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Arabie saoudite
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yacoub
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MessagePosté le: Mar 7 Nov - 14:14 (2017)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant



Arabie Saoudite : qui est le prince Salmane, responsable de la purge visant des ministres et des hommes d'affaires ?
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PURGE - Des dizaines de princes, ministres et hommes d'affaires ont été arrêtés dimanche pour "corruption" en Arabie saoudite. Une purge sans précédent qui a confirmé l'emprise croissante du prince héritier Mohammed ben Salmane.
06 nov 16:59Thomas Guien

Mohammed ben Salmane est un homme pressé. Quelques heures après avoir mis en place une commission anticorruption, le prince héritier d'Arabie Saoudite a procédé à une vaste purge dans les hautes sphères du pays. Preuve s'il en fallait de sa volonté de réformer le royaume ultraconservateur où, ces derniers mois, il a pris l'ascendant sur son père, le roi Salmane, âgé de 81 ans.

Une purge pour consolider son pouvoir

Des princes, des ministres mais aussi des hommes d'affaires : des dizaines de personnes ont été écrouées samedi 4 et dimanche 5 novembre. Une vague d'arrestations qui correspond à l'ouverture d'enquêtes par la commission anticorruption, pour certaines assez anciennes dont une concerne les inondations meurtrières ayant dévasté en 2009 la ville de Jeddah, à l'ouest du pays. La panique a semble-t-il été contagieuse, puisque les forces de sécurité ont cloué au sol des avions privés, peut-être pour empêcher que certaines personnalités quittent le territoire.


Aussi vaste soit-elle, cette purge apparait comme la mise en pratique de l'intervention choc du prince héritier, surnommé MBS, à un forum économique d'investisseurs le 24 octobre à Ryad. Ce jour-là, il avait promis une nouvelle Arabie "modérée, ouverte et tolérante", en rupture avec l'image d'un pays longtemps considéré comme l'exportateur du wahhabisme, doctrine rigoriste a ses affidés dans les rangs djihadistes. Et le nouvel homme fort du royaume de marteler : "Nous n'allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d'idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant".
 

 

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MessagePosté le: Mar 7 Nov - 14:14 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 27 Déc - 11:46 (2017)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Une championne d’échecs refuse d’aller défendre son titre en Arabie Saoudite


Sur les versants du Mont d'Arbois, l'hôtel Four Seasons Megève au cœur des Alpes françaises.
À Megève: l'éblouissant nouveau Four Seasons

COMPÉTITION - Elle ne veut pas se soumettre aux exigences vestimentaires imposées par le royaume sunnite…
La championne d'échecs Anna Muzychuk le 30 décembre 2016 au... Qatar© KARIM JAAFAR La championne d'échecs Anna Muzychuk le 30 décembre 2016 au... Qatar

L’Ukrainienne Anna Muzychuk, double championne du monde d’échecs dans deux modalités de jeu, a annoncé dans une publication Facebook qu’elle renonçait à défendre ses titres lors des mondiaux d’échecs qui se jouent jusqu’au 30 décembre.

En cause, l’endroit où se déroule cette compétition : l’Arabie Saoudite.

« Ne pas me sentir comme une créature inférieure »

« J’ai décidé de ne pas aller en Arabie saoudite, […] de ne pas porter une abaya (vêtement qui couvrant), de ne pas devoir sortir accompagnée et de ne pas me sentir comme une créature inférieure », a-t-elle expliqué sur Facebook. Le grand maître de 27 ans ajoute qu’elle n’a pas été tentée par l’argent, bien qu’avec sa participation elle espérait gagner « plus que dans douze tournois réunis ».

    Dans quelques jours, la joueuse d'échecs Anna Muzychuk va perdre ses deux titres de championne du monde (rapide et blitz) parce qu'elle refuse de se conformer aux "exigences" du royaume d'Arabie Saoudite à l'égard des femmes.



Sa sœur Mariya, elle aussi championne, ne participera pas non plus à cette Coupe du Monde. Anna Muzychuk avait pourtant participé l’an dernier à la Coupe du monde qui s’était jouée au… Qatar. Parallèlement, la Fédération israélienne d’échecs a annoncé ce mardi que ses sept joueurs s’étaient vus refuser des visas pour l’Arabie Saoudite. Elle réclame donc des compensations financières.
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MessagePosté le: Jeu 1 Fév - 15:04 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Ensaf Haidar, invitée de l’Observatoire de la laïcité


/ « Nous avons payé le prix le plus fort »

Mardi 09 janvier 2018 - 10:32 | Mis à jour le Mercredi 10 janvier 2018 - 14:09
yann.lalande 

Présidente de la fondation Raif Badawi pour la liberté, la Saoudienne Ensaf Haidar sera l’invitée d’honneur de la journée « Avec Charlie, laïcité j’écris ton nom », organisée samedi 13 janvier à la bourse du travail par l’Observatoire de la laïcité de Saint-Denis.


 
Ensaf Haidar, invitée d'honneur de l'Observatoire de la laïcité, le 13 janvier  






Réfugiée au Québec, Ensaf Haidar, 32 ans, se bat depuis cinq ans pour faire libérer Raif Badawi, son mari. Le blogueur a été condamné par la justice saoudienne à 10 ans de prison, 1 000 coups de fouets et 232 000 euros d’amende pour « insulte envers l’Islam ».  Le combat d’Ensaf et Raif pour la liberté d’expression a été récompensé en décembre 2015 du prix Sakharov remis par le parlement européen. Ce prix récompense les personnes ou organisations qui consacrent leur existence à la défense des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
 
Le JSD : Votre mari, Raif Badawi, a été condamné pour « insulte envers l'Islam ». Qu'a-t-il écrit ou fait de si grave aux yeux des autorités saoudiennes?
Ensaf Haidar : Raif est un homme en avance sur sa société. Lorsqu'il a été emprisonné, le 17 juin 2012, il avait 28 ans. Avec quelques compagnons, aussi bien des hommes que des femmes, il animait un forum sur Internet : Free Saudi Liberals (Libérez les libéraux Saoudiens). Il exposait ses idées et échangeait avec le public. Il faisait ce qu'on peut appeler de l'éducation populaire. C'est pourquoi il était en faveur de l'éducation, de la culture et de la connaissance. Pour lui, la liberté de conscience, la liberté des femmes et la liberté d'expression sont essentielles dans notre société. À l'époque, il prônait des réformes, des mesures d'ouverture, les mêmes que veut mettre en place le prince héritier Mohammed bin Salman aujourd'hui. Pour les femmes, il demandait l'abolition du tuteur, par exemple. Il a soutenu les campagnes des femmes pour conduire une voiture. S'agissant des croyances, il défendait l'idée qu'une personne ne peut être supérieure à une autre en raison de sa religion. Il riait de la fameuse mutawa, cette police des mœurs et d'al-abaya (police pour la promotion de la vertu et la prévention du vice). Ce forum créé en 2008 était très populaire. De plus en plus d'ailleurs. La suite tout le monde la connaît. Dans un pays comme l'Arabie Saoudite où les religieux occupent une place très importante, le travail de Raif était perçu comme une offense, une forme de révolution… avant l'heure. Un cheikh a énoncé une fatwa le traitant d'apostat. Au tribunal, cette accusation est tombée, sinon il aurait été condamné à mort.
Le JSD : Au regard de l'histoire tragique de votre famille, on a envie de dire que la liberté d'expression c'est un peu comme l'air qu'on respire : c'est quand on en manque qu'on se rend compte qu'elle est indispensable…
E.H. : Absolument! Nous avons payé le prix le plus fort. Mon mari est emprisonné. J'ai quitté l'Arabie Saoudite avec mes enfants qui sont privés de leur père. Cette situation est un déchirement permanent. Une terrible souffrance. Mais nous tenons bon !
Le JSD : Pourquoi avoir accepté l'invitation de l'Observatoire de la laïcité de Saint-Denis ?
E.H. :J'ai naturellement accepté l'invitation lorsque mon amie Djemila Benhabib m'a demandé d'être l'invitée d'honneur de cette journée pour plusieurs raisons. D'abord pour faire connaître le combat de mon mari. Vous savez que le 13 janvier est la date d'anniversaire de Raif. Il va avoir 34 ans en prison. Célébrer cette date avec les amis de l'Observatoire et de Charlie Hebdo nous permet d'affirmer que la liberté n'a pas de frontières. Raif et moi nous soutenons leur travail. Je sais que ce n'est pas facile pour eux non plus. Alors, il faut plus de solidarité entre nous. Beaucoup s'imaginent encore l'Arabie Saoudite avec des gens sur des chameaux mais n'ont aucune idée de l'engagement des progressistes. La France est le pays des droits de l'homme. Son histoire est très importante pour nous. La séparation de la religion et de la politique est au cœur de la démarche de Raif. Les Français comprennent ça. J'ai besoin de leur soutien comme de celui du président Macron et des autorités françaises pour libérer mon mari.
Propos recueillis par Yann Lalande
Programme
Journée « Avec Charlie, laïcité j’écris ton nom », organisée samedi 13 janvier à la bourse du travail par l’Observatoire de la laïcité de Saint-Denis, avec pour invitée d’honneur la Saoudienne Ensaf Haidar (lire page 3). Au programme : à 15h, ouverture avec André Gomar (président de l’Observatoire de la laïcité), Zaïa Boughilas (conseillère municipale déléguée à la vie associative), Ensaf Haidar (invitée d’honneur) et Jean-Pierre Sakoun (président du comité Laïcité République) ; à 15h45, table ronde « Laïcité, droits des femmes : principes d’émancipation universels », animée par Djemila Benhabib, écrivaine et militante politique ; à 18h30, lecture spectacle, « Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes » par Gérald Dumont ; à 19h30, débat « Laïcité et éducation populaire » animé par Renaud Dély, directeur de la rédaction de Marianne. À la bourse du travail (9, rue Génin). Inscription obligatoire sur https://tinyurl.com/charlie13janvier. Entrée : 10 €, réduit 8 €, gratuit pour les scolaires et les étudiants. Une pièce d’identité sera exigée à l’entrée. 
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû - 13:35 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Convoi de sénégalaises en Arabie saoudite pour «esclavage sexuel» : le réseau de proxénètes reprend du service
L’affaire des trafiquants de femmes qui convoient des candidates à l’immigration en Arabie Saoudite pour les vendre comme des esclaves avait défrayé la chronique en 2013 au Sénégal quand les médias l’avaient relayée. La Division des investigations criminelles (Dic) s’en était même saisie pour mettre la main sur les cerveaux. Après 2 ans d’accalmie, le réseau de trafiquants de Sénégalaises dans les pays arabes reprend du service. Le témoignage d’une femme domestique sénégalaise, qui vit ce calvaire en Arabie Saoudite, remet cette affaire au goût du jour

 






Entre janvier et mai 2015, ce sont des dizaines de filles qui ont été convoyées en Arabie saoudite sur la base d’une immigration légale. Mais en réalité, il s’agit d’un vaste réseau de trafiquants de femmes dont leurs cibles sont des Sénégalaises, candidates à l’immigration pour les pays arabes.
 
Avant-hier l’une d’elles, prêtons lui le nom de Coumba pour respecter son anonymat, s’est confiée à la rédaction du quotidien Grand-Place pour crier à l’aide. «J’appelle au secours pour pouvoir fuir de la maison où je me trouve. On est séquestrée ici et on nous traite comme des esclaves …», raconte Coumba au bout du fil, la voix tremblotante.
 
Le désespoir de cette fille, la vingtaine, qui vit à Ryad et qui nous a joints par l’intermédiaire d’un confrère, se sentait dans sa voix. Cette fille confie avoir profité de l’absence de son patron «maître» pour prendre le téléphone afin de saisir la presse sénégalaise.
 
Coumba raconte sa vie au quotidien dans la maison de son patron : «On nous bat, on ne nous paie pas» «En venant ici, je pensais à un travail décent comme domestique. Mais en réalité, on m’a amenée ici pour être une esclave. Je suis la bonne à tout faire pour mon patron saoudien. Et nous sommes beaucoup de filles à vivre ce calvaire. On nous bat, on ne nous paie pas», témoignage Coumba. Qui lâche, en sanglot : «je suis traitée parfois comme un objet sexuel par mon patron».
 
 Par peur d’être surprise, Coumba, qui guette, certainement, l’arrivée de son maître a pu expliquer, un peu avant de raccrocher le téléphone brusquement, comment elle a dé- barqué en Arabie Saoudite pour atterrir entre les mains de son patron devenu son maître.
 
En effet, Coumba fait partie de ces centaines de femmes sénégalaises prises au piège par des convoyeurs sénégalais. Le mode opératoire est simple: «Les trafiquants, qui sont en relation avec leurs clients saoudiens qui leur font part de leur volonté d’avoir des domestiques, choisissent des femmes prêtes à travailler en Arabie Saoudite et leur trouvent le visa. Ils promettent à ces dernières un emploi pour un particulier saoudien avec un bon salaire sur la base d’un contrat».
 
 Selon le témoignage de Coumba, «dès leur arrivée en Arabie Saoudite, leur nouveau patron, en présence de leur convoyeur, leur fait signer un contrat dont elles ne comprennent rien des termes, car écrit en arabe».
 
Trompées, elles sont amenées dans des régions lointaines pour «être utilisées comme esclaves», alors qu’elles étaient sensées travailler chez des particuliers à Ryad. Une fois entre les mains de leur maîtres, les voilà qui perdent toute leur dignité et sont coupées du reste du monde.
 
«On a confisqué mon passeport, ma carte d’identité et le té- léphone que j’avais amené avec moi. Je ne suis plus en contact avec ma famille», explique Coumba qui fait partie d’un groupe de filles convoyées au mois de janvier dernier en Arabie Saoudite.
 
Des ramifications dans la sous-région : un réseau de 3 délinquants dont un saoudien démantelé
 
Comme au Sénégal, ce trafic de filles dans les pays du Golfe, s’est développé dans la sous-région. Au mois d’avril dernier la Division des investigations criminelles de la police nationale du Burkina Faso a démantelé un réseau de 3 délinquants, dont un saoudien spécialisé dans la traite des personnes principalement des jeunes filles.
 
Ces individus s’apprêtaient à convoyer 17 filles âgées entre 15 et 26 ans, dont 5 sont encore mineures. Avec les enquêtes, des ramifications du réseau ont été identifiées en Côte d’Ivoire, en Inde, en Indonésie, au Sri Lanka et en Arabie Saoudite.
 
Le trafic des sénégalaises ne date pas d’aujourd’hui : la Dic suit l’affaire depuis 2013
 
En 2013, la Division des investigations criminelles s’était saisie de ce genre d’affaire suite aux témoignages recueillis par notre confrère Mamadou Bitèye à l’époque journaliste à Walfadjri et qui avait fait l’objet d’une émission.
 
 La Dic avait même auditionné 2 filles vendues comme esclaves qui s’étaient échappées des griffes de leurs maîtres saoudiens et qui ont eu la chance d’être rapatriées. La presse avait, à l’époque, relayée le témoignage d’une des Sénégalaises domestiques en Arabie Saoudite qui, selon elles, sont violées. L’une d’elles témoigne qu’elle servait d’objet sexuel au fils de son maître.
 
En 2012, aussi la presse avait relayé le cas de 2 ressortissants saoudiens qui étaient activement recherchés par les limiers de la Dic suite à une correspondance adressée par l’ambassade du Sénégal en Arabie saoudite au ministère de l’Intérieur.
 
Dans ses notes, le diplomate sénégalais fait parvenir aux autorités sénégalaises les témoignages de sénégalaises qui exercent comme employées de domicile qui se sont faites berner par leurs convoyeurs.
 
Ces derniers, 2 saoudiens, qui logeaient dans un hôtel de la place ont pris la poudre d’escampette avant que les redoutables enquêteurs de la Division des investigations criminelles ne fassent une descente sur les lieux.
 
Ce trafic, qui semblait observer un temps de pause, a, d’ailleurs, repris ces derniers mois avec le convoi de dizaines de filles sénégalaises, presque toutes la vingtaine, selon Coumba. «On était plusieurs filles à partir au mois de janvier, d’autres étaient programmées pour les prochains mois.
 
Il y avait même des diplômées, car on espérait que c’est un travail avec un bon contrat. Alors qu’on ne voit même pas la couleur de notre salaire. Notre patron le donne à celui qui nous amené ici», raconte Coumba avec amertume au bout du fil.
 
BOUBACAR SEYE, PRESIDENT DE «HORIZON SANS FRONTIERES»  «ELLES TRAVAILLENT COMME ESCLAVES DANS TOUS LES PAYS ARABES»
 
La situation des femmes africaines et sénégalaises, en particulier, n’échappe pas aux organisations de défense des immigrés. Comme pour confirmer le témoignage de Coumba qui a joint la rédaction de Grand-Place, le président de l’Ong Horizon sans frontière déclare qu’«en réalité, leurs parents pensent qu’elles travaillent comme des domestiques dans les maisons, mais en réalité elles sont vendues comme des esclaves».
 
«Il s’agit d’un réseau très organisé de trafiquants, les cerveaux de ce trafic sont des gens qui ont eu à séjourner dans les pays arabes et qui ont beaucoup de contact dans ces pays. Ils font croire aux femmes qu’elles leur font trouver un travail, alors qu’ils sont là pour recruter des esclaves au profit de leurs clients», révèle Boubacar Sèye. Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» a d’ailleurs reçu, il y a un mois, les parents d’une fille qui est actuellement en Arabie Saoudite.
 
 Ces parents, qui n’ont plus de nouvelles d’elle, se sont approchés de lui pour faire rapatrier la fille. «Je les ai orientés au ministère chargé de l’immigration. Des filles qui voulaient immigrer, elles aussi, en Arabie Saoudite sont venues me voir je les ai dissuadées, mais elles ne semblaient pas convaincues».
 
M. Sèye estime, par ailleurs, que «c’est l’occasion de poser le débat sur la féminisation du flux migratoire. Beaucoup de femmes immigrent dans les pays arabes, alors que là bas elles ne bénéficient d’aucune protection».
 
Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» explique que la situation que vivent des filles en Arabie Saoudite est pareille voire pire dans les autres pays arabes. «Elles vivent pire au Liban», se désole-t-il.
Grand Place
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MessagePosté le: Mar 7 Aoû - 13:33 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Droits humains : l’Arabie Saoudite refuse la critique et gèle ses relations avec le Canada
Rédigé par Lina Farelli | Mardi 7 Août 2018





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Les relations diplomatiques entre le Canada et l’Arabie Saoudite sont au plus bas depuis que Riyad a rappelé son ambassadeur au Canada et a expulsé l’ambassadeur canadien en service dans le royaume. À l’origine de la crise diplomatique sans précédent, les graves préoccupations formulées vendredi 3 août par Affaires mondiales Canada, le ministère des Affaires étrangères, après l’arrestation de militants des droits de la femme en Arabie Saoudite, à l'instar de celle de Samar Badawi, sœur de Raid Badawi, blogueur saoudien en prison depuis 2012 pour « insulte à l’islam ».

Outre les craintes, Affaires mondiales Canada a également formulé un appel à une « libération immédiate » des activistes et militants. Des propos que Riyad a perçus comme une « ingérence ». Le diplomate canadien a dès lors été étiqueté comme persona non grata à qui le gouvernement saoudien a donné 24 heures pour quitter le pays.

L'Arabie Saoudite a également annoncé un gel de « toutes nouvelles transactions concernant le commerce et les investissements » entre les deux pays et la suspension de ses programmes de bourses universitaires pour ses ressortissants au Canada, indiquant qu'elle va relocaliser des milliers d’étudiants déjà sur place - 7 000 selon les estimations - hors du pays.

L’Arabie Saoudite « n’acceptera d’aucun pays une ingérence dans ses affaires intérieures ou des diktats imposés », a insisté le ministère des Affaires étrangères du royaume via Twitter. Elle qualifie de « regrettable que les mots "libération immédiate" figurent dans le communiqué canadien », un discours « inacceptable », selon le ministre.

Lors de la cérémonie d’ouverture d’une conférence sur l’égalité des sexes à Vancouver lundi 6 août, la ministre des Affaires étrangères canadienne, Chrystia Freeland, a tenu à mettre les choses au clair « pour tout le monde ». En faisant référence à la crise avec Riyad, elle a martelé que « le Canada défendra toujours les droits humains au Canada et dans le reste du monde. (…) L’engagement du Canada à mettre les droits humains au centre de notre politique étrangère a attiré l’attention ces derniers jours ».

Outre l'arrestation de Samar Badawi, une douzaine de militantes parmi lesquelles des activistes connus pour leurs engagements en faveur des droits des femmes ont été placées en détention depuis le mois de mai 2018.
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MessagePosté le: Mer 8 Aoû - 13:39 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

L'Arabie saoudite a rugi et personne n'ose répondre

En gelant ses relations diplomatiques et commerciales avec le Canada, l’Arabie saoudite s’est donc délestée d’un partenaire mineur, tout en s’assurant que les autres pays occidentaux comprennent qui détient le gros bout du bâton.
Photo: Palais royal saoudien Agence France-Presse En gelant ses relations diplomatiques et commerciales avec le Canada, l’Arabie saoudite s’est donc délestée d’un partenaire mineur, tout en s’assurant que les autres pays occidentaux comprennent qui détient le gros bout du bâton.
Magdaline Boutros
8 août 2018

    Monde

L’Arabie saoudite a rugi et tout porte à croire que son message a été entendu. Bien que la Commission européenne et les États-Unis aient réclamé, mardi, des « explications » au royaume sunnite sur les récentes rafles visant des militantes des droits de la personne, il serait bien étonnant que d’autres pays occidentaux emboîtent le pas du Canada en dénonçant ouvertement les violations des droits de la personne au pays du roi Salmane, estiment des experts.

« Pour que ça arrive, il faudrait que les États-Unis mènent la charge, et ça n’arrivera pas », raisonne Thomas Juneau, professeur adjoint à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa.

La politique américaine est pro-saoudienne à 1000 %, ironise Samir Saul, professeur d’histoire des relations internationales à l’Université de Montréal.

Washington a bien « demandé au gouvernement saoudien des informations supplémentaires sur la détention de plusieurs activistes », a affirmé une porte-parole du département d’État, mardi. Les États-Unis « encouragent le respect des libertés internationalement reconnues et des libertés individuelles », a-t-elle ajouté.

Mais cette réponse timide des États-Unis — qui permet de ménager tant son voisin canadien que son précieux partenaire saoudien — ne laisse aucun doute sur l’intention du gouvernement de Donald Trump de préserver sa relation féconde avec l’Arabie saoudite.

À qui s’adressait donc le royaume wahhabite en attaquant avec tant d’excès le Canada ? Aux Européens, croit Samir Saul.

« La réponse est forte, spectaculaire, voire théâtrale. L’Arabie saoudite semble vouloir dire : ça suffit, nous n’avons pas de leçons à recevoir, nous allons réagir et nous avons de l’argent », analyse-t-il.

Encore là, la Commission européenne a servi une objection de façade aux agissements de Riyad.

La porte-parole Maja Kocijancic a déclaré, mardi, avoir « demandé des éclaircissements aux autorités saoudiennes » au sujet des arrestations effectuées depuis le mois de mai, ajoutant ne pas vouloir s’immiscer dans des relations bilatérales. Elle s’est néanmoins dite en faveur d’un dialogue.

Une réaction qui n’a rien d’étonnant aux yeux de Thomas Juneau. « Les Européens vont probablement continuer de faire ce qu’ils ont toujours fait, c’est-à-dire maintenir une relation très proche avec l’Arabie saoudite, sur le plan commercial et stratégique, tout en gardant un dialogue ouvert sur la question des droits de la personne », estime-t-il.

Investir dans ses relations

En gelant ses relations diplomatiques et commerciales avec le Canada, après que le pays a réclamé la « libération immédiate » d’activistes politiques parmi lesquels se trouvent Raïf Badawi et sa soeur Samar, l’Arabie saoudite s’est donc délestée d’un partenaire mineur, tout en s’assurant que les autres pays occidentaux comprennent qui détient le gros bout du bâton.

« Le levier de l’Arabie saoudite est très clair : c’est l’argent. Ils ne s’en cachent pas », souligne Samir Saul.

Avec un sous-sol gorgé de pétrole auquel s’abreuvent de nombreux pays européens et des pétrodollars qui permettent de conclure des contrats commerciaux exorbitants, notamment pour l’achat d’équipements militaires, le richissime royaume a la capacité de punir les voix dissidentes.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France trônent d’ailleurs en tête des plus grands exportateurs d’armes qui prennent la direction de l’Arabie saoudite.

« Ce ne sont pas que des ententes militaires, il faut aussi les voir comme des ententes économiques et politiques », souligne Thomas Juneau. Au-delà des équipements qu’il acquiert, le régime dictatorial investit dans ses relations. « L’Arabie saoudite dit : “Je vous achète pour des dizaines de milliards de dollars d’armes, mais en échange, nous sommes des partenaires” », illustre M. Juneau.

Un partenariat qui est « difficile, désagréable, mais nécessaire », en raison notamment du précaire équilibre régnant dans le monde arabe et de l’influence cyclopéenne du royaume. « C’est pour ça que les pays occidentaux, menés par les États-Unis, font toutes sortes de courbettes depuis la Deuxième Guerre mondiale pour gérer ce qui a toujours été une relation difficile », pointe Thomas Juneau.

Des donneurs de leçons

Déjà, plusieurs pays du Golfe se sont rangés derrière l’Arabie saoudite dans le bras de fer lancé contre le Canada. Selon Samir Saul, le message qui sous-tend la réaction sanguine de Riyad trouvera écho auprès de plusieurs pays du Sud. « Tous les pays non occidentaux se font donner des leçons sur leur manière de vivre, sur ce qu’ils doivent faire selon les valeurs occidentales. C’est très mal vécu », indique-t-il.

Des pressions qui sont toujours unidirectionnelles. « Ce sont uniquement les pays occidentaux qui disent aux pays non occidentaux “voici ce que vous devez faire” », rapporte Samir Saul, disant croire que l’Arabie saoudite a probablement choisi cet angle d’attaque pour galvaniser les appuis.

Cette crise diplomatique s’inscrit d’ailleurs en droite ligne avec la nouvelle politique étrangère mise en avant par le prince héritier Mohammed ben Salmane depuis sa prise de pouvoir de facto en 2015.

« L’Arabie saoudite est devenue beaucoup plus ambitieuse, plus agressive et plus imprévisible », détaille Thomas Juneau, citant notamment la guerre au Yémen, l’embargo sur le Qatar et la prise en otage du premier ministre libanais Saad Hariri.

Faut-il donc s’attendre à ce que l’Arabie saoudite hausse le ton plus souvent sur la scène internationale ? « Absolument », croit Thomas Juneau. Et sans annoncer sa capitulation, la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland pourrait bien atténuer son discours dans les prochaines semaines, prédit Samir Saul.
La colère de l’Arabie saoudite
Voici les principales mesures prises par l’Arabie saoudite pour montrer son mécontentement au Canada :

Expulsion de l’ambassadeur canadien et rappel de l’ambassadeur saoudien

Gel des relations commerciales bilatérales

Déplacement de 7000 Saoudiens étudiant au Canada

Interruption de liaisons aériennes

400 étudiants saoudiens au Québec
Peu d’informations ont filtré sur le déplacement des quelque 7000 étudiants bénéficiant d’une bourse du gouvernement saoudien pour étudier au Canada.

Lundi, les autorités saoudiennes ont annoncé avoir entamé des démarches pour qu’ils quittent le Canada pour poursuivre leurs études notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Le ministère québécois de l’Éducation dit toutefois ne pas avoir été contacté par le gouvernement saoudien.

Quant aux universités McGill et Concordia, elles ne savent toujours pas ce qu’il adviendra des quelque 400 Saoudiens qui étudient en leurs murs.
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MessagePosté le: Jeu 9 Aoû - 13:52 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Arabie saoudite : un condamné crucifié en pleine crise avec le Canada
Par CNEWS - Mis à jour le 08/08/2018 à 18:27 Publié le 08/08/2018 à 15:53

https://twitter.com/intent/tweet?url=https%253A%252F%252Fwww.cnews.fr%252Fm…
 

Une vue aérienne de La Mecque (illustration). [KARIM SAHIB / AFP]  
Un condamné à mort a été crucifié ce mercredi à La Mecque. Une exécution qui intervient en pleine crise diplomatique entre le royaume d'Arabie Saoudite et le Canada, provoquée par les sévères critiques d'Ottawa sur la question des droits de l'Homme. 
Selon Bloomberg, le condamné, Elias Abulkalaam Jamaleddeen, avait été reconnu coupable de meurtre, vol et tentative de viol. Si la peine de mort est régulièrement appliquée en Arabie Saoudite, les crucifixions sont rares. Par le passé, toutefois, le châtiment a été appliqué à des condamnés qui avaient participé à des rassemblements contre le gouvernement ou qui étaient accusé d'être homosexuels. 
 
Sur le même sujetDiplomatieL'Arabie Saoudite expulse l'ambassadeur du Canada pour «ingérence»
Cette crucifixion fait tâche au moment ou l'Arabie Saoudite prend des mesures de rétorsion contre le Canada en réponse à ses critiques sur les droits de l'Homme. Le ministère canadien des Affaires étrangères avait dénoncé lundi les mauvais traitements subis par les militants emprisonnés, demandant la libération des militantes des droits de l'Homme détenues dans le royaume.
Des mesures contre le Canada
L'Arabie Saoudite a répliqué par une série de mesures contre le Canada : expulsion de l'ambassadeur canadien à Riyad, près de 15 000 étudiants rapatriés, gel de toute nouvelle relation commerciale entre les deux pays. Et les médias saoudiens ont lancé une offensive contre le pays d'Amérique du Nord, pointant entre autres un fort taux de suicide lié à son mode de vie, ou dénonçant l'arrestation d'un négationniste. 
« Le royaume n’acceptera d’aucun pays une ingérence dans ses affaires intérieures ou des diktats imposés», a twitté le ministère saoudien des Affaires étrangères. », avait twitté le ministère saoudien des Affaires étrangères.
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MessagePosté le: Ven 10 Aoû - 13:11 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite Répondre en citant

Droits humains : l’Arabie Saoudite refuse la critique et gèle ses relations avec le Canada
Rédigé par Lina Farelli | Mardi 7 Août 2018



Droits humains : l’Arabie Saoudite refuse la critique et gèle ses relations avec le Canada
Les relations diplomatiques entre le Canada et l’Arabie Saoudite sont au plus bas depuis que Riyad a rappelé son ambassadeur au Canada et a expulsé l’ambassadeur canadien en service dans le royaume. À l’origine de la crise diplomatique sans précédent, les graves préoccupations formulées vendredi 3 août par Affaires mondiales Canada, le ministère des Affaires étrangères, après l’arrestation de militants des droits de la femme en Arabie Saoudite, à l'instar de celle de Samar Badawi, sœur de Raid Badawi, blogueur saoudien en prison depuis 2012 pour « insulte à l’islam ».

Outre les craintes, Affaires mondiales Canada a également formulé un appel à une « libération immédiate » des activistes et militants. Des propos que Riyad a perçus comme une « ingérence ». Le diplomate canadien a dès lors été étiqueté comme persona non grata à qui le gouvernement saoudien a donné 24 heures pour quitter le pays.

L'Arabie Saoudite a également annoncé un gel de « toutes nouvelles transactions concernant le commerce et les investissements » entre les deux pays et la suspension de ses programmes de bourses universitaires pour ses ressortissants au Canada, indiquant qu'elle va relocaliser des milliers d’étudiants déjà sur place - 7 000 selon les estimations - hors du pays.

L’Arabie Saoudite « n’acceptera d’aucun pays une ingérence dans ses affaires intérieures ou des diktats imposés », a insisté le ministère des Affaires étrangères du royaume via Twitter. Elle qualifie de « regrettable que les mots "libération immédiate" figurent dans le communiqué canadien », un discours « inacceptable », selon le ministre.

Lors de la cérémonie d’ouverture d’une conférence sur l’égalité des sexes à Vancouver lundi 6 août, la ministre des Affaires étrangères canadienne, Chrystia Freeland, a tenu à mettre les choses au clair « pour tout le monde ». En faisant référence à la crise avec Riyad, elle a martelé que « le Canada défendra toujours les droits humains au Canada et dans le reste du monde. (…) L’engagement du Canada à mettre les droits humains au centre de notre politique étrangère a attiré l’attention ces derniers jours ».

Outre l'arrestation de Samar Badawi, une douzaine de militantes parmi lesquelles des activistes connus pour leurs engagements en faveur des droits des femmes ont été placées en détention depuis le mois de mai 2018.

Mise à jour jeudi 9 août : Selon le Financial Times, l'Arabie saoudite, est allée jusqu'à décider de céder immédiatement tous ses actifs canadiens (actions, obligations, dépôts) canadiens, « quel qu'en soit le coût ». Déterminée à obtenir des excuses du Canada, elle a également mis fin aux programmes de traitement médicaux de ses citoyens au Canada.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a refusé de présenter des excuses. « Les Canadiens s’attendent à ce que leur gouvernement parle clairement, fermement, mais poliment en faveur des droits humains partout dans le monde, et nous allons continuer de le faire », a-t-il lancé mercredi.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:27 (2018)    Sujet du message: Arabie saoudite

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