreux  : deux mariages et deux divorces avec Adeline Blondieau, fille de l’ami Long Chris, ou deux mois et deux jours de mariage avec Élisabeth Étienne, dite Babeth. Sans compter les ennuis récurrents avec le fisc, les maisons de disques, les producteurs de concerts et un entourage pas toujours trié sur le volet. Il n’eut pas des divorces et des procès qu’avec les femmes.
Avec sa femme Laetitia Boudou © Belga  


Sa fin maintes fois annoncée depuis le milieu des années septante, Johnny est le champion du rétablissement. On le croyait fini au début des années 1980, mais l’arrivée dans sa vie de Nathalie Baye, en 1982, change la donne : oublié le blouson, place à l’imper ou au pardessus. Changement de style aussi au cinéma, où le chanteur se voit offrir, par Jean-Luc Godard, le rôle de Jim… Warner dans le film “Détective” (1985).
De renaissance en résurrection, à 300 à l’heure toute sa vie, Johnny joue avec la mort, ou est-ce la mort qui joue avec lui  ? Tourmenté, à 23 ans, il tente de se suicider le 10 septembre 1966, dix jours avant la sortie de “Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir”, qui paraît un mois plus tard sur l’album “Génération perdue”. Il lui échappe depuis des décennies, passant notamment, fin 2009 à Los Angeles, par deux comas artificiels après une hernie discale et des complications post-opératoires. Rockeur en chaise roulante, rockeur sur des béquilles, sa popularité repose aussi sur les failles et les faiblesses. Avec une certaine autocomplaisance pour le mythe du “survivant”… Du combattant aussi, sur scène encore récemment avec les Vieilles Canailles, puis en studio, malgré la maladie. “Bientôt 2018 tournée rock and blues”, tweete-t-il le 6 août dernier.
Au Parc des princes, en 1993 © REPORTERS  

“Tunnel de souffrances”
Brèches dans la carapace, blouson de cuir élimé  : une première interview-vérité paraît dans Le Monde le 7 janvier 1998, où Jean-Philippe Smet pose un regard sans complaisance sur Johnny Hallyday. “Etre Johnny Hallyday, c’est un métier”, dira le même Jean-Philippe à Télérama, 18 ans plus tard. “Mais quand je ne travaille pas, je suis Jean-Philippe Smet.” “Ma vie a été un tunnel de souffrances où je ne me sentais pas toujours en accord avec moi-même, vivant au jour le jour, tenaillé par la peur du lendemain.”
Dans le film “Jean-Philippe” (Laurent Tuel, 2006), Fabrice Lucchini, fan ultime, se réveille à l’hôpital dans un monde sans Johnny Hallyday. Désormais, même Jean-Philippe Smet n’est plus là pour rattraper le temps perdu.



Évocation : Dominique Simonet
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MessagePosté le: Mer 6 Déc - 14:20 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant


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MessagePosté le: Jeu 7 Déc - 13:27 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

La lettre politique
de Laurent Joffrin
Votez Johnny ?
Johnny était-il un personnage politique ? Il eût été bien étonné qu’on se pose la question. Pour la politique, voyez Line Renaud, aurait-il sans doute répondu. Et pourtant… Sa carrière, débutée en 1958, recouvre très exactement l’histoire de Ve République : cette coïncidence oblige à réfléchir. Certes, on ne se souvient pas qu’il ait dit un mot de la guerre d’Algérie qui batttait son plein aux temps de ses débuts. Mais dans la France du Général, il était à coup sûr subversif. Un pseudonyme américain et des chansons traduites du rock yankee aux temps de la grandeur française rétablie et de la politique d’indépendance à l’égard de Washington, avec la sexualité montée sur scène et un public de «blousons noirs» qui terrifiait les chaisières gaullistes : il avait beau chanter juste, il n’était pas dans le ton.
Un peu comme Elvis, il a vite tourné sa veste de cuir. Rebelle devenu conservateur comme le King, il s’insurge contre le succès d’Antoine, ce Bob Dylan du pauvre, ses chemises à fleurs et ses oreilles de chien sur les épaules. Avec «Cheveux longs, idées courtes», il lance son manifeste néo-con. Mais il comprend vite son erreur et laisse à Sardou le rôle du réac de service. «Jésus-christ est un hippie» symbolise ce virage politique à 180 degrés, digne des politiciens les plus ondoyants. Il est alors le rocker du peuple mais rejette vite ce début de populisme en s’attachant les services de Michel Bergé ou de Jean-Jacques Goldman et en tournant avec Godard, tous personnages plus ou moins progressistes qui le «boboïsent» avant l'heure.
Johnny monte en gamme avec des mélodies plus soft et plus travaillées, avec quelques thèmes sociaux – «Je suis né dans la rue» – ou droits-de-l’hommistes – «Diego». Tel Chirac passé du pompidolisme agressif à la fracture sociale, Johnny embrasse large et chante de plus en plus consensuel. Yéyé, baba, bobo, il aura tout fait, tout chanté et tout imité. «Et de droite et de gauche» : dans une France divisée, Johnny annonçait-il Macron ? Souple dans ses boots, à l’inverse de Juppé, il savait composer (sauf des chansons…). Tourneur infatigable, en tout cas, agrégeant tous les publics, recueillant une gloire unanimiste, il était en marche bien avant l’actuel président…

Laurent Joffrin

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MessagePosté le: Jeu 7 Déc - 13:35 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

"Il est belge", "Il n'a composé aucune chanson"... 5 fausses idées sur Johnny Hallyday


Johnny Hallyday : la mort d'un géant






BON À SAVOIR - Johnny Hallyday, décédé dans la nuit de mardi à mercredi, était une légende. Et comme toutes les légendes, il trimballait une foultitude d'idées reçues. Voici cinq contre-vérités concernant l'éternel "idole des jeunes".

06 déc 15:49La Rédaction de LCI


Comme toutes les stars, le chanteur Johnny Hallyday, dont la mort a été annoncée dans la nuit du 5 au 6 décembre des suites d'un cancer, à l'âge de 74 ans, a nourri autant de fantasmes que de rumeurs. 


Nous avons voulu soumettre quelques idées reçues sur le chanteur de L'Envie à notre détecteur d'intox...


Lire aussiEN DIRECT - Johnny Hallyday est mort : le "chagrin immense" de Nathalie Baye VIDEO - Laeticia Hallyday : ses dernières vidéos bouleversantes de Johnny sur Instagram


"Le père de Johnny est Américain" = INTOX
Faux, son père est belge. 
Beaucoup pensent encore, en raison de son patronyme, que le père de Johnny Hallyday était Américain. Pas besoin d'être un fan de Johnny Hallyday pour savoir que le véritable nom du chanteur est Jean-Philippe Smet. Mais il est vrai que lors de sa première télé en 1960 dans l'émission "L'École des Vedettes", Line Renaud avait présenté Johnny comme "un chanteur d'origine américaine", ce que le dos de la pochette du disque qu'il vendait à l'époque disait également. Fasciné par tout ce qui venait des Etats-Unis, Johnny avait laissé ce mensonge se répandre, jusqu'à ce que Charles Aznavour lui conseille de rétablir la vérité.





"Johnny est belge" = INTOX
Faux, Johnny n'était pas belge
Né d’une mère française et d’un père belge, Johnny, né dans le quartier de la Trinité à Paris (IXe arrondissement) n'a jamais réussi à obtenir la double nationalité. De manière générale, il n'a jamais vraiment renoué avec la Belgique, le pays de son père qui l'a abandonné après sa naissance, comme l'illustre sa bataille controversée pour acquérir la nationalité belge, en 2006. Il y a dix ans, il avait même finalement affirmé : "Je suis Français. Je reste Français. J'ai changé d'avis." 


Voir aussi


Père absent, demande de nationalité : Johnny Hallyday et la Belgique, une histoire compliquée




Johnny n'a jamais composé de chansons = INTOX
Faux, Johnny a composé des chansons
Si Johnny Hallyday doit l'essentiel de son succès à des chansons écrites par d'autres, parmi lesquels on trouve Charles Aznavour, Michel Mallory, Jean-Jacques Goldman, Gérard De Palmas ou encore Michel Berger, la star a quand même écrit, co-écrit ou composé plusieurs dizaines de morceaux à l'instar de Confessions, Né pour vivre sans amour, Signes extérieurs de richesse, Hey femme, Au jour le jour, Drôle de métier, Les années monos, Nashville blues, La garce et Apprendre à aimer. Son dernier album, De l'amour, est d'ailleurs constitué d'un titre qu'il a composé, intitulé Des raisons d'espérer.


"Johnny a fait du rock toute sa vie" = INTOX
Faux, Johnny a commencé comme danseur classique. C'est dans une interview à Télérama qu'il a fait cette révélation pour le moins étonnante : "J'ai même été petit rat de l'Opéra". Issu d’une famille d’artistes travaillant dans le milieu de la danse, Johnny Hallyday avait suivi sa cousine Desta et son mari Lee Ketcham (plus connu sous le pseudonyme Lee Halliday) lors de leurs tournées.


"Johnny a fait sa première apparition publique avec Line Renaud" = INTOX
Faux. Le public avait déjà pu voir Johnny dans un film. On parle souvent de l'émission "L'École des Vedettes" comme étant la première apparition publique du chanteur


En vidéo
Johnny Hallyday : sa première télé en 1960 avec Line Renaud
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MessagePosté le: Dim 10 Déc - 14:03 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Dim 10 Déc - 16:32 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday Répondre en citant

Cérémonie religieuse, croix autour du cou : mais au fait, Johnny Hallyday était donc croyant ?

QUE JE T'AIME - Ce n’est pas quelque chose qu’il mettait en avant. Mais toute sa carrière, le chanteur a joué avec les symboles religieux. Et a souvent évoqué la religion ou Dieu dans ses chansons. LCI remonte la piste.
09 déc 13:00Sibylle LAURENT

Johnny vaut bien une messe. Et même plusieurs. Depuis l’annonce de sa mort, plusieurs offices ou veillées ont été célébrées, pour la "paix de son âme". Et samedi, c’est aussi une cérémonie religieuse à la Madeleine, à Paris, qui va constituer le moment fort de "l’hommage populaire" rendu au chanteur. Johnny, le rockeur rebelle, dans une église ? Pour les néophytes, qui redécouvrent le chanteur depuis quelques jours, l’option peut étonner. Johnny était donc croyant ? Il avait la foi ? Etait pratiquant ? Et pourtant... si la star n’a jamais fait étalage de ses convictions, l’homme, tout au long de sa carrière, n’a cessé d’afficher des traces, pour les esprits attentifs, d’une croyance certaine. A sa façon, avec ses convictions, mais c’est bien là.


Il y a, d’abord, cette croix qu’il portait autour du cou. D’abord petite et simple, à ses débuts, de plus en plus imposante avec les années. Etalée sur le torse de la star, ce gros pendentif représente un Christ en croix, une guitare lui barrant des hanches. Un bijou fétiche bien connu des fans, dont les répliques s’échangent sur les sites dédiés.

Il y a, aussi, cette croix à même la peau, imposante sur le torse du chanteur qui apparaît sur la pochette de l’album "Jamais seul", en 2011 : tatouage qui, en regardant des photos de Johnny par la suite, pourrait bien être un photomontage, mais le message est clair et public : il y a quelque chose à chercher par là.

A cette époque, cette croix est d’ailleurs reproduite sur l’affiche qui annonce la tournée de concerts dans toute la France. Y a-t-il un message caché ? Le chanteur y apparaît dans une pause courbée et le montage fait qu’il a les yeux posés sur le symbole religieux.

Cherchons plus loin. Car tout au long de sa vie, dans ses chansons, Johnny émaille de références religieuses. Discrètes, parfois, mais bien là. En 1961, la chanson Avec une poignée de terre, sur l’album Retiens la nuit, Johnny raconte librement, légèrement, la création du monde par Dieu... et notamment la femme. "Avec une seule poignée de terre, Il a créé le monde/Et quand il eut créé la terre Tout en faisant sa ronde/Le seigneur jugeant en somme Qu’il manquait le minimum/Il créa la femme Et l’amour qu’elle a donné aux hommes."

Dans "Si j’étais un charpentier" en 1967, Johnny Halliday se met à la place de saint Joseph, le père de Jésus : "Si j’étais un charpentier/ Si tu t’appelais Marie/ Voudrais-tu d’abord m’épouser/ Et porter notre enfant/Prends l'amour que je te donne/Tu dois être forte/ Quand notre fils sera un homme/ Il aura beaucoup à faire."

Arrive, en 1970, la chanson "Jésus-Christ". Bon, forcément, Jésus, Johnny le voit à sa façon. "Jésus-Christ est un hippie", chante le chanteur. "S’il existe encore aujourd’hui/ il doit vivre aux Etats-Unis/ il doit jouer de la guitare/ et coucher sur les bacs des gares/ il doit fumer de la marijane/ avec un regard bleu qui plane." L’époque sort de 1968 mais la chanson fait polémique. Interdite sur les ondes de l’ORTF. Le chanteur frôle l’excommunication.

Dans leur biographie "Johnny Hallyday, histoire d’une vie", Jean-Dominique Brierre et Mathieu Fantoni rapportent qu’à l’époque, Johnny se défend de toute volonté de blasphémer : "On peut me faire ce qu’on voudra, je resterai chrétien. Je suis sûr que Jésus, lui, ne m’en veut pas. Il sait que je n’ai pas voulu l’insulter ni le tourner en dérision, et cela seul compte pour moi."


Il y a aussi eu le bien connu "Marie", en 2002. Un million d’exemplaires vendus. Le plus gros succès de l’artiste. "Oh Marie si je pouvais, Tans tes bras nus me reposer/Oh Marie si tu savais, Tout le mal que l'on m'a fait, Oh Marie j'attendrai qu'au ciel tu viennes me retrouver".
Dieu, c'est mon idoleJohnny Hallyday, dans une interview à La Vie

Il est comme ça, Johnny. Croyant, mais pas dans les rangs. Il a été élevé dans la religion catholique, a été baptisé à un an, en 1944 en l’église de la Sainte-Trinité à Paris. Chose sûre, aussi, il est resté marqué par l’éducation de sa tante, croyante et pratiquante. Pour le reste, il est difficile de définir sa spiritualité. Pas du genre à raconter sa foi publiquement, Johnny. C’est au travers d’interviews, qu’il laisse perler quelques phrases. Il cherche quelque chose, c'est sûr. Montre sa quête, dit aussi ses doutes.


En 2006, dans l’hebdomadaire chrétien , La Vie, Johnny raconte, à l’occasion de la sortie du film Jean-Philippe : "J'ai reçu une éducation religieuse, je ne suis pas pratiquant mais je reste croyant. Dieu, c'est mon idole, lâche le rocker. Je ne crois pas en un au-delà, à une autre vie après notre disparition". Entre Dieu et Johnny, la relation semble parfois compliquée. "J'ai rarement été exaucé dans mes prières. À plusieurs reprises, quand des êtres qui m'étaient chers étaient sur le point de trépasser, je me suis adressé au ciel. En vain..., confesse-t-il. J'en suis arrivé à la conclusion que Dieu ne peut pas accomplir grand-chose pour ses créatures." Johnny a aussi rencontré l'Abbé Pierre : "Son humanité, son amour des êtres humains m'ont touché. Parler avec lui fut extrêmement apaisant. Et finalement nous partageons, l'Abbé Pierre et moi, la même vision de la religion. Il ne cessait de me répéter : 'Il faut croire, même si nous ne sommes pas exaucés.'"
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Ça m’arrive de dire : 'Merci mon Dieu', mais je crois plutôt en ma bonne étoileJohnny Hallyday, dans une interview au Point

Dans Le Point, en 2013, il dit sa quête : "Je crois qu’il y a un Dieu, mais ce Dieu, je ne le connais pas. Par contre, je pense que j’ai une très bonne étoile ! (...) Cette étoile, c’est peut-être Dieu… " Il ne sait pas toujours en quoi il croit, mais en tout cas, c’est sûr, "je crois en quelque chose", confesse-t-il ecnore en 2014, à nouveau dans Le Point : "C’est-à-dire que je ne suis pas croyant, mais je crois – pour moi, c’est certain – qu’il y a sûrement un dieu qui me surveille.(…) Ça m’arrive de dire : 'Merci mon Dieu', mais je crois plutôt en ma bonne étoile."


Pour le père Luc Reydel, qui a organisé jeudi soir une veillée de prière à l’église Saint-Roch à Paris, c’est clair : Johnny a quelque chose en lui. "Cet homme a donné sa vie pour la musique, et qui dans la musique a été un témoin, avec un élan de vie extrêmement grand, raconte le prêtre sur France Info ce vendredi. Il y a dans le don qu’il a fait de lui-même sur scène, dans cette bête de scène qu’il a été, un élan qui a touché le cœur des Français. C’est ça qu’on a voulu célébrer, cet élan qu’il a pu vivre, cette joie cet élan qui habitaient Johnny."



 


Sur RTL, mercredi, son ami, le réalisateur Claude Lelouche, ne dit pas tellement autre chose : "Si le public s’est jeté sur lui, c’est qu’il y a, chez lui, du divin." En tout cas,  Pierre Billon, compositeur, parolier et ami, en est sûr : "Il avait la foi parce qu’il portait des croix, quoi qu’il arrive, raconte-t-il sur France Info. Johnny disait la route est belle. Il a toujours aimé la route". Johnny Hallyday, dit-on, avait peur de la mort. Pourtant, ce sont des notes d'espoirs, qu'il donnait, en 2009, au moment des premiers soucis de santé, au micro de Paris Première : "Ne vous inquiétiez pas : mourir, c’est continuer là-haut. Ils doivent doit faire la fête là-haut !"
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Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:54 (2017)    Sujet du message: Mort de Johnny Hallyday

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