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comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme
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khazars



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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 20:19 (2014)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Tarek Fatah:

Tarek Fatah est un écrivain et journaliste canadien d’origine pakistanaise, activiste laïc et libéral.




Le cancer du terrorisme mondial est inspiré par l’enseignement de l’islam. Nier cela est intellectuellement malhonnête.

La mort et la destruction provoquées par les terroristes du jihad pleuvent sur le monde depuis le chaos de Mindanao à l’est jusqu’à Volgograd à l’ouest. Des églises ont explosé en Irak, des centaines de voitures sont incendiées à Paris, 50.000 livres ont été brûlés dans une bibliothèque du Liban, et à Mogadishu, un hôtel a été attaqué, faisant des douzaines de morts.

Tandis que les explosions se propagent en Syrie, au Liban et au Pakistan, des milliardaires saoudiens et du Golfe semblent heureux de financer ces jihadistes, et de leur garantir un aller simple vers le paradis.

La veille du jour de l’an, une vielle dame m’a demandé : « que pouvons-nous faire pour lutter contre ce cancer ? »

Voici ma réponse :

Madame,

Pour commencer, nous devons libérer notre langage et apprendre, une fois de plus, à appeler un chat un chat. Le cancer global du terrorisme par quelques musulmans est inspiré par les enseignements de l’islam. Nier cela est intellectuellement malhonnête.

Aussi longtemps que vous, et le reste du monde non musulman, laisserez les musulmans marcher sur des œufs en ce qui concerne la doctrine du jihad armé, vous ne pourrez pas passer au stade suivant, c’est à dire affronter cette idéologie du culte de la mort, tout en résistant à la tentation de devenir xénophobe, et ainsi de développer, à tort, une haine contre tous les musulmans.

En fait, la haine et le fanatisme qui imprègne certaines personnes de droite et les groupes anti-islam sont exactement ce que les islamistes recherchent. Une telle folie nous cause des dégâts gigantesques.

La solution est de rester ferme dans la défense de nos idées libérales, de nos valeurs laïques, et refuser de céder un seul millimètre aux conceptions médiévales de la suprématie islamique, au nom de leur « liberté religieuse ».

Vous souvenez-vous de la guerre froide ? Il n’y avait pas un seul politicien occidental qui n’était pas opposé à la malédiction du communisme, dans sa version soviétique ou chinoise. Des Travailleurs (Labour) aux Conservateurs en Grande Bretagne, des Démocrates aux Républicains aux Etats Unis, et des Tory au Libéraux au Canada, il n’y avait aucune dissension nationale sur le fait que le communisme et l’URSS étaient une vraie menace pour la liberté individuelle, ainsi que pour la société.

Aujourd’hui, un tel consensus n’existe pas.

En fait, il semble que ce soit l’opposé qui soit vrai.

Aujourd’hui, le plus important sponsor du Jihad islamique contre la civilisation occidentale vient de l’Arabie Saoudite. Et pourtant, les puissances occidentales considèrent l’Arabie Saoudite comme leur allié.

Nos politiciens et nos leaders n’ont pas le courage pour affronter les islamo-fascistes, mais je suis certain que nous avons encore le pouvoir de rester sur nos gardes pour nous.

D’un point de vue pratique, demandez à vos députés et élus locaux :

1. qu’ils retirent le statut associatif à toute mosquée qui s’engage dans l’islam politique.

2. que soit boycottée toute manifestation et évènement où les femmes et les hommes sont séparés.

3. qu’ils déposent plainte contre les imams dont les sermons souhaitent la victoire des musulmans sur les infidèles.

Il y a de fortes chances que vous vous heurtiez à un mur, mais si vous ne le faites pas, vous et moi paierons le prix fort.

Aujourd’hui, les islamistes rigolent de vous.

Pendant que nos politiciens et nos élites « acomnodent » leur agenda suprémaciste et médiéval pour capter leur vote, les islamistes détruisent les fondations sur lesquelles reposent nos valeurs.

Levez-vous et exprimez-vous, où les dernières explosions de Volgograd pourraient bien devenir le désastre de Stalingrad.


Traduction et adaptation © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.
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les riches qui possèdent le savoir ont les vies des pauvres entre les doigts.


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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 20:19 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 10 Mar - 15:30 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Jihad Alawneh : « Il est extrêmement urgent de combattre l’islam ! »


Publié le 9 mars 2016 - par Malek Sibali -


Les lecteurs de RL connaissent déjà l’écrivain libéral jordanien, Jihad Alawneh, et son franc-parler. Nous avons déjà présenté ce grand contestataire bien connu dans le monde arabo-musulman lors de sa révolte contre la corruption et l’hypocrisie qui dominent la société musulmane et la gangrènent.

http://ripostelaique.com/la-revolte-dun-ecrivain-jordanien-contre-la-societ…

Alawneh a également lancé un cri d’angoisse pour fustiger le comportement paradoxal des musulmans face aux chrétiens et vice versa. Il s’est indigné de voir les chrétiens venir au secours des musulmans partout dans le monde, alors que ces derniers les persécutent en Syrie, en Irak et ailleurs. Ils tuent leurs hommes, violent leurs femmes, leurs mères et leurs sœurs, pillent leurs biens et enterrent les survivants dans des fosses communes, comme c’est le cas à Mossoul, à Raqqa et ailleurs.

http://ripostelaique.com/les-chretiens-nourrissent-les-musulmans-et-les-mus…

Le 4 de ce mois, quatre sœurs missionnaires de la Charité (Sœurs de Mère Térésa), viennent d’être assassinées à Aden, Yémen. Par qui ? Par des extra terrestres ? Non, mais par des MUSULMANS. Ces pauvres missionnaires ont tenu à rester au service des plus pauvres dans un hospice de personnes âgées et handicapées abandonnées par leurs familles, par l’État, par l’islam, cette prétendue secte de clémence, de paix, d’amour, de miséricorde. Voilà comment les musulmans remercient leurs bienfaiteurs. Est-ce que les Européens sont-ils conscients de quelle manière les migrants qu’ils accueillent à bras ouvert vont les traiter un jour ? Le comportement de ces nouveaux « envahisseurs » sera-t-il différent de celui de leurs coreligionnaires du Yémen.

Aujourd’hui, ce même écrivain, Jihad Alawneh, urge, avec une audace inouïe, le monde entier à décréter l’état d’urgence contre l’islam et à se mobiliser sérieusement pour le combattre dans l’intérêt des musulmans eux-mêmes et de l’humanité tout entière. Il a lancé cet appel dans une intervention très récente sur son blog en arabe http://www. ahewar.org/m.asp?i=161, datée du 28 février 2016. En voici en français quelques extraits :

« Moi, natif et vivant dans une communauté arabo-musulmane, écrit-il, je l’annonce sans réserve aucune, et je persiste à dire : Nous en avons marre de cette prétendue religion qui engendre des monstres et génère des problèmes pour le monde entier.

« Il est donc impérativement urgent de combattre l’islam, exactement comme on combat les mouvements racistes et extrémistes, si on veut éviter les crimes les plus odieux et les conflits sanglants entre les différentes croyances religieuses ou ethniques. Il faut mobiliser des agents de circulation et des forces de dissuasion partout dans le monde pour verrouiller l’expansion de l’islam et empêcher son transfert ou son infiltration d’un pays à l’autre.

« Moi, natif et vivant dans une communauté arabo-musulmane, je voudrais que les musulmans soient des gens humanisés, civilisés et cultivés comme tous les peuples occidentaux ! Je voudrais les voir réclamer la liberté de la femme et son égalité avec l’homme, militer pour la liberté d’expression, et exercer les libertés publiques dans les maisons comme dans les rues !

« Je voudrais voir des parcs, des boîtes de nuit, des lieux de loisirs, partout dans le monde arabo-musulman, à la place même de toutes ces mosquées qui noircissent notre existence et empoisonnent notre vie privée et publique.

« Je voudrais voir dans nos rues des statues, des sculptures, des œuvres d’art qui suscitent chez l’être humain l’admiration, l’appréciation, l’esprit et l’amour de la créativité individuelle et collective.

« Je voudrais voir des clubs et des cercles culturels se multiplier partout dans ce monde arabo-musulman pour inciter nos peuples à s’intégrer harmonieusement dans le cortège du progrès et de la modernité, au lieu de s’engouffrer dans l’écoute permanente de ce slogan musulman meurtrier : ‘Toute idée nouvelle est hérésie, et tout innovateur est un égaré ou un hérétique.’

« Tout au long de son histoire, l’islam n’a jamais occupé ou conquis un pays sans le coloniser militairement et culturellement, sans anéantir son identité, sa culture, ses valeurs et ses monuments historiques. Il transforme les lieux de culte des autres en mosquées, leurs écoles en « madrassa » coraniques. Il déshabille le soumis ou le dhimmi et l’oblige à porter le vêtement traditionnel des bédouins, sous prétexte qu’il est plus frais en été et plus chaud en hiver que celui des peuples assujettis.

« Il faut combattre l’islam comme on combat le tabagisme, car il nuit mortellement à la santé mentale des êtres humains, notamment celle des jeunes. Il faut interdire son exercice dans les moyens du transport, les administrations, les lieux de loisirs, les entreprises, les lieux publics, sur le chemin entre le domicile et le lieu de travail.

« Il faut combattre l’islam comme on combat le nazisme. Ce sont deux idéologies jumelles quasi identiques, qui constituent deux faces d’une même pièce.

« Si nous sommes soucieux de la fraternité, de l’égalité et de la paix dans le monde, chacun d’entre nous devra prendre un marteau-piqueur et creuser dans le mur de l’islam jusqu’à sa disparition totale, comme les Allemands ont fait avec le mur de la honte à Berlin.

« Loin d’être anti religieux, comme certains musulmans me le reprochent, je ne trouve nulle part dans le monde, en dehors de l’islam, une religion qui appelle à tuer l’autre. Seul l’islam s’acharne violemment contre tout individu qui ose s’opposer, dénoncer ou critiquer la barbarie de ses préceptes.

« Je ne suis pas contre l’islam modéré, à condition qu’on parvienne réellement à me montrer sa ùodération ou à le créer, en publiant un nouveau coran dans une édition désinfectée de tous les versets malsains et malveillants qui incitent à la haine, au meurtre, à la crucifixion, une édition expurgée de tous les aspects attentatoires à la liberté humaine, à la dignité, et nettoyée de tous les enseignements barbares de l’islam classique.

« Au début de ce vingt et unième siècle, nous croyons à un monde civilisé qui devrait nous permettre d’élargir et de faciliter le dialogue et la communication avec tous les peuples sans exception et de jouir de toutes les libertés religieuses et idéologiques.

« Cependant, l’islam demeure une exception, un obstacle majeur. Il empêche l’exercice de ces libertés, car il n’acceptera jamais, dans sa conception actuelle, le pluralisme intellectuel, culturel ou religieux. Même au niveau de la famille nucléaire ou du groupe familial, on refuse toujours qu’un de ses membres puisse croire ou avoir une autre conception du monde ou de Dieu que la sienne.

« Le monde entier doit être conscient que les musulmans n’ont jamais cessé de s’entretuer entre eux, ‘Mes adeptes, dit leur prophète, vont se diviser en 73 groupes dont un seul sortira indemne’. Ces 73 groupes vivent toujours parmi nous. Chacun se croit le groupe sauvé, privilégié, choisi par Allah et Mahomet, une raison de plus qui conduit toujours les musulmans à se déchirer, à se combattre nuit et jour, publiquement et secrètement.

« Là où l’islam s’installe, c’est la pratique licite de l’égorgement, du meurtre, des attentats, des émeutes sanglantes qui s’institutionnalise et s’impose.

« L’islam est néfaste. C’est un facteur de nuisance tant pour la santé mentale que physique des humains. Il est donc du devoir des l’Organisation des Nations Unies qui combat le Nazisme, de voter une loi urgente pour réprimer de la même manière l’islam, combattre tous ses activistes dans le monde, interdire leurs actions, arrêter la construction des mosquées qui ne sont que des nids de terrorisme. L’Interpol doit être saisi et chargé de poursuivre l’islam en tant qu’idéologie extrémiste. L’ONU doit consigner sur une liste noire les pays islamiques qui appliquent la charia, et interdire l’islam en tant que religion terroriste.

« Les médecins du monde entier doivent décréter les cellules islamistes comme cancérigènes, qui doivent être décimées par toutes les armes, y compris, en cas de besoin, par celles qui sont internationalement prohibées.

« En vertu de ce constat ahurissant, je réitère ma conviction et mon total attachement à la liberté religieuse et à la liberté d’expression… J’accepte sans réserve que mon fils, ma fille, mon épouse ou n’importe quel membre de ma famille embrasse le bouddhisme, le sikhisme, le christianisme, le judaïsme ou l’athéisme. En revanche, je ne cesserai de dénoncer, de combattre tout esprit extrémiste ou toute idéologie qui appelle à tuer l’autre, à le décapiter, à le crucifier, à l’amputer ou à l’incarcérer, s’il est différent de lui. C’est là où se trouve le fond du problème entre l’islam et le monde civilisé.

« Oui, l’islam n’accepte pas l’autre, ni les autres, ni la liberté religieuse ou intellectuelle. Il appelle uniquement à dominer, à asservir, à combattre tout ce qui n’est pas musulman. Et c’est la honte de l’islam.

« Oui, l’islam est incompatible avec notre temps. Il est urgent de le combattre comme on combat le nazisme, le tabagisme, l’addiction aux stupéfiants et les dictatures. »

Qui croire et qui ment ?

– Jihad Alawni, cet écrivain né dans l’islam, qui vit dans la société musulmane, connaît à fond cette religion, ses enseignements et son idéologie meurtrière de A à Z, milite sans cesse par sa plume pour sensibiliser ses concitoyens, réveiller les esprits et ouvrir les yeux sur le danger mortel de l’islam qui menace l’humanité ?

– Ou les charlatans, les gourous de l’islam, ces grands spécialistes de la magouille (comme les frères Ramadan, les Chibel, les Oubrou, les Bidar, et consorts) qui utilisent la manipulation rhétorique, la démagogie verbale, la taqiya coranique et les mensonges hallal sans limites, pour enfumer les lecteurs et les spectateurs européens par une vision idyllique, mais totalement mensongère, d’un islam de lumières ?

Il est temps que les masques de l’islam tombent !

Malek Sibali
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MessagePosté le: Sam 9 Avr - 11:52 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Le jihad, pour dominer le monde
Messieurs et Mesdames les bien-pensants, je suis désolé de vous contredire: l'islam n'est pas une religion de paix, d'amour et de tolérance, l'islam est une secte dédiée à la guerre (djihad civilisationnel), à la haine et au totalitarisme. 
 
 
I L'obligation du djihad pour tous les musulmans
"La guerre sainte est une partie intégrante de l'islam". 
 
Dans une vidéo sortie peu après les attentats de Bruxelles, l' État islamique avait rappelé à tous les musulmans leur impératif devoir de djihad: 
 
"Chaque musulman qui est bien conscient de l'histoire de l'islam sait que la guerre sainte contre les infidèles est une partie intégrante [indéfectible] de l'islam". 
 
Ce qui veut dire que chaque musulman doit se comporter en moudjahid (traduit en français par le mot "djihadiste") et prendre les armes contre les kouffar (mécréants) . L'État islamique ne fait que reprendre ce qui a été la position des plus grands savants et philosophes de l'islam, que ce soit ibn Hicham, al-Qurtubi, Tabari, Ibn al-Qayyim (surnommé "le savant du coeur"), ibn Ishaq, Bukhari, ibn Kathir et tous les autres grands ulémas (savants de l'islam) sans exception [1] .
 
L'imam ibn Hajar a écrit entre autres un recueil de hadiths se rapportant spécifiquement à la jurisprudence islamique [le fiqh]. Dans ce livre intitulé "Boulough al-Maram min Adillat al-Ahkam" ("Accomplissement de l'Objectif Selon les Preuves des Ordonnances"), il aborde lui aussi l'obligation du djihad pour tous les musulmans: 
 
"Le djihad est obligatoire pour chaque croyant en tous les temps, tant qu’il mène une vie islamique. [...] La guerre sainte islamique est le plus sérieux combat pour propager l’islam". 
 
Dans les notes qu'il a placées à la fin du même livre, il réaffirme l'obligation qu'ont tous les musulmans de faire le djihad: 
 
"Le djihad est applicable en tous temps, quelquefois physiquement, quelquefois en dépensant de l’argent et quelquefois par le verbe. L’homme qui n’exerce aucun [de ces djihads] est considéré comme hypocrite. On doit participer physiquement au djihad armé si on en a la chance. Autrement, on doit au moins lui témoigner une sincère intention. Celui qui ne lui accorde pas la moindre intention et ne cherche pas à y participer, est hypocrite". 
 
Ce qui équivaut à une condamnation au feu éternel, comme l'affirme le verset 145 de la sourate 4: 
 
"Les hypocrites seront, certes, au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur". 
 
Le savant Ahmad ibn Naqib al Misri affirme dans "Reliance du Voyageur: Un manuel classique de la Loi Sacrée islamique": 
 
"Le djihad signifie la guerre contre les non-musulmans, et il est étymologiquement dérivé du mot mujahada, qui signifie la guerre pour établir la religion". 


Ce qui constitue un démenti formel à l'allégation des apologistes de l'islam qui nous serinent que le mot djihad se traduit en français par "effort". A moins qu'ils ne veulent parler de l'effort dans le maniement du Sseif, le sabre islamique? 
 
De même, Avicenne écrit dans "Kitab al-Sifa" livre 10 chapitre 5: 
 
"Le djihad est classé parmi les actes les plus bénéfiques, non seulement pour l'âme, mais pour les avantages qu'il procure, par les biens que tu as soustrait à tes ennemis". 
 
Confirmation que le djihad est synonyme de guerre contre les mécréants, et qu'outre les récompenses futures au paradis d'Allah, le djihadiste en récolte les fruits terrestres par le butin. 
 
Il ajoute, parlant des mécréants:
 
"Leurs propriétés et leurs femmes doivent être déclarées comme butin". 
 
L’imam Muhammad ibn Ahmad al Sarakhsi (surnommé "le soleil des imams") déclare quant à lui dans "Fathul Qadir " volume 5 page 191: 
 
"Le djihad est un commandement d'Allah, il est obligatoire. Toute personne qui nie le djihad est un mécréant et un peuple qui doute de l'obligation du djihad est un peuple égaré". 
 
C'est pour cette raison qu'on parle de "djihad fi sabil Allah" ("guerre sainte dans le sentier d'Allah" ou "pour la cause d'Allah"). Parmi les 164 versets qui traitent du sujet, la terminologie "djihad fi sabil Allah" est employée 26 fois, le mot "qital" utilisé dans le contexte de "combat pour la cause d'Allah " apparaît 79 fois. 
 
On pourrait continuer longtemps à citer les grands philosophes musulmans. Ils en arrivent tous aux mêmes conclusions: 
- Le djihad est le chemin le plus court pour aller au paradis d'Allah. 
- Aucune action n’équivaut à l'acte de djihad. 
- Le djihad est un devoir qui s'impose à tous les musulmans, il doit contribuer à asseoir la domination finale de l'islam, par tous les moyens. 
 
Preuve qu'il ne faut pas croire les discours mensongers des musulmans "modérés" et de leurs apologistes qui tentent d'expliquer en termes spirituels la "religion d'amour et de paix". Ils ne font que tromper délibérément leur auditoire sur ce qu'est vraiment ce dogme et sur sa finalité, à savoir une guerre permanente contre les mécréants, jusqu'à la soumission de toute l'humanité. Les récits de la vie de Mahomet portent d'ailleurs le nom significatif de "maghazi" (récits de guerre) qu'on retrouve dans le titre du plus important des ouvrages écrit par l'historien al-Waqidi: Kitab al-Maghazi
 
S'il fallait d'autres preuves que le djihad est avant tout une guerre de conquête et d'expansion pour imposer l'islam à toute l'humanité, on peut mentionner le tafsir (l'exégèse) du verset 5:35. À première vue, le verset en lui-même peut paraître anodin, il ne s'agit que de "lutter" pour la cause d'Allah, et, après tout, on peut lutter de manière pacifique, avec les paroles et avec les idées. Les apologistes de l'islam disent aussi "avec le coeur". Voici le verset: 


"Ô les croyants! Craignez Allah, cherchez le moyen de vous rapprocher de lui et luttez pour sa cause. Peut-être serez-vous de ceux qui réussissent!

Seulement, si l'islam éprouvait du pacifisme ou de la compassion envers d'autres humains que les musulmans, cela se saurait. Mahomet n'avait de clémence que pour les soumis à Allah. Ce que les grands ulémas savaient parfaitement, c'est pourquoi ils sont tous arrivés à la même conclusion qu'ibn Kathir dans l'interprétation de ce verset: 


"Et luttez pour sa cause, peut-être serez-vous de ceux qui réussissent signifie: Allah ordonne de combattre pour sa cause les incrédules, les polythéistes et ceux qui se sont détournés de la voie droite, en promettant à ses serviteurs qui exécutent ses ordres la réussite et le bonheur permanent dans la vie future [...] ". 
 
Nota: "ceux qui se sont écartés de la voie droite" sont les juifs et les chrétiens.


Le corollaire de cette obligation de djihad est que le moudjahid qui meurt au combat "fi sabil Allah" accède directement au paradis d'Allah. Ibn al-Qayyim écrit à ce propos dans "Zad al-Maad": 


"Le martyr tombé au cours d'une bataille n'a pas besoin qu'on lui fasse la salat Janaza (la prière funéraire) car le messager d'Allah n'a pas fait cette prière pour les martyrs tombés à Ouhoud" (bataille perdue par Mahomet et ses partisans, contre les Mecquois, revanche de la bataille de Badr). 

Sans inclure les versets qui traitent des récompenses promises aux djihadistes, des mentions génériques de "victoire" et des avertissements de Mahomet contre ceux qui sont réticents au djihad, on retrouve ce mot djihad - ou ses occurrences et expressions équivalentes comme "lutte dans le sentier d'Allah", verset 19 de la sourate 9 ou comme "Partez en expédition par détachements ou en masse", verset 71 de la sourate 4 - dans 164 versets du coran. Rien que dans la sourate 9, on retrouve vingt-quatre fois ce mot ou ses équivalents ("Élancez-vous dans le sentier d'Allah"). Ces versets parlent explicitement et très directement d'expéditions militaires, de combat, de razzias, de pillages, de captifs et captives de guerre et de butin. Ils font directement référence à l'obligation de "lutter dans le chemin d'Allah". Le djihad est aussi sanctifié, il ouvre en grand les portes du paradis d'Allah aux combattants de l'islam, "à la première goutte de sang versé". Il est à la fois un devoir et une occasion de gagner les faveurs d'Allah, également un moyen de s'enrichir, à l'exemple de Mahomet et de ses compagnons qui se sont enrichis avec les ghazawat (razzias). D'ailleurs, toute une sourate détaille la manière de s'octroyer le butin par la saisie des biens des non-musulmans qui n'acceptent pas la soumission à l'islam: terres, bétail, objets de valeur et denrées de toutes sortes, mais aussi femmes et jeunes filles, la plupart du temps violées, puis vendues par la suite aux marchés aux esclaves. La sourate est très logiquement dénommée "le Butin". Outre que le djihad permet l'accès direct au paradis d'Allah, le thème de la récompense terrestre par le butin est abordé à plusieurs reprises dans d'autres versets, par exemple les versets 26 et 27 de la sourate "Les Coalisés": 

"Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté l'effroi dans leurs coeurs; un groupe d'entre eux vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée". 
 
Le djihad s'impose à tous les musulmans et il ouvre les portes du paradis d'Allah. Le moudjahid - djihadiste - est sanctifié, il est au-dessus des autres croyants et a une place particulière dans le paradis d'Allah: 

"Et qu'avez-vous à ne pas dépenser dans le chemin d'Allah, alors que c'est à Allah que revient l'héritage des cieux et de la terre? On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allah a promis la plus belle récompense, et Allah est Grand-Connaisseur de ce que vous faites" (sourate Le Fer, verset 10). 
 
Seuls sont dispensés de djihad les impotents et les infirmes, comme le précise ce verset: 
 
"Nul grief n'est à faire à l'aveugle, ni au boiteux ni au malade" (sourate La Victoire Éclatante, verset 17). 

II Différents types de djihad 
Il y a deux types de djihad contre les mécréants: le djihad offensif et le djihad défensif. 
 
a) Le jihad offensif 
Ou djihad militaire, ou encore djihad de propagation. Les musulmans lancent une offensive dans le but de propager l'islam. Si cette attaque est contre des mécréants qui n'ont pas encore reçu le message de l'islam, les musulmans doivent les appeler à l'islam avant de commencer l'attaque. Pour l'islam, les chrétiens et les juifs ont reçu le message de l'islam, il suffit donc simplement de le leur rappeler. 
 
Pour chrétiens et juifs, s'ils rejettent la voie qui leur est proposée (la conversion), ils devront se soumettre aux musulmans et accepter le statut de dhimmitude en s'humiliant et payer la djizya et le kharaj. Refuser de se soumettre au paiement de ces impôts équivaut à un acte de déclaration de guerre de leur part [2]. On peut en déduire que le musulman ne déclare jamais la guerre! On vous le disait bien: "islam, religion de paix"! 
 
Pour les adeptes de religions non monothéistes et ceux qui n'ont pas de religion, le fait de rejeter cet appel signifie leur condamnation à mort. 
 
Selon le grand théologien Ibn Taymiyya (qui avait parmi ses disciples les imams ibn Kathir et ibn Qayyam), le djihad offensif est "Fardh kifayah", c'est-à-dire une ordonnance obligatoire délivrée par Allah qui s'impose à toute la Oumma islamyya, à la communauté musulmane dans son ensemble: 

"Le djihad est obligatoire dans deux cas: d'abord quand il est effectué sur notre propre initiative et ensuite quand il est lancé comme une défense. Dans le premier cas, si nous prenons l'initiative, le djihad est de type Fard kifayah, c'est-à-dire un devoir tel que s'il est accompli par un nombre suffisant des musulmans, les autres manqueront à cet engagement et la récompense est à ceux qui l'auront accompli [...] Allah n'a permis à personne d'abandonner le djihad [...] Allah a distingué deux catégories de musulmans: la catégorie de ceux qui ont participé au djihad et la catégorie de ceux qui voulaient rentrer chez eux et ne pas participer au djihad". 
 
Cette ordonnance qui s'impose à la communauté - à la Oumma - ne sera considérée accomplie que lorsque l'ensemble de l'humanité aura été soumise à l'islam, soit par la conversion, soit pour les juifs et les chrétiens qui refusent l'islam, par l'acceptation du contrat de dhimmitude (état d'esclavage). Le terme "contrat" peut faire penser à une convention entre deux parties, mais dans le cas présent, l'accord n'engage que le non-musulman, juif ou chrétien, obligé de se soumettre s'il ne veut pas être mis à mort. 
 
Donc l'unique condition pour laquelle les musulmans stoppent la guerre sainte est la soumission de toute l'humanité. Un groupe de musulmans peut s'acquitter seul de cette obligation, l'obligation est ainsi levée pour tous les autres. Mais si aucun musulman ne fait rien dans ce sens, l'ensemble de la Oumma sera considérée comme pécheresse et son accès au paradis d'Allah compromis. 
 
Un recueil de fatwas édité au Pakistan et intitulé "Fatawa Shami" donne des précisions sur les modalités: 

"On exige du chef des musulmans qu’il expédie l'armée régulièrement une fois ou deux fois par an vers les pays des mécréants. C'est également le devoir de tous les musulmans d’aider l’imam dans cette noble cause. Si l'imam n'envoie pas d’armée, alors il sera considéré comme pécheur"
 
On peut en déduire que si l'islam n'envoie pas ses armées, c'est juste un problème de moyens. 
 
L'exemple de djihad offensif vient de Mahomet. La majorité du djihad qu'il a eu à entreprendre entrait dans la catégorie du djihad offensif, du djihad de conquête. Que ce soit les ghazawat (razzias) ou les grandes batailles qu'il a eu à livrer, comme la bataille de Badr en l'an 624 ou la conquête de la Mecque en l'an 630. 
 
b) Le djihad défensif 
Situation dans laquelle les mécréants attaquent les musulmans, les forçant ainsi à adopter une position de défense. C'est une des obligations les plus importantes pour les musulmans. Ce djihad est considéré "Fardh ayn" (ordonnance obligatoire pour chaque musulman, à titre individuel). Là encore, les conditions d'entrer en djihad sont bien définies et détaillées: 
 
- Quand les mécréants attaquent un pays ou une ville appartenant aux musulmans ou prennent les commandes d'un pays musulman. 
- Quand les mécréants prennent des captifs musulmans. 
- Quand une femme musulmane est retenue par les mécréants. Lui rendre la liberté est impératif: elle pourrait être victime d'abus sexuels de la part de ses ravisseurs et c'est une image intolérable pour l'islam. Pour cette raison, sa libération devient un "Fardh kifaya", une ordonnance obligatoire pour l'ensemble de la communauté musulmane. 
- Quand le chef des musulmans ordonne d’aller au djihad. 
- Quand les mécréants et les musulmans se font face sur le champ de bataille et que la bataille a lieu. 
 
Le Fardh ayn exige que chaque personne, quel que soit son âge, doit entrer en djihad "au point que le fils s’élancera sans la permission de son père, l'épouse sans la permission de son mari, le débiteur sans la permission du créancier".

Le djihad devient Fardh ayn en premier pour les musulmans se trouvant dans le secteur attaqué. Si les musulmans ne sont pas en nombre suffisant ou s'ils n'accomplissent pas ce djihad, alors il est obligatoire pour tous les musulmans des villes ou des campagnes proches. S’ils ne sont toujours pas en nombre suffisant, alors il sera Fardh ayn aux proches pays jusqu'à ce que le Fardh s'étende à l'ensemble de la communauté. 
 
A propos du djihad défensif, l’imam ibn Taymiyya écrit: 


"Le djihad défensif signifie combattre pour défendre notre religion et notre honneur, c'est l'obligation la plus importante. Il n'y a aucune obligation considérée plus nécessaire d’être appliquée que le combat contre un ennemi qui a attaqué pour corrompre notre monde et notre au-delà. Il n'y a aucune condition pour ce djihad, même pas la nécessité d’un voyage ou des problèmes de santé. Chaque musulman doit affronter l'ennemi selon ces capacités". 
 
Comme on peut le constater, on est loin de la vision du djihad qu'on essaie de nous faire avaler: une sorte de "djihad soft" qui consisterait d'abord en "un effort intérieur" ou un "combat afin de s'améliorer ou d'améliorer la société" ou autres impostures de type "djihad du coeur et de l'âme, djihad de la langue et djihad de la main". Même si ces concepts existent, le djihad est avant tout un djihad de conquête et de guerre d'expansion. On en trouve de multiples preuves dans le coran, des preuves irréfutables, ainsi que dans toute la littérature islamique. Seuls les moyens manquent actuellement aux musulmans pour mettre en oeuvre ce combat de manière collective, ils se contentent donc d'activer de temps en temps quelques membres de leurs cellules dormantes. 
"Djihad contre le savoir"
  III Tactique musulmane en matière de djihad civilisationnel (guerre civilisationnelle) 
Les exemples historiques nous renseignent assez sur le sujet: la taqyya (mensonge utile) a été utilisée dès le début des conquêtes de l'après-Mahomet, principalement pour diviser l'ennemi ou pour le tromper sur les réelles intentions des musulmans. Cette arme idéologique a été utilisée aussi bien contre les mécréants que contre les dissidents qualifiés de "sectes égarées" par les musulmans orthodoxes. 
 
La tactique favorite des musulmans est ce que Daniel Pipes a défini comme "tactique de triangulation trompeuse" qui consiste à convaincre l'ennemi que le djihad n'est pas dirigé contre lui mais contre un autre ennemi. L'autre tactique favorite des musulmans est de tout nier en bloc: il n'y a pas de djihad du tout, l'islam appelle au pacifisme et non à la guerre. Tactique qui fonctionne parfaitement avec les naïfs Occidentaux.
 
Ces tactiques sont encore utilisées aujourd'hui. Pourtant, tous les apologistes de l'islam, qu'ils soient musulmans ou non, nous disent la même chose: "Il n'y a pas djihad contre l'Occident" comme auparavant ils nous avaient dit que "le djihad est juste un effort intérieur" et que "l'islam est religion de paix". 
 
Tous les faits les contredisent: partout dans le monde, les peuples qui sont tombés dans ces pièges sont aujourd'hui soumis à l'islam, c'est-à-dire qu'ils ont été forcés à la conversion ou sont devenus des citoyens de seconde zone dans leur pays, comme par exemple les coptes égyptiens ou les yézidis irakiens et toutes les autres communautés chrétiennes du monde islamique. 


IV Le djihad dans le coran 
Le djihad est un des sujets centraux du coran. Il y a consensus des ulémas pour admettre qu’aucune autre action n’a été particulièrement détaillée comme le djihad. Le sujet est traité dans de nombreuses sourates et des sourates entières expliquent les principes régissant le djihad, ses "vertus" et ses "bienfaits" ainsi que les récompenses accordées au moudjahid. Plusieurs versets avertissent ceux qui refusent le djihad, les menaçant du feu éternel. Les sourates "Le Butin", "La Vache", "Les Femmes", "La Table Servie" sont parmi les plus longues du coran, ce sont principalement celles qui traitent du sujet. 
C'est dans la sourate 9 "Le Désaveu", dénommée aussi "Le Repentir") qu'on trouve les versets du sabre (ayat as-Sseif):
 
 
  • "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs là où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat [la prière] et acquittent la Zalat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux" (verset 9:5).
  • "Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!" (verset 9:73). 



Dans la sourate "Le Combat" (dénommée aussi "Mouhammad"), on trouve les versets non équivoques "Frappez-les au cou" (47:4) et "Ne faiblissez-pas, n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les supérieurs" (47:35), ce dernier ayant été traduit de manière particulièrement malhonnête (taqyya oblige) par Mohammed Hamidullah en "Ne faiblissez donc pas, mais appelez à la paix, alors que vous avez le dessus" dans son livre "L'initiation à l'islam", en totale contradiction avec sa propre traduction du coran. 
 
Dans la sourate "Le Butin", le verset 8 constitue un des nombreux appels au djihad. La fin de ce verset est une des formules les plus répétées par les musulmans, formule qui est récitée notamment lors des cérémonies funéraires ("À Allah nous appartenons et à lui nous retournerons"). On a attribué à cette formule le nom d'"istijra". Le verset complet: 


"Ô vous qui croyez! Répondez à Allah et au messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie) vie, et sachez qu'Allah s'interpose entre l'homme et son coeur, et que c'est vers lui que vous serez rassemblés". 

On ne peut évidemment pas citer tous les versets qui appellent au djihad, en voici quelques-uns:
  • "Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent" (sourate Le Butin, verset 57). 
  • "Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs!" (sourate La Vache, verset 190). 
  • "Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas" (sourate La Vache, verset 216) . 
  • "Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés "musulmans" avant (ce Livre) et dans ce (Livre), afin que le Messager soit témoin contre vous, et que vous soyez vous-mêmes témoins contre les gens" (sourate Le Pèlerinage, verset 78). 
  • "Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux" ( sourate Le Désaveu, verset 123). 
  • "Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du paradis. Ils combattent dans le sentier d'Allah : ils tuent, et ils se font tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la thora, l'évangile et le coran. Et qui est plus fidèle qu'Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l'échange que vous avez fait : Et c'est là le très grand succès" ( sourate Le Désaveu, verset 111). 
  • "Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense" (sourate Les Femmes, verset 74). 
  • "Et qu'avez-vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent: Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de ta part un allié, et assigne-nous de ta part un secoureur"(sourate Les Femmes, verset 75). 
  • "Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est, certes, faible" (sourate Les Femmes, verset 76). 
  • "Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition" (sourate Les Femmes, verset 84). 
  • "Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah. Ceux-là sont les véridiques" (sourate Les Appartements, verset 15). 
  • "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays.Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment" (La Table Servie, verset 33). [3] 
  • "Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah" (sourate Le Butin, verset 39). 

Une remarque: les exhortations à la guerre sainte datent pour la plupart de l'après-Hégire, (période dite "médinoise", après l'an 622). Ces injonctions d'Allah abrogent ainsi les quelques versets un peu moins guerriers de la période dite "mecquoise", l'avant-Hégire. 

V Le djihad dans les hadiths (la tradition) 
Extraits: 
 
a) Les récompenses du moudjihid, octroyées en plus des plaisirs charnels procurés par les 72 houries et les éphèbes éternellement jeunes:
"Le moudjahid a certes auprès d'Allah six [sic! Il y en a sept!] récompenses: 

 
- il lui sera pardonné dès que coulent les première gouttes de son sang; 
- il verra sa place au paradis d'Allah; 
- il portera la parure de la foi; 
- les souffrances du tombeau lui seront épargnées; 
- il sera à l'abri de la grande épouvante le jour de la Résurrection; 
- on posera sur sa tête le diadème de la dignité où chaque rubis est préférable à la vie ici bas et tout ce qu'elle contient. 
- il intercédera pour 70 personne de sa famille" ( Musnad Ahmad). 
 
b) Accès au paradis compromis: 
"Selon Abou Houreira, le prophète a fait le djihad et l'a ordonné, il a dit: Quiconque meurt sans faire le djihad ni y penser, mourra en hypocrite" (Sahih Muslim). 

 
c) Aucune action ne peut concurrencer le djihad:
"Selon Abou Houreira, un homme vint voir le messager d’Allah et lui dit: «Montre-moi une oeuvre qui équivaut le djihad (en récompense)» Le messager d’Allah lui dit: «Je n’en trouve pas de pareil.» Puis il lui demanda: «Dès que le moudjahid part pour le djihad, peux-tu entrer dans ta mosquée et faire la prière sans interruption et jeûner sans jamais rompre ton jeûne?» L'homme s’exclama: «Qui pourrait endurer cela»?" (Sahih Bukhari, Kitab al Djihad "Livre du Djihad" ). 
 
d) Le djihad est plus important que les cinq piliers de l'islam: 
"Abou Houreira a dit: J’ai entendu le prophète dire: J’aimerais être tué dans le combat puis être rappelé à la vie et être tué encore puis encore être appelé à la vie et encore être tué (dans le combat fi sabillilah)" ( Sahih Bukhari, Kitab al Djihad ). 
 
e) Heureux le martyr qui demande à mourir une deuxième fois: 
"Anas ben Malik a dit : J’ai entendu le prophète dire: Aucun serviteur qui a fait du bien, puis est mort et est entré au paradis ne demandera à retourner sur terre comme s'il possédait toute la terre sauf le martyr parce qu’il connait la récompense du martyr, il serait heureux de revenir sur terre et de mourir une deuxième fois" ( Sahih Bukhari). 


f) Pas de répit avant l'islamisation de toute l'humanité: 
"L’envoyé d'Allah a dit: J’ai reçu l’ordre de combattre les mécréants jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a d’autre divinité qu'Allah et que Mahomet est l’envoyé d'Allah. S’ils l'attestent, leur sang et leurs biens seront préservés à moins qu’ils ne soient coupables, et Allah réglera leur compte" (Sahih rapporté par Bukhari et par Muslim). 
 
VI Mythe du djihad spirituel 
Parmi les dizaines de grands exégètes du coran, seuls trois d'entre eux disent que le djihad est purement spirituel. Il s'agit de Moheïddine ibn Arabi, Ahmad bin Umar Najmuddin Kubra et abu Mohammed Ruzbehan-i Bakli, trois ulémas soufis qui, d'une part, étaient influencés par le monachisme chrétien des "Pères du désert" (donc relativement loin de l'islam orthodoxe) et, d'autre part, étaient tous trois pratiquement inconnus des musulmans eux-même avant les recherches faites par les orientalistes du XIXème siècle . 
 
Tous les autres ulémas sont d'accord pour dire et écrire que le djihad est avant tout militaire et guerrier. Tous affirment également que le djihad doit durer jusqu'à ce que l'ensemble de l'humanité ait été asservie à l'islam, ce qui est en accord avec les versets 2:193 et 8:39: 


"Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul". 
 
La position de ces savants est très claire: ils définissent le djihad comme une guerre sainte, une guerre légitime à mener contre tous ceux qui refusent de se soumettre à l’islam, et cette guerre est toujours d’actualité. C'est ce que tous les imams enseignent dans toutes les écoles coraniques, en Orient comme en Occident. 
 
Seuls les "idiots utiles", principalement politicards et journaleux, semblent (ou feignent de?) l'ignorer. 
 
______________________________ 
 
Lire aussi 
 
- "Djihad et charia pour vaincre l’Occident




- "Le Jihad dans l’islam : ce que disent les exégètes musulmans"  




__________________________________ 



 


[1] C'est pour cette raison que l'Université islamique al Azhar du Caire, la plus haute autorité du monde musulman et principale institution religieuse de l'islam sunnite, refuse de dénoncer l'État islamique comme "non-islamique". Le docteur Ahmed al-Tayeb, l'imam et Grand Cheikh d'al Azhar (et donc avant tout l'autorité suprême pour toutes les affaires islamiques) a de nouveau expliqué pourquoi al-Azhar ne peut pas faire une déclaration officielle dénonçant l'État islamique comme étant dans la mécréance: 


Al Azhar ne peut pas accuser tout [musulman] d'être un mécréant aussi longtemps qu'il croit en Allah et au Jour dernier, même s'il commet toutes les atrocités" , ajoutant: "Je ne peux pas dénoncer l'État islamique comme non islamique, mais je peux dire qu'ils causent la corruption sur la terre. L'État islamique est d'avis que les [musulmans] qui commettent de grands péchés sont des mécréants et peuvent être tués. Ainsi, si je les dénonce comme non-islamique, je tombe dans le même [piège], je deviens mécréant". 
 
Le porte-parole d'al Azhar, le docteur Abbas Shouman, est du même avis mais s'en tire par une pirouette mensongère: 
"En tant qu'entité officielle, Al Azhar n'a jamais dans toute son histoire proclamé une personne ou une organisation non-islamique [...] par conséquent, Al Azhar ne jugera pas l'État islamique ou son islam comme non islamiques" [[b]Nota[/b]: son affirmation "jamais dans son histoire" est fausse, puisque al-Azhar a, dans des fatwas, dénoncé des dissidents islamiques comme étant non musulmans].


Un autre grand imam d'al Azhar s'est prononcé sur ce sujet, Cheikh Muhammad Abdullah Nasr. Il a déclaré: 
"[Al Azhar] ne peut pas condamner l'Etat islamique comme étant non-islamique. L'État islamique est un sous-produit des programmes d'Al Azhar. Alors, Al Azhar peut-elle se dénoncer comme non-islamique? Al Azhar dit qu'il doit y avoir un califat et que c'est une obligation pour l'ensemble de la Oumma de chercher à l'établir. Al Azhar enseigne la loi qui demande de tuer l'apostat. Al Azhar est hostile envers les minorités religieuses et enseigne des choses comme l'interdiction de construire des églises [en terre musulmane], etc. Al Azhar soutient l'instauration de la jizya [impôt de capitation que doivent acquitter les chrétiens et les juifs sous domination islamique]. Al Azhar enseigne aux gens la lapidation. Alors, Al Azhar peut-elle se dénoncer comme non-islamique? " 

 


[2] À propos du sort réservé aux ennemis de l'islam, lire "Sami Aldeeb: interdire l’islam jusqu’à sa réforme, ou l’encadrer strictement".

 

[3] Extrait du - très long - "tafsir" (exégèse) de ce verset fait pas ibn Kathir, à propos des châtiments à infliger "à ceux qui font la guerre contre Allah" : 

 

"Pour ceux qui font la guerre contre Allah et contre son prophète, Allah montre leur sort et leur rétribution[...]. al-Hassan al-Bari et Ikrima ont dit que le verset précité fut révélé à propos des polythéistes. Mais la sanction qui y est mentionnée s’applique aussi au musulman s’il commet un crime ou jette la discorde ou lutte contre Allah et contre son prophète qu’à la fin il rejoint les polythéistes pour être un des leurs. [...]. Allah a laissé le choix à son messager: les tuer ou leur couper une main et un pied en sens inverse (par exemple une main droite et un pied gauche ou vice-versa). 
Dans une autre version, Anas ajouta: «Je vis un homme d’entre eux mâcher le sable sous l’effet de la soif jusqu’à mourir. Et à cette occasion ce verset fut révélé: «Ceux qui sont en lutte ouverte contre Allah et son Prophète....» 
D’autres versions ont été racontées qui donnent tous le même sens. Mais on peut en déduire que le prophète - qu’Allah le bénisse et le salue- avait tué des hommes d'entre eux, les a crucifiés et leur a crevés les yeux. [...] 
Les ulémas ont tiré argument du verset que la lutte contre ces agresseurs peut avoir lieu dans les endroits habités comme sur les routes. [...] 
Au sujet de la mise à mort, ou la crucifixion, ou la coupure des mains et pieds ou du bannissement, ibn Abbas a dit: «Celui qui porte les armes contre les musulmans ou effraye les voyageurs et qu’on réussit à l’appréhender, l’imam aura le choix de lui appliquer la peine qu’il juge convenable». [...] Et toujours d’après ibn Abbas, il a dit au sujet des détrousseurs de la route: 
- S’ils tuent et volent l'argent: ils seront tués et crucifiés. S’ils tuent sans voler, ils seront tués sans crucifixion. S’ils volent l’argent sans tuer: on leur coupera les mains et pieds en sens inverse. S’ils effrayent les passagers sans voler: on les bannira. Quant à la crucifixion les opinions sont controversées: Le coupable sera-t-il crucifié vivant et laissé jusqu’à ce qu’il meure de faim et de soif? Ou on le tuera à l’aide d’une lance ou d’une arme similaire? Ou bien on le tuera et on le crucifiera après afin qu’il servira comme une leçon aux autres?

 

Toute la "philosophie" et tout l'humanisme de l'islam résumés par ibn Kathir. 
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MessagePosté le: Mar 26 Avr - 19:53 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Déjà il faudrait éradiquer les contenus islamistes sur le net...

Vous connaissez des sites pour ça, un moyen de signaler?

Un certains ismael vs atheisme, ignare inculte trop stupide pour comprendre les choses qu'ils met sur son site satanique/terroriste a fait un site qui ne doit pas être toléré sur le net.

Tout est faux en plus des saletés qu'il met dedans... incitations à la haine, diffamations, tout est falsifié...


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MessagePosté le: Mar 26 Avr - 20:38 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Salut Neverime, Ismaël est plutôt quelqu'un qui est en train de ridiculiser le mahométisme sans le savoir, malgré lui.. 
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MessagePosté le: Jeu 5 Mai - 18:46 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Comment les faux experts du jihadisme influencent le débat public



 


Samuel Laurent, Claude Moniquet, Roland Jacquard et Mohamed Sifaoui (captures d'écran)

Qui sont ces faux experts du jihadisme qui “trustent” les plateaux télé et radio à chaque fois que la question revient au centre de l’actualité, et quelles conséquences leur omniprésence peut-elle avoir ? David Thomson, spécialiste de cette question, analyse la situation.


A chaque attentat ou arrestation de terroriste, les plateaux télé se remplissent d'”experts en terrorisme” qui commentent en direct les événements. Sur toutes les chaînes – en particulier celles d’info en continu -, les mêmes visages sérieux et prétendument doctes se succèdent. Ils s’appellent Roland Jacquard, Samuel Laurent, Mohamed Sifaoui, Claude Moniquet (entre autres) et se retrouvent sommés d’accomplir une mission des plus acrobatique : “Comprendre un fait d’actualité, l’interpréter et le qualifier au moment même où il se déroule”, selon la formule du chercheur au Celsa Thierry Devars. N’y-a-t-il pas contradiction dans les termes ?
Le journaliste à RFI David Thomson, réalisateur de Tunisie, la tentation du jihad et auteur du livre Les Français jihadistes, spécialiste reconnu du mouvement jihadiste, a poussé un coup de gueule à ce sujet dans C à vous, le 23 mars. Entretien.







Vous avez pointé du doigt dans C à vous la médiatisation d'”experts” en terrorisme qui n’en sont pas vraiment : à quoi leur présence sur les plateaux télé est-elle due ?
David Thomson – C’est un enjeu qui concerne tous les médias audiovisuels sans exclusion et c’est une équation relativement insoluble. Le phénomène jihadiste est aujourd’hui omniprésent dans l’actualité et les médias ont besoin de “nourrir la bête” pour reprendre l’expression d’une rédactrice en chef que je tentais de sensibiliser à cette question il y a quelques mois. Quand une arrestation ou un attentat se produit, le passage en mode “breaking news” et “live” nécessite par définition des intervenants qui sont invités pour analyser, apporter des éléments de contexte et de compréhension mais qui, la plupart du temps, meublent en réalité le vide avec du vide. Les rédactions généralistes n’ont pas toujours les armes pour déceler le mouton noir, parfois elles savent qu’elles ouvrent leurs micros à des personnalités douteuses mais elles estiment ne pas avoir d’alternative.
L’offre de “spécialistes” est limitée parce qu’il existe peu de personnes qui travaillent sérieusement, sur le long terme, de façon empirique, sur ce sujet très particulier. Lorsqu’un intervenant considéré comme légitime n’est pas disponible, faute de mieux les rédactions en appellent second. Lorsque le second n’est pas disponible, celles-ci se rabattent sur une troisième, voire un quatrième couteau, et ainsi de suite. Ce cercle vicieux médiatique légitime ainsi des “spécialistes de la non-spécialité” qui eux se bousculent sur les plateaux télé et radio. Et pour paraphraser Pierre Bourdieu, on assiste ainsi à une “circulation circulaire” de la non-expertise. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que dans les 24h ou 48h qui suivent un attentat, aucun analyste n’a d’information et n’est en mesure de livrer un commentaire fiable. Le mieux est donc de ne pas s’exprimer. Dans ces moments médiatiques, les seuls à détenir des éléments sont les journalistes présents sur les lieux des faits ou les journalistes police/justice qui se bornent à décrire ce qu’ils voient ou l’avancée de l’enquête.
Quel est en général le profil des faux experts ? Sur quel CV s’appuient-ils pour légitimer leur parole ?
Il est en effet primordial de comprendre d’où parlent ces gens. Il y a d’abord ceux qui se prévalent d’une expérience au sein des services de renseignements intérieurs ou extérieurs. Dans certains cas, il s’agit d’individus à la retraite parfois déconnectés de la réalité des dossiers actuels. Il s’agit aussi d’individus qui se prévalent d’un passage dans les services mais qui a souvent été de très courte durée mais surtout durant lequel ils n’ont pas été en charge des questions jihadistes. Mais il y a pire avec la catégorie des “experts” qui après avoir effectué un bref passage dans un ministère, interviennent au titre d’un “observatoire” ou d’un “institut” qui est en réalité une coquille vide, qui ne produit jamais aucun rapport, aucune recherche, et dont ils sont l’unique membre.
Il y a aussi des universitaires qui interviennent sur la foi d’une légitimité scientifique réelle mais qui sortent de leur domaine de spécialité en s’exprimant sur un sujet qui n’est pas leur champ de recherche direct. Ceux-ci abreuvent en général les pages débats de tribunes qui ne sont fondées sur aucune recherche empirique, aucun entretien direct de terrain avec des sources primaires. Enfin, il y a la catégorie des journalistes, baroudeurs ou consultants privés qui prétendent indûment avoir infiltré une organisation jihadiste. Certains ont déjà été démasqués mais de nouveaux apparaissent régulièrement. Le problème, c’est que dans chacune de ces catégories il y aussi des acteurs légitimes qui fournissent un vrai travail. Toute la difficulté pour les rédactions est de déceler les imposteurs dans ce magma.
S’ils sont vraiment des imposteurs, ils doivent parfois dire des choses fausses. Quelles conséquences cela peut-il avoir ?
Omniprésente dans les médias, la non-expertise finit par influer sur le débat public et sur l’opinion. Dans la mesure où elle n’est fondée sur aucun travail, elle oriente forcément le débat sur une compréhension erronée. Par exemple, expliquer il y a deux ans sur le plateau d’une émission de service public que pour les jihadistes frapper la France serait légitime m’avait valu l’ire de tous les invités parmi lesquels on comptait notamment un sociologue, un membre de la société civile, un acteur public et un célèbre avocat. Tous me rétorquaient que je “jouais sur les peurs”. Mais là où les choses se corsent vraiment, c’est lorsque cette non-expertise se prévaut de sa seule légitimité médiatique pour obtenir des subventions publiques parfois non-négligeables pour intervenir dans les prisons, dans la lutte contre la radicalisation, pour former des acteurs publics ou privés jusqu’à finir parfois même par avoir l’oreille de certains sénateurs, députés ou ministres. La non-expertise médiatique a donc des conséquences politiques.
La communauté des chercheurs et des journalistes spécialistes du sujet, dont vous faites partie avec Romain Caillet, Wassim Nasr, Jacques Raillane, ou encore Gilles N, peut-elle être en mesure de répondre entièrement à la demande médiatique quand des événements mettent au cœur de l’actu les questions liées au terrorisme ?
Depuis deux ans, à chaque frémissement du fil AFP, tous les acteurs concernés de près ou de loin par le jihadisme ont leur téléphone qui se met à sonner frénétiquement. De guerre lasse, certains préfèrent moins répondre, ou plus du tout. D’abord parce qu’ils considèrent à juste titre n’avoir rien d’intéressant à dire dans le feu de l’action. Mais aussi parce qu’ils travaillent, les interviews prennent du temps, de l’énergie et trop d’exposition peut nuire à son terrain d’enquête.
Propos recueillis par Mathieu Dejean
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MessagePosté le: Jeu 2 Juin - 19:01 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant



Dans la bibliothèque des jihadistes


02.06.2016
50 min






Pour clore cette semaine sur le djihadisme, nous nous penchons sur les différentes idéologies du djihad. Quels en sont les penseurs et les courants fondateurs ? Et quelle influence ont-ils aujourd'hui ?



Abou Mohammed Al-Maqdissi et Abou Qatada Al-Falastini (Amman 24/9/2014)• Crédits : Majed Jaber - Reuters
En 2006, l’Académie militaire de West Point créée la surprise en estimant que l’idéologue islamiste le plus influent n’est ni Oussama Ben Laden, ni Al-Zawahiri, devenu chef d’Al-Qaida après la mort du numéro 1, mais Abu Muhammed Al-Maqdissi, un Jordanien d’origine palestinienne quasiment inconnu du grand public. Cet intellectuel sunnite a pourtant eu une grande influence sur les fondements théoriques de l’Etat Islamique puisque il aurait été le compagnon de route d’Al-Zarkaoui, le chef de file de la branche irakienne d’Al-Qaida qui deviendra ensuite l’Etat Islamique. Parmi les textes retrouvés chez Amedy Coulibaly et Chérif Kouachi, les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, le nom d’Al-Maqdissi revient d’ailleurs de façon systématique, tout comme sur le site francophone dédiée au djihad, Ansar-Al-Haqq (« les partisans de la vérité »).
Après les attentats du 13 novembre, on s’était intéressés ici à cet ouvrage d’Abu Bakr Naji, L’Administration de la sauvagerie, véritable mode d’emploi du « djihadisme », qui a largement inspiré Daech. Mais si l’idéologie salafiste, on l’a vu mardi, recouvre des réalités très disparates (le salafisme quiétiste, le salafisme réformiste, et le salafisme révolutionnaire violent ) ; il en est de même de « l’idéologie djihadiste », aujourd’hui dominée par des penseurs comme Abou Moussab Al-Souri, Abu Muhammed Al-Maqdissi ou encore Abou Qatada al-Falastini.
Une nouvelle génération d’intellectuels qui s’accordent sur la guerre à mener contre les mécréants et les apostats mais pas sur les moyens employés ni sur la hiérarchie des ennemis. Quelles sont aujourd’hui les différences entre les théoriciens islamistes, près de trente ans après la mort d’Abdallah Azzam, considéré comme le père du djihad global moderne ? Que nous disent les textes des évolutions idéologiques et stratégiques de l’Etat islamique ou d’Al-Qaida ? En quoi illustrent-ils la rupture entre les deux principales organisations djihadistes ?
Une émission préparée par Tiphaine de Rocquigny
Intervenants



Bibliographie

Les islamistes saoudiens : une insurrection manquée PUF, 2010 Stéphane Lacroix


Radicalisation Maison des sciences de l'homme, 2014 Farhad Khosrokhavar
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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 15:43 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Faites confiance à l’islam des Lumières!

Faites confiance à l’islam des Lumières! Photo Christophe Maout
De quoi les musulmans de France ont-ils besoin ? D’être représentés, au plus haut niveau, par des personnalités conciliant la double culture. Alors que Jean-Pierre Chevènement est pressenti pour diriger la Fondation pour les œuvres de l’islam de France, il est urgent de donner la parole aux hérauts d’un islam régénéré.

    Faites confiance à l’islam des Lumières!, par Abdennour Bidar

Qui nommer à la tête de la Fondation pour les œuvres de l’islam de France ? La réponse dépend d’abord de la vocation que l’on souhaite donner à cette fondation. A quoi donc doit-elle servir ? Certes, il s’agira pour elle de prendre en charge des questions diverses parmi lesquelles les plus lourdes sont celles du financement du culte et de la formation des imams. Cela, tout le monde en convient. Mais le plus crucial est ailleurs et, pourtant, on semble ne pas s’en apercevoir… Les musulmans de France sont en mal d’identification, et ils ont besoin d’incarnation. Ce qui leur a fait défaut jusqu’ici, ce sont des personnalités et des institutions capables de donner de la culture musulmane une «grande image» fédératrice - l’image rayonnante de parcours de vie et de prises de position publiques qui expriment tout autant les héritages humanistes de l’islam que l’inscription plénière et sans réserve dans la République et ses valeurs.

N’existerait-il pas de citoyens, du côté musulman, qui puissent incarner cela et que l’on pourrait mettre en avant ? Certains cèdent encore à l’idée fausse que «l’islam de France est une abstraction» parce que «les musulmans sont trop divers pour être représentés, et pour que l’on en choisisse arbitrairement quelques-uns susceptibles de représenter tous les autres». Mais pour ne prendre que le dernier exemple en date, les 41 signataires de l’Appel des musulmans de France ne sont justement pas une abstraction, et leur diversité n’est pas une faiblesse mais une force ! Voudrait-on au contraire qu’ils se ressemblent tous pour entretenir le fantasme d’une «communauté musulmane» uniformisée sous le joug des mêmes représentations archaïques et des mêmes mœurs exogènes ?

Ces 41, dont je fais partie, sont en réalité - parmi une multitude d’autres - la preuve bien vivante que nous avons aujourd’hui parmi nous, en France, un nombre considérable de femmes et d’hommes qui concilient l’identité musulmane et l’identité française sans aucune difficulté ni contradiction mais de façon sereine, harmonieuse et féconde, c’est-à-dire d’une manière telle que les deux identités trouvent dans leur rencontre l’opportunité d’une expression nouvelle de leur génie respectif et d’un enrichissement réciproque. En chacun d’eux, et de façon singulière à chaque fois, la culture musulmane a accompli une véritable mutation, telle qu’ils ne sont pas ici les importateurs d’une civilisation étrangère mais des Françaises et des Français à part entière, riches d’une alchimie culturelle particulière et porteuse d’une individualité propre - voilà d’ailleurs ce dont la France est actuellement le formidable creuset, qui a une valeur immense et dont nous devrions tous être à la fois conscients et fiers pour notre pays.

Mais l’esprit chagrin continue de dominer… Je constate à ce sujet la persistance d’une forme d’incrédulité très étrange et dérangeante, en particulier chez nos élites : «Comment ? Que dites-vous ? Des musulmans républicains, des musulmans auxquels on peut faire confiance, des musulmans éclairés qui ne tiendraient pas de double discours, qui ne seraient pas restés inconsciemment antisémites, dogmatiques et misogynes, qui seraient tout aussi pleinement français que musulmans et qui seraient en plus assez forts et fiables intellectuellement pour participer à nos débats de société ?» J’ai entendu ces derniers temps avec beaucoup de peine tous ces scepticismes désolants, toutes ces suspicions atterrantes, larvées ou déclarées, sur l’honnêteté ou même le niveau moral et intellectuel de ceux qui s’engagent actuellement pour un islam éclairé. Alors je me permets de dire calmement à tous ces sceptiques de bien mesurer le risque et la responsabilité qu’ils prennent en persistant ainsi à ne pas faire confiance aux figures de l’islam des Lumières : si vous laissez passer l’occasion de nous donner les fonctions et positions d’autorité idoines, avec qui allez-vous discuter et contracter demain pour construire un islam de France ? Qui vous restera-t-il comme interlocuteur du côté musulman si vous refusez de voir et d’accepter le fait qu’il y a maintenant en France des élites musulmanes éclairées «capables», autrement dit et plus clairement assez compétentes et légitimes pour que d’autres ne prennent pas à leur place la direction de l’islam de France ?

J’y insiste tant le point me paraît décisif, l’heure est venue de faire entendre la voix - et d’investir de responsabilités majeures - des personnalités qui permettent à l’ensemble des musulmans de France de réaliser que deux choses sont parfaitement possibles : d’une part, le sentiment et le fait de l’appartenance simultanée aux deux cultures ; d’autre part, l’adhésion à une culture musulmane qui ne soit pas celle du traditionalisme ni du néoconservatisme. Voilà ce dont les musulmans de France ont besoin, voilà ce dont il serait très hasardeux, voire très périlleux, de les priver plus longtemps encore : une visibilité publique au plus haut niveau pour ce que j’appelle depuis des années avec quelques autres un islam des Lumières, complètement régénéré par l’élimination de tout ce qui dans la tradition est incompatible avec la liberté de conscience, l’égalité des sexes, la tolérance, la fraternité universelle, la non-violence et toutes les valeurs des droits de l’homme ; complètement régénéré, aussi, par le renouveau de la transmission de ses propres ressources historiques de sagesse et de spiritualité, notamment celles de la pensée libérée des dogmes (depuis Averroès jusqu’à Iqbal) et du soufisme - voie d’amour, de paix et connaissance de soi.

Sinon qu’arrivera-t-il, si on ne permet pas à cet islam des Lumières de s’incarner dans les institutions qui lui donneraient le rayonnement et l’autorité nécessaires ? On laissera coupablement les musulmans de France livrés toujours plus, et sans alternative, à l’emprise d’images de l’islam médiocres et nuisibles, portées déjà un peu partout sur Internet et dans la rue par une cohorte de prêcheurs traditionalistes et ignorants qui, chaque jour, distillent un véritable poison mental - à savoir les absurdités dangereuses qu’«entre être musulman et être français il faut choisir», ou bien que la civilisation et la foi de l’islam seraient «supérieures» au reste du monde, ou bien encore que la France devrait faire l’objet d’un ressentiment parce qu’elle «méprise l’islam et les musulmans».

Tant qu’on ne donnera pas à l’islam des Lumières la reconnaissance la plus haute dans la République, nous tous, Français, nous livrerons pieds et poings liés, impuissants donc, à la propagation de cet obscurantisme - terreau non seulement de toutes les sécessions identitaires mais aussi du radicalisme terroriste. Demander une telle reconnaissance officielle n’a rien d’exorbitant. Ce n’est ni réclamer un privilège ni manifester un opportunisme. C’est simplement attendre qu’on inscrive l’islam dans la grande tradition française de la dignification politique des forces vives de la société civile. II ne me semble pas qu’il faille être grand clerc pour comprendre tout cela… Et pourtant. Va-t-on manquer une nouvelle fois l’occasion ? Après l’échec du CFCM (le Conseil français du culte musulman) ? Après des années de tergiversation sur le serpent de mer du «mais qui pour représenter une religion sans clergé» et du «mais qui pour représenter une communauté si diverse» ?

Face à ces atermoiements, je le dis haut et fort en espérant être entendu : nous, musulmans qui vivons un islam des Lumières - dans tous nos engagements et notre conduite de vie quotidienne -, «nous existons» ! Nous ne sommes pas une «majorité silencieuse et introuvable». Nous existons dans toutes les composantes de la société française, à toutes ses échelles. Nous sommes là, éduqués, diplômés, aussi français, républicains et humanistes que nos pairs cultivés et engagés de tous bords… et que ceux qui persisteraient à vouloir nous donner telle ou telle leçon. Ou qui, pour des motifs que je préfère ignorer, ne voudraient pas qu’une telle élite musulmane voie le jour en France. Nous sommes entièrement prêts à prendre notre responsabilité - beaucoup parmi nous l’assument depuis longtemps. Nous sommes déterminés à ne pas laisser gagner un islam rétrograde. Nous sommes déterminés à offrir à la culture et à la société française tout l’apport des trésors de sens et d’éthique d’une culture musulmane que nous réinventons ici et maintenant de fond en comble à partir d’une inspiration non seulement française mais européenne !

Oui, nous existons, et il suffirait qu’on nous donne enfin l’occasion de nous exprimer dans une institution de niveau national pour que des millions de musulmans français s’identifient sans peine à leurs porte-parole ! En se sentant soudain eux-mêmes extraordinairement confortés, encouragés, exaltés dans leur propre conviction d’être tout autant français que musulmans - sans que cela ne soit deux parties séparées de leur identité mais l’expression d’un seul et même être au monde.

Pour toutes les raisons invoquées, le plus judicieux ne serait-il donc pas de nommer à la tête de la Fondation des œuvres pour l’islam de France un collège de personnalités (avec une présidence tournante) choisies parmi toutes celles et ceux qui sont les hérauts d’un islam des Lumières ?
Abdennour Bidar philosophe 
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 10:28 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Islam : le hic avec le laïc Chevènement
Par Bernadette Sauvaget et Jonathan Bouchet-Petersen — 29 août 2016 à 20:41

De gauche à droite : Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Jean-Pierre Chevènement et Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, lundi au ministère de l’Intérieur. Photo Albert FACELLY pour «Libération»
Nommé à la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ancien ministre, souverainiste de gauche, continue de créer la polémique en multipliant les positions controversées.

  • Islam : le hic avec le laïc Chevènement

Si son nom avait vocation à susciter l’engouement, c’est loupé. La confirmation par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, lundi dans la Croix, de la nomination de Jean-Pierre Chevènement à la présidence de la future Fondation pour l’islam de France continue de susciter des réactions plurielles. Et la prestation lundi matin sur France Inter de celui qui, selon un proche, n’était candidat à rien, est loin d’avoir rassuré. Ils sont certes nombreux, à gauche comme à droite, à louer son expérience et ses qualités de serviteur de l’Etat, comme son ancien collaborateur lorsqu’il était au ministère de l’Intérieur (1997- 2000), Didier Leschi : «A gauche, peu de personnalités bénéficient d’une telle aura dans le monde arabo-musulman. Il a une grande culture sur l’islam, notamment grâce aux liens qu’il a longtemps entretenus avec l’islamologue Jacques Berque, l’un des traducteurs en français du Coran», explique ainsi son ancien chef du bureau central des cultes. D’autres sont (beaucoup) moins convaincus. Parce qu’ils trouvent le casting inadéquat ou jugent avec sévérité les premières sorties du «Che», principale figure à gauche du républicanisme laïc tendance souverainiste.
Appel à la «discrétion»
Cet été, la sénatrice écolo Esther Benbassa avait jugé que le choix d’une personnalité politique «discrédite à l’avance» la fondation, tandis que le maire LR de Tourcoing, Gérald Darmanin, sarkozyste mais partisan d’un concordat avec l’islam, soulignait que la nomination d’un non-musulman pouvait apparaître comme une «idée pour le moins paternaliste, presque coloniale». Sur France Inter lundi, Chevènement, «miraculé de la République» depuis ses huit jours de coma en 1998, a notamment eu une saillie qui a particulièrement braqué les élus socialistes de Seine-Saint-Denis, affirmant qu’on y dénombrait «135 nationalités mais une a quasiment disparu», sous-entendu la nationalité française. Trop pour le président PS du département, Stéphane Troussel, qui demande à Hollande et Cazeneuve «de renoncer à sa nomination», dénonçant ses multiples «confusions et dérapages […] sur des notions aussi importantes que la nationalité et la citoyenneté française». Mathieu Hanotin, député de Seine-Saint-Denis, a lancé en ligne une pétition en ce sens, évoquant des propos tout simplement racistes. M’hammed Henniche, le président de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, juge, lui, que «Chevènement est taillé» pour le job : «L’histoire lui a donné raison. Tout le monde se souvient de sa démission en 1991 lors de son opposition à la guerre en Irak. Si l’Occident n’avait pas créé le chaos dans ce pays, nous n’aurions pas le terrorisme que nous subissons aujourd’hui
Si l’ancien ministre de 77 ans s’est surtout attiré lundi des railleries sur les réseaux sociaux pour avoir lancé «Moi, je connais bien le monde musulman, je suis allé au Caire, à Alger il y a quarante ans ou cinquante ans», c’est que la suite de sa phrase a été le plus souvent zappée («la plupart des femmes ne portaient pas le voile. Il y a une tendance de fond qui correspond à ce qu’il faut bien appeler la montée du fondamentalisme religieux. […] Tout ça, ça traduit quelque chose qui se répercute aussi dans nos cités»). Déjà en août, son appel à la «discrétion» à propos de l’affichage de leur foi dans l’espace public avait fait polémique. Il l’a réitéré et précisé, affirmant que «le but doit être l’apaisement, la non-stigmatisation» et que «chacun doit faire un effort» : «Il me semble qu’il est de mon devoir de dire qu’une certaine discrétion est souhaitable.» Cette fois, ce tenant d’une laïcité restrictive cantonnant la religion à la seule sphère privée a jugé utile d’ajouter : «Ce conseil s’adresse dans mon esprit à toutes les religions en vertu de la laïcité.»
Liberté de ton
Sur la question de l’interdiction du burkini, qui divise jusqu’au sein du gouvernement, il a pointé une «confusion» : «On parle d’un problème de laïcité là où il n’y en a pas vraiment. La plage est un espace public. Tout ce que la loi n’interdit pas est permis, les mœurs sont libres», a-t-il d’abord nuancé. Ajoutant : «Mais il y a un problème qui est celui de l’intégration. Toutes les vagues successives de l’immigration ont fait un effort pour coïncider avec les us et coutumes du pays d’accueil.» Or, le burkini «vise à définir une place de la femme subordonnée à celle des hommes dans la société. On peut le tolérer, mais on peut ne pas l’approuver».
Tandis que le choix même d’une personnalité musulmane pour présider la fondation a été interrogé, il a depuis été martelé que celle-ci n’interviendrait pas sur les questions religieuses (lire ci-contre). «La fondation traite de la relation entre la République et les musulmans : qu’un grand républicain en prenne la tête au moment de sa création, avec en son sein de nombreux musulmans, revêt une dimension symbolique», a précisé Cazeneuve lundi. «Elle va s’occuper de l’aspect culturel et universitaire. Cela ne me paraît pas un obstacle que son président ne soit pas lui-même musulman», estime même Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France (UMF).
Retiré de la vie politique en dépit d’un statut de représentant spécial de la diplomatie économique française en Russie, Chevènement est loin d’être un nouveau venu. Ministre à plusieurs reprises (Défense, Education, Intérieur) et candidat à la présidentielle de 2002 (5,33 %), il est réputé pour sa liberté de ton et les trois fois où il a démissionné d’un gouvernement. L’intéressé a d’ailleurs prévenu qu’il n’avait pas changé : «Cette mission est tellement d’intérêt public qu’aucun responsable ne peut s’y dérober. Je ne m’y déroberai donc pas sauf si ma nomination devait entraîner des problèmes insolubles.» Après avoir petit-déjeuné avec lui vendredi, le président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech, confie à Libération : «Il nous a assuré qu’une fois la fondation sur les rails, il se retirerait.» Le «Che» a aussi dit n’avoir «que des coups à prendre» dans cette ultime aventure. Sur ce point il ne s’est pas trompé.
Bernadette Sauvaget , Jonathan Bouchet-Petersen
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MessagePosté le: Mer 30 Nov - 16:09 (2016)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Le traitement des prisonniers de guerre en islam :

Dieu Tout-Puissant dit :

« Il n’appartient pas à un Prophète de faire des captifs tant qu’il n’a pas mené sur terre un combat acharné. Vous voulez les biens de ce monde, mais Dieu veut [pour vous] la vie future. Dieu est Puissant, Sage. » Al-Anfal (8:67)

Dieu dit qu’il est préférable que l’ennemi soit en position de faiblesse avant de prendre des prisonniers de guerre, afin que les négociations puissent aboutir à une solution humaine. Mais ce n’est en aucun cas une interdiction formelle.

On comprend de ce verset qu’il ne convient pas qu’un Prophète prenne des prisonniers à son ennemi sauf après une guerre régulière où beaucoup de sang a été versé.

La pratique de faire des prisonniers chez les tribus ennemies sans coup férir et sans verser de sang, en faveur jusqu’à l’avènement de l’Islam – et même après – est ici rendue illégale.

Donc, on ne peut faire de prisonniers qu’après une bataille et parmi les combattants.

En ce qui concerne le traitement des prisonniers de guerre, le saint Coran dit :

« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. Ensuite, vous les mettrez en liberté, ou les rendrez moyennant une rançon, lorsque la guerre aura cessé. » Muhammad (47:4)

Il s’agit probablement du passage le plus normatif en ce qui a trait aux prisonniers de guerre.

De tous, c’est certainement celui qui fournit les instructions les plus détaillées. Une seule possibilité y est envisagée : la libération en échange ou non d’une rançon. Une fois les hostilités terminées, tous les prisonniers devaient être libérés sans condition.

Malgré la relative limpidité de ce commandement, son intégration dans les premiers ensembles de lois fut loin de faire l’unanimité parmi les juristes. Ainsi, l’école Maliki interdisait la libération sans condition, tandis que les Hanbalis s’opposaient à toute forme d’affranchissement !

L’échange de prisonniers était une autre pratique courante pour Muhammad (bénédiction et paix de Dieu soient sur lui).

Le Coran dit dans un autre verset : « Ils (les hommes purs) nourrissaient le pauvre, l’orphelin et le captif, pour l’amour de Dieu, [disant] : Nous vous nourrissons pour plaire à Dieu, n’attendant de vous ni récompense, ni gratitude.

Oui, nous redoutons de la part de notre Seigneur un Jour menaçant et calamiteux. » Al-Insan (76:8-10)

Ce verset contient également des instructions claires concernant le traitement des prisonniers de guerre, cette fois au sujet de leur subsistance. Il n’y est fait aucune distinction entre les prisonniers et les croyants pauvres ou orphelins. En fait, le hadith rapporte que le Messager de Dieu (bénédiction et paix de Dieu soient sur lui) a ordonné à ses soldats de se nourrir de dattes et de réserver le pain pour les prisonniers.

En outre, il arrivait fréquemment au Messager de Dieu de donner des vêtements aux prisonniers dans le besoin.

Dieu Tout-Puissant dit dans un autre verset : « Ô Prophète ! Dis à ceux des captifs qui sont tombés entre vos mains : ”Si Dieu reconnaît un bien en vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été enlevé et Il vous pardonnera ; Dieu est Pardonneur, Clément”. » Al-Anfal (8:70)

Il demeure difficile de voir en ce verset une incitation quelconque à maltraiter les prisonniers de guerre mais c’est une indication par Dieu Tout-Puissant que les prisonniers de guerre ne doivent pas être tués.

Les hadiths prophétiques qui parlent de la libération gratuite des prisonniers de guerre :

Narré par Abu Mussa : Le Prophète a dit : “Libérez les captifs, nourrissez celui qui a faim et visitez les malades. [1]”

Narré par Nafi : Umar bin Khatab dit : “Ô Apôtre de Dieu ! J’ai fait vœu d’effectuer le Itikaf pour un jour complet pendant la période préislamique.” Le Prophète lui ordonna alors de remplir son vœu. Umar acquis deux captives des prisonniers de guerre de Hunain et les laissa dans une des maisons à la Mecque. Quand l’Apôtre de Dieu libéra les captifs de Hunain sans rançon, ils sortirent marcher dans les rues. Umar dit (à son fils) : “Ô Abdullah ! Va voir ce qui se passe.” Abdullah répondit : “L’Apôtre de Dieu a libéré les esclaves sans rançon.” Il lui dit : “Va et libère les deux femmes esclaves. [2]”

Il a été narré sous l’autorité d’Abu Hurayra qui dit : “Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) envoya quelques cavaliers au Najd. Ils capturèrent un homme qui était de la tribu de Banu Hanifa et s’appelait Thumama bin Uthal. Il était le chef des Yamama. Les gens l’attachèrent à un des piliers de la mosquée.

Le Messager de Dieu a dit : ”C’est Thumâmah Ibn Uthâl Al-Hanafi, Vous avez bien fait de le capturer.”

Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) retourna alors chez lui et dit à sa famille : ”Prenez ce que vous pouvez de nourriture et apportez-le à Thumâmah Ibn Uthâl.”

Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) vint le voir et dit : ‘Ô Thumama, qu’en penses-tu ?’ Il répondit : ‘Muhammad, j’ai une bonne opinion de toi. Si tu me tues, tu tueras une personne qui a versé le sang. Si tu me fais une faveur, tu feras une faveur à une personne reconnaissante. Si tu veux des richesses, demande et tu auras ce que tu demanderas.’ Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) le laissa (dans cet état) pendant deux jours, puis il revint et dit : ‘Qu’en penses-tu, Ô Thumama ?’ Il répondit : ‘Ce que je t’ai déjà répondu. Si tu me fais une faveur, tu feras une faveur à une personne reconnaissante. Si tu me tues, tu tueras une personne qui a versé le sang. Si tu veux des richesses, demande et tu auras ce que tu demanderas.’ Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) le laissa jusqu’au lendemain, puis revint et lui dit : ‘Qu’en penses-tu, Ô Thumama ?’ Il répondit : ‘Ce que je t’ai déjà répondu. Si tu me fais une faveur, tu feras une faveur à une personne reconnaissante. Si tu me tues, tu tueras une personne qui a versé le sang. Si tu veux des richesses, demande et tu auras ce que tu demanderas.’

Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) dit : ‘Libérez Thumama.’ Il alla à la palmeraie devant la mosquée et prit un bain.

Ensuite il entra dans la mosquée et dit : ‘Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité à part Dieu et je témoigne que Muhammad est Son serviteur et Son Messager [3].”

Les hadiths prophétiques qui parlent de la rançon des prisonniers de guerre :

Narré par Marwan et Al-Miswar bin Makhrama : Quand les délégués de la tribu de Hawazin vinrent au Prophète et lui demandèrent de leur rendre leurs propriétés et captifs. Le Prophète se leva et leur dit : “J’ai d’autres personnes impliquées avec moi dans cette affaire et la meilleure parole pour moi est la vraie, vous pouvez choisir entre les propriétés ou les prisonniers, car j’ai retardé la distribution.” Le Prophète les attendit plus de dix jours depuis son arrivée à Taif. Alors lorsqu’il leur apparut évident que le Prophète ne leur rendrait que l’un des deux, ils dirent : “Nous choisissons les prisonniers.” Le Prophète se leva et glorifia et louangea Dieu comme Il le méritait et dit : “Ama baad, ces frères viennent à nous repentants, et il est logique de leur rendre les captifs. Alors, si l’un de vous veut le faire comme une faveur alors qu’il le fasse, et celui qui veut garder sa part jusqu’à ce que nous le récompensions avec le tout premier butin de guerre que Dieu nous donnera, alors il peut le faire (abandonner les captifs).” Les gens dirent unanimement : “Nous le faisons de plein gré.” Le Prophète dit : “Nous ne savons pas lequel d’entre vous est d’accord et lequel ne l’est pas, alors repartez et laissez vos chefs nous transmettre votre décision.” Alors, tous repartirent et discutèrent de l’affaire avec leurs chefs, qui revinrent et informèrent le Prophète que tous acceptaient de rendre les captifs. C’est ce qui nous est parvenu au sujet des captifs de Hawazin. Anas narra que Abbas dit au Prophète : “J’ai payé ma rançon et celle de Aqil [4].”

Il fut narré sous l’autorité de Salam (bin al-Akwa) qui dit : “Nous avons combattu contre les Fazara et Abu Bakr était notre commandant. Il avait été nommé par le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui). Quand nous n’étions qu’à une heure de distance du point d’eau de l’ennemi, il nous ordonna d’attaquer.

Nous avons fait une halte durant la dernière partie de la nuit pour nous reposer, ensuite nous avons attaqué de toutes parts et avons atteint leur point d’eau où nous avons combattu. Quelques ennemis furent tués et quelques-uns furent fait prisonniers. Je vis un groupe de personnes composé de femmes et d’enfants. J’ai eu peur qu’ils n’atteignent la montagne avant moi, alors j’ai tiré une flèche entre eux et la montagne. Quand ils virent la flèche, ils s’arrêtèrent. Alors je les ai ramenés. Parmi eux était une femme des Banu Fazara. Elle portait un manteau de cuir. Avec elle, il y avait sa fille qui était la plus belle des filles d’Arabie. Je les ai ramenés devant Abu Bakr qui me donna cette fille comme prix.

Nous arrivâmes à Médine, je ne l’avais pas encore dévêtu que le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) me rencontra dans la rue et dit : ‘Donne-moi cette fille, Ô Salam.’ Je dis : ‘Messager de Dieu, elle me fascine. Je ne l’ai pas encore dévêtue.’ Quand je le rencontrai le jour suivant, le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) dit : ‘Ô Salam, donne-moi cette fille, que Dieu bénisse ton père.’ Je dis : ‘Elle est pour toi, Messager de Dieu ! Par Dieu, je ne l’ai pas encore dévêtue.’ Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) la renvoya à la Mecque, et l’échangea comme rançon contre plusieurs musulmans prisonniers à la Mecque. [5]”

Imran bin Hussain rapporte que la tribu de Thaqif était alliée des Banu Uqail. Thaqif prit deux personnes parmi les Compagnons du Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) comme prisonniers.

Les Compagnons du Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) prirent une personne à Banu Uqail comme prisonnier et capturèrent al-Adbi (la chamelle du Saint Prophète). Le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) vint vers lui et il était attaché avec des cordes. Il dit : “Muhammad” Il s’approcha de lui et dit : “Qu’est-ce qu’il y a avec toi ?” Il (le prisonnier) dit : “Pourquoi m’avoir pris comme prisonnier et pourquoi avoir attrapé un pèlerin ?” Il (le Saint Prophète) dit : “Je t’ai attrapé pour les crimes de vos alliés, Banu Thaqif.” Il (le Saint Prophète) s’éloigna et il l’appela encore et dit : “Muhammad, Muhammad.” Etant donné que le Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) était plein de compassion et sensible, il revint vers lui et dit : “Quel es ton problème ?” Il dit : “Je suis un Muslim.” Sur ce, il (le Saint Prophète) dit : “Si tu l’avais dit quand tu étais maître de toi-même, tu aurais beaucoup gagné.” Il s’éloigna alors, et il (le prisonnier) l’appela encore : “Muhammad, Muhammad.” Il revint et dit : “Quel es ton problème ?” Il dit : “J’ai faim, nourris-moi, et j’ai soif, donne-moi à boire.” Il (le Saint Prophète) dit : “C’est pour satisfaire tes besoins.” Il fut ensuite rançonné pour les deux personnes (qui étaient prisonniers de Thaqif) [6].

Les hadiths qui parlent du bon comportement avec les prisonniers de guerre :

Narré par le père de Salim : le Prophète envoya Khalid bin al-Walid vers la tribu de Jadhima et Khalid les invita à l’Islam, mais ils ne pouvaient dire “Aslamna” (nous avons embrassé l’islam), mais ils commencèrent à dire “Saba’na ! Saba’na” (nous sortons d’une religion vers une autre). Khalid en tua quelques-uns et prit comme captifs certains, et nous donna à chacun un captif. Au lever du jour, Khalid ordonna que chaque homme (soldat musulman) tue son captif. J’ai dit : “Par Dieu, je ne tuerais pas mon captif et aucun de mes compagnons ne tuera son captif.”

Le Prophète apprit la nouvelle et nous lui avons raconté toute l’histoire. Sur ce, il leva les bras et dit deux fois : “Ô Dieu ! Je ne suis pas responsable de ce que Khalid a fait. [7]”

Narré par Jabir bin Abdullah : Le jour de la bataille de Badr, les prisonniers de guerre furent emmenés, y compris Al-Abbas qui était dévêtu. Le Prophète chercha une chemise pour lui. Il vit que la chemise de Abdullah bin Ubai lui irait, alors le Prophète le laissa la porter (Al-Abbas). Ce fut la raison pour laquelle le Prophète enleva et donna sa propre chemise à Abdullah. (Le narrateur ajouta : “Il avait fait au Prophète une faveur que le Prophète voulait récompenser.” [8])

[1] Bukhary Volume 4, livre 52, Nombre 282

[2] Bukhary Volume 4, livre 53, Nombre 372

[3] Muslim livre 19, Nombre 4361

[4] Bukhary Volume 3, livre 46, Nombre 716

[5] Muslim, Nombre 4345

[6] Muslim, Nombre 4027

[7] Bukhary  Nombre 628

[8] Bukhary, Nombre 252
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MessagePosté le: Jeu 9 Fév - 14:33 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Terrorisme - Oussama Ben Laden ? "Une grande personne !"
Deux hommes, anciens proches des frères Kouachi et de Farid Benyettou, devenu expert en déradicalisation aux côtés de Dounia Bouzar, sont jugés à Paris. Par Marc Leplongeon
Modifié le 09/02/2017 à 12:47 - Publié le 09/02/2017 à 07:42 | Le Point.fr


Un proche des frères Kouachi jugé à Paris.  © Simon Guillemin / Hans Lucas/ Simon Guillemin
  • https://moncompte.lepoint.fr/ C'est un ancien proche des frères Kouachi et un récidiviste présumé du djihad qui sont jugés jeudi et vendredi à Paris pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Le premier, Fritz-Joly Joachin, 30 ans, dont le nom était apparu lors du démantèlement des filières irakiennes du 19e arrondissement de Paris en 2005, est soupçonné d'avoir voulu rejoindre les zones djihadistes avec son fils de trois ans et demi.

Il avait été arrêté le 31 décembre 2014 en Bulgarie, dans un bus pour Istanbul, suite à un mandat d'arrêt délivré à son encontre pour « soustraction d'enfant ». Inquiète de ne pas le trouver à l'aéroport au retour d'un voyage de quelques jours en Tunisie, et constatant que son téléphone ne répondait plus, son épouse avait signalé, la veille de l'arrestation, la « disparition inquiétante » de son mari. Quelques jours plus tôt, Fritz-Joly Joachin lui avait en effet envoyé des sms étranges : "Je vous aime beaucoup, pour Allah, la prunelle de mes yeux"; "Je t'aime mon amour, fais attention, à toi, je te jure elle est dure cette vie." Comme s'il essayait de lui dire quelque chose...
Parti faire le djihad avec sa maîtresse
Selon les enquêteurs, Fritz-Joly Joachin a tenté de partir en Syrie avec Fehime A., sa maîtresse, qu'il avait rencontrée à La Poste et avec qui il entretenait une relation extraconjugale depuis plus d'un an. Fritz-Joly espérait même en faire sa seconde épouse, ce qui était source de tension dans son couple.
Interrogé en garde à vue, "La Frite" dit être contre l'État islamique, mais tient des propos particulièrement ambigus sur les attentats en France. Les frères Kouachi ? "Je n'en pense rien du tout", répond-il. Oussama Ben Laden ? "Une grande personne (...) Pourquoi je le détesterais ?" Abu Bakr el Baghdadi : "Il fai[t] ce qu'il veut." Joachin raconte être un proche des anciens des Buttes-Chaumont, en particulier Thamer Bouchnak, un ami d'enfance. Le suspect confie aux policiers avoir eu des relations commerciales avec Cherif Kouachi, à qui il vendait des vêtements.
LIRE aussi Attentats de Paris : l'histoire funeste des trois tueurs
"Dans la tombe (...) tu seras soit musulman, soit mécréant"
Surtout, en épluchant ses fadettes (factures détaillées), les enquêteurs vont s'apercevoir que Fritz-Joly Joachin était en contact nourri avec Cherif Kouachi à l'automne 2014, quelques semaines à peine avant qu'il ne décime la rédaction de Charlie Hebdo avec son frère, Saïd. Une quarantaine de contacts ont été retrouvés entre les deux hommes à l'automne 2014 et près de 400 entre janvier et juin 2014.
Les textes retrouvés sur l'ordinateur de "La Frite" ne laissent que peu de doutes quant à sa radicalisation : "Dans la tombe, tu ne seras ni marocain, ni algérien, ni tunisien ou autres. Tu seras soit musulman, soit mécréant", peut-on lire. Joachin nie cependant farouchement avoir été au courant des funestes projets des frères Kouachi et les enquêteurs ne sont pas parvenus à le prouver.
"Pour changer la situation en Irak, il faut tuer Obama"
Le deuxième homme sur le banc des prévenus est Cheikhou Diakhaby, 31 ans, un ex-membre de la filière des Buttes-Chaumont bien connu des services de renseignements. L'homme, ami d'enfance de Fritz, était parti en même temps que lui avec sa femme et son bébé de vingt mois et avait réussi à passer les contrôles à l'aéroport bulgare. Son périple s'était cependant arrêté à la frontière syrienne le 7 janvier 2015, soit le jour même des attentats de Charlie Hebdo.
Expulsé vers la France, les autorités ont pu reconstituer son parcours. Ancien disciple de Farid Benyettou, l'émir reconverti en expert en déradicalisation aux côtés de Dounia Bouzar, Diakhaby avait été capturé le 26 novembre 2004 à Falloujah et condamné à cinq ans de prison en Irak. Il avait été libéré en 2011, auréolé d'une réputation de "vétéran du djihad". Selon l'ex-consul général en Irak, interrogé par la justice française, Cheikhou Diakhaby se serait définitivement radicalisé dans les geôles irakiennes, au contact de "véritables terroristes". Et le diplomate d'expliquer avoir recueilli une confidence du djihadiste à l'occasion d'une visite en prison : "Pour changer la situation en Irak, il faut tuer Obama", lui aurait-il dit. Selon le consul, Diakhaby était parti faire le djihad "dans l'idée de tuer des Américains et [est] toujours dans cette optique".
Fritz-Joly et Diakhaby sont jugés par le tribunal correctionnel de Paris. Les deux hommes risquent dix ans de prison. La maîtresse de Fritz-Joly, Fehime A., serait quant à elle toujours en Syrie. Aux dernières nouvelles, qui remontent à plusieurs mois, elle était enfermée dans une maison pour femmes à Raqqa.
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MessagePosté le: Dim 9 Avr - 21:04 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

Imposons aux pays musulmans de subir tout ce qu'ils font contre nous, chez nous



Imposons aux musulmans l'obligation de boire eux-mêmes l'alcool que fabriquent les pays musulmans !


Imposons l'obligation aux musulmans de consommer intégralement toute la drogue que produisent les pays musulmans !



J'ai toujours constaté que les djihadistes utilisent en masse Youtube pour faire leur propagande du djihad en francophonie !

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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 14:41 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

L'Islam n'a jamais respecté les autres religions ni anciennes civilisations, c'est contraire au devoir du Djihad


Veuillez constater
















Sans commentaire.
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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 09:47 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant

PBSL a fuit la Mecque en 622, l'an 1 de la hijra pour Yathrib devenue Médine où deux tribus arabes lui étaient acquises les Aws et les Khazraj mais où vivaient aussi trois tribus arabes juives, les Qaynuqua, les Nadir, les Qurayza. Ces juifs n'ont pas voulu se convertir à la meilleure des religions, il a fait expulser les Qaynuqa et les Nadir et a été une miséricorde pour les Qurayza.

PBSL a fait la guerre à la Mecque
624 bataille de Badr
625 défaite de Uhud
627 victoire de Khandaq
629 Défaite de Mu'ra
630 Victoire de la Mecque entrée triomphale de PBSL à la Mecque

Pour plus de détails voir ici:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_expéditions_de_Mahomet
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MessagePosté le: Mer 31 Mai - 16:08 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme Répondre en citant



 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:53 (2017)    Sujet du message: comment lutter contre l’islam du jihad/jihadisme

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