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L'abbé Guy Pagès
 
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Qui cherche à faire taire l'abbé Pagés selon vous ?
le lobby musulman
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 1 Mar - 15:18 (2017)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

La page FB de l’abbé Pagès de nouveau suspendue pour 30 jours


  
L’abbé Guy Pagès a reçu hier une nouvelle “sanction” de la part de l’administration aussi mystérieuse qu’omnipotente de Facebook. Je dis bien « nouvelle » puisque déjà en juillet 2016 Facebook avait sévi contre le courageux abbé, censurant du même coup feu Hassan II roi du Maroc… Et ce ne doit pas être la seule… Quelle est la raison, cette fois-ci de la suspension pour 30 jours de la page Facebook d’Islam & Vérité ? La reprise le 25 février sur la page Facebook d’un post de L’Obs du 24 titré : « Égypte : “épuration religieuse” des chrétiens dans le Sinaï ». Les administrateurs de la page avaient ajoutés en incipit : « C’estpasçàl’islam ! » et « Qu’Allah tue les chrétiens ! (Coran, sourate 9, verset 30) ». Une donzelle – sans doute Française “de souche” mais atteinte de dhimmitite aigüe – a mal pris les choses et a posté vendredi le commentaire suivant sur cette page Facebook :

  

C’est suffisant, en France, pour suspendre pendant 30 jours une page Facebook ! Voilà où nous en sommes…
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Dernière édition par yacoub le Mar 9 Mai - 14:29 (2017); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 1 Mar - 15:18 (2017)    Sujet du message: Publicité

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yacoub
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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 14:00 (2017)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Sam 22 Avr - 16:09 (2017)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

Allah remplit le coeur des musulmans de haine
29 avril 2016 29 commentaires 2002



La première sourate est récitée au moins quinze fois par jour par tout musulman pieux, en sorte qu’il s’auto-endoctrine dans la haine, et tout spécialement celle des disciples du Christ et des Juifs d’où est issu le Christ… Mais qui d’autre que Satan sème la haine ? La haine d’autrui ne peut entrer au Paradis du vrai Dieu.

La répétition a le pouvoir magique de rendre une chose d’autant plus vraie qu’elle est plus souvent répétée. Ce procédé capable de transformer même l’absurde en raisonnable est très prisé pour les lavages de cerveau. Comme l’aurait dit Voltaire : « Mentez ! Mentez ! Il en restera toujours quelque chose ! » Ce n’est pas pour rien que la répétition est au cœur de la prière musulmane, laquelle, loin d’être un dialogue d’amour avec Dieu comme la prière chrétienne, n’est que la répétition de textes destinée à conditionner l’esprit : Cinq fois par jour le musulman répète cinq fois qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah, que donc la Sainte Trinité n’est pas Dieu, que Mahomet est son envoyé, que donc Jésus-Christ n’est pas le Sauveur. De plus, toute prière musulmane doit commencer par la récitation de la première sourate, la Fatiha (Bukhari, 723), laquelle, en bonne parole de l’Antichrist qu’elle est, inocule la haine des chrétiens et des Juifs desquels est issu le Christ… Qui peut ne pas croire ce qu’il répète à longueur de journées ?
Première sourate du Coran servant d’introduction à la prière rituelle (Salat). « Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux. Louange à Allah, le Seigneur du monde ! Le tout miséricordieux, le très miséricordieux. Possesseur du jour du jugement. C’est toi que nous adorons et c’est toi dont nous demandons l’aide. Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels [tu n’es] pas en colère et qui ne sont pas égarés » (1.1-7). Ceux contre qui Allah est en colère sont les Juifs (2.61), et les « égarés » sont les chrétiens (4.44). C’est l’unique prière de supplication des musulmans… La prière du Vendredi à la mosquée est encore plus vindicative contre les Juifs et les chrétiens : non seulement la Fatiha est récitée deux fois, mais aussi les sourates 62 et 63, qui sont remplies de haine à l’égard des Juifs et des chrétiens. Et que dire de cette litanie concluant le prêche, dont les fidèles ponctuent chaque supplication par « Amen » : « O Allah ! Accorde-nous la victoire sur les Juifs, qui sont tes ennemis mais aussi les ennemis de notre religion ! (Amen) – O Allah ! Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam !(Amen) – O Allah ! Éparpille leur nation ! (Amen) – O Allah ! Disperse leurs troupes ! (Amen) – O Allah ! Détruis leurs édifices ! (Amen) – O Allah ! Fais périr leur récolte ! (Amen)- O Allah ! Rends orphelins leurs enfants ! (Amen) – O Allah ! Rends veuves leurs épouses ! (Amen) – O Allah ! Fais tomber leurs biens et leurs fortunes comme butin entre les mains des musulmans ! (Amen) ! (…) Comment prétendre que l’islam est une religion de paix et d’amour ?
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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 13:40 (2017)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

L’islam encourage la pédophilie, même avec des nourrissons…
12 janvier 2016 84 commentaires 21637



« J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa et neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations sexuelles avec moi. (Mahomet avait alors 54 ans) » (Bukhari 58.236 ; Muslim 2547)
Quelle abomination peut n’être pas justifiée par l’islam ?

 
Certes, il n’a pas manqué de voix pour nier l’authenticité du mariage, parrainé par le Hamas en 2009, de 450 fillettes de moins de 12 ans à Gaza avec de jeunes hommes de 25 à 30 ans. Le monde ignore que les mariages de pédophiles du Hamas s’organisent avec des enfants parfois âgées d’à peine 4 ans, avec l’autorisation de la loi islamique, bien sûr. Cette information a été dévoilée par Phd Paul L.Williams, au Brésil. De grands dignitaires musulmans, comme Mahmud Zahar, un leader du Hamas, ont personnellement félicité les couples au cours de cette cérémonie très soigneusement planifiée.
« Nous sommes heureux de dire à l’Amérique qu’elle ne peut nier votre joie », a déclaré Zahar envers les fiancés tous vêtus, pour l’occasion, du même costume sombre. Chaque fiancé a d’ailleurs reçu en cadeau du Hamas, la somme de 500 dollars.

Les fillettes en pré-purberté toutes vêtues de blanc et maquillées de façon excessive, ont, elles, reçu un bouquet de mariée. « Nous offrons ce mariage comme cadeau pour notre peuple qui fait face au siège et à la guerre », a commenté l’homme fort du Hamas, Ibrahim Salaf.  Les photos de cette cérémonie de mariages relatent cette sordide « histoire ».

Le Centre International de Recherches des Femmes estiment qu’il existe 51 millions de « fillettes fiancées » dans le monde, pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations.
La pratique de cette pédophilie reçoit l’appui de l’Islam radical.  De plus, le plus connu de tous ces musulmans, l’Ayatolah Khomeini a défendu avec des discours horripilants ces pratiques de pédophilie : « un homme peut obtenir un plaisir sexuel d’une jeune enfant et même d’un bébé. En revanche, il ne peut la pénétrer  (par le vagin). Il doit le faire par l’autre orifice ».

http://islamexplained.com/








______________________________________________________ Iran : Fatwa pédophile de Khomeini sur le site du Guide suprême Ali Khamenei
Le site du Guide suprême de la République islamique d’Iran, Ali Khamenei, promeut la Fatwa #12 de l’Ayatollah Khomeini.

(Fatwa #12) – La «monte» (variante : saillie) de l’épouse n’est pas admise avant qu’elle ait atteint 9 ans, que le coït soit continu ou interrompu. Quant aux autres plaisirs courants, tels que les attouchements lascifs, les étreintes et l’action de frotter le pénis entre les cuisses, il n’y a pas de mal à les pratiquer même avec les nourrissons.
Mais si la «monte» de l’épouse par l’époux s’effectue avant 9 ans, sans qu’il la «défonce», aucune conséquence n’en résultera à part la faute (variante : le péché) tout au plus. Mais s’il la «défonce» de telle sorte que la voie urinaire et le vagin deviennent une seule voie, ou que le vagin et le rectum ne fassent qu’un, il lui sera interdit (haram) de la «monter» à jamais, mais la règle s’applique de préférence dans le second cas (si le vagin et le rectum ne font qu’un). Et dans tous les cas il lui sera difficile de la répudier; en ce qui la concerne les règles sur l’héritage, l’interdiction de la cinquième épouse, l’interdiction d’épouser sa sœur etc. s’appliqueront. Tant qu’elle est vivante il doit de préférence pourvoir à ses dépenses même s’il la répudie et dans le cas où elle se remarie, cette règle ne manque pas de pouvoir contraignant. Du fait qu’il l’a défoncée il lui doit la compensation prévue en cas de meurtre accidentel, si elle est libre (si elle n’est pas une esclave) elle a droit à la moitié de la compensation prévue dans le cas d’un homme, ajouté à cela la dot à laquelle elle a droit d’après le contrat et du fait de la consommation du mariage.
Mais s’il consomme le mariage après qu’elle a atteint l’âge de 9 ans et qu’il la défonce, elle ne lui sera pas interdite et la compensation ne lui sera pas due, mais il est préférable dans ce cas qu’il voit à ses dépenses tant qu’elle est vivante, bien que cela ne soit pas contraignant.
Source : Site du Guide suprême Seyyed Ali Kamenei, Item 12 Traduction par Hélios d’Alexandrie pour Poste de veille, de cette fatwa:
مسألة 12 – لا يجوز وطء الزوجة قبل إكمال تسع سنين، دواما كان النكاح أو منقطعا. وأمّا سائر الاستمتاعات – كاللمس بشهوة والضمّ والتفخيذ – فلا بأس بها حتّى في الرضيعة. ولو وطئها قبل التسع ولم يفضها لم يترتّب عليه شي‏ء غير الإثم على الأقوى، وإن أفضاها – بأن جعل مسلكي البول والحيض واحدا أو مسلكي الحيض والغائط واحدا – حرم عليه وطؤها أبدا، لكن على الأحوط في الصورة الثانية. وعلى أيّ حال لم تخرج عن زوجيّته على الأقوى، فيجري عليها أحكامها من التوارث وحرمة الخامسة وحرمة اُختها معها وغيرها، ويجب عليه نفقتها ما دامت حيّةً وإن طلّقها بل وإن تزوّجت بعد الطلاق على الأحوط، بل لا يخلو من قوّة. ويجب عليه دية الإفضاء، وهي دية النفس، فإذا كانت حرّةً فلها نصف دية الرجل مضافا إلى المهر الّذي استحقّته بالعقد والدخول. ولو دخل بزوجته بعد إكمال التسع فأفضاها لم تحرم عليه ولم تثبت الدية، ولكنّ الأحوط الإنفاق عليها ما دامت حيّةً وإن كان الأقوى عدم الوجوب.




Point 14 – L’allaitement rend illicite le mariage s’il arrive avant celui-ci et il l’annule s’il arrive après.
S’il a une petite épouse et qu’elle tète de sa fille, de sa mère ou de sa sœur, ou de la femme de son frère, son mariage est invalidé et elle devient illicite pour lui. Parce que par cet allaitement, elle est devenue sa fille, sa sœur, sa nièce… et elle devient donc illicite pour lui après {le mariage} comme elle aurait été rendue illicite avant {le mariage}.
Et s’il a deux épouses – une petite et une adulte – et que l’adulte allaite la petite, alors l’adulte devient illicite pour lui parce qu’elle est devenue la mère de sa femme.
Page(s):

Cliquez pour agrandir
Source:
Tahrir al-Wassiila
De: Ruhollah Khomeini
Volume 2, page 248
Analyse:
Pour comprendre la logique, il faut savoir qu’en islam, le fait de téter créer une relation familiale qui a des implications. Par exemple, une femme qui prend un bébé et lui donne le lait, il deviendra une sorte de fils pour elle. Dans le cas plus qu’improbable où il voudrait l’épouser quand il sera adulte, il ne pourrait pas parce que ça serait de l’inceste.
Ici, monsieur Khomeini (1902 – 1989), le Guide la Révolution Iranienne, réfléchit à la question suivante : si un homme est marié avec un bébé, que se passe-t-il si une femme de la famille de cet homme donne du lait à ce bébé ?
Imaginez le gars qui revient du travail et sa sœur lui dit : ton épouse n’arrêtait pas de pleurer, j’ai dû lui donner à téter. Dans ce cas, son mariage tombe à l’eau ! Parce que le bébé devient par ce fait « la fille de sa sœur ». Si c’est sa mère qui l’allaite, alors elle deviendra la sœur de cet homme et ainsi de suite.
Si ceci survient avant le mariage, le mariage ne peut pas avoir lieu. Si ceci survient après, le mariage est dissous.
Dans le chiisme (comme dans le sunnisme !), il n’y a pas d’âge limite pour le mariage. Dans les textes, on trouve des passages évoquant le mariage de nourrissons. Quid des relations sexuelles alors ? Pour tout ce qui est pénétration, il y en a qui disent que c’est possible à partir de 9 ans. D’autres disent qu’il n’y a pas de limite d’âge tant que c’est anatomiquement possible. Par contre, il y a un consensus sur le fait que toutes les pratiques sexuelles – autres que la pénétration – n’ont aucune limite d’âge.
NB : Avant de publier cet article, de nombreuses heures ont été passées sur les forums Chiites pour essayer de comprendre la position de cette école islamique vis-à-vis de ces propos. Il en ressort que (paraphrase) : « des salauds d’islamophobes font un mauvais procès à sa sainteté Al-Khomeini alors qu’il a dit quoi ? Il a dit tout simplement dit qu’on ne peut pas pénétrer les bébés mais qu’on peut faire tout le reste y compris jouir entre leurs cuisses. Puis les sunnites qui nous critiquent disent la même chose dans leurs livres. Quelle injustice !!! ». En tous les cas, il n’a pas été possible de trouver du rejet, du déni ou de la distance prise par rapport à ces textes.
Si vous souhaitez lire toute l’œuvre voici le volume 1. Le volume 2 d’où est tirée cette page est disponible sur le lien plus bas.
 
Télécharger le livre PDF en Arabe pour vérifier vous-même :

(Cliquez sur l’image pour ouvrir le PDF dans votre navigateur)
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La petite victime était âgée de 11 mois…
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MessagePosté le: Mar 9 Mai - 14:33 (2017)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

Abbé Guy Pagès



Prêtre catholique français,
Heureux de partager avec ceux qui le veulent outre sa foi, des remarques et questions au sujet de l'islam. Son seul souci est de faire connaître la Vérité, ce pour quoi Jésus est venu en ce monde (Jn 18.37). Dailymotion ayant supprimé tous ses commentaires avec menace de fermeture du compte, il ne répond plus aux commentaires. Ceux qui publient un commentaire s'engagent à en assumer personnellement les éventuelles conséquences légales. Il ne pourrait pour sa part en aucun cas en être tenu pour responsable. Ceci dit, il se dit heureux que d'autres catholiques se manifestent et les en remercie. Il reste toujours possible de le contacter par la messagerie, sur les forums des vidéos de son site islam-et-verite.com, ou à cette adresse : abbepages@gmail.com.

Sa devise : Savoir se suffire de Jésus. Et encore : "Dieu attend de vous le plus petit degré d'obéissance et de soumission, plutôt que tous les services que vous pouvez lui rendre." (S. Jean de la Croix, Maximes spirituelles, n°14).
Sa conviction : Il vaut mieux mourir debout que vivre couché. Le résumé de sa prédication : "Si les gens savaient qu'ils vont en Enfer, ils changeraient de vie..." Son dernier ouvrage : "Interroger l'Islam", Éditions Bénédictines.

Sa chaîne en diverses langues : http://www.youtube.com/user/AbbePagesWorldwide
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En prévision d'une toujours possible fermeture de son compte Facebbok,
L'abbé invite ceux qui le peuvent à copier ses vidéos en les téléchargeant, puis à les "uploader" sur nos propres pages youtube ou dailymotion.
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Sites amis :
http://eecho.fr/ http://www.islamisation.fr/ http://jesusmarie.free.fr/ http://forumreligions.vraiforum.com/ http://www.notredamedekabylie.net/ http://www.postedeveille.ca/ http://pagesperso-orange.fr/regnat/réduire/

Transmis ainsi selon son souhait durant un échange dernier.
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Nouveau Testament Osty & Catéchisme de St Pie X & Bref examen critique de la messe Paul VI


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MessagePosté le: Mer 25 Avr - 15:01 (2018)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

L’ISLAM EST-IL UNE RELIGION ?
20 avril 2018 11 commentaires 3233




Pourquoi poser cette question ? tant la réponse paraît évidente, même en Occident, qui se targue d’avoir développé les sciences et accepte néanmoins sans esprit critique le discours autoréférentiel de l’islam ! Je remercie donc M. Tassot d’avoir l’impertinence et le courage de poser cette question, et de me demander d’y répondre. Pour ce faire, je propose que nous commencions par écouter ce que l’islam dit de lui-même à ce sujet, puis ce qu’en dit la raison, et enfin la Foi catholique.
I. L’ISLAM EST-IL UNE RELIGION ? CE QU’EN DISENT LES MUSULMANS :
L’islam prétend non pas seulement être une religion, mais la seule vraie religion : « Quiconque désire une autre religion que l’Islam ne sera point agréé mais sera dans l’au-delà parmi les perdants. (Coran 3.85 ; 5.3 ; 6.125) » ; « Allah a envoyé son messager avec la religion de vérité [l’Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. (Coran 48.28) ».
Voici les principales raisons sur lesquelles s’appuient les musulmans pour se justifier d’être musulmans :
1. L’islam est la vraie religion parce qu’Allah l’a dit : « La vraie religion pour Allah, c’est l’islam. (Coran 3.19) » et que « C’est Allah qui dit la vérité. (Coran 3.95) ».
2. L’islam est la seule vraie religion parce qu’il est la religion qui a toujours existé, celle donnée par Allah à l’aube de l’humanité à Adam (Coran 2.31-37 ; 3.33), puis à Noé (Coran 3.33 ; 10.71 ; 11.25), à Énoch (Coran 19.56), Abraham (Coran 3.65-67), Moïse (Coran 28.7), bref à tous les Prophètes (Coran 16.36), y compris à Jésus (Coran 5.116-117).
3. L’islam est identifié à la nature humaine elle-même (Coran 30.30) en sorte que l’on ne peut pas être autre chose que musulman. Les hommes sont tenus d’être musulmans en raison du pacte primordial qu’ils ont ratifié avant leur création (Coran 7.172).
4. Puisque l’islam vient historiquement après le christianisme, l’islam est nécessairement supérieur.
5. L’inimitabilité du Coran prouve l’origine de l’islam (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ;22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7).
6. Les miracles du Coran.
7. La foi en la divinité de Jésus et en la Trinité s’oppose au pur monothéisme que prétend être l’islam.
8. La Bible a été falsifiée, raison pour laquelle Allah a envoyé le Coran.
9. Jésus a annoncé la venue de Mahomet (Coran 61.6).
10. L’Oumma est « la meilleure communauté suscitée parmi les hommes (Coran 3.110) ».
II. L’ISLAM EST-IL UNE RELIGION ? CE QU’EN DIT LA RAISON :
1) L’islam est la vraie religion parce qu’Allah l’a dit. Or, en droit, nul ne peut être à la fois juge et partie. Ce principe est destiné à écarter les imposteurs. Que le dieu du Coran dise que l’islam est la vraie religion n’est donc pas suffisant pour le croire. En fait toute la croyance musulmane repose sur le crédit donné non à Dieu, mais à Mahomet. Mahomet dit qu’Allah lui a dicté le Coran et le Coran dit qu’Allah a dicté le Coran à Mahomet. Le discours est autoréférentiel. C’est le serpent qui se mord la queue.
Tout le dogme musulman consiste à répéter que Dieu est et qu’il est un. Or, si Dieu est, et s’Il est un, alors Il est aussi seul à être… Il monopolise la totalité de l’être. C’est pourquoi en islam l’altérité est impensable, et doit donc disparaître, celle de la créature devant s’écraser devant la majesté d’Allah, celle de la femme vis-à-vis de l’homme, celle du non-musulman vis-à-vis du musulman. Ce n’est pas sans raison que les sciences n’ont jamais pu se développer en terre d’islam : puisqu’Allah est impensable le monde est impensable. Il n’y a pas de recul possible pour juger de la vérité ou non de l’islam, qui prétend s’impose avec la même évidence que celle de Dieu.
2) L’islam est la seule vraie religion parce qu’il est la religion qui a toujours existé. Or, l’histoire et l’archéologie, entre autres sciences, prouvent que l’islam n’a pas toujours existé. Personne n’avait entendu parler de Mahomet ou d’islam avant le IXe siècle. De plus, le Coran apporte lui-même la preuve que l’islam n’est pas la religion qui a toujours existé :
a) Ainsi, lorsqu’en sa parole éternelle et immuable qu’est le Coran, Allah commande d’obéir à Mahomet (Coran 3.32,132 ; 4.59,65 ; 5.92 ; 8.1,20,46 ; 24.52,54,56,63 ; 33.66,71 ; 47.33 ; 49.14 ; 58.13 ; 64.12), Abraham, qui était pourtant un vrai musulman (Coran 2.131,135 ; 3.67,95 ; 4.125 ; 16.120 ; 22.78 ; 53.37), ne pouvait pas obéir à Mahomet… ni prononcer la profession de foi par laquelle les musulmans attestent que Mahomet est l’envoyé d’Allah, profession de foi pourtant nécessaire pour être aujourd’hui musulman. L’islam d’aujourd’hui ne peut donc pas avoir été celui d’Abraham.
b) Ou bien encore, si l’islam est la religion qui a été donnée à Adam, sachant que Dieu n’a créé à l’origine qu’un homme et qu’une femme (Coran 4.1 ; 39.6), la légalisation de la polygamie par le Coran (Coran 4.3 ; 33.49-52,59) prouve que l’islam d’aujourd’hui ne peut pas avoir été la religion originelle (Coran 2.41,89,91,97,101 ; 3.3,58 ; 4.47 ; 5.48 ; 6.90 ; 30.30).
c) Ou bien encore, ceux qui priaient en direction de Jérusalem avant qu’Allah commande de prier en direction de la Mecque (Coran 2.144), étaient-ils musulmans ?
Prétendre que l’islam, parce que fondée sur le Coran incréé (Coran 3.7 ; 13.39 ; 43.4 ; 56.78), n’est rien d’autre que la Loi donnée aux origines, situe le musulman avant le temps et le conduit donc à vivre hors de l’Histoire. C’est ainsi que la Mère de Jésus est la sœur d’Aaron, qui avait bien une sœur du nom de Marie, mais qui vivait 1400 ans avant elle… De fait, l’islam ne connaît pas la notion d’Histoire ni celle de Salut. L’originalité de la conception hébraïco-chrétienne du temps est que pour elle le temps est linéaire : il a un début et une fin, qui ne sont pas identiques ! Entre les deux est rendu possible l’avènement de l’Histoire, dans laquelle se déploie la liberté humaine… Comme tous les systèmes gnostiques, l’islam nie la valeur propre du temps en l’identifiant à celui d’Allah, immuable et parfait. C’est pourquoi le progrès et la liberté, qui éloignent de l’Origine, où tout était parfait, sont mauvais, et doivent être rejetés. Une religion qui haït la liberté est-elle faite pour les hommes ?
3) L’islam est identifié à la nature humaine (Coran 30.30), il est donc la vraie religion de l’humanité. Or, s’il en était ainsi, la religion relèverait de la nécessité et non pas de la liberté. Elle ne serait donc pas un acte spécifiquement humain. Si l’homme est nécessairement musulman du seul fait d’être homme, alors les athées sont musulmans.
Que la religion trouve son étymologie dans le latin religare comme étant ce qui relie à Dieu, ou dans relegere, relire, faisant de l’intelligence ce qui distingue la religion de la superstition, aucune de ces deux étymologie ne peut servir à désigner l’islam, puisque l’islam ni ne relie l’homme à Dieu ― qui est trop transcendant pour avoir jamais quelque chose en commun avec les misérables créatures que nous sommes ―, ni l’islam n’invite à raisonner, à « relire l’œuvre de Dieu en soi » selon l’étymologie donnée par Cicéron, toujours au motif de l’inaccessibilité du mystère divin. En islam, plus vous croyez sans comprendre et plus votre foi est pure ! Et même en suivant saint Augustin ayant légèrement transformé l’étymologie religere, relire, en re-eligere, ré-élire, pour désigner la religion comme choix, conversion, cette définition ne peut pas non plus s’appliquer à l’islam, puisqu’en islam, l’homme n’a pas à se convertir ni à choisir : Allah fait tout ! « …Allah vous a créés, vous et ce que vous faites. (Coran 37.96 ; 28.68 ; 81.29) ; « Ton Seigneur crée et choisit ce qu’il souhaite. Les hommes n’ont pas le choix. (Coran 28.68) » ; « Allah guide qui il veut à son paradis et conduit en Enfer qui il veut (Coran 4.88 ; 6.125 ; 7.179 ; 11.119 ; 13.33 ; 32.13 ; 35.8) ». « Allah a créé des hommes pour l’enfer ! (Coran Coran 7.179). L’exercice de la liberté en islam n’a pas de sens : être musulman signifie être esclave. D’où le célèbre fatalisme musulman « inch’Allah ! », « Mektoub ! », « C’est écrit ! ». La religion pour le Coran, c’est la soumission (Coran 2.128,136 ; 3.20,52,64,67,84,102 ; 10.90 ; 27.31). Musulman signifie soumis, esclave. Par définition, un esclave n’a pas de relation, puisqu’il n’est pas une personne mais une chose, et il n’a pas l’usage de sa volonté propre, il n’a donc pas non plus à choisir quoi que ce soit, ce qui fait qu’il n’ a pas besoin non plus d’intelligence pour relire, méditer, s’interroger, chercher…
Lorsque M. Dalil Boubakeur (président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris) enseigne que : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. [… et que] ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire. (Le Figaro Magazine, 29 juin 2002) », que fait-il d’autre sinon affirmer que l’islam est un projet totalitaire de nature essentiellement politique, dans lequel la « religion » ne sert qu’à satisfaire et manipuler la religiosité naturelle de l’homme ? En rejetant la liberté, en sacralisant l’esclavage, en détruisant la distinction entre l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, en ne disposant pas d’un magistère incontestable, que peut apporter l’islam au monde, sinon de perpétuelles guerres entre groupes se prétendant tous plus musulmans les uns que les autres, le chaos et la stérilisation de toutes les civilisations qu’il arrive à conquérir ? Comment donner le nom de religion à un système voué par nature à détruire l’humanité dans une guerre universelle et perpétuelle contre tout ce qui n’est pas musulman (djihad) : « Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens pour leur donner en échange le Paradis. Ils combattent dans le chemin d’Allah : ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111) » ; « Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour lui. (Coran 61.4) » ?
Quant à la croyance selon laquelle les hommes sont musulmans en raison du pacte primordial qu’ils auraient ratifié avant leur création (Coran 7.172), si elle a l’avantage d’établir les musulmans dans la normalité et de faire des non-musulmans des parjures monstrueux à éliminer (Où l’on voit que Jean-Jacques Rousseau n’avait rien inventé avec son Contrat social …), elle ne dit pas cependant comment les hommes ont pu s’engager (ou faire quoi que ce soit) avant même d’exister…
Alors que les droits de l’homme sont inhérents à la nature humaine et ne dépendent pas de la Foi chrétienne (Antigone, cinq siècles avant Jésus-Christ le savait déjà), en islam, au contraire, la personne n’est sujette de droits que si elle est musulmane, car « l’islam fait partie de la nature de l’homme (Coran 30.30) ». Ainsi l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans l’islam promulguée en 1990 au Caire par l’Organisation de la Conférence Islamique, stipule : « L’islam est la religion naturelle de l’homme. » Ce qui implique non seulement qu’être musulman ne relève pas d’un acte de liberté et n’est donc pas véritablement humain, mais encore qu’appartenir ou se convertir à une autre religion est contre-nature et doit donc légitimement être éliminé. L’islam ne connaît pas la « loi naturelle », participation de la raison humaine à l’éternelle Loi divine, connaissance qui donne de coopérer de façon consciente, libre et donc responsable, aux desseins merveilleux de la Providence. La seule loi que connaît l’islam est la charia, qu’il dit être universelle, mais pour les musulmans seulement ! Tandis que la loi naturelle est la même pour tous les hommes… Ainsi, cette même Déclaration précise : « La charia islamique est l’unique source de référence pour expliquer ou éclairer chacun des articles de la présente Déclaration (Art. 25) », et la formule « à moins que la charia n’en dispose autrement » ponctue la fin de la plupart des articles. Or, la charia institue l’infériorité légale de la femme, des Juifs et des chrétiens, l’esclavage, la polygamie, la répudiation, la pédo-criminalité, le meurtre des apostats, etc. Lorsque les nations autrefois chrétiennes acceptent sur leurs territoires des dérogations, des dispositions particulières, des aménagements, font-elles preuve de tolérance et d’humanisme comme elles veulent s’en convaincre, ou bien consacrent-elles la négation des principes universels des droits de l’homme qu’elles prétendent défendre et promouvoir ? Droits de l’homme qui sont issus de la culture chrétienne, elle-même basée sur l’amour du Dieu incarné, faut-il le rappeler ?
4) Parce que l’islam vient chronologiquement après le christianisme, c’est la preuve qu’il lui est supérieur. C’est ce qu’a déclaré la Haute Cour administrative d’Égypte pour refuser l’inscription de la nouvelle religion sur sa carte d’identité d’un Égyptien s’étant converti au christianisme : « Les religions monothéistes, a-t-elle dit, ayant été envoyées par Dieu selon un ordre chronologique, le fait de revenir de la religion la plus récente à une plus ancienne n’a pas de sens. »…
a) Or, il faut dire aux musulmans que tout ce qui est postérieur n’est pas nécessairement supérieur. La décadence, la perversion, la pourriture, la ruine viennent toujours APRÈS une période de perfection qu’elles corrompent.
b) Si ce qui est postérieur est supérieur, alors, ce n’est pas de Mahomet que les musulmans doivent être les disciples, mais de Mirza Husayn Ali qui fonda la religion bahaï en 1863, ou de Mirza Ghulan Ahmed qui fonda l’ahmadisme en 1889, ou bien de quelqu’un plus contemporain qui ne manquera pas lui aussi d’assurer que Dieu l’envoie…
c) Se légitimant du fait qu’il vient après le christianisme et donc lui serait supérieur, selon la logique du progrès, l’islam cependant renie aussitôt ce progrès en revenant à la situation d’avant le christianisme, c’est-à-dire sous la loi judaïque.
d) En prétendant n’être rien d’autre que ce qu’était le christianisme originel, l’islam nie leur différence essentielle, que seule l’histoire peut produire et expliquer.
e) L’islam se donne la mission de conduire l’humanité à son âge d’or, qu’aurait été la geste de Mahomet au VIIe siècle… Or Mahomet a-t-il jamais apporté le bonheur sur terre ? Comment donc les musulmans pensent-ils pouvoir faire mieux que lui ? Si l’islam n’a pas conduit au bonheur, ce ne peut être qu’en raison de l’infidélité des musulmans ! C’est ainsi que culpabilisés et manipulés, ceux-ci sont tenus de suivre aujourd’hui plus dévotement que jamais leurs maîtres es-islam… ignorant que ce faisant ils méritent la condamnation du Coran à l’endroit de ceux qui font de leurs enseignants des dieux (Coran 9.31)…
f) Bref, en reniant le sens de l’histoire, l’islam détruit du même coup l’argument de sa prétendue supériorité qu’est sa venue après le christianisme.
5) L’inimitabilité du Coran prouve l’origine divine de celui-ci et donc de l’islam (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7). Outre qu’Allah revendique les éléments de la Création comme autant de signes évidents de la vérité de l’islam (Coran 10.5 ; 12.105 ; 13.2) ― ce que n’importe quel faux-dieu peut prétendre, il présente le Coran comme LA preuve par excellence de l’origine divine de l’islam, « LE miracle » (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7), au point de lancer à plusieurs reprises aux non-musulmans le défi d’en produire un texte semblable (Coran 11.13-14 ; 2.23 ; 10.38 ; 52.34). Il faut donc bien comprendre que toute la légitimité de l’islam repose sur cette prétendue inimitabilité du Coran, Parole de Dieu faite livre … C’est pourquoi relever le défi lancé ici par Allah désigne l’islam comme une imposture… C’est ce que nous allons faire ! Ainsi, sans même évoquer les innombrables fautes de grammaire, de syntaxe et de style du Coran, ou la lecture par exemple du chapitre 5 de l’Évangile selon saint Mathieu, pour relever le défi lancé par Allah, il suffit de considérer que :
A la sourate 72, précisément appelée « Les djins » (Coran les djins étant ces êtres mi-homme/mi-démons propres à la mythologie musulmane), ce sont des djins qui parlent… Si des djins parlent dans le Coran, le Coran n’est pas alors seulement la parole d’Allah, et le défi qu’il a lancé visant à prouver l’origine divine du Coran par l’impossibilité de présenter des versets semblables aux siens (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7) est relevé… et depuis donc belle lurette ! Ainsi Allah est-il convaincu de mensonge par sa propre parole ! Et LA preuve donnée par Allah lui-même de l’origine divine, comme de la légitimité de l’islam, n’existe donc pas ! Comment continuer alors à croire en l’islam et donc à penser qu’il est une vraie religion ?
De plus, Allah se garde bien de donner les critères qui permettraient de juger si une œuvre est semblable ou non au Coran. Cela ne servirait donc à rien de présenter une œuvre susceptible de rivaliser avec les qualités littéraires ou spirituelles supposées du Coran. En effet, sans critères ou règle, aucun jugement ne peut être prononcé…
Si les règles du jugement ne sont pas données, le juge n’est pas non plus désigné. Sachant que ce juge ne saurait être un musulman, puisque l’on ne peut être à la fois juge et partie, quel juge les musulmans sont-ils prêts à accepter pour déterminer si le défi lancé par Allah aura été ou non relevé ? Enfin, un chef d’œuvre est en soi inimitable, du fait qu’il est toujours l’œuvre d’un auteur singulier ayant une sensibilité, une culture et des dons naturels propres. Deux génies ne se ressemblent pas et toute imitation de leurs œuvres ne peut être qu’un plagiat. C’est pourquoi on ne saurait établir une hiérarchie entre elles sans recourir à l’arbitraire de la subjectivité. Les chrétiens pourraient tout aussi bien présenter le style de la Bible comme indépassable, les mormons faire de même pour Le Livre des Mormons, les hindous pour les Veda, les taoïstes pour le Tao-Té-King, etc. Puisque la légitimité de l’islam repose sur un défi qui n’a ni règle, ni juge, ni sens, est-elle autre chose qu’un bluff ?
De même, nombre de versets ne peuvent pas être la parole non d’Allah…Qui parle ici, Allah ou Mahomet : « Fuyez donc vers Allah ! Je suis pour vous, de sa part, un avertisseur manifeste. (Coran 51.50) » ? Et ici : « À lui nul associé ! Voilà ce qu’il m’a été ordonné et je suis le premier des soumis (Coran 6.163) » ; et ici : « Tel est Allah mon Seigneur ; en Lui je place ma confiance et c’est à Lui que je retourne. (Coran 42.10 ; cf. aussi 6.104,114 ; 11.2 ; 16.63 ; 17.1 ; 19.68 ; 27.91,92 ; 51.23 ; 70.40 ; 75.1 ; 84.16-18 ; 90.1 ; 91.1-7) ». Preuve est là encore donnée que le Coran n’est pas la parole d’Allah… mais d’un homme. L’islam qui prétend le contraire est donc une imposture. Une imposture qui, aux termes mêmes du Coran, damne les musulmans aussi certainement que l’impossibilité de distinguer en ces versets la parole d’Allah de celle de Mahomet les rend coupables d’associationnisme (Coran 4.116 ; 6.22 ; 9.31), le seul péché impardonnable (Coran 4.48), péché inventé tout exprès pour condamner l’union de Dieu et de l’homme en Jésus…
Si le Coran est la Parole de Dieu telle qu’elle est au Ciel (Coran 3.7 ; 13.39 ; 43.4 ; 85.21-22) et que sa langue soit donc l’arabe (Coran 12.2 ; 20.113 ; 26.195), cela signifie qu’Allah pense et parle en arabe. Donc, de deux choses l’une : ou bien Allah parle un langage d’homme, ou bien les Arabes parlent le langage de Dieu. Or, de même que les hommes ne parlent pas le langage des poissons, ni les poissons le langage des oiseaux, Dieu parle le langage de Dieu, qui n’est pas le langage des hommes. Chaque être vivant a son propre langage. Si donc Allah pense et parle en arabe, est-il autre chose qu’un Arabe ?
Dit d’une autre façon : le Saint-Esprit n’étant pas envoyé aux musulmans, ceux-ci n’ont point dès lors d’autre ressource pour comprendre le Coran que leur propre intelligence humaine, comment pourraient-ils comprendre le langage de Dieu ? Soit les musulmans ― et tous les arabophones ! ― sont Dieu (car il faut être Dieu pour parler le langage de Dieu), soit Allah n’est qu’un Arabe. Y a-t-il une autre solution ?
Mais encore : Allah affirme qu’il est seul à connaître l’interprétation du Coran (Coran 3.7)… Mais si Allah est seul à comprendre ce qu’il dit, pourquoi parle-t-il ? Et si personne ne connaît l’interprétation du Coran, pourquoi et comment le citer ? Tous les imams et autres savants prétendant expliquer ce que veut dire le Coran, sont-ils alors autre chose que des imposteurs, et le Coran une idole qu’ils font parler ?
6) La foi en la divinité de Jésus et en la Trinité s’oppose au pur monothéisme que prétend être l’islam. Or, il est évident que le christianisme n’a jamais cessé d’affirmer l’unicité de Dieu, comme en témoignent aussi bien ses Écritures (Mt 19.17 ; 23.9 ; Mc 12.29 ; Jn 5.44) que son Credo, qui commence par : « Je crois en un seul Dieu. ». La raison d’être avancée de l’islam que serait le rétablissement de la croyance en l’unicité de Dieu est donc mensongère. Puisque pour les chrétiens l’affirmation de l’unicité de la nature divine ne s’oppose pas à celle de la Trinité des personnes, cela devrait suffire à contenter les musulmans qui ne peuvent rien dire au sujet de Dieu, sinon qu’il est et qu’il est un. Allah étant en Lui-même inconnaissable pour eux (Coran 6.50 ; 7.188 ; 11.31 ; 27.65), ils ne peuvent pas plus dire que Dieu est Trinité ou ne l’est pas. Que les chrétiens confessant l’unicité de Dieu ne disent rien de contraire à ce qui est le tout de l’islam, devrait donc suffire aux musulmans pour cesser de chercher de haïr les chrétiens et refuser la foi chrétienne.
De plus, le fait que l’affirmation de l’existence et de l’unicité de Dieu, ce qui est le tout de la connaissance musulmane de Dieu, relève de la philosophie et non pas de la Révélation divine, suffit donc aussi à refuser à l’islam le titre de religion.
Est pris qui croyait prendre : les musulmans sont eux-mêmes les « associateurs » qu’ils reprochent aux chrétiens d’être ! Ce qui caractérise la croyance musulmane, c’est la foi en Mahomet (Coran 5.81) ! La Foi en un homme. En effet, sans Mahomet, il n’y a pas de Coran ; sans Coran, il n’y a pas d’Allah ; sans Allah il n’y a pas d’islam, et sans islam, il n’y a pas de Mahomet. La boucle est bouclée : tout l’islam repose sur la foi en un homme, Mahomet !
Tout ce que nous venons de remarquer conduit à définir l’islam non comme une religion, mais comme une secte. Si l’on en croit la Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes, une secte est un : « Groupe visant par des manœuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l’éducation, les institutions démocratiques. ». Or, l’islam valide chacun des points de cette définition :
1. « Groupe visant par des manœuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique ». L’islam utilise Allah, qu’il présente comme le seul vrai Dieu, mais inconnaissable, pour rendre vains la recherche de la vérité et l’esprit critique, et omnipotent, tyrannique et cruel, pour imposer la soumission totale. L’islam est la religion de la soumission, à Allah, à Mahomet, mais surtout à ceux qui aujourd’hui parlent en leur nom (Coran 5.55)… « Vous les combattrez à moins qu’ils n’embrassent l’Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, mais si vous vous détournez, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux. (Coran 48.16) » ; « C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l’Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. (Coran 48.28) »… A cette peur d’Allah est ajoutée de façon concomitante celle de l’Enfer. Un musulman est musulman en dernière raison, pour ne pas aller en Enfer. A la différence du christianisme où Dieu vient nous sauver de l’Enfer (Lc 19.10), en Islam l’Enfer est la sanction qui menace les insoumis à l’ordre d’Allah…
2. « une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives) ». De fait, en déclarant impur tout ce qui n’est pas musulman, l’islam empêche les musulmans de vivre avec les non-musulmans. C’est la raison pour laquelle il réclame des régimes d’exception, des enseignements scolaires particuliers, des horaires aménagés, des menus halal, des salles de prières, des tribunaux siégeant au nom de la charia (en GB notamment), etc., et fait vivre ainsi ses adeptes en ghetto, mentalement et socialement. L’absence de chronologie et la confusion propre au texte coranique permettent d’effacer l’histoire pour la réécrire au profit du révisionnisme islamique. Écrasant l’histoire, et donc la mémoire et l’identité, l’islam empêche la personne humaine d’accéder à la conscience de soi, qui ne se trouve que progressivement, et dans la relation au vrai Dieu, dont la Révélation se fait nécessairement dans et par l’histoire.
3. « entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l’éducation, les institutions démocratiques. ». Quitter l’islam mérite la mort (Coran 4.89 ; 8.11-18). Cette seule prescription coranique devrait suffire à déclarer le Coran hors la loi, mais nous manquons de responsables politiques dignes de ce nom. Le ramadan et l’abattage halal nuisent tant à la santé individuelle que collective. L’éducation musulmane consiste essentiellement à intégrer la haine des non-musulmans pour se distinguer d’eux. La charia s’oppose aux institutions non-musulmanes, et en particulier à la démocratie, comme l’a reconnu la CEDH en 2003. Cet extrait de la Déclaration islamique d’Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, est particulièrement éloquent : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique ». A la différence du christianisme, qui n’est pas un projet politique, l’islam est en soi un projet politique, qui plus est se définissant par le rejet de l’autre, comme ses textes et l’histoire en témoignent. L’islam est un ennemi de notre civilisation et c’est le devoir de tout musulman d’œuvrer à son avènement par l’instauration de la charia. Pourquoi nos prétendus responsables politiques refusent-il d’en prendre acte ?
III. L’ISLAM EST-IL UNE RELIGION ? CE QU’EN DIT LA FOI CHRÉTIENNE :
1) L’islam est la vraie religion parce qu’Allah l’a dit.
A la différence des musulmans n’ayant point d’autre garantie de la crédibilité de l’islam que celle qu’ils veulent bien donner au Coran, mais finalement à leurs savants es-islam (Coran 9.31), les chrétiens tirent la sécurité de leur acte de foi de ce que la Révélation chrétienne n’est pas une réalité sui generis, comme le sont toutes les impostures. La révélation chrétienne s’inscrit dans l’histoire comme accomplissement de la promesse faite au peuple hébreu, annoncée par ses prophètes. Les auteurs non-chrétiens rendent témoignage à son sujet. Elle est validée par la sainteté incomparable de la vie et de l’enseignement de Jésus, par ses miracles, par sa conformité aux exigences de la raison, par les fruits de sainteté et d’amour produits par le christianisme depuis 2000 ans. Dieu ne peut pas Se contredire, or si Dieu est venu sceller avec l’humanité dans le Sang du Messie l’Alliance éternelle promise par les Prophètes (Gn 4.1-8 ; 37.12-36 ; Ps 34 ; 35.20 ; 38.40 ; 55.69 ; 88.142 ; Sg 2.18-20 ; 36.25-27 ; Is 9.1-6 ; 11.1-16 ; 24.6-9 ; 45.8 ; 50.5-7 ; 52.13 ; 53.12 ; 63.19 ; Jr 31.31 ; Ez 36.26 ; Za 12.10 ; 13.1), on ne voit pas que Dieu ait ensuite parlé pour nier cela.
Parce qu’Allah est, et qu’il est un, il est donc seul à être, personne d’autre que lui n’existe… Allah n’entretient donc de relation avec personne. Il est impersonnel (Allah n’est d’ailleurs pas un non propre). Ce n’est pas sans raison que le mot « personne » n’existe pas dans la langue de la révélation coranique venue nier la foi en l’Incarnation de Jésus, Image visible du Dieu invisible (Col 1.15). En islam il n’y a que des individus, mais pas des personnes. Le rejet de la personne, image du Dieu personnel, s’exprime dans l’islam par l’interdiction de la figuration et par celle de montrer son visage, reflet de l’âme… Un tel dieu peut-il exister ? Le Dieu chrétien est au contraire en Lui-même relations : le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont des Relations subsistantes, distinctes mais si reliées qu’Elles sont ensemble le seul et même Être divin, que chacune est, personnellement. Dans le christianisme, Dieu est Un parce qu’Il est Communion de Personnes, Famille, Trinité, Amour, et que l’amour fait que ceux qui s’aiment ne font qu’un. Seul ce Dieu à la fois un en sa nature et trine en ses personnes est capable de donner à l’humanité le principe de son unité dans le respect de ses légitimes différences.
D’où vient le principe même de la différence ? Voilà une question à laquelle les musulmans sont incapables de répondre. Car si le monde inclut de la différence, cela signifie que le principe de la différence est en Dieu. Or, la conception musulmane de l’unicité divine empêche de penser le principe de la différence en Dieu. En conséquence, l’islam ne peut pas non plus penser la Création, différente de Dieu et constituée de différences. Toute la différence de civilisation entre christianisme et islam apparaît ici dans son principe : l’islam ne pouvant rendre compte de la différence, ne peut penser l’altérité. Si Allah est et s’il est unique, quoi d’autre pourrait exister ? C’est parce que Dieu est en Lui-même éternel et fécond dialogue d’amour qu’il y a en Lui une place pour la différence et l’altérité. Ce qui n’implique pas la division, mais fonde la communion (il n’y a pas de mot en arabe pour dire communion. Le mot Oumma, qui est utilisé généralement pour le traduire, ne peut que désigner le rassemblement fusionnel des croyants dans un anonymat réducteur et uniformisant). La différence n’est pas seconde dans le mystère de Dieu, elle est même constitutive de son être, car chaque Personne divine, distincte des autres, est le seul et même Dieu… qu’Elles sont toutes ensemble. Pour Dieu, être, c’est être Trine. L’unicité de Sa Nature est identique à la trinité de Ses Personnes. Ces Personnes, la tradition théologique les a définies comme autant de Relations subsistantes. Ainsi, le Père n’est Père que par rapport à son Fils. En dehors de cette Relation, Il est avec Lui un seul et même Être, une même Substance, une même Intelligence, une même Éternité, une même Puissance. Le Fils n’est Fils que par rapport au Père. Et l’Esprit n’est l’Amour du Père et du Fils que dans son rapport à Eux ensemble comme à Son unique et même Principe. Cette différence constitutive de l’Être divin, ne se réfléchit-elle pas d’ailleurs dans la structure de la Création qui porte nécessairement son empreinte ?
Allah n’est pas seulement inconnaissable (Coran 6.50 ; 7.188 ; 11.31 ; 27.65), en raison de son absolue transcendance, c’est-à-dire du fait qu’il est seul à être, en sorte que croire en lui c’est accepter de croire aussi bien tout que son contraire, et donc n’importe quoi, d’où la possibilité de justifier en islam aussi bien l’arbitraire, l’absurde que l’inhumanité, mais Allah est encore inconnaissable pour les musulmans du fait qu’ils n’adorent pas Jésus ―que le Coran primitif leur dit pourtant être la Parole de Dieu (Coran 4.171). En effet, comme dit Jésus : « c’est du trop-plein du cœur que parle la bouche. (Lc 6.45) », c’est par ses paroles que l’on se fait connaître. Si Dieu a parlé, c’est précisément pour Se faire connaître (Jn 8.25). Refuser d’accueillir Jésus pour ce qu’Il est, c’est se rendre incapable de jamais connaître Dieu. « Nul ne va au Père QUE par Moi. (Jn 18.37) ».
La conception fondatrice de l’Europe, dès la fin de l’Antiquité, a été la recherche de la vérité. Pour le christianisme, celle-ci est la mesure commune de Dieu et de l’homme, elle est absolue et néanmoins connaissable, à la fois transcendante et immanente. Elle S’est révélée aussi vivante et vraie que Jésus a dit : « Je suis la Vérité » (Jn 14.6). Quoi d’autre que l’incarnation de Dieu aurait pu dévoiler la dignité de l’homme, créé à l’image de Dieu (Gn 1.26-27) et racheté par Lui à si haut prix ? Les Droits de l’homme ne sont pas nés en Occident par hasard… Parce que Dieu est la Vérité et qu’Il S’est révélé en Jésus, alors il est possible à l’homme de connaître la vérité. L’idée de vérité implique que le monde n’est pas une illusion, que les choses sont connaissables. Ainsi fut reconnue et fondée en Occident, et notamment grâce à l’examen de conscience demandé dans le sacrement de pénitence, la liberté de penser et de critiquer, et donc la recherche et le progrès, mais aussi le sens de la responsabilité dont on ne pouvait se défausser sur la fatalité ou le tyran. Parce que la vérité est une instance extérieure s’imposant à tous, le règne de l’arbitraire n’est plus admis. La démocratie découle de la reconnaissance de cette dignité inaliénable de chaque homme à connaître la vérité, et de l’égalité de tous les hommes devant Dieu. La vérité étant par définition universelle, l’ouverture à l’universel caractérise la civilisation chrétienne. Cette conception de la vérité accessible à la raison humaine est totalement refusée par l’islam pour qui Allah ne peut être qu’obéi, jamais pensé. Dans le christianisme, Dieu, qui est la Vérité, peut être pensé et obéi, obéi parce qu’aimé, aimé parce que pensé… En déclarant incompatibles pensée et adoration, comment l’islam ne serait-il pas une idolâtrie de l’unique Dieu et une entreprise de déshumanisation ?
Nous lisons en 9.30 : « … les chrétiens disent : “Le Messie est fils de Dieu !” […] Puisse Allah les anéantir pour s’être ainsi écartés de la Vérité ! (Coran 9.30 ; cf. 63.4) ». Qui parle ici ? Qui dit : « Puisse Allah les anéantir ! » ? Allah peut-il parler de lui-même comme d’un autre ? Si Allah n’est que un, comment peut-il se dédoubler ? Le fait qu’Allah se dédouble pour parler de lui-même comme d’un autre, montre qu’au contraire de ce que les musulmans veulent le croire, Allah est capable de réflexivité, de relation avec lui-même. Or, reconnaître qu’Allah est relation, relation avec lui-même, c’est reconnaître le fondement nécessaire à la confession de la nature trinitaire de Dieu… Si en effet Dieu est relation avec Lui-même, Il L’est de Lui-même et en Lui-même, c’est-à-dire qu’Il est Trinité. Ces paroles : « Puisse Allah les anéantir ! » devraient donc, paradoxalement, mais logiquement, conduire les musulmans à abandonner l’islam, puisque l’islam nie que Dieu soit Relation, Trinité… C’est ainsi que le mensonge ne peut se passer totalement de la vérité, et que Dieu Se sert même du Coran pour dénoncer l’islam ! De plus, comment penser qu’Allah soit le vrai Dieu puisque, de fait, en dépit de tous les efforts faits par les musulmans pour cela, il n’extermine pas les chrétiens dont il dit souhaiter l’extermination ? Ou bien Allah n’est pas sincère, ou bien il est impuissant, mais dans les deux cas, ne montre-t-il pas qu’il n’est pas le vrai Dieu qui Lui n’est ni impuissant, ni menteur ? Ces paroles : « Puisse Allah les anéantir ! », peuvent-elles être autre chose que celles d’un esprit rempli de haine à l’égard des chrétiens ?
4) L’islam serait la vraie religion puisqu’il est venu après le christianisme. Or, Jésus nous a précisément mis en garde contre la venue de faux prophètes (Mt 24.4,11,24 ; 1 Co 15.1 ; 2 Co 11.4 ; Ga 1.9, 4.28-31 ; 2 P 2.1-3 ; 1 Jn 2.22-27 ; 4.2-3 ; 2 Jn 7-11 ; Jude 18-19 ; Ap 16.13 ; 19.20), et la Bible qui en rend témoignage date de bien avant la venue de Mahomet, en sorte qu’elle ne peut pas être soupçonnée d’avoir été falsifiée pour dénigrer l’islam… Pendant six siècles le christianisme vivait très bien sans l’islam… preuve que le christianisme n’a pas besoin de l’islam pour exister. Par contre l’islam ne peut pas exister sans le christianisme, puisque sa raison d’être est de délivrer le monde de la Foi chrétienne, qui constitue pour lui l’abomination par excellence (Coran 4.48). De même que le mensonge ne peut venir qu’après la vérité (Jn 14.6), l’islam vient après le christianisme.
De même que le christianisme est venu après le judaïsme, l’islam vient après le christianisme. Or, au temps de Jésus-Christ, Israël attendait la venue du Messie (Gn 3.15 ; Dt 18.15 ; 2 S 7.1 ; Ps 20.7 ; Is 7.14, 49.6-7 ; Mi 4.14 ; Os 2.20), de Celui par qui les promesses de Dieu s’accompliraient, par qui la Nouvelle et Éternelle Alliance serait scellée (Is 55.3 ; 61.8 ; Jr 31.31-33 ; 32.40 ; Ba 2.35 ; Ez 11.19 ; 16.60 ; 34.25 ; 36.25-27 ; 37.26 ; Os 2.20). Et si le peuple juif, dans la personne de ses chefs, ne L’a pas reconnu en Jésus de Nazareth et confesse L’attendre encore, les chrétiens, eux, ayant accueilli en Jésus de Nazareth le Messie promis par les Saintes Écritures hébraïques (Gn 49.10 ; 2 S 7.8-17 ; Mi 5.1-4 ; Is 7.14), n’attendaient personne lorsque Mahomet est venu, sinon le retour de Jésus pour le Jugement dernier… C’est pourquoi, en dépit de ce que les musulmans disent, la situation des chrétiens vis-à-vis des musulmans n’est pas analogue à celle des Juifs vis-à-vis des chrétiens.
L’islam pourrait être considéré comme une religion naturelle du fait qu’il contient un ensemble de connaissances relatives à Dieu, à ses attributs, à des principes de bien et de mal. Cependant, si certaines vérités peuvent être obtenues à l’aide des seules lumières de la raison, il est clair que personne ne pouvait connaître ce que Dieu était seul à connaître et qu’Il nous a révélé de Lui-même et de son projet de salut. Ce qui distingue l’islam de toutes les religions primitives est que venant APRÈS le Christianisme, première religion universelle, il s’oppose à elle, ce que ne faisaient évidemment pas les religions primitives, qui n’étaient que des expressions de la recherche naturelle de Dieu, auxquelles le christianisme est venu apporter la bonne nouvelle de la réalisation de ce qu’elles avaient intuitivement et authentiquement perçu du mystère de Dieu et de son projet de salut. Bref, l’islam venant APRÈS le Christ est par nature un Antichrist, blasphémant Sa divinité, détruisant Son œuvre de salut par la négation de Sa mort et de Sa résurrection, et ayant le dessein affiché de se substituer à l’Église (Coran 2.193). Cela est visible encore dans la profession de foi musulmane, la chahada, qui au lieu d’être une affirmation comme toutes les professions de foi, est une négation, une négation de la foi chrétienne : « J’atteste qu’il n’y a pas de divinité sinon Allah [autrement dit : « Non la Sainte Trinité, à laquelle je préfère Allah, bien que je ne le connaisse pas ! (Coran 2.255 ; 20.110 ; 112.2) ! »] et Mahomet est l’envoyé d’Allah [autrement dit : « Non à Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur des hommes, à qui je préfère Mahomet, parfait modèle d’une bande de malfrats ! »].
Il faut bien comprendre que le Christ a détruit le mur de la haine qui séparait Juifs et non-Juifs (Ep 2.14-16), ouvrant à ces derniers l’Alliance initiée avec Abraham, à laquelle Il a donné son accomplissement définitif, universel et parfait, et que l’islam venant ensuite ré-élève dans l’humanité ce mur de la haine en séparant les hommes entre musulmans et non-musulmans : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié à jamais jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) ». Qui peut venir APRÈS le Christ sinon l’Antichrist ?
Une autre façon ― recommandée par Jésus ―, de juger de l’islam, est de juger de la qualité de ses fruits. Or, que ce soit l’affirmation de l’infériorité ontologique de la femme et des non-musulmans, et en conséquence la légalisation de l’esclavage, de la polygamie, de la répudiation, de la pédocriminalité, et jusqu’à la sacralisation de la haine et de la violence, tous ses fruits sont mauvais… Le jugement des Pères et Docteurs de l’Église est unanime et très bien résumé par notre grand Bossuet : « Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. (Panégyrique de saint Pierre Nolasque (ND de la Merci) Paris, 29.01.1665) ».
Pour bien juger de l’islam, il faut prendre garde de ne jamais porter à son crédit le bien que peuvent faire certains musulmans, qui ne le font jamais en vertu de l’islam, mais toujours en dépit de l’islam, et en vertu de la nature humaine, qui a été créée bonne par Dieu. Dieu aime tous les hommes et fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes, aussi donne-t-Il aux musulmans comme aux autres des vertus et des qualités humaines, indépendamment de leur appartenance à l’islam. Le fait de ne pas percevoir cette distinction conduit à répéter avec tous les idiots utiles : « Pas d’amalgame ! », « L’islam, c’est pas ça ! ».
Les musulmans arguent contre l’Église catholique de leur droit à voir reconnue leur « religion », stigmatisant la prétention de celle-ci d’être « la seule vraie religion (Dignitatis humanae, n°1) ». Leur négation de l’histoire, et donc de la vérité, les conduits à imaginer que toutes les religions ont un droit égal à se tenir sur le présentoir de la société de consommation, où chacun peut choisir indifféremment la religion de son choix. Où l’on voit la franc-maçonnerie, religion de la République laïque, servir les intérêts de cet autre antichristianisme qu’est l’islam… Au nom donc de leur différence, hérétiques et schismatiques refusent d’entrer dans la Communion de l’Église universelle, comme si être catholique était appartenir à une secte parmi d’autres. Ce faisant, ils rendent vain pour eux le plan de salut de Dieu, qui veut que tous les hommes soient unis sous la houlette d’un seul berger (Jn 10.16). S’élever contre l’Église et son enseignement au nom du droit à la différence, c’est rejeter le respect même de ce principe puisque le Dieu Un ET Trine le met déjà en œuvre en et par l’Église catholique en accueillant en son sein tous les hommes quelles que soient leurs légitimes différences… De même qu’il n’y a qu’un Dieu, qu’un Sauveur, qu’un seul baptême, qu’une seule et même foi, il n’y a aussi qu’une seule vraie religion, source de salut pour le monde entier. En s’opposant à elle, l’islam se fait l’ennemi du monde entier.
6) La foi en la divinité de Jésus et en la Trinité s’oppose au pur monothéisme que prétend être l’islam. Toute la raison d’être de l’islam se résume dans le devoir de rejeter la foi en la Trinité (Coran 5.116), renommée « associationnisme » (Coran cf. Coran 3.64 ; 4.48,116,171 ; 5.73,116 ; 6.20-24,101 ; 9.31 ; 112.3…), parce qu’elle est le plus grand des péchés, pire que le meurtre, en sorte que les chrétiens sont « plus vils que des bêtes (Coran 8.22 ; cf. 8.55) », tous voués au feu de l’Enfer : « Quiconque associe [d’autres dieux] à Allah, Allah lui interdit le jardin. Le feu sera son lieu (Coran 5.72 ; 9.17) » ; « Ceux qui ont mécru parmi les gens du livre, ainsi que les associateurs, iront au feu de l’Enfer, éternellement. Ceux-là sont les pires de la création. (Coran 98.6) ». Ils « ne sont qu’impureté (Coran 9.28) » . Aussi Allah commande-t-il : « Et tuez-les où que vous les rencontriez, chassez-les d’où ils vous ont chassés : la Foi chrétienne est pire que le meurtre (Coran 2.191 ; 9.30) »…
Mais voilà que l’islam, qui se prétend la religion du pur monothéisme est en fait lui-même un « associationnisme ». « Quiconque désobéit à Allah et à son envoyé aura le feu de l’Enfer (Coran 72.23 ; 8.13,24) » ; «« Obéissez à Allah et à son messager afin qu’il vous soit fait miséricorde ! (Coran 3.132 ; 4.64,65,105 ; 24.52 ; 33.36,57 ; 49.1-3 ; 72.23). ; « Obéissez à Allah et à son envoyé, si vous êtes croyants ! (Coran 8.1 ; 4.59,64,69,80 ; 47.32-34 ; 59.7 ; 24.48-57) ». Mahomet et Allah sont associés jusque dans la profession de foi musulmane, la Chahada. Ils partagent si bien les mêmes prérogatives (Coran 8.20 ; 48.8-10) que le salut se joue sur l’obéissance à Mahomet, qui a le pouvoir de décider de ce qui est associationnisme ou pas (Coran 9.7). Allah jure même par la vie de Mahomet (Coran 15.72), ce qui signifie que la vie de Mahomet a une valeur au moins égale à la sienne ! Qui plus est, Allah et ses anges prient pour Mahomet : « Allah et ses anges prient sur le Prophète. Ô vous qui avez cru ! Priez sur lui et adressez-lui les saluts (Coran 33.56) » ! On se demande qui Allah peut bien prier s’il est Dieu… Bref, si l’associationnisme est cette abomination dont la haine fait toute la gloire de l’islam, l’islam n’est-il pas condamné à se haïr lui-même ?
IV. Conclusion
Bref, qu’a apporté l’islam au monde que le christianisme n’aurait pas apporté ? Le devoir de ne pas manger de cochon ? de lapider les femmes adultères ? d’être circoncis ? de haïr les impurs ? de rejeter la foi chrétienne ? Mais tout cela était déjà l’œuvre de cet autre Antichrist qu’est le judaïsme rabbinique… Parce que l’Église est la seule vraie religion, comme le montrent :
 le fait qu’elle seule unit de la façon la plus parfaite qui soit, la nature divine et la nature humaine dans l’unique personne du Christ,
 le fait qu’elle est la première religion universelle,
 le fait que toute sa pratique se résume dans le commandement de l’Amour,
alors l’islam est l’Anti-religion, une idéologie d’autant plus démoniaque qu’elle se prétend d’origine divine. C’est pourquoi le salut de ce qui reste de notre civilisation, comme le salut de nos enfants et petits-enfants implique de cesser de considérer l’islam comme une religion, et de le chasser de la vie publique comme le bon berger chasse le loup entré dans la bergerie ! Je voudrais ici dénoncer l’hypocrisie de certains hommes d’Église qui consiste à affirmer à la fois que l’Église catholique est « l’unique et vraie religion (Coran Dignitatis Humanae n°1) » et a traiter l’islam comme une religion, et qui plus est une religion en soi respectable.
Certains veulent nous vendre l’espérance d’une réforme de l’islam. Faut-il adhérer à un tel projet ? La réponse est Non !. Pour au moins deux raisons. La première est que l’islam est l’orthopraxie garantie par le Coran, qui est aussi divin qu’immuable : « Les coutumes d’Allah ne changent pas (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23) ». La deuxième est que proposer un islam light aux musulmans serait les mépriser, et se damner avec eux en leur proposant autre chose que la seule vraie religion catholique. Nous n’avons pas à leur demander de croire en une nouvelle fausse religion, mais en celle que le Messie est venu instaurer pour leur salut et celui du monde entier !
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MessagePosté le: Jeu 24 Mai - 13:28 (2018)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

Les musulmans ne manquent pas de culot. Leur coran appelle à tuer les mécréants, les juifs, les chrétiens, les homosexuels sans aucun complexe, ils passent leur temps à maudire ceux qui ne sont pas d'accord et viennent ensuite jouer les calimero.

La manipulation, ont dénonce l'intolérance, on devient intolérant. Oui je suis intolérant avec l'intolérance de l'islam, oui je conchie cette religion, oui la charia me donne envie de vomir et oui je vais continuer à le dire et à le dénoncer. Et en plus musulmans... je vous emm**** !
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J'ai décidé de combattre l'islam ; s'il vous plaît comprenez ma déclaration : combattre l'islam, pas l'islam politique, pas l'islam militant, pas l'islam radical, pas l'islam wahhabite, mais l'islam en lui-même... L'islam n'a jamais été incompris, l'islam est le problème... (les musulmans) doivent comprendre qu'ils n'ont que deux choix : changer ou être écrasés.
(Wafa Sultan, psychiatre syrienne exilée aux USA)"


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MessagePosté le: Ven 25 Mai - 12:18 (2018)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

Kamel a écrit:
Les musulmans ne manquent pas de culot. Leur coran appelle à tuer les mécréants, les juifs, les chrétiens, les homosexuels sans aucun complexe, ils passent leur temps à maudire ceux qui ne sont pas d'accord et viennent ensuite jouer les calimero.

La manipulation, ont dénonce l'intolérance, on devient intolérant. Oui je suis intolérant avec l'intolérance de l'islam, oui je conchie cette religion, oui la charia me donne envie de vomir et oui je vais continuer à le dire et à le dénoncer. Et en plus musulmans... je vous emm**** !



Un bon musulman est un musulman qui apostasie l'islam comme par exemple Karim Labidi qui considère que combattre l'islam est un devoir humanitaire.
 

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MessagePosté le: Ven 15 Juin - 13:42 (2018)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

L’Église a toujours exhorté à la légitime défense face à l’islam

Guy Pagès·jeudi 14 juin 2018
.

L’Église a toujours exhorté à la légitime défense face à l’islam. En 778 le Pape Adrien 1er encourage Charlemagne parti combattre l’émir de Cordoue : Quant à nous, fils très cher et grand roi, Nous implorons sans cesse pour vous la clémence de Notre Seigneur Dieu avec tous Nos prêtres, Nos religieux moines, tout notre clergé et Notre peuple en entier afin qu’Il vous soumette ce peuple innombrable des agaréniens (sarrasins) et qu’Il le prosterne sous vos pieds et qu’ils ne puissent plus l’emporter sur vous si peu que ce soit (Michel Rouche, Le pape face à l’islam au VIIIe siècle in Mélanges de la Casa de Vélasquez, 1996, vol.32, n°1.). Au début du IXe siècle, la Sicile tombe aux mains des sarrasins, qui, en 846, assiègent le Vatican, saccagent et pillent les basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul. Léon IV érige alors les remparts du Mur léonin, fortifie l'ensemble du Vatican, et s'équipe d'une flotte. Malgré cela, les sarrasins réussissent en 882 à imposer à son successeur, le valeureux Pape Jean VIII, le racket des dhimmis, le paiement de la jizyia. En 1012, pour la première fois, grâce au pape Serge IV, l'idée de Croisade contre les envahisseurs musulmans voit le jour. En 1095, le bienheureux pape Urbain II prêche la première croisade : A tous ceux qui y partiront et qui mourront en route, que ce soit sur terre ou sur mer, ou qui perdront la vie en combattant les païens, la rémission de leurs péchés sera accordée. Et je l’accorde à ceux qui participeront à ce voyage en vertu de l’autorité que je tiens de Dieu. Quelle honte si un peuple aussi méprisé, aussi décadent, esclave des démons, l’emportait sur la nation qui s’adonne au culte de Dieu et qui s’honore du nom de chrétienne (Jean Richard, L’esprit de la Croisade, Biblis, 2012, p.62). En 1146, à la demande d’Eugène III, le grand saint Bernard prêche la deuxième croisade : Si on vous annonçait que l’ennemi est entré dans vos cités, qu’il a ravi vos épouses et vos filles, profané vos temples, qui de vous ne volerait aux armes ? […] Pourtant, il ne convient pas de tuer les païens si on peut trouver un autre moyen de les empêcher de harceler ou d’opprimer les fidèles. Mais, pour le moment, il vaut mieux que les païens soient tués, plutôt que de laisser la menace qu’ils représentent suspendue au-dessus de la tête des justes, de peur de voir les justes se laisser entraîner à commettre l’iniquité (Monique Zerner-Chardavoine, Discours et pouvoirs avant l’inquisition, CID diffusion, 1998, p.86). En 1213, Innocent III, dans l’encyclique Quia major, condamne ainsi l’islam : Encore à l’époque de saint Grégoire, presque tous les pays musulmans étaient chrétiens. Mais un fils de perdition, le pseudo-prophète Mahomet, s’est levé depuis lors et a séduit beaucoup d’hommes en les détournant de la vérité par l’attrait du monde et des voluptés charnelles (Jean Richard, op. cit., p.87). Le Pape Clément IV exhorte Jacques 1er, roi d'Aragon, à chasser les sarrasins de ses terres, lui représentant combien leur séjour y est dangereux au plan matériel et spirituel : On a des exemples de la dangereuse affaire qu’est celle d’avoir des musulmans dans ses domaines… Quoiqu'ils cachent leurs mauvais desseins, pour un temps, par contrainte, ils cherchent ardemment l'occasion de les exécuter. C'est nourrir un serpent dans son sein que de garder chez soi de tels ennemis. Un petit avantage qui vous en revient ne doit pas l'emporter sur la honte de les voir au milieu des chrétiens exalter le nom de Mahomet. Vous devenez votre propre adversaire si vous pourchassez les musulmans sur leurs terres, mais les protégez patiemment dans les vôtres. Il est indubitable qu’il serait conforme à vos excellentes œuvres que vous exiliez ces gens hors des frontières de vos domaines. (Lettre du 5 juillet 1266, in Abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l'Église catholique, Paris, Letouzey et Ané, 1873, p.165). En 1288, le pape Nicolas IV combat les musulmans à Gènes, mais en 1309 la papauté doit se refugier en Avignon. Le Concile de Vienne (1311-1312) stipule : C’est une insulte au saint Nom et une injure à la foi chrétienne que, là où ils vivent mêlés aux chrétiens, les prêtres sarrasins invoquent à voix forte le nom de Mahomet à certaines heures d’une place élevée. Avec l’approbation du saint Concile, nous interdisons de telles pratiques en terre chrétienne. Nous enjoignons les princes chrétiens d’enlever cette offense de leurs territoires ; ils doivent aussi interdire expressément l’invocation publique du nom sacrilège de Mahomet […]. En 1460, le Pape Pie II écrit au sultan Mehmet II : Ta loi, parce qu’elle n’a pas de vrais arguments […] s’appuie sur les armes. Ayant honte d’être convaincue de fausseté, elle a recours au glaive (Marie Viallon, La lettre à Mehmet II ou le loup et l’agneau, Cahiers d’études italiennes, 13, 2011, p.129-139). Saint Pie V anime la résistance européenne face à l’invasion musulmane, et grâce à la Sainte-Ligue qu’il constitue, inflige aux Turcs un échec décisif à Lépante le 7 octobre 1571. En 1830, le pape Pie VIII encourage le roi de France Charles X à anéantir les pirates barbaresques et à ramener au christianisme les populations d’Afrique du Nord.[1] L’islam aurait-il donc changé que l’Église doive aujourd’hui traiter l’islam en ami et prêcher l’ouverture des frontières ?
A ceux qui dénigrent les Croisades au motif qu’elles auraient été le fait d’Européens pauvres partis piller les richesses de l’Orient musulman, il faut rappeler que l’Europe connaît à cette époque un temps de prospérité jamais encore égalé (la dentelle des cathédrales recouvre les paysages, les inventions fleurissent telles le moulin à eau, le collier de traction pour le cheval, etc.) au point que saint François doit prêcher la pauvreté ! Les Croisades ne furent pas une réaction à la pauvreté, mais à un ensemble de faits que sont : a) Les immenses et violentes conquêtes territoriales islamiques (stoppées en Occident en 732 à Poitiers par Charles Martel) ; b) Les persécutions contre les chrétiens (pèlerins ou autochtones) ; 3) La destruction de leurs églises, notamment celle du Saint-Sépulcre — le plus haut lieu saint du christianisme qui conserve à Jérusalem le tombeau vide du Christ —, ordonnée en l’an 1009 par le calife abbasside Al-Hakim, célèbre pour ses cruautés à l’égard des chrétiens ; 4) L’avancée des Turcs. La disparition du protectorat de Charlemagne sur la Terre Sainte s’étant ajoutée aux défaites répétées des Byzantins, dès 1073, ceux-ci demandèrent l’aide de Rome. Toute l’Asie Mineure fut totalement défaite par les Turcs en 1090. Le pèlerinage à Jérusalem devint alors pratiquement impossible : les pèlerins étaient rançonnés, kidnappés, réduits en esclavage. Aussi, en novembre 1095, le Pape Urbain II se résolut-il à venir prêcher la Croisade à Clermont-Ferrand. Le 15 juillet 1099 Jérusalem redevenait libre. Quel chrétien a jamais eu l’idée d’aller prendre La Mecque ?
Au chapitre des Croisades, il faut mentionner les guerres de libération et d'indépendance des populations chrétiennes d'Europe au cours des quatre derniers siècles. La botte italienne, la Sicile, l'Espagne, le sud de la Pologne, la Hongrie, toute la région balkanique de Belgrade à Athènes, Chypre (ottomane jusqu'en 1914), l'Arménie, parvinrent de haute lutte à se libérer du joug islamique. Sans les Croisades et la Reconquista, l'Occident serait aujourd'hui ce qu'était la vie bédouine en Arabie au VIIe siècle… et, à moins d’une entreprise de désislamisation et d’évangélisation n’allons-nous pas devenir ce que sont devenus les pays d’Afrique du Nord, eux aussi autrefois chrétiens ? Il faut remarquer comment tous les pays ayant réussi à retrouver leur liberté après avoir été envahis par l’islam, sont des pays où la foi chrétienne avait réussi à se maintenir. Aujourd’hui encore, les pays qui résistent le mieux à leur islamisation programmée sont des pays à forte identité chrétienne : Pologne, Hongrie, Grèce, Serbie, Russie… par delà la folie révolutionnaire ayant voulu faire table rase de leur passé. Comme si l’histoire n’avait pas d’importance ! Comme si la perte de la mémoire n’était pas la perte de l’identité ! Comme s’il était possible de devenir ce que l’on n’est pas ! Combien de temps faudra-t-il encore pour que les Européens cessent de voir dans l’Église leur ennemie ?

[1] Efforts malheureusement bientôt ruinés par la Franc-maçonnerie qui renverse Charles X pour le remplacer par l’un de siens, Louis-Philippe, Grand Maître du Grand Orient de France.
Extrait de Abbé Guy Pagès, Interroger l’islam, DMM, 2015.
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MessagePosté le: Sam 21 Juil - 10:33 (2018)    Sujet du message: L'abbé Guy Pagès Répondre en citant

Jésus et Marie dans le Coran, Contribution de l’Abbé Pagès au Forum Jésus le Messie, Paris, le 27.05.18
5 juin 2018 6 commentaires 2121




Le thème « Jésus et Marie dans le Coran » est un sujet privilégié des rencontres islamo-chrétiennes. C’est ainsi que la revue en ligne Aletia annonçait la tenue à Paris le 5 mai dernier d’une telle rencontre par cet intitulé « Chrétiens et musulmans appelés à prier ensemble avec Marie ». Eh bien c’est une abomination de dire cela ! Chrétiens et musulmans ne peuvent pas prier ensemble, puisqu’ils n’ont pas la même foi, pas même « un peu » comme l’a affirmé sur OummaTV M. Gérard Testard, le coordinateur de l’association organisatrice de cet événement. Son désir de trouver quelque chose de commun entre les fois chrétienne et musulmane, l’a conduit à dire que Marie était aussi pour les musulmans l’Immaculée Conception. Ce qui n’a aucun sens, puisqu’il n’y a pas de péché originel en islam… Et bien qu’il n’y ait pas de péché originel, Allah a quand même eu besoin de purifier Marie (Coran 3.42), c’est dire à quel point Marie ne peut pas être l’Immaculé conception en islam ! Ou bien encore, dit-il, l’islam croirait à la conception virginale de Jésus, mais le Coran, comme je vais le montrer, ne dit pas non plus cela. Marie n’est pas « un peu différente dans le Coran et dans l’Évangile », mais complètement différente, puisqu’elle est pour les chrétiens la Mère de Dieu, que tous ses privilèges et grâces découlent de cette vocation, et que l’islam n’existe précisément que pour nier l’Incarnation de Dieu et donc la Mère de Dieu elle-même ! De telles rencontres, certainement guidées par de bonnes intentions ― mais l’Enfer est pavé de bonnes intentions ―, entendent « donner droit aux diversités religieuses pour qu’elles puissent se rencontrer et développer un socle commun », dit M. Testard. Or, un tel projet pour qui « les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables » a déjà été condamné par l’Église (Cf. Pie XI, encyclique Mortalium animos). Aussi, lorsque le coordinateur de l’association « Chrétiens et musulmans ensemble avec Marie » préfère affirmer que la vérité est partagée par toutes les religions plutôt que confesser que la religion catholique est la seule vraie religion, il tombe sous le jugement exprimé par le Pape Pie XI, pour qui : « les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion, ils la répudient. »… C’est pourquoi, avertit le Pape : « se solidariser avec les partisans et les propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. ». A bon entendeur, salut ! Et puisque cette entreprise de perversion est aujourd’hui accueillie jusque dans le chœur de nos églises, vous voyez, chers amis, l’importance de nos forums destinés à former de bons soldats du Christ Jésus (2 Tm 2.3) face à l’islam qui n’est fort que de l’apostasie des chrétiens…
Il est vrai que dans le Coran celle qui passe pour être la Vierge Marie (Coran 21.91), Myriam, est désignée par son nom, et même préférée à toutes les femmes (Coran 3.42), mais ce privilège est bien vite relativisé par la remarque qu’elle n’est qu’une fille (Coran 3.36. Cf. 4.117 ; 21.22 ; 37.150 ; 52.39). La misogynie talmudique exprimée chaque matin par tout juif pieux remerciant Dieu de ne pas l’avoir créé femme, n’est pas loin. Il faut bien voir que venant APRÈS le christianisme, l’islam ne pouvait faire comme si Jésus et Marie n’avaient pas existé, tant ils étaient universellement connus et aimés, aussi, en bon Antichrist (1 Jn 2.22), l’islam s’est-il ingénié à les défigurer pour les rendre méconnaissables. C’est ainsi que la conception de Issa est décrite alors que Myriam a fui la compagnie des siens pour se rendre en un endroit isolé, à l’abri donc des regards indiscrets, comportement incompréhensible qui, aujourd’hui encore, dans les milieux musulmans, expose une femme aux agressions, au viol, à l’homicide, et en tout cas à la mauvaise réputation.[1] Voilà donc comment le Coran présente la Mère du Messie… Et c’est alors que lui apparaît l’esprit d’Allah sous la forme d’un homme parfait (Coran 19.17), qui s’empresse de confesser qu’il n’est pas Dieu, mais seulement son envoyé, pour lui donner un enfant (Coran 19.19).
Autrement dit : Myriam apprend que la volonté d’Allah est qu’elle devienne enceinte, et ce de par son envoyé, qui, homme parfait, n’est certainement pas un eunuque
.

 
Aux avances de celui qu’elle voit comme un homme, puisqu’il se présente comme tel, la Marie coranique ne se défend pas d’être déjà accordée en mariage. Myriam se contente de lui répondre qu’aucun homme ne l’a jamais touchée et qu’elle n’est pas une prostituée (Coran 19.20). Propos aussi incongrus que peu décents. Que le Coran plus loin dise que Myriam était restée vierge… avant la conception du Messie (Coran 66.12), ne dit pas qu’elle l’est restée pendant et ensuite. Qu’Allah dise plus loin (Coran 21.91) qu’il a conçu Issa en insufflant en Marie un souffle de vie, ne dit rien de particulier, puisque c’est ce qu’il fait pour la conception de tout être vivant… Bref, n’est-il pas piquant de voir l’islam refuser l’Incarnation de Dieu, mais ne pouvoir s’empêcher d’en confesser la nécessité, en imaginant l’Esprit de Dieu apparaître sous la forme d’un homme ?

Comme il ne saurait en être autrement pour le Jésus haï du judaïsme, la conception de Issa se déroule dans une situation qui déshonore sa mère. En effet, l’idée d’une conception charnelle du Messie est corroborée non seulement par le fait que l’islam, comme le judaïsme, ne connaît d’amour que charnel, ― pour lui la virginité consacrée n’est pas un choix de vie possible (Coran 24.32), y compris donc pour la Mère du Messie ― mais encore parce qu’Il ne convient pas à Allah de se donner un fils (Coran 19.92,35 ; 2.116 ; 4.171 ; 10.68 ; 23.91 ; 39.4 ; 43.81). Si donc il ne convient pas à Allah de se donner un fils, c’est qu’Issa n’a pas été engendré par Allah, et si Issa n’a pas été engendré par Allah, c’est donc qu’il a été engendré par quelqu’un d’autre, et par qui, sinon par cet homme qu’a vu Myriam ? Pourquoi Allah a-t-il voulu que Myriam voit un homme et non l’Archange Gabriel ? Le Coran confirme encore l’idée de la conception charnelle du Messie lorsqu’il l’identifie à celle d’Adam (Coran 3.59), pour la création duquel Allah a eu besoin de sperme (Coran 16.4) ! Si l’histoire ne dit pas d’où venait le sperme dont Allah a eu besoin pour créer… le premier homme, celle-ci ne prouve-t-elle pas cependant que pour l’islam, aucune conception ne peut se faire sans… sperme ?
Pour échapper aux problèmes soulevés par le récit de la conception de Issa, l’exégèse musulmane présente un autre texte, celui des anges annonçant à Myriam sa grossesse (Coran 3.42-47), en sorte que l’esprit d’Allah chargé de donner un fils à Myriam ne serait ni Dieu ni homme, mais des anges. Cette explication pose néanmoins de nouveaux problèmes, car, si l’esprit d’Allah est plusieurs anges, qu’est-ce que l’esprit d’Allah, et qu’est-ce qu’un ange (Coran 70.4 ; 78.38 ; 97.4) ? Et quel rapport y a-t-il entre l’esprit d’Allah et le démon, qui est précisément « Légion (Mc 5.2-9) » ?  
Mais voilà qu’Issa, pas plutôt né, parle déjà. Et pour dire quoi ? Pour enseigner à sa mère le mensonge ! En effet, afin de donner une justification acceptable de son absence, il l’invite à dire qu’elle s’était retirée au désert pour y jeûner en l’honneur d’Allah (Coran 19.26). Le Coran révèle ainsi à la fois son ignorance du mystère de Jésus, qui, s’Il avait fait des miracles dès Son enfance, aurait compromis Sa mission (Mc 1.34, 43-44 ; 5.43, 7.36 ; 1 Co 2.8), et la calomnie talmudique de la Vierge Marie, car si Myriam doit mentir pour expliquer son absence, c’est donc que celle-ci n’était pas honnête. Notons que la religion d’Allah est présentée ici comme ce qui sert à mentir, à cacher l’inavouable… Et qui croira enfin qu’une jeune fille tombée enceinte hors mariage revienne avec l’enfant chez les siens… où l’attend la lapidation (Jn 8.1-11) ! Même si Myriam s’était mise à compter sur l’éloquence miraculeuse et persuasive de son nouveau-né pour attester de l’origine divine de celui-ci, et sauver ainsi sa peau et celle de son enfant, elle n’aurait pas agi en cela avec prudence et sagesse, et n’aurait donc pas mérité son titre de Vierge sage. Mais voilà que ce qui devait arriver, arriva : sa famille, à la vue de l’enfant, la traite de prostituée : “Ô sœur d’Aaron ! Ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée ! (Coran 19.27)”. Autrement dit : “Toi, par comparaison, tu es mauvaise et tu es une prostituée !” Et non seulement cette louange des parents de Myriam donne voix à la calomnie talmudique traitant Myriam de prostituée, et Jésus de bâtard (Yebamoth 49b ; Shabbat 104b ; Sanhédrin 106a & b), mais elle justifie leur union incestueuse, car Amiram avait épousé sa tante Yokébed (Ex 6.20), union condamnée par le Coran mais que le judaïsme talmudique autorisait et autorise toujours[2]…
            Bref, voulant se substituer au christianisme, l’islam ne pouvait éviter de faire référence à la conception miraculeuse du Messie et à la sainteté de Sa mère, mais il n’a pas pu s’empêcher de laisser sourdre dans le Coran les blasphèmes dont regorgent les écrits talmudiques qui l’inspiraient. A la différence de l’Évangile où tout y est clair et saint parce que Marie y conçoit par la seule et pure opération du Saint-Esprit, sans le concours d’aucune apparition d’homme, et où son mariage avec Joseph la protège de la diffamation, donnant à son Enfant légitimité et prestige, le Coran ne parvient pas à cacher la haine talmudique dont il est pétri à l’endroit du Christ Jésus et de la Très Sainte Vierge Marie… Mais comment le Coran aurait-il pu ne pas contenir l’antagonisme originel entre La Femme et le Serpent (Gn 3.15) ?
En ce qui concerne Jésus, comme vous le savez, Il est désigné dans le Coran comme étant la Vérité (Coran 6.73 ; 16.40), la Parole de Dieu (Coran 3.45 ; 4.171 ; 19.34), le Miracle de Dieu (Coran 3.47)[3]. Il est né d’une vierge (21.91), Il est le Messie (4.171), Il était sans péché (Coran 19.19), Il faisait des miracles (Coran 2.87 ; 3.46,49 ; 5.110,112-115 ; 43.63 ; 61.6 ; 19.24-26,30), Il est monté au Ciel (Coran 3.45 ; 4.158), Il reviendra pour le Jugement (Coran 4.159). Toutes ces affirmations correspondent à la foi chrétienne. Le Coran dit même en 3.55 que le salut se joue sur la foi en Jésus, et non pas sur la foi en Mahomet. Ce qui diffère d’avec notre Jésus est que le Jésus du Coran n’est pas mort, Allah s’étant contenté d’en donner l’illusion en Lui substituant quelqu’un d’autre (Coran 4.157). Rien que cela suffit pour se rendre compte qu’Allah n’est pas le vrai Dieu, parce que le vrai Dieu n’a pas besoin de mentir, et il ne conduit non plus personne en Enfer, ce que fait Allah en faisant croire aux chrétiens que Jésus est mort. Mais si Jésus n’est pas mort, alors nos péchés n’ont pas été expiés, et s’Il n’est donc pas ressuscité, alors les portes de la vie éternelle n’ont pas été ouvertes, et nous ne sommes donc pas sauvés. Comme le judaïsme rabbinique dont il est un clone, l’islam refuse le don de la Nouvelle et éternelle Alliance annoncée par les prophètes (Is 55.3 ; 61.8 ; Jr 31.31-33 ; 32.40 ; Ba 2.35 ; Ez 11.19 ; 16.60 ; 34.25 ; 36.25-27 ; 37.26 ; Os 2.20), et accomplie par le Messie Jésus (Mt 5.17).
Parce que le judaïsme rabbinique ne veut pas de Jésus sauveur, le Talmud a enlevé la dernière lettre du nom de Jésus, qui se dit en hébreu Yeshoua’ et signifie « Dieu sauve », pour que le Nom béni au-dessus de tout nom perde sa référence au salut et devienne Yeshou, une insulte assimilant Jésus à Ésaü, qui en hébreu se dit ‘Ishaou. Ésaü est la figure par excellence de l’imbécile capable de vendre son droit d’aînesse pour un plat de lentilles (Gn 25.29-34), ce qui lui mérite la Colère divine : J’ai aimé Jacob et haï Ésaü (Ml 1.2-3). C’est pourquoi les chrétiens sont nommés dans le Talmud : fils d’Ésaü (Zohar III, 282). Ainsi s’explique que le nom arabe de Jésus, Yasou’, n’apparaisse pas dans le Coran, mais soit remplacé par Issa, un nom inconnu de la littérature arabe des huit premiers siècles (cf. P. Louis Sheikho, Le christianisme et la littérature chrétienne en Arabie avant l’Islam, Beyrouth, 1923). Ésaü, en arabe, se dit ‘Isso. Isso/Issa est un mot formé de trois lettres : Y SH U, qui constituent les initiales de trois mots hébreux formant la formule de malédiction : Yimmah shmo weezikhro, qui signifie : Que son nom et sa mémoire soient effacés !…
Si le Coran n’a pu effacer la messianité de Jésus si bien attachée à Son Nom par les chrétiens qu’il est impossible de dire « Jésus-Christ » sans la professer, les auteurs du Coran se sont cependant ingéniés à effacer la signification du mot « Messie » (au point qu’aujourd’hui plus aucun musulman ne sait ce que signifie ce mot), en supprimant les conditions de la messianité. C’est ainsi que le Coran ne rappelle jamais l’ascendance davidique
 de Jésus (Mt 1.20-23 ; Lc 2.4),
 

 
pourtant si souvent exprimée dans l’Évangile par l’expression Fils de David (Mt 1.1 ; 9.27 ; 12.23 ; 15.22 ; 20.30 ; 21.9 ; Ap 22.16), ni ne mentionne-t-il saint Joseph, par qui Jésus est entré légalement dans la lignée de David, de laquelle devait naître le Messie (2 Sm 7.12-16 ; 2 Sm 23.5 ; Is 11.1), et qu’il transforme Bethléem, le lieu de naissance du roi David et du Messie (Mi 5.1 ; Mt 2.1-6), en un palmier isolé du désert (19.23)…Le Coran détruit une autre condition de la messianité de Issa en nommant sa mère, sœur d’Aaron (19.28), en sorte qu’elle appartient, comme Amram le père d’Aaron (1 Ch 23.12 ; Sourate 3), à la tribu de Lévi (1 Ch 6.3), et donc Issa n’appartient pas à la tribu de Juda, de laquelle devait naître le Messie (Gn 49.8-10 ; Dt 33.7 ; Jg 1.2 ; 20.18 ; 1 Sm 17.12 ; 2 Sm 7.12-16 ; 1 Ch 5.2 ; Ps 89.3-5 ; Os 5.14)… En faisant de la Mère de Jésus la sœur d’Aaron, qui vécut plus de 1400 ans avant la naissance de Jésus, le Coran montre qu’il falsifie l’histoire, et donc l’Histoire Sainte par laquelle le vrai Dieu S’est révélé, pour la remplacer par un mythe.
Le mythe destiné à rendre Jésus méconnaissable ne gomme pas seulement le lien de Issa avec les personnages de l’Ancien Testament, mais aussi avec ses contemporains. Ainsi le Joseph du Coran n’est pas le père adoptif de Jésus, mais le fils du Patriarche Jacob, qui devient lui-même Jacques, le cousin de Jésus (Coran 19.6)… Pour le Coran, Jésus, Sa Mère, ses Apôtres, Son Église, Ses sacrements, n’ont pratiquement jamais existé. Les contemporains de Jésus sont noyés dans l’Ancien Testament de sorte que sept siècles après Jésus-Christ, il n’y a toujours que Moïse. Grâce à ces fictions littéraires, à ces anachronismes ahurissants, l’originalité et la centralité de la mission de Jésus de Nazareth sont complètement effacées de l’Histoire. Pour le Coran, le Jésus-Christ historique n’existe pas. Entre l’Ancien Testament et l’islam, il n’y a pas de Nouveau Testament, il n’y a que de l’Ancien Testament, ou plutôt du judaïsme talmudique. Et de même que le Coran rompt la relation de Issa avec le roi David, descendant de la tribu de Juda (2 Sm 7.12-16 ; 2 Sm 23.5), de même fait-il avec toutes les grandes figures de l’Ancien Testament, de peur qu’elles ne révèlent Jésus-Christ. Ainsi, Issa n’est pas le nouvel Adam, père d’une humanité nouvelle. Son sacrifice nié (Coran 4.157) n’est pas annoncé par celui d’Abel, ni préfiguré par celui d’Isaac (Gn 22.1-19), en qui Abraham a entrevu le Fils de Dieu mort et ressuscité (Jn 8.56). Issa n’est pas le nouveau Législateur annoncé par Moïse (Dt 18.15,18), devant faire sortir le nouveau peuple de Dieu de l’esclavage du péché figuré par celui de l’Égypte (Jr 31.31-34). Issa n’est pas le Serviteur souffrant annoncé par Isaïe (Is 50.6-7 ; 52.13-15 ; 53.1-12 ; Dn 9.26), ni le Crucifié entrevu par Zacharie et le psalmiste (Za 12.10 ; 13.1 ; Ps 22). Issa n’est pas le vrai Jonas venu prêcher la conversion aux païens et resté trois jours et trois nuits dans les affres de la mort avant de ressurgir bien vivant. Issa n’est pas l’Époux (Mt.9.15 ; 25.1+ ; Lc 5.34 ; Jn 3.29) chanté par Isaïe et Salomon (Is 54.5 ; 61.10 ; 62.5 ; Ct 5.16). Issa n’est pas le Pain vivant descendu du Ciel (Jn 6.51) annoncé par le don de la manne (Ex.16). Il n’est pas l’Agneau de Dieu dont le Sang sauve des arrêts de la Justice divine (Ex 12.13 ; Jn 1.29). Il n’est pas figuré par le serpent d’airain placé au sommet d’un mât et dont la contemplation guérissait la mortelle morsure du péché (Nb 21.9). Saint Jean-Baptiste n’est pas le Précurseur du Sauveur (Jn 1.19-34), mais seulement d’un prophète (Coran 3.39)… En rappelant largement l’Alliance mosaïque avec les fils d’Israël (Coran 2.44,83,93,122 ; 4.154 ; 7.134,137 ; 17.104 ; 26.59 ;45.16), tout en ne contenant aucun Écrit des Prophètes, le Coran, à l’instar du judaïsme rabbinique, rejette la Nouvelle et Éternelle Alliance (Jr 31.31 ; Is 53.3 ; Ez 36.27 ; Za 8.1).
Parce que les musulmans veulent justifier leur incrédulité en l’engendrement du Fils de Dieu en osant dire que nous abaisserions Dieu à l’acte d’une génération charnelle (Coran 39.4), reproche qu’il faut plutôt attribuer au Coran comme nous venons de le voir, il faut leur expliquer que lorsque l’esprit formule une pensée, il y a bien génération de la pensée, et que de même, lorsque Dieu, qui est Esprit, Se pense, Il engendre une Pensée, la Pensée de Lui-même, qui est un autre Lui-même, Dieu comme Lui, le Fils de Dieu (Jn 1.1). Les chrétiens professent chaque dimanche : Il est Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière. La personne du Fils de Dieu ne commence pas à exister lorsqu’Il S’incarne : Avant qu’Abraham existât, Je suis, dit-Il (Jn 8.58), dit-Il. En S’incarnant grâce à la foi et à l’amour de la Vierge Marie, Il reçoit d’Elle la nature humaine, non la nature divine, qu’Il ne pouvait pas ne pas avoir. Il naît temporellement d’une mère, sans père, comme Il naît éternellement d’un Père, sans Mère.
Pour terminer, voici quelques questions que vous devez toujours avoir, avec mes tracts, dans votre carquois (Cf. mon livre « Interroger l’islam, mille et une questions à poser aux musulmans ») :
Si la mission de Jésus n’avait été que de confirmer (Coran 61.6) et de pratiquer la Torah (Coran 19.31-32 ; 42.13 ; 43.59), pourquoi Jésus a-t-Il tant déplu aux Juifs, eux-mêmes si attachés à la pratique de la Torah, qu’ils ont voulu Le tuer pour l’avoir enfreinte (Coran 4.155-158) ?
Si Jésus n’a été envoyé qu’aux Juifs (Coran 43.59), comment Sa mission pourrait-elle avoir été d’annoncer la venue d’un prophète arabe (Coran 61.6) ? Et comment Mahomet aurait-il été envoyé au monde entier puisqu’Allah dit qu’il est un prophète arabe, chargé de donner un Coran en arabe, aux Arabes (Coran 41.44. cf. 13.7 ; 6.92 ; 10.47 ; 32.3 ; 41.3-4,44 ; 62.2) ?
Si Jésus n’avait été envoyé qu’aux Juifs (Coran 43.59 ; 61.6), pourquoi Allah dirait-il que Jésus a été envoyé pour tous les hommes (Coran 19.21), et même, avec Sa mère, pour tous les univers (Coran 21.91) ?
Si Jésus n’est qu’un prophète comme un autre (Coran 4.171 ; 5.75), pourquoi sa Mère est-elle préférée à toutes les femmes (Coran 3.42) ? Est-ce sans raison, ou bien parce qu’elle est la Mère du meilleur des hommes, Dieu fait homme ?
Comment expliquer qu’à l’instar de tous les autres prophètes de l’islam, le Jésus islamique n’ait laissé aucune trace dans l’histoire ?
Comment Issa pourrait-il être un prophète comme un autre (Coran 5.75) s’il est le Messie (Coran 4.171) ?
Qui peut venir après le Christ, sinon l’Antichrist ?
Abbé Guy Pagès
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[1] Cf. “J’étais une jeune fille pure, je ne passais pas le seuil de la maison paternelle. (cf. IV Maccabées, 18.7)” ; A l’époque, une Juive pouvait être répudiée parce qu’elle avait marché dans la rue tête nue, ou trop vite, ou avait parlé avec des passants, ou trop fort (Talmud, Fiançailles, 7.7) ; “La vie publique est pour les hommes. Il est plus convenable pour les femmes de rester à la maison et de vivre retirées (Philon, Les Lois, 3.169)”. / “Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam (Coran 33.33 ; 24.31)”.
[2] Shmuel Goitein, dans son ouvrage en hébreu L’Islam de Mahomet : une nouvelle religion sous l’ombre du judaïsme, confirme cette pratique en rapportant comment l’expression Bât ahôty (fille de ma sœur) en est venue à signifier : Mon épouse.
[3] Les traductions musulmanes en français du Coran ne manquent pas de traduire ici par un prophète, une parole, une vérité…
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Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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