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Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction
 
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Neverime
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MessagePosté le: Lun 18 Sep - 18:20 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

Bonsoir à vous, j'ai la tête ailleurs, prise et c'est turbulent pour moi... enfin bon voici quelque textes j'espère qu'ils vous plairont.


Orgueil… 

 

 
Ces odieux prétentieux s'imposent toujours. 
Ils affirment si fort ce qui leur fait défaut : l'amour, 
Sans bien se cacher et chez eux faire le tour, 
Des maux, des méfaits et des ravages, 
Causés par la fierté, les névroses et la rage, 
Ils exhibent leur fois sourde et aveugle en des mirages. 

 
Mais ces belles images tant affichées, 
Non sans nier la grossièreté de ces idoles, 
Voient leur teinte se ternir, les fissures les dégrader. 
Pour eux n'importent que leur piètres symboles, 
Malgré les masques désormais tombés, 
Qui ont brûlés en plein vol. 

 
Tout ça est finis pauvres petits. 
La béquille futile entrave les pieds, 
Et vous la gardez à toux prix, 
Quitte à tout sacrifier, 
Tous ces enfants, 
Vos tristes vies, 
Le futur… 

 
… 

 
Ces odieux prétentieux s'imposent toujours. 
Ils affirment si fort ce qui leur fait défaut : l'amour, 
Sans bien se cacher et chez eux faire le tour, 
Des maux, des méfaits et des ravages, 
Causés par la fierté, les névroses et la rage, 
Ils exhibent leur fois sourde et aveugle en des mirages. 

 
… 

 
Ici tout est réel. 
Le dénie ne peut le changer, 
Et ne fait que tout empirer, 
Le vrais est faussé par leur virtuel, 
Dans lequel se tort la réalité, 
Pour leur ego démesuré, 
Une folie sans bornes. 

 
Quelle dette énorme... 
Le passé c'est terminé, 
Le futur hélas est condamné, 
Et l'incendiaire se proclame pompier ! 
Seul leurs poisons sont bons. 

 

 
Car oui, eux seuls dictent le bien, 
Avec les grimoires si inhumains, 
Non sans la malsaine colère, 
Envers ces êtres mortifères, 
Qui jadis volèrent leurs bonbons. 

 
Aime la vie, défend la vie, 
Ils affirmeront dans leur dévotion, 
Colorée d'aigreur, d'amertume et d'infamie, 
Des calomnies suivies des pires intentions. 
... 
Ces odieux prétentieux s'imposent toujours. 
Ils affirment si fort ce qui leur fait défaut : l'amour, 
Sans bien se cacher et chez eux faire le tour, 
Des maux, des méfaits et des ravages, 
Causés par la fierté, les névroses et la rage, 
Ils exhibent leur fois sourde et aveugle en des mirages. 
... 
Pour eux rien n'est assez ! 
Les saletés chaque jour ingérées, 
Cet air sans cesse tant pollué, 
Les vies par milliards saccagées, 
Les femmes par milliards dévastées, 
Les enfants par milliards malmenés, 
Les hommes par milliards rabaissés. 

 
Traditions et avidité, 
Côtoient les pires insanités, 
Dans le mépris des coupable avérés. 
Réfugiés dans le sinistre dénie, 
Quelque part tout au fond des égouts, 
Bercés d'illusions ils se croient ainsi définis, 
Par les plus belles et les plus pures des valeurs, 
Alors qu'ils n'inspirent que dédain et dégoût. 

 
La faute toujours est chez l'autre, 
Car ils demeurent les éternelles victimes, 
De leurs éternels tares et méfaits, 
sans jamais l'assumer et sur les autres reporter, 
Le poids de leurs responsabilités, 
Avec un caractère si mauvais... 


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MessagePosté le: Lun 18 Sep - 18:20 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Neverime
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MessagePosté le: Mar 19 Sep - 08:15 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

Un autre texte. Smile



Maywène…






Le monde mourrait, les peuples périclitaient même s'ils montraient le contraire, ce n’était qu’une apparence. Juno venait d'une société féministe, multiculturaliste… libérale… 

 
Des humains copiaient des elfes. Ils avaient alors les mêmes problèmes sociaux, les même tares qui les détruisaient. Les elfe de ces pays culpabilisaient de leur fierté passée et de leur racisme qui revenait à cause des répressions contre quiconque constatait des faits réels sur des humains ou des vampire voir même sur des semi-vampires. Ils ne pouvaient plus s'exprimer sur leur identité sans êtres poursuivis, châtiés, persécutés. Les humains chez eux causaient des troubles, avaient très mal été intégrés. Ils profitaient de la faiblesse de ces gens soumis afin de les anéantir. 

 
Des groupes humains se formaient, se battaient et les autorités étaient désemparées. Deux religions racistes, sexistes, se disputaient le pouvoir total sur toute la planète. Les humains exportaient leurs guerres, leurs rivalités qui entraient en collision avec des peuples incompatibles avec eux. 

 
Le jeune homme, né dans un tel pays, avait vu une bombe exploser, des humains hurler leur haine. Lui, il ne supportait pas ses origines. Une mère vampire et un père humain. Les vampires, souvent des racialistes, des suprématistes, autant que les religieux du côté de son père, condamnaient ses parents qui avaient fait preuve de naïveté en croyant que dans un pays socialistes ils pourraient vivre ensemble en paix en étant protégés. Mais leur enfant n’ayant pas intégré un certain groupe, une certaine élite, il se voyait délaissé, livré à un tout autre sort que celui d’être tenu d’obéir sous peine de voir des dossiers fâcheux sortir de l’ombre. 

 
On ne devait jamais se lier avec de la nourriture, du bétail. On ne devrait jamais se mêler avec des monstres dénués d'émotions, de conscience, des créatures immorales. Les socialistes faisaient des manières en apprenant ses origines. Ils s'émerveillaient devant lui comme on le faisait devant des attractions, des choses curieuses. 

 
Maywène arrivât dans sa vie avec l'effet d'un immense électrochoc. Née mi-elfe mi-loup, elle se fichait des lointaines origines de ses parents, de ses ancêtres. Son peuple inspirait la honte des elfes clairs, attisait leur haine. Ils étaient plus grands, plus forts, plus résistants, plus rapides. Leur peau allait d'une teinte basanée soutenue à parfois très sombre. 

 
Ils vivaient et vieillissaient avec une longévité pouvant aller jusqu’à une quinzaine d’années de plus en moyenne. Les elfes noirs contrôlaient naturellement leur fertilité, un don inné hérité des « loups. » Gracieux, avec un côté félin, agiles et habiles, ils avaient le meilleurs des deux espèces. Mais la jeune femme préférait vivre sa vie sans que ces faits, ces choses indiscutables, ne servent des propagandes abominables, suprématistes, racialistes... 

 
Elle mettait à leur place ceux qui la méprisaient dans des attitudes qui montraient grossièrement un faux contraire. Ainsi ils montraient leur vrais visage, l’hostilité, la noirceur en eux.  

 
Juno fut surpris de cette attitude qu'il n'avait jamais vu avant. Maywène et ses longs cheveux argentés qui formaient de grandes boucles aussi élégantes que la démarche assurée de l'elfe. Elle faisait preuve tendresse, de bonté. Mais avec les individus de bas niveau ou obscures, elle devenait très dure, acide, tranchante. Elle était intransigeante sur différentes choses ou souple sur d’autres. Le jeune homme, au contact de cette personne, finit par relever la tête.  

 
Aujourd'hui, il faisait partie d'une civilisation naissante en train de s'enraciner. Ici, soit on s'intégrait soit on partait. Les communautaristes étaient chassés, froidement et automatiquement. Il respirait enfin l'air de la liberté, une liberté raisonnée, responsable, bienveillante. Il n'avait plus honte de ses origines, s'identifiait à son pays d'accueil. 

 
Ici, il restait un citoyen avant tout et faisait partis du même groupe, de la même communauté. On ne cherchait pas à le normaliser, ni à le formater. Il fallait faire un choix : changer de peuple ou aller ailleurs. Changer son mode de vie ou quitter le pays. 

 
Personne n'arrivait à les placer dans des cases. Ils ne suivaient aucune doctrine. Les décrire comme un peuple raciste était aussi absurde que les décrire comme multiculturalistes. Leur mettre le label féministe avait autant de sens que leur mettre le label sexiste. Ils ne cherchaient ni compromis entre deux opposés, ni à prendre quoi que ce soit des deux. 

 
Ils vivaient sous un même drapeau, avec les mêmes valeurs, les mêmes principes, leur culture. Venaient après des fragments d'autres cultures qui enrichissaient leur nation sans primer sur ce qui existait avant. Beaucoup les insultaient mais combien parvenaient à le comprendre ? Ici, les banques restaient des outils remplaçables, transparents. Hommes et femmes percevaient les mêmes salaires. Dans l'armée ou la recherche, l'on appréciait la présence de la gente féminine qui offrait une intelligence accrue avec des différences avantageuses. Dans cette société, les gens coopéraient, hommes et femmes étaient des alliés, des partenaires, ni des ennemis ni des rivaux. 

 
Combien d'armées étrangères réputées furent décimées durant des entraînements ? Les sexistes dévaluaient le rôles des femmes ou à l'inverse accusaient les hommes de profiter de cette occasion pour prendre encore plus de pouvoir. Mais ces attaques se heurtaient au mur de la raison. 

 
Dans la recherche, dans ce pays, beaucoup de personnes, femmes ou hommes, faisaient avancer les connaissances, le développement de la technologie, s'ils n'avaient pas encore marqués l'histoire très courte, très récente, de cette nouvelle nation âgée de tout juste cent quarante et un an. La poubelle du monde était aussi la terre la plus fertile en idées, en découvertes, en pensées, en culture… 

 
Un jour, un être primitif, une spécimen étrange, un vampire… commençât à étaler sa médiocrité devant un couple : une elfe et un vampire. Juno se remémorait cette scène. Tous deux lui avaient clairement faits comprendre qu'ils étaient ici chez eux et qu'un étranger, encore moins un être aussi bas, disposait juste du droit de se taire et de partir si leurs valeurs le dérangeaient.  

 
Remis aux autorité, fiché, s'il revenait il devrait faire ses preuves sinon seule une place en prison l'attendait. Les socialistes attaquaient avec, comme piètre argument, le système très autoritaire du pays. Les fanatiques religieux, au contraire, prenaient pour cible la liberté de chaque personne. 

 
Leur représentante, une humaine « pure souche » l'une des plus jeune citoyenne à représenter son peuple, ne laissait pas les pouvoirs et dirigeants étrangers avoir l’ascendant sur elle. La plus rude nation vampire, disposant d'un redoutable arsenal nucléaire, d'une des plus puissantes armées, croyait voir cette… nourriture, revenir à la place qui, selon eux, lui était destinée. 

 
Leur présidente se trouvât confrontée à une femme sympathique mais capable d'une extrême fermeté. Après une heure d'entretien, la suprématiste n'arrivait plus à cacher son malaise à côté de cette petite humaine à portée de griffes et de crocs, à la fois fragile et plus féroce qu'un fauve, plus forte qu’une ours. L'intimidation avec l'arme nucléaire reçut comme réponse la certitude d'une annihilation totale, sans aucune compassion ni la moindre pitié car ils disposaient d’armes à fusion et ne seraient nullement gênés de vaporiser plus de trois cents millions d’individus si cela assurait la survie de son peuple, de sa civilisation. 

 
Seul son peuple déciderait et elle n'agirait que s'il allait dans ce sens. Les menacer était la pire chose à faire. Ils n'avaient aucune bombe atomique, mais des satellites par centaines, armés, bientôt une centaine de bombardiers spatiaux équipés du meilleure d'une technologie plus élevée que celle des êtres qui se croyaient supérieurs aux autres. 

 
Juno avait vingt-deux ans, sa femme trente-quatre au moment où ils s'étaient rencontrés. Désormais acceptés comme citoyen, ils pouvaient avoir un enfant. Certains immigrés trouvaient les mesures prises par ce pays encore top faibles. Ils avaient le traumatisme d'avoir vécu en terres socialistes ou alors dans des régions où la religions faisait des ravages. 

 
Certains étaient des libéraux repentis, d'autres des racistes guéris de leur maladie, des féministes parfois extrémistes… ici, il trouvaient souvent la paix, le calme, la tranquillité, la raison. Le jeune homme ne voyait personne les dévisager, lui et sa dulcinée, quand ils marchaient dans la rue main dans la main. Enceinte de quelques mois, elle se fichait de la réussite professionnelle.  

 
Maywène aurait eu un, deux ou trois enfants si l'homme qu'elle aimait avant serait toujours vivant. Il perdit la vie alors qu’il testait un nouveau propulseur à fusion. Trop puissant pour des matériaux mal proportionnés, l'explosion causât d'importants dégâts et des pertes civiles. Le feu ne pardonnait pas, le plasma encore moins… 

 
Juno se disait que jamais il n'aurait d'enfants parce que c'était éprouvant de supporter sa condition. Dans cette nation la question ne se posait pas. On parlait des origines, des mélanges sans aucun complexe ni aucun préjuger. Des comiques riaient de ces choses, les gens plaisantaient autour d'un banquet en famille ou dans de fêtes culturelles. Mais personne ne percevait mal quelque chose de naturel, de normal. 

 

 

 


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MessagePosté le: Ven 22 Sep - 17:01 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

:bravo2:  

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Sam 23 Sep - 11:35 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

Merci, j'espère que ça allait, qu'il n'y avait pas trop de fautes ou de pépins dedans...^^

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Maried



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MessagePosté le: Sam 23 Sep - 12:43 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

Mouraient au lieu de mourraient, les elfes et non les elfe...
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MessagePosté le: Mar 26 Sep - 13:42 (2017)    Sujet du message: Quelques douilles et un peu de Vérité sous forme de fiction Répondre en citant

Merci d'avoir signaler le bug. Smile


Voici une correction que j'ai fis du texte.^^


Maywène… 

 

 


 

 
Le monde mourrait, les peuples périclitaient et même s'ils montraient le contraire, ce n’était qu’une apparence. Juno venait d'une société féministe, multiculturaliste… libérale… 

 
Des humains copiaient des elfes. Ils avaient alors les mêmes problèmes sociaux, les même tares qui les détruisaient. Les elfes de ces pays culpabilisaient de leur fierté passée et de leur racisme qui revenait à cause des répressions contre quiconque constatait des faits réels sur des humains ou des vampire voir même sur des semi-vampires. Ils ne pouvaient plus s'exprimer sur leur identité sans êtres poursuivis, châtiés, persécutés. Les humains chez eux causaient des troubles, n’avaient que peu et fort mal été intégré. Ils profitaient de la faiblesse des gens soumis afin de les anéantir. 

 
Des groupes humains se formaient, se battaient et les autorités étaient désemparées. Deux religions racistes, sexistes, misogynes, se disputaient le pouvoir sur toute la planète. Les humains exportaient leurs guerres, leurs rivalités, entraient en collision avec des peuples incompatibles avec eux. 

 
Le jeune homme, né dans un tel pays, avait vu une bombe exploser, des humains hurler leur haine. Lui, il ne supportait pas ses origines. Une mère vampire et un père humain. Les vampires, souvent des racialistes, des suprématistes, autant que les religieux du côté de son père, condamnaient ses parents qui avaient fait preuve de naïveté en croyant que dans un pays socialistes ils pourraient vivre ensemble en paix tout en étant protégés. Mais leur enfant n’ayant pas intégré un certain groupe, une certaine élite, il se voyait délaissé, livré à un tout autre sort que celui d’être tenu d’obéir sous peine de voir de fâcheux dossiers sortir de l’ombre. 

 
On ne devait jamais se lier avec de la nourriture, du bétail. On ne devrait jamais se mêler avec des monstres dénués d'émotions, de conscience, des créatures immorales. Les socialistes avient des manières abominables en apprenant ses origines. Ils s'émerveillaient devant lui comme on le faisait devant des attractions, des choses curieuses. 

 
Maywène arrivât dans sa vie avec l'effet d'un immense électrochoc. Née mi-elfe mi-loup, elle se fichait des lointaines origines de ses parents, de leurs ancêtres. Son peuple inspirait la honte des elfes clairs, attisait leur haine. Ils étaient plus grands, plus forts, plus résistants, plus rapides. Leur peau allait d'une teinte basanée soutenue à parfois très sombre. 

 
Ils vivaient et vieillissaient avec une longévité pouvant aller jusqu’à une quinzaine d’années de plus en moyenne. Les elfes noirs contrôlaient naturellement leur fertilité, un don inné hérité des « loups. » Gracieux, avec un côté félin, agiles et habiles, ils avaient le meilleurs des deux espèces. Mais la jeune femme préférait vivre sa vie sans que ces faits, ces choses indiscutables, ne servent des propagandes hideuses, suprématistes, racialistes... 

 
Elle mettait à leur place ceux qui la méprisaient dans des attitudes qui montraient grossièrement un faux et prétendu contraire. Ils montraient leur vrais visage, l’hostilité, la noirceur en eux, les masques tombaient sans aucune pudeur ni la moindre décence.  

 
Juno fut surpris de cette attitude qu'il n'avait jamais vu avant. Maywène et ses longs cheveux argentés qui formaient de grandes boucles aussi élégantes que sa démarche assurée.  

 
Elle faisait preuve de tendresse, de bonté. Mais avec les individus de bas niveau ou obscures, elle devenait très dure, acide, tranchante. Elle était intransigeante sur différentes choses ou souple sur d’autres. Le jeune homme, au contact de cette personne, finit par relever la tête avant de se mettre debout pour enfin arriver à marcher alors que les apatrides l’avaient maintenu à terre.  

 
Aujourd'hui, il faisait partie d'une civilisation naissante en train de s'enraciner. Ici, soit on s'intégrait soit on partait. Les communautaristes étaient chassés, froidement et automatiquement. Il respirait enfin l'air de la liberté, une liberté raisonnée, responsable, bienveillante. Il n'avait plus honte de ses origines, s'identifiait à son pays d'accueil. 

 
Ici, il restait un citoyen avant tout et faisait partis du même groupe, de la même communauté. On ne cherchait pas à le normaliser, ni à le formater. Il fallait faire un choix : changer de peuple ou aller ailleurs. Changer son mode de vie ou quitter le pays. Tout simplement évoluer ou disparaître... 

 
Personne n'arrivait à les placer dans des cases. Ils ne suivaient aucune doctrine. Les décrire comme un peuple raciste était aussi absurde que les décrire comme multiculturalistes. Leur mettre le label féministe avait autant de sens que leur mettre le label sexiste. Ils ne cherchaient ni compromis entre deux opposés, ni à prendre quoi que ce soit des deux. 

 
Ils vivaient sous un même drapeau, avec les mêmes valeurs, les mêmes principes et leur culture. Venaient après des fragments d'autres cultures qui enrichissaient leur nation sans primer sur ce qui existait avant. Beaucoup les insultaient mais combien parvenaient à le comprendre ? Ici, les banques restaient des outils remplaçables, transparents. Hommes et femmes percevaient les mêmes salaires. Dans l'armée ou la recherche, l'on appréciait la présence de la gente féminine qui offrait une intelligence accrue avec des différences avantageuses. Dans cette société, les gens coopéraient, hommes et femmes étaient des alliés, des partenaires, ni des ennemis ni des rivaux. 

 
Combien d'armées étrangères réputées furent décimées durant des entraînements ? Les sexistes dévaluaient le rôles des femmes ou à l'inverse accusaient les hommes de profiter de cette occasion pour prendre encore plus de pouvoir. Mais ces attaques se heurtaient au mur de la raison. 

 
Dans la recherche, dans ce pays, beaucoup de personnes, femmes ou hommes, faisaient avancer les connaissances, le développement de la technologie, s'ils n'avaient pas encore marqués l'histoire très courte, très récente, de cette nouvelle nation âgée de tout juste cent quarante et un an.  

 
La poubelle du monde était aussi la terre la plus fertile en idées, en découvertes, en pensées, en culture. Ils recyclaient presque tous les déchets du monde mais n’étaient pratiquement pas pollués par ceux-ci en plus d’avoir des terres riches, productives grâce aux méthodes de polycultures. Ainsi ils se protégeaient en prenant en charge le traitement des déchets en plus de fournir la moitié des matériaux qu’ils récupéraient. L’appât du gain tenait souvent leurs ennemis à l’écart et ils avaient coupé toutes prises possibles sur leur nation. Aucune spéculation boursière n’était faite chez eux. 

 
Un jour, un être primitif, un spécimen bien étrange, un vampire… commençât à étaler sa médiocrité devant un couple : une elfe et un vampire. Juno se remémorait cette scène. Tous deux lui avaient clairement faits comprendre qu'ils étaient ici chez eux et qu'un étranger, encore moins un être aussi bas, disposait juste du droit de se taire et de partir si leurs valeurs le dérangeaient. Remis aux autorité, fiché, s'il revenait il devrait faire ses preuves sinon seule une place en prison l'attendait. Les socialistes attaquaient avec, comme piètre argument, le système très autoritaire du pays. Les fanatiques religieux, prenaient pour cible la liberté de chaque personne, se plaignait de voir ces gens se défendre contre tout envahisseur. 

 
Leur représentante, une humaine « pure souche » l'une des plus jeune citoyenne à représenter son peuple, ne laissait pas les pouvoirs et dirigeants étrangers avoir l’ascendant sur elle. La plus rude nation vampire, disposant d'un redoutable arsenal nucléaire, d'une des plus puissantes armées, croyait voir cette… nourriture, revenir à la place qui, selon eux, lui était destinée. Leur présidente se trouvât confrontée à une femme certes sympathique mais capable d'une extrême fermeté.  

 
Après une heure d'entretien, la suprématiste n'arrivait plus à cacher son malaise à côté de cette petite humaine à portée de griffes et de crocs, à la fois fragile et plus féroce qu'un fauve, plus forte qu’un ours. L'intimidation avec l'arme nucléaire avait reçus comme réponse la certitude d'une annihilation totale, sans aucune compassion ni la moindre pitié car ils disposaient d’armes à fusion et ne seraient nullement gênés de vaporiser plus de trois cents millions d’individus si cela assurait la survie de son peuple, de sa civilisation. 

 
Seuls les siens décideraient et elle n'agirait que s'ils allaient dans ce sens. Les menacer était la pire chose à faire. Ils n'avaient aucune bombe atomique, mais des satellites par centaines, armés, bientôt une centaine de bombardiers spatiaux équipés du meilleur d'une technologie plus élevée que celle des êtres qui se croyaient supérieurs aux autres. 

 
Juno avait vingt-deux ans, sa femme trente-quatre au moment où ils s'étaient rencontrés. Désormais acceptés comme citoyen, ils pouvaient avoir un enfant. Certains immigrés trouvaient les mesures prises par ce pays encore top faibles. Ils avaient le traumatisme d'avoir vécu en terres socialistes ou alors dans des régions où la religions faisait des ravages. 

 
Certains étaient des libéraux repentis, d'autres des racistes guéris de leur maladie, des féministes parfois extrémistes… ici, il trouvaient souvent la paix, le calme, la tranquillité, la raison un bon équilibre mental. Le jeune homme ne voyait personne les dévisager, lui et sa dulcinée, quand ils marchaient dans la rue main dans la main. Enceinte de quelques mois, elle se fichait de la réussite professionnelle, cette notion insensée lui échappait complètement.  

 
Maywène aurait fait un, deux ou trois enfants, si l'homme qu'elle aimait avant ne serait pas mort d’un un accident. Il perdit la vie alors qu’il testait un nouveau propulseur à fusion. Trop puissant pour des matériaux mal proportionnés, l'explosion causât d'importants dégâts et des pertes civiles. Le feu ne pardonnait pas, le plasma encore moins… 

 
Juno se disait que jamais il n'aurait d'enfants parce que c'était éprouvant de supporter sa condition. Dans cette nation la question ne se posait plus. On parlait des origines, des mélanges sans aucun complexe ni aucun préjuger ni tabou. Des comiques riaient de ces choses, les gens plaisantaient autour d'un banquet en famille ou dans de fêtes culturelles. Mais personne ne percevait mal quelque chose de naturel, de normal. Cette notion était l’une des bases de cette nation. Il comprenait désormais toute son importance, toute sa valeur, tout ce que cela impliquait. Si le métissage était une arme utilisée dans un but génocidaire dans d’autres pays ici il n’y avait aucun moyen de s’en servir, ce n’était qu’une valeur égale à zéro.  

 
L’anti métissage ou sa promotions étaient des notions dénuées de tout intérêt, de toute valeurs, vide, stériles, insensées, abstraites. Ils savaient qu’ailleurs les choses à ce sujet étaient très différentes. Mais comment pouvait-on attaquer un peuple qui ne se reconnaissait pas sur la race et rejetait catégoriquement tous codes, toutes doctrines néfastes en plus d’être composés d’individus très indépendants, libres, autonomes sur le plan matériel et intellectuel ? Juno connaissait la réponse. Tandis que les autres allaient disparaître d’eux-même son peuple continuerait d’exister... 


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