Apostats de l'islam Index du Forum
Apostats de l'islam
La vraie nature de l'islam - Passer de l'ombre de l'obscurantisme à la lumière de la connaissance
 
FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 

 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Malika Sorel-Sutter
 
Sujet précédent .::. Sujet suivant  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Liens

Auteur Message
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 921
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 155
Moyenne de points: 3,43

MessagePosté le: Ven 24 Fév - 18:31 (2017)    Sujet du message: Malika Sorel-Sutter Répondre en citant

Malika Sorel-Sutter : « Je ne supporte plus la mise en accusation permanente de la France ! »http://www.bvoltaire.fr/malikasorelsutter/ne-supporte-plus-mise-accusation-… Aujourd'hui

Malika Sorel-Sutter

Essayiste, ancien membre du Haut Conseil à l'Intégration.

Vous étiez invitée sur un plateau d’i>Télé pour parler des récents propos polémiques d’Emmanuel Macron sur la colonisation française en Algérie. Qu’étiez-vous venue défendre ?
Comme beaucoup de Français, je ne supporte plus la mise en accusation permanente de la France, rendue responsable et coupable de tous les maux. Tous les bienfaits dont elle a été – ou est encore – à l’origine sont soigneusement tus. Un réquisitoire soutenu par nombre de médias et des hordes d’idiots utiles. Réquisitoire des plus dangereux, puisqu’il entretient un climat hostile à l’égard de la France et des Français. J’ai également souhaité dénoncer l’injustice faite à des générations de militaires et appelés du contingent dont nul ne prenait la défense, alors même qu’ils sont les premiers visés par la charge très lourde portée par Emmanuel Macron. Son accusation de « crime contre l’humanité » perd tout fondement si on analyse la croissance démographique algérienne entre 1830 et 1962.
Vous avez regretté, sur le plateau, d’être la seule à défendre votre position contre trois avis identiques et contraires au vôtre. Pensez-vous que, sur ce sujet comme sur d’autres, le déséquilibre médiatique est (quasi) systématique ?
Oui, c’est malheureusement le cas. Il m’est arrivé de refuser certaines émissions, préférant m’effacer car il me paraissait clair que j’eusse été la caution du débat. Je ne veux pas me rendre, malgré moi, complice de cette entreprise qui tend à faire croire à la population qu’elle a accès à des débats équilibrés. Ce genre de configuration m’est par ailleurs particulièrement pénible. Lorsque je me retrouve face à des Français de souche qui font preuve d’une injustice profonde envers la France, je suis parfois saisie d’un haut-le-cœur…
Vous avez ensuite parlé de « procès contre la France » en évoquant cette émission, mais également la manière dont l’Histoire est enseignée dans les manuels scolaires. Quel est ce procès sans cesse fait à la France ?
L’enseignement ne devrait transmettre que des faits. Or, certains manuels portent des jugements sur des périodes ou des événements historiques, les adjectivent.
L’histoire est analysée au travers de la perception des sociétés d’aujourd’hui. L’évolution de la signification des mots à travers les époques n’est pas prise en compte. Prenons l’exemple du terme « race ». Pendant longtemps, il n’avait pas la signification et encore moins la connotation qu’on lui donne aujourd’hui. On brandit pourtant des déclarations très anciennes pour les verser à l’instruction du procès intenté à la France. Des pans de l’Histoire se retrouvent enlaidis. D’autres, qui pourraient donner motif de fierté, passent à la trappe ou deviennent optionnels. Des chapitres entiers traitent, et de manière orientée, des pages d’Histoire qui s’écrivent actuellement sous nos yeux, telle celle des flux migratoires extra-européens. C’est du lavage de cerveau façon 1984, de George Orwell. Il faut assainir ce climat. L’enjeu est aussi la pacification des salles de classes, pour permettre aux enseignants d’exercer de nouveau pleinement leur mission.
Quel est le discours qu’il faudrait selon vous tenir sur la colonisation afin que les relations s’apaisent enfin ?
Dans un récent entretien au Point, l’écrivain Kamel Daoud dit que tout le récit national algérien est tissé autour de l’histoire coloniale. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que la classe politique, de l’autre côté de la Méditerranée, abandonne l’approche de culpabilisation de la France qui lui permet, justement, d’obtenir la soumission d’un certain nombre d’hommes politiques français avec, à la clé, concessions et avantages. Il serait salutaire pour toutes les parties en présence de construire une relation d’égal à égal. Plus que des discours, ce sont en réalité les comportements qu’il faut changer en combattant, en France, cette idéologie qui est hautement toxique. Comme je le développe dans mes livres, elle a largement contribué à rendre presque impossible l’intégration culturelle des enfants de l’immigration, avec les conséquences que nous connaissons.
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité







MessagePosté le: Ven 24 Fév - 18:31 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 921
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 155
Moyenne de points: 3,43

MessagePosté le: Dim 5 Mar - 14:38 (2017)    Sujet du message: Malika Sorel-Sutter Répondre en citant

Malika Sorel-Sutter «Fillon veut continuer la France quand, pour Macron, la culture française n'existe pas»


Malika Sorel-Sutter compare les programmes des deux candidats en matière d'éducation, d'immigration et d'intégration. Selon elle, Fillon défend l'héritage culturel national tandis que Macron rêve d'une « France aux portes et fenêtres battantes ».
Quelles sont les orientations de Macron et Fillon à propos des questions régaliennes et culturelles, en particulier concernant la question de l'intégration?
Malika SOREL-SUTTER.- Avant l'intégration, il convient d'aborder l'immigration. Fillon veut «réduire l'immigration légale au strict minimum» et que le Parlement adopte chaque année des «quotas limitant le nombre d'étrangers qui pourront être admis en France, en fonction de nos besoins économiques et de nos capacités d'intégration.» Macron s'est rendu à Berlin pour y rendre un vibrant hommage à la politique d'accueil d'Angela Merkel. Rappelons que l'Allemagne a accueilli 1,1 million de demandeurs d'asile sur la seule année de 2015. L'approche de Macron est dangereuse. Concernant les propositions de François Fillon, je ferai observer, au vu de l'expérience qui a été la mienne au sein du Haut Conseil à l'intégration (HCI), que le Parlement n'est pas le mieux placé pour décider des entrées sur notre territoire. Cette décision, en raison même des conséquences sur le présent et l'avenir de la nation, doit relever du domaine réservé du chef de l'Etat.
Venons-en à l'intégration. Pour les citoyens, «intégration» signifie «intégration culturelle». C'est le résultat d'un processus qui conduit, lorsqu'il réussit, à l'assimilation. C'est l'appropriation des normes collectives et leur transmission à ses propres descendants. Or, Emmanuel Macron a décrété qu'«il n'y a pas de culture française». L'intégration est son angle mort, ce qui explique son positionnement par rapport à la laïcité. Manuel Valls balayé, plus aucun candidat de gauche ne porte l'exigence, incontournable pour préserver le vivre ensemble, du respect de la laïcité. François Fillon est dans une approche opposée. Référence aux valeurs, donc à l'identité française. Il évoque la nécessité de respecter le Code civil qui «fait mention à plusieurs reprises de l'exigence d'assimilation». Il lui reste à en tirer les conséquences. La démocratie suppose l'existence d'un corps politique. Or, citoyenneté et identité ont été dissociées. Elles doivent de nouveau coïncider. Il est aujourd'hui bien plus aisé d'obtenir la nationalité française qu'un titre de séjour. C'est une hérésie.
Le programme de Macron reste flou. A-t-il réellement une ligne définie sur ces questions?
Son programme n'est ni flou ni inconnu. Il a précisé à plusieurs reprises avec clarté la ligne qui était la sienne: mondialiste et multiculturelle. D'où son positionnement cohérent sur les flux migratoires et la culture française: une France aux portes et fenêtres battantes placée sous le règne de la culture buffet. Chacun dépose ses plats sur la table et n'y puise que ce qui lui sied.
Existe-t-il également un vrai clivage en matière d'éducation?
Ils se rejoignent dans la prise de conscience que la réussite ou l'échec scolaire se jouent très tôt. Mais ni l'un ni l'autre n'identifient les vraies sources de ce drame. Et, en effet, cela se joue dès la maternelle, en grande partie au travers du dictionnaire de mots maîtrisés par le jeune enfant ainsi que par l'attitude des parents vis-à-vis de la culture de l'école. Vont-ils l'accompagner ou, sans le vouloir, entraver les enseignants dans leur mission en raison de l'existence de problèmes de «compatibilité culturelle entre l'école et la maison» (voir le rapport Bentolila de 2007)?
Concernant leurs programmes, je distingue deux volets: la transmission culturelle et la pure gestion. Dans le premier, il n'y a guère de point commun entre les deux candidats, et pour cause. Pour l'un, la culture française n'existe pas, quand l'autre s'inscrit dans une volonté de continuer la France d'un point de vue culturel. Par contre, tous deux prônent une plus grande autonomie du système éducatif, pensant - à tort - que là réside l'un des principaux remèdes à la régression scolaire. Or les innombrables alertes remontées au HCI ont montré que l'urgence commande, tout au contraire, de tourner le dos à la libéralisation de notre système éducatif. De veiller à l'unicité des programmes et à un contrôle effectif des connaissances à travers tout le territoire. De faire en sorte que le corps enseignant continue de dépendre hiérarchiquement du ministère, et non des chefs d'établissement. Si l'État avait promptement réagi pour soutenir les enseignants à chaque fois que l'un d'eux s'est trouvé confronté à une remise en cause des contenus ou du bien-fondé des principes républicains (laïcité, égalité filles-garçons), nous n'en serions pas là! Combien d'enseignants, voulant signaler des situations anormales, se sont vu accuser de ne pas savoir «tenir leur classe», de ne pas être suffisamment «accommodants», parfois abandonnés par leurs chefs d'établissement et leurs autorités académiques. Certains ont abdiqué, quand ils ne se sont pas convertis au relativisme culturel pour avoir la paix. Si j'avais été ministre de l'Éducation nationale, j'aurais aussitôt installé une ligne directe entre le cabinet et le corps enseignant afin que chacun puisse obtenir écoute et soutien. L'Éducation est le domaine régalien par excellence.
Que vous inspirent les propos de Macron sur la guerre d'Algérie?
Du sel sur des plaies non cicatrisées. Une accusation qui alimente la bataille des mémoires et la pente victimaire. Une accusation lourde à l'encontre de la France qui se trouve invalidée dès qu'on compare la démographie algérienne entre 1930 et 1962. À l'évidence, l'objectif était de séduire une partie de l'électorat issu des anciennes colonies vibrant encore à l'unisson de la terre de ses ancêtres. Cette accusation susceptible de dresser les uns contre les autres est d'une gravité extrême à l'heure où la France se trouve en guerre, ciblée par des terroristes qui justifient leurs actes par ce qu'elle est et ce qu'elle a été.
Macron rejoue-t-il la stratégie Terra Nova de François Hollande?
Il suffit d'analyser ses propositions et l'électorat qu'il cible pour le comprendre. Macron s'inscrit dans la continuité de cette stratégie qui avait donné lieu à la refondation des politiques d'intégration en 2013 par Jean-Marc Ayrault. Avant d'accoucher de cinq rapports qui nous promettaient, en guise de projet de société, l'«apprentissage d'un savoir-faire avec l'hétérogénéité et dans la conflictualité», cette refondation s'était d'abord appuyée sur le rapport «La grande nation pour une société inclusive» du conseiller d'État Thierry Tuot, qui y moquait l'attachement des Français à leurs grands principes: «Droits et Devoirs! Citoyenneté! Histoire! Œuvre! Civilisation Française! Patrie! Identité! France! [...] Au XXIe siècle, on ne peut plus parler en ces termes à des générations de migrants [...] on ne peut plus leur tenir un discours qui fait sourire nos compatriotes par son archaïsme et sa boursouflure.» Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, c'est au même Thierry Tuot qu'Emmanuel Macron confie une mission de réflexion et de propositions.
D'après les sondages, les Français jugent Marine Le Pen plus crédible sur ces questions...
Marine Le Pen a beaucoup fait évoluer son parti sur les points abordés ici depuis l'époque où le député Jean-Marie Le Pen déclarait, à l'Assemblée nationale, le 28 janvier 1958: «Ce qu'il faut dire aux Algériens, si nous voulons en faire des Français, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux.» Il y affirmait que «sur l'essentiel, les préceptes de la religion musulmane sont les mêmes que la religion chrétienne» et s'interrogeait: «Qui peut évaluer en milliards de dollars ou de roubles ce que vaut pour une nation le fait d'avoir dix millions de citoyens de plus?»
Aujourd'hui, Marine Le Pen regarde un certain nombre de réalités en face. Mais le «on est chez nous» scandé à tout-va dans ses meetings signale que le logiciel de ses troupes est resté à l'heure du seul droit du sang. Or les véritables artisans de la décomposition française sont les apprentis-sorciers occidentaux (donc «de souche») de la mondialisation, pour qui l'immigration a été une véritable aubaine. Ce sujet ne se réglera pas par un lapidaire «on est chez nous».
Le FN est au plus haut. François Hollande a-t-il une responsabilité dans cet état de fait?
Dans le livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande s'interroge: «Comment on peut éviter la partition? [...] Car c'est quand même ça qui est en train de se produire: la partition.» Hollande «pense, depuis le début de l'année 2015, que le thème de l'identité sera au cœur de la prochaine échéance présidentielle.» Ma conviction est qu'aujourd'hui un certain nombre d'opérations de diversion sont mises en œuvre pour empêcher que ce thème soit versé au débat. En ce domaine, la gauche est la première responsable de la décomposition française. Or, François Hollande le dit: «Emmanuel Macron, c'est moi!» Si ce thème venait à être versé au débat, Macron en serait comptable.
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 921
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 155
Moyenne de points: 3,43

MessagePosté le: Sam 11 Mar - 12:11 (2017)    Sujet du message: Malika Sorel-Sutter Répondre en citant






 

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 921
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 155
Moyenne de points: 3,43

MessagePosté le: Lun 29 Mai - 13:07 (2017)    Sujet du message: Malika Sorel-Sutter Répondre en citant

 

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé







MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:48 (2017)    Sujet du message: Malika Sorel-Sutter

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Liens Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème réalisé par SGo