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Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen
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yacoub
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MessagePosté le: Dim 15 Jan - 13:19 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant



                     

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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 17:21 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Primaire : les deux gauches
Les choses sont de plus en plus claires : malgré la multiplicité des candidats, il y a bien deux gauches qui s’affrontent dans la primaire socialiste. Celle de Matignon et celle de Frangy. Manuel Valls incarne la première, jouant la crédibilité, l’expérience et la prudence coupante de ceux qui se font fort de gouverner, c’est-à-dire de choisir, quitte à laisser le rêve au vestiaire.
Hamon en premier lieu, Montebourg ensuite, incarnent celle de Frangy, quand ils furent tous deux débarqués du gouvernement Valls pour divergence publique. Cette gauche-là veut des projets audacieux, des ruptures, des envolées, quitte à franchir, ici et là, la frontière du possible. La première aime le pouvoir, quitte à y sacrifier le socialisme. La deuxième aime le socialisme, quitte à ne jamais arriver au pouvoir. La première sans la deuxième est infidèle. La seconde sans la première est impuissante. Sur un mode plus affirmé, Macron et Mélenchon, comme dans une extension sur les deux ailes, vont plus loin dans chacune des deux logiques. Tout l’art politique, dans ces circonstances, consiste à réunir ces deux sensibilités. Vincent Peillon tient ce discours. On ne l’écoute pas encore, mais son idée chemine. La gauche française n’a jamais gagné sans concilier les inconciliables. C’est en mariant l’eau et le feu que Mitterrand, Jospin ou Hollande sont arrivés au pouvoir. Quel qu’il soit, le vainqueur de la primaire devra endosser le costume de ses prédécesseurs. A moins de considérer que l’élection est déjà perdue et de donner tout de suite à François Fillon son billet pour l’Elysée.
 
C’était aussi hier
Le débat des primaires de la «Belle Alliance populaire» a attiré 1,470 million de spectateurs, soit moitié moins que le premier. Mais on avait vu l’audience de la primaire de la droite subir la même baisse de moitié lors du deuxième débat sur les chaînes d’information continue, dont la puissance est moindre. En fait, l’intérêt pour cette compétition reste au même niveau.
• Filoche soutiendra Montebourg dans la primaire. Un atout ?
• Marine Le Pen a confirmé qu’elle introduirait, si elle est élue, un «délai de carence» pour que les immigrés en situation régulière puissent bénéficier d’aide sociale ou d’éducation gratuite pour leurs enfants. Mesures parfaitement discriminatoires : les immigrés en situation régulière cotisent comme les autres et paient les mêmes impôts ; mais ils n’auront pas les mêmes droits.
Samedi, François Fillon a rappelé l’impératif d’unité qui échoit aux leaders de la droite. C’est bien que le problème se pose, en tout cas avec les sarkozystes. Il a aussi déclaré que son projet serait le même mais qu’il sera «enrichi». Il sera donc modifié.
  

Laurent Joffrin
16.01.17 Valls à Libé : «C'est vous qui décidez qui est de gauche ?»
16.01.17 Primaire à gauche : deux débats, deux utopies
15.01.17 Manuel Valls, cœur de cible
15.01.17 Débat de la primaire : Rugy tire son épingle du jeu sur les questions énergétiques
15.01.17 Coulisses du débat : «Tout ça, c'est de la bonne adrénaline»

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MessagePosté le: Mer 18 Jan - 16:18 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Le Dernier jour de Fillon
Il y a une malédiction Fillon. On connaît le piège dans lequel son éclatant succès l’a enfermé. Son thatchérisme de bénitier lui a rallié les suffrages d’une droite aussi âgée qu’aisée, qui a formé le noyau dur autour duquel se sont agrégés les électeurs de la primaire. Mais cette même doctrine, qui lui fait comme une tunique de Nessus libérale, rebute l’électorat populaire, sans lequel il n’est pas de victoire dans une présidentielle. Ce fossé que Fillon a lui-même creusé et qui le sépare du peuple de droite le plus modeste, s’élargit de jour en jour, minant sa campagne.
Cela se voit dans les petites choses comme dans les grandes. Le comte de Castries, Henri de son prénom, a officialisé hier son soutien au candidat LR. Nul ne lui reproche évidemment son patronyme ni son titre, qu’il n’a pas choisis – il s’est seulement donné la peine de naître dans une famille de haute lignée, ce qui n’est pas un crime. Mais Henri le comte a longtemps été le très prospère PDG du groupe AXA, l’une des principales capitalisations du CAC 40, qu’il a au demeurant fort bien géré. Décidément, on n’est pas chez ces ploucs où Nicolas Sarkozy se vantait se trouver ses électeurs…
Tout cela serait point de détail de cette petite histoire si le programme de François Fillon – diminution spectaculaire des impôts sur les hauts revenus et les gros patrimoines – ne correspondait pas en tous points aux intérêts à la fois compréhensibles, mais aussi sonnants et trébuchants, du comte qu’il compte au premier rang de ses soutiens et dont certains disent même qu’il pourrait devenir Premier ministre en juin prochain. Après la République des ducs, la démocratie du comte. L’association certes légitime, mais difficile à vendre au cœur de la Picardie pauvre ou du 9-3 déshérité…
A cela s’ajoute une autre anecdote tout aussi significative. Venu de chez Bruno Le Maire, voici qu’un autre partisan du hobereau de Sablé révèle un CV un peu baroque. Dominique Calmels, directeur chez Accenture, une grosse boîte de conseil, chargé des questions fiscales pour la campagne Fillon, est aussi le représentant en France de l’Eglise mormone. Est-il favorable à la polygamie, puisqu'on sait qu'elle a longtemps été en vigueur au sein de l’Eglise du Christ des saints des derniers jours (le fondateur de la secte, un certain Smith, en avait trente) ? On ne sait. En revanche, ce Calmels a des convictions très arrêtées sur d’autres questions sociétales. Il s’est empressé, en effet, de sortir de sa spécialité fiscale pour donner son avis sur… l’avortement, qu’il voudrait restreindre aux femmes victimes de viol. Encore un progressiste parmi les ouailles du père Fillon. Certes ces idées n’engagent pas le candidat. Mais entre l’assureur au sang bleu et le mormon «pro-life», il ne fait guère d’efforts pour corriger son image, qui n’est certes pas celle d’un bobo, un bourgeois bohême, mais de plus en plus celle d’un bobi, un bourgeois bigot.
 
C’était aussi hier
Manuel Valls a été giflé par un jeune homme à Lamballe en Bretagne, un adepte des quenelles de Dieudonné, paraît-il. Le candidat n’a pas tendu l’autre joue et a ensuite porté plainte. Mais à la différence de Sarkozy et de son «casse-toi, pauvre con», il a aussi fait preuve d’humour, ce qui est méritoire : «Je suis allé au contact des Français.»
•  NKM hérite de la circonscription la plus à droite de France, celle des VIIe et VIe arrondissements de Paris. Elle ne sera pas loin de la Seine. Elle pourra ainsi rejoindre ses amis SDF parisiens sous les ponts et fumer une clope avec eux, comme elle aime tant le faire.
• La macronite gagne la vallée du Rhône. Déjà le maire de Lyon, Gérard Collomb, avait déclaré sa flamme pour l’ancien conseiller de l’Elysée. Ce sont maintenant cinquante élus de la région Rhône-Alpes, socialistes pour la plupart, qui se prononcent pour le chef de file d'«En Marche». En marche vers un espoir de réélection…
• Macronite toujours, mais dans l’autre sens. Plusieurs leaders de la droite s’inquiètent manifestement du succès de Macron. D’où un festival de critiques : c’est «du pipeau», «des strass et des paillettes», du «marketing», un «bébé Hollande». Mais comme dit l’un d’entre eux : «Nous ne sommes pas nerveux sur le sujet.»


Laurent Joffrin
12.01.17 Retrouvez les interviews des candidats de la primaire à gauche face à la rédaction de «Libération»
17.01.17 En Bretagne, Valls essaie de ne pas accuser le coup
17.01.17 Après Jospin et Sarkozy, Mélenchon ressort la promesse «zéro SDF»
17.01.17 Sylvia Pinel : «Arrêtons avec les propositions mirifiques»
17.01.17 Comment voter à la primaire organisée par le PS ?

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MessagePosté le: Ven 20 Jan - 14:17 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Primaire de la gauche : ce qu'il faut retenir du troisième débat

À trois jours du premier tour de la primaire, les échanges se sont tendus jeudi soir lors du dernier débat télévisé, notamment autour de Benoît Hamon.
Par Le Point.fr
Modifié le 20/01/2017 à 06:32 - Publié le 19/01/2017 à 20:20 | Le Point.fr
À trois jours du premier tour de la primaire, les échanges se sont tendus jeudi soir lors du dernier débat télévisé.
À trois jours du premier tour de la primaire, les échanges se sont tendus jeudi soir lors du dernier débat télévisé. © Constant Form-Bcherat / Hans Lucas

23 h 45 - C'est parti pour le Facebook Live avec Gérard Filoche

C'est la fin du débat. Place au débrief avec Gérard Filoche. N'hésitez pas à poser vos questions !

23 h 44 - La culture, grande absente des débats

Dans leurs conclusions, Manuel Valls et Jean-Luc Bennahmias, notamment, ont regretté l'absence de la culture dans les thématiques abordées lors des trois débats.

23 h 43 - La conclusion de Manuel Valls

"J'aurais aimé parler de culture, de notre génie français, de ces intermittents du spectacle dont j'ai sauvé le statut. Je veux aussi incarner la refondation de l'Europe. Je veux incarner une société du travail qui fasse confiance à nos entrepreneurs, à nos agriculteurs qui souffrent, à nos salariés. Je veux aller encore plus loin dans cette Europe qui change. Je veux incarner la lucidité et l'avenir. Soyez fiers non seulement d'être de gauche, mais aussi d'être républicains et d'être Français. Venez voter pour choisir l'espérance, celle que je veux porter !"

23 h 36 - La conclusion de Vincent Peillon

"Nous sommes à un moment difficile pour la gauche. Beaucoup d'entre vous sont perplexes, hésitent encore à venir dans cette primaire, ne savent pas pour qui voter [...] Retrouvez la fierté d'être de gauche. Le président de la République a fait forfait, les cinq dernières années ont été marquées par trop de divisions [...] Nous sommes les héritiers d'un long cortège de femmes et d'hommes fiers, qui ont œuvré pour ce pays, pour les combats démocratiques, pour la paix dans le monde [...] Aujourd'hui, nous devons continuer ce travail. Le rassemblement, je le ferai. Et j'étendrai ce rassemblement pour unir tous les Français. [...] Je veux préparer l'avenir autour de la jeunesse, du développement durable [...] Dimanche, soyez fiers d'être des femmes et des hommes de gauche ! Aidez-nous à reconstruire ce parti du progrès et de la liberté !"

23 h 40 - La conclusion d'Arnaud Montebourg

"Cette gauche qui ne baisse pas les bras, qui sait affronter les puissances et les puissants. Que serait la France sans la gauche ? Je propose de reprendre le contrôle, de reprendre en main nos vies pour peser sur notre existence collective. Le travail est digne. C'est la première condition pour assurer son existence et sa liberté. Je veux être le président du lien retrouvé avec les Français. Oui, nous pouvons l'emporter au mois de mai prochain. Ensemble, nous pouvons gagner", a déclaré le candidat Montebourg.

23 h 31 - La conclusion de Benoît Hamon

"Au fond, vous allez être confrontés à un choix simple : il faut en finir avec la vieille politique, les vieilles recettes, les vieilles querelles qui débouchent sur des solutions qui ne fonctionnent pas. Je vous propose un projet de long terme, celui d'une gauche moderne, authentique, sincère, qui s'assume comme une gauche de progrès [...] Mon projet est incontestablement différent que ceux qui ont pu vous être proposés par d'autres ici. Je vous propose une option qui demande votre force, autour du revenu d'existence qui permettra de changer notre rapport au travail [...] si vous devez prendre une décision les 22 et 29 janvier, il faut choisir un homme ou une femme qui ne clive pas la gauche [...] Mon projet, par les solutions qu'il développe, est de nature à rassembler la gauche."

23 h 25 - Retrouvez Gérard Filoche en Facebook Live à la fin du débat

    #PrimaireLeDebat - Rendez-vous à la fin du débat pour un Facebook live avec @gerardfiloche >> https://t.co/8oBkReqvXL #PrimaireGauche pic.twitter.com/TuHRsoECpy
    — Le Point (@LePoint) 19 janvier 2017

23 h 20 - "Ça suffit !" dit Valls

Apparemment échaudé par la candidature Macron, Manuel Valls pousse un petit coup de gueule : "Il y a des forces politiques, des forces de presse, qui veulent empêcher que cette primaire se passe dans de bonnes conditions !" dit-il. Avant de poursuivre : "Celui qui l'emportera - et ça sera moi - devra rassembler les Français !"

23 h 20 - "Quand c'est flou, il y a un loup"


Arnaud Montebourg a provoqué les rires de ses rivaux de la primaire avec cette petite phrase, quand les sept candidats étaient interrogés sur Emmanuel Macron.

    #Montebourg moque #Macron qui va fait l'éloge de De Villiers, de Mitterrand, de Giscard... "Quand c'est flou, il y a un loup".
    — Pierre-Alain Furbury (@paFurbury) 19 janvier 2017

23 h 16 - Hamon trouve Macron "classique"

La séquence Macron est ouverte ! Benoît Hamon est le premier à s'exprimer : "Celui ou celle qui sera choisi par la primaire aura une légitimité qu'il n'a pas : le suffrage démocratique des électeurs de gauche", clame-t-il d'emblée. "Sa démarche est terriblement classique", poursuit Hamon, qui compare la "potion" proposée par Macron à celle de Gerhard Schröder ou de Tony Blair.

23 h 15 - Pour De Rugy, "il faut une alliance forte" face à Trump et la Russie

Pour François de Rugy, l'arrivée de Donald Trump au pouvoir outre-Atlantique est une question "extrêmement grave". "Je n'ai pas du tout envie de rire quand je vois la politique qu'il prépare et je veux que la France, quel que soit le président de la République demain, soit préparée." Avant d'ajouter que "l'alliance que Donald Trump veut faire avec la Russie [...] n'a rien à voir avec la guerre froide. Il veut faire une alliance. Et en France ? Madame Le Pen, M. Fillon veulent se joindre à cette alliance avec la Russie." Le candidat écologiste a ainsi estimé que face à cette situation, il faut avoir "une alliance forte France-Allemagne, et la Pologne, qui se sent menacée, même si cette proposition a fait ricaner. Si nous proposons cette alliance, nous avons les moyens d'avancer".

23 h 09 - La vive passe d'armes entre Valls et Peillon, en deux tweets

    Vive passe d'armes Valls-Peillon : "(Il) me rappelle parfois un bon vieux professeur qui dit «attention aux mots qu'on emploie»" (1/2)
    — Arthur Berdah (@arthurberdah) 19 janvier 2017


23 h 02 - Valls : "Je prends au sérieux les déclarations de Trump"

Manuel Valls réagit sur Donald Trump, qu'il accusait de faire une "déclaration de guerre" contre l'Europe : "Il ne faut pas regarder le monde avec les lunettes d'hier. Je prends malheureusement au sérieux les déclarations de Donald Trump : c'est une vraie déclaration de guerre politique. Son projet est de briser, de casser l'Europe. À force de ne pas prendre au mot les déclarations de Poutine et de Trump, l'Europe s'affaiblit." Vincent Peillon réagit, en lui répondant qu'il n'utilise pas "les bons mots" pour décrire la situation.

22 h 55 - "Nous sommes un vieux pays de machos"

Interrogé sur la parité hommes-femmes, Jean-Luc Bennahmias a déclaré : "Nous sommes un vieux pays de machos, c'est très ancien. Je dis qu'il ne faut pas attendre grand-chose des hommes, c'est aux femmes de prendre la place." Le candidat a ensuite précisé son propos : " Il faut la parité dans les assemblées. Je suis pour une société de la responsabilité et pas de l'interdiction."

22 h 53 - Valls : "Nous discutions déjà avec le régime d'el-Assad"

Interrogé sur la position de la France dans la crise syrienne, l'ancien Premier ministre a rappelé que la France discutait "déjà avec le régime de Bachar el-Assad", avant d'ajouter : "Mais il n'y aura pas de solution durable en Syrie avec lui. Il faut trouver une solution avec les puissances régionales, avec les États-Unis, la Russie. La France, dans le Moyen-Orient et le Proche-Orient, a toujours un rôle à jouer", a déclaré Manuel Valls

 Montebourg et Hamon d'accord sur Bachar el-Assad

Sur la question de la guerre en Syrie, Arnaud Montebourg se montre clair : "Bachar el-Assad a une responsabilité écrasante dans la situation actuelle de son pays. Il n'est pas une solution de paix durable en Syrie [...] Il doit répondre de ses actes devant la justice internationale." Benoît Hamon est sur la même longueur d'onde que son principal concurrent : "Il n'y a pas de solution en Syrie avec Bachar el-Assad." Ce dernier déborde ensuite du sujet en déclarant que pour la paix au Moyen-Orient, il faut reconnaître l'État de Palestine.

22 h 44 - Montebourg interpelle Valls sur le fusil Famas

Arnaud Montebourg a interpellé Manuel Valls au sujet du remplacement des fusils d'assaut français Famas par des HK allemands, décidé lorsqu'il était à Matignon. "Le gouvernement n'a rien trouvé de mieux que de faire travailler une entreprise étrangère, sans même lui demander de venir le fabriquer en France", a déclaré le chantre du made in France. En septembre dernier, l'armée française a annoncé qu'elle remplacerait ses traditionnels fusils Famas, produits à Saint-Étienne, par des fusils HK de production allemande.

22 h 42 - Récapitulatif des "cartes blanches"

Droit à l'euthanasie, lutte contre les discriminations à l'embauche, service civique obligatoire : voici le récapitulatif des cartes blanches par LCP :

#PrimaireLeDebat: la carte blanche des candidats de la #PrimaireGauche


22 h 37 - Montebourg veut légiférer sur l'inégalité salariale, et Pinel veut "casser le sexisme ordinaire"

"L'inégalité salariale est une réalité dans les entreprises", a déclaré le candidat Arnaud Montebourg. "Cela m'a toujours choqué de voir ces déséquilibres", ajoute-t-il, estimant "normal" les 11 jours de congé paternité obligatoires, même si "cela ne résoudra pas tous les problèmes". Seule femme parmi les candidats, Sylvia Pinel veut "lutter contre les stéréotypes et les clichés qui durent depuis l'enfance". Une question qui se joue "dès l'école, dès le plus jeune âge".

22 h 30 - Vincent Peillon veut augmenter le budget de la justice

Vincent Peillon ne souhaite pas seulement augmenter les places de prison : "Il faudrait davantage de courage sur ces questions. Le budget de la justice français est inférieur de 50 % aux autres pays européens. Il faut créer des postes de magistrats, de greffiers. Durant tout le quinquennat, j'augmenterai le budget de la justice de 5 %, donc de 2 milliards d'euros."

22 h 25 - VIDÉO. Revenu universel : qu'en pense Gérard Filoche ?

Alors que Valls et Peillon ont attaqué la proposition-phare de Benoît Hamon, Gérard Filoche répond au Point qu'il est lui aussi "contre le revenu universel". Il explique comment un employeur agirait selon lui si une telle mesure devait être appliquée : "Quand ils [de futurs employés, NDLR] vont venir pour travailler, le patron va leur dire : Ah bon, t'as déjà 600 euros de revenu de base ? Bon, eh bien je vais pas te payer très cher, je vais te rajouter 600 euros." Rendez-vous après le débat sur notre page Facebook pour réagir et poser vos questions à Gérard Filoche.

22 h 23 - Valls propose 10 000 places de prison en plus

Manuel Valls propose de "construire de nouvelles places de prison. J'en propose 10 000, pour permettre dans les maisons d'arrêt un accueil dans les meilleures conditions possible".

22 h 15 - Arnaud Montebourg souhaite des clauses d'embauche pour les jeunes des quartiers populaires

Arnaud Montebourg a choisi de parler de la question des discriminations à l'embauche, en partant d'un cas concret : "J'ai rencontré Hakim, jeune diplômé bac + 4 venant d'un quartier populaire. Il a envoyé des dizaines de CV, sans recevoir de réponses. Il a décidé de changer son prénom en Stéphane, il a reçu cinq demandes d'entretien. Je propose qu'il y ait des clauses d'embauche pour les jeunes diplômés des quartiers populaires."

22 h 12 - De Rugy et Hamon veulent légaliser l'euthanasie

Dans sa carte blanche, le député écologiste a déclaré vouloir proposer au vote du Parlement la légalisation de l'euthanasie. Une proposition que Benoît Hamon veut lui aussi faire : "Ma proposition sera la même que François de Rugy : le droit à mourir dans la dignité, le droit à une sédation profonde et continue jusqu'au décès [...] je proposerai au Parlement de légiférer pour consacrer ce droit à l'euthanasie."

22 h 07 - La carte blanche de Manuel Valls

Les candidats sont invités à s'exprimer une minute sur le sujet de leur choix. Manuel Valls commence sur le service civique obligatoire : "Un service civique obligatoire de six mois, pour permettre cet engagement, ce brassage pour faire France. C'est l'une des leçons des attentats qui nous ont frappés."

    La carte blanche de @manuelvalls : le service civique obligatoire >> https://t.co/zFziNTRI7y #PrimaireLeDebat pic.twitter.com/5xNsV7oOw0
    — LCP (@LCP) 19 janvier 2017


21 h 56 - Montebourg : "Les grandes entreprises doivent redevenir patriotiques"

"Les mesures de protection de nos intérêts économiques vont de bon sens. Nous avons besoin de remonter notre industrie, qui a été dévorée par les dix années de crise. On va mobiliser toutes les ressources de la nation. C'est-à-dire que, quelques fois, on s'autorise des nationalisations. Les grandes entreprises qui font travailler le monde entier mais pas la France, c'est inadmissible. Ils doivent redevenir patriotiques", a lancé le chantre du made in France.

21 h 54 - Hamon pour une harmonisation fiscale et sociale européenne

Benoît Hamon souhaite un protectionnisme européen plus que français : "Il n'y a que l'Europe qui ne fixe pas ce qu'elle veut protéger : un haut niveau de service public et de protection sociale", avance d'abord le candidat. "L'essentiel des délocalisations sont à l'intérieur de l'Europe", ajoute-t-il, souhaitant en priorité une harmonisation fiscale et sociale dans l'Union européenne, et notamment "renégocier" la directive "travailleurs détachés".

21 h 51 - Regardez le débat en direct

21 h 43 - Hamon et Montebourg croisent - enfin - le fer


Les deux outsiders de cette primaire, amis dans la vie, s'écharpent sur le revenu universel. Le combat pour accéder au second tour est bel et bien lancé.

    "T'as pas l'droit c'est pas sérieux !""répond Hamon https://t.co/IKqepawbbX
    — Frédéric Says (@FredericSays) January 19, 2017


21 h 37 - Hamon défend son revenu universel

Benoît Hamon expose d'abord ce que son revenu universel rapportera. Puis la manière dont il sera appliqué : "Dès l'année 2018, il sera versé aux 18-25 ainsi qu'aux personnes en situation de pauvreté", dit-il. Benoît Hamon déplore ensuite que le gouvernement ait été capable de dépenser 40 milliards d'euros pour le CICE, "qui n'a créé que quelques dizaines de milliers d'emplois", et que désormais les candidats ne puissent pas envisager de dépenser la même somme pour le revenu universel.

21 h 30 - Valls et Peillon se paient Hamon et son revenu universel

"Comme nous avons baissé les impôts, il est hors de question de laisser déraper les déficits avec, par exemple, un revenu universel", a estimé Manuel Valls, visant Benoît Hamon. Vincent Peillon a lui aussi taclé la proposition de ce dernier : "Je crains la gauche qui fait des promesses et qui ne les respecte pas", déplorant au passage ceux qui modifient leur programme au fur et à mesure de la primaire.

21 h 29 - Hamon veut mutualiser les dettes européennes

Les candidats sont invités à s'exprimer sur la question de la dette publique, "grande absente" de cette campagne. "La question est-elle seulement la dette comptable ou la dette environnementale ? On peut négocier avec les banquiers, pas avec la planète", commence Benoît Hamon, qui préconise également de mutualiser les dettes européennes. Et si les Allemands ne sont pas d'accord ? "Face aux menaces extérieures, sur cette question, les dirigeants allemands évolueront rapidement."

Valls et Hamon veulent poursuivre sur la santé...

Manuel Valls interpelle Fabien Namias et reprend la parole pour mettre l'accent sur "la prévention" en matière de santé. Benoît Hamon le coupe à son tour, et tient à évoquer "les 10 millions de personnes qui sont sont atteintes par des maladies chroniques". Chacun joue sa partition pour placer ses thématiques.

21 h 23 - VIDÉO. Gérard Filoche : "Si vous votez Valls, vous votez pour la défaite"

Soutien d'Arnaud Montebourg, Gérard Filoche a livré sa première analyse quelques minutes avant le début du débat pour Le Point. Accord, unité de la gauche..., le membre du bureau national du PS estime que "si vous votez Valls, vous votez pour la défaite, la division de la gauche".


21 h 21 - Manuel Valls : "En finir avec le numerus clausus"

"Nous évoquons un sujet majeur", déclare d'emblée Manuel Valls. "Il faut conforter l'hôpital public, développer les maisons de santé, et en finir avec le numerus clausus, car nous manquons de médecins", a déclaré l'ex-Premier ministre.

21 h 15 - François de Rugy offensif

Après avoir taclé Martin Hirsch qui devrait selon lui se contenter de "gérer les hôpitaux de Paris", François de Rugy a critiqué les visions de François Fillon et de Jean-Luc Mélenchon : le premier prône selon lui le "tout marché", quand le second prône le "tout-État". Le candidat écologiste propose un modèle hybride.

21 h 13 - Une mutuelle publique à 10 euros pour Montebourg

"C'est une proposition liée au fait que tout le monde cotise. Aujourd'hui, 36 % des Français renoncent aux soins. Ma proposition a un coût : 1,9 milliard d'euros, mais c'est à destination des 1,5 million de personnes qui ne peuvent pas payer la mutuelle. Il y a là des injustices qu'il faut éradiquer", a indiqué le candidat Arnaud Montebourg

21 h 09 - Premier grand thème : la protection sociale

Vincent Peillon se lance en premier : "Il faut utiliser une méthode d'incitation par des avantages fiscaux pour l'installation de médecins dans les zones rurales", déclare le candidat. Il ajoute ensuite qu'il faut "une complémentaire santé publique pour ceux qui ne sont pas couverts".

21 h 06 - Benoît Hamon : "Construire plus de logements sociaux"

Pour Benoît Hamon, promettre qu'il n'y aura plus de sans-abri à la fin du quinquennat prochain est "un engagement difficile à prendre". "Il faut écouter les associations qui prennent en charge les personnes sans abris. Il faut augmenter le nombre de places d'hébergement et construire plus de logements sociaux", a-t-il déclaré.

21 h 05 - Sur les SDF, Montebourg, Valls et Peillon veulent que le pays fasse davantage

Deuxième à prendre la parole, Arnaud Montebourg a estimé qu'"une amélioration des conditions économiques permettra à des personnes de retrouver logement et travail. L'État peut investir dans les centres d'hébergement". Vincent Peillon a, lui, embrayé : "Tant d'argent gaspillé. Oui, notre pays a les moyens de faire davantage. Malgré les efforts, la pauvreté a augmenté. Un pays comme le nôtre doit faire plus." Même son de cloche chez Manuel Valls, qui veut "un effort considérable".

21 h 01 - Sylvia Pinel, première à s'exprimer

Les candidats sont invités à s'exprimer sur la lutte contre le mal-logement. Sylvia Pinel est la première à prendre la parole : "Nos concitoyens doivent se mobiliser pour atteindre les objectifs", dit-elle.

20 h 56 - Le débat promet d'être mouvementé...

Les candidats se préparent dans les coulisses de l'émission. Visiblement, l'ambiance est déjà électrique...

    Encoulisses @montebourg croise @manuelvalls et lui dit : "tu es magnifique!Un vrai Premier ministre!Ms pas un Présidt." #LaPrimaireLeDebat
    — david doukhan (@daviddoukhan) 19 janvier 2017


20 h 44 - Manuel Valls doit conforter sa pole position


À trois jours du premier tour, Manuel Valls veut assurer sa place pour le second. Mais l'ex-Premier ministre a déjà les yeux rivés sur Macron. Chronique d'une campagne pas tranquille du tout...

Lire également : Manuel Valls, l'héritier malgré lui (article payant)

20 h 35 - Arnaud Montebourg, gagner le duel avec Hamon


Également en meeting à Paris hier soir, Arnaud Montebourg a été offensif, attaquant une nouvelle fois Benoît Hamon sur son revenu universel. Le candidat du "made in France" entend incarner "le retour de la gauche disparue".

Lire également : Montebourg soigne sa gauche  (article payant)

20 h 30 - La démonstration de force de Benoît Hamon

Hier mercredi, Benoît Hamon tenait son dernier meeting à Paris avant le premier tour de la primaire. L'occasion pour le candidat d'assumer son programme et de répondre à ses détracteurs. Un dernier round aux airs de démonstration de force.


Lire également : Benoît Hamon voit son heure arriver (article payant)

20 h 22 - Qui sera le plus convaincant ?


L'issue du premier tour, dimanche, est incertaine. En perte de vitesse, Manuel Valls jouera son va-tout ce soir face à Benoît Hamon et à Arnaud Montebourg. Qui sera le plus convaincant durant ce troisième débat décisif ? À l'issue de la soirée, nous publierons un sondage OpinionWay réalisé auprès de ceux qui auront suivi le débat pour en désigner le grand gagnant !

Lire également : Qui sera le plus convaincant du troisième débat ?

20 h 15 - Gérard Filoche analyse le troisième débat

Ce soir, Le Point regarde le dernier débat de la primaire avec... Gérard Filoche. En plus de ses réactions pendant le débat, retrouvez ensuite notre Facebook Live avec le membre du bureau national du PS, qui analysera cette ultime joute.

    #PrimaireLeDebat - Rendez-vous à la fin du débat pour un Facebook live avec @gerardfiloche >>
https://t.co/8oBkReI6Pj
#PrimaireGauche pic.twitter.com/y8RGOhJGoL
    — Le Point (@LePoint) 19 janvier 2017
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MessagePosté le: Ven 20 Jan - 17:08 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant


La lettre de campagne
de Laurent Joffrin
Haro sur Hamon
Il est l’homme qui dérange. Dans une partition plus ou moins écrite à l’avance, deux solistes devaient dominer la primaire socialiste, Valls pour la social-démocratie, Montebourg pour l’alternative de gauche, patriote et volontariste. Le jeune Benoît Hamon devait se contenter d’un air connu : celui de la minorité de gauche du PS, qui se serre derrière le drapeau effiloché du vrai socialisme. Las. Voici que grâce à un programme imaginatif et altermondialiste, l’outsider sans expérience s’envole. Le petit chose devient un grand machin. Il est donc la cible de toutes les flèches.
A vrai dire, il a prêté le flanc à la contre-attaque. Sur son site, les contours du revenu universel, sa mesure phare, ont changé deux fois. Quand le mettre en œuvre ? Comment le financer ? La réponse reste nébuleuse, même si Hamon a eu le grand mérite d’ouvrir le débat sur l’avenir du travail. Quant à son «49.3  citoyen», il y a fort à parier qu’il ne résistera pas au débat. On lui conseillerait même de le remiser rapidement au musée des idées séduisantes et funestes. Certes le référendum populaire sur telle ou telle proposition nouvelle se défend. Mais permettre à moins de 1% de la population de suspendre une loi votée en bonne et due forme par les deux assemblées, et donc par une majorité de représentants du peuple élus par l’ensemble du corps électoral, c’est scier à la base la légitimité du Parlement. Que deviendrait le «mariage pour tous» dans ces conditions ? Ou bien le revenu universel qui lui tient tant à cœur ? C’est donner le pouvoir aux minorités, qui pourraient renvoyer aux calendes référendaires n’importe quel projet qui leur déplairait. Il arrive un moment où le démocratisme se retourne contre la démocratie.
  C’était aussi hier
• Une volée de bois vert : il n’y a pas d’autre mot pour qualifier les propos tenus par les députés du groupe LR devant François Fillon. «Il faut que dans ton programme, tu mettes plus d’espoir. Là, ça ressemble trop à une purge.» «La dynamique Macron, c’est une réalité.» «Attention, toute la jeunesse part chez Macron.» «Il faut que tu nous donnes du plaisir et de l’émotion […] Or, on t’écrit, tu réponds pas. On demande à te voir, on ne te voit pas. Il n’y a pas d’envie, pas de plaisir.» Ambiance… Réponse de Fillon : «Les sondages, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre.» C’est une formule de Chirac. Mais Chirac s’était fait élire en dénonçant «la fracture sociale». Celle que promet Fillon ?
• Bernard Cazeneuve, Premier ministre respecté, a fait l’éloge de «la fidélité en politique». La flèche est pour Macron, sans nul doute, qui a lâché Hollande en rase campagne. Mais d’autres sont plus indulgents pour le chef de file de En marche. Autre Premier ministre loyal, Jean-Marc Ayrault, a indiqué «qu’il faudra voir où est la dynamique» après la primaire socialiste. C’est-à-dire peut-être chez Macron. Fidèle mais pas trop…
• Sondage du Cevipof pour le Monde : Mélenchon progresse à 15%, Macron à 20% en moyenne, Marine Le Pen fait jeu égal avec Fillon à 25%. Valls est à 10% et le PS tombe à 7% avec Montebourg ou Hamon. Tout cela peut changer dix fois. Mais les esprits candides remarqueront que le total des voix de gauche et de centre gauche fait plus de 30%. Dans un premier tour où la gauche domine, la droite et l’extrême droite l’emportent. Sous l’effet des candidatures multiples, la majorité relative devient minorité absolue. Division égale implosion.
• Robert Ménard désigné par un jury de journalistes comme «menteur de l’année». Le trumperie de Béziers consacrée…


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MessagePosté le: Lun 23 Jan - 14:00 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant





Le rêve nécessaire
Édito
Il n’y a pas de gauche sans utopie. Il n’y a pas de gauche sans l’espoir qu’un jour, même lointain, le soleil brillera pour tout le monde. Sans cette part de rêve, sans cette perspective de long terme, le progressisme se ramène à une modalité gestionnaire, moins mauvaise que le laisser-faire, moins dangereuse que le retour au nationalisme, mais qui n’enthousiasme personne. C’est pour avoir négligé cette dimension essentielle que François Hollande, puis Manuel Valls, échouent à ranimer la flamme de la gauche. Le succès de Benoît Hamon, qu’on jugeait invraisemblable en début de campagne, n’a pas d’autre origine.
On répondra, à juste titre, qu’une utopie qui reste dans les cartons n’a pas grand intérêt, sinon d’animer des débats hors-sol. La présidentielle n’est pas un colloque où l’on fait assaut d’imagination pour briller, mais un combat ardu, ici et maintenant, qui n’a aucun sens si l’on ne cherche pas à réunir une majorité. Les projets de Benoît Hamon courent ce danger bien connu : confrontés aux nécessités du gouvernement, ils risquent de se retrouver remisés au placard des belles idées fanées. Ou pire : d’alimenter une nouvelle fois, s’il venait à gagner l’élection, l’éternel procès en trahison intenté à tous les gouvernements de gauche depuis un siècle. Il ne suffit pas de montrer la ville qui brille sur la colline. Il faut aussi indiquer par quel chemin on y arrive. Il reste une semaine aux deux candidats, partant chacun d’un point opposé et symétrique, pour définir à la fois le but et les étapes. S’ils se partagent les rôles, si l’on en reste au dialogue de sourds entre l’avocat des fins et le gestionnaire des moyens, le scénario noir de la gauche, déjà bien engagé, continuera de s’écrire.
C’était hier
L’étrange pataquès autour des chiffres de participation à la primaire noircit encore le tableau. Les socialistes, prudents, avaient fixé le plancher de leurs espérances à 1,5 million d’électeurs et le succès au-delà de 2 millions de votants. Lundi matin, on pataugeait toujours dans le méli-mélo des estimations partielles. Mais en tout état de cause, le résultat est inférieur au deuxième chiffre. La conclusion s’impose : la survie du PS n’est pas plus assurée après ce premier tour qu’avant.
Le président de la République n’a pas à se mêler d’une primaire partisane et d’ailleurs, personne ne le lui demande. François Hollande applique ce précepte avec ostentation. Au théâtre pendant le deuxième débat, au Chili pendant le scrutin, il met en scène son éloignement. Plus de cinq mille kilomètres : le message est clair. A moins que la macronite ait déjà atteint l’Elysée…
Les proches d’Emmanuel Macron se réjouissent des affres socialistes. Logique. A ce niveau de participation, le PS aura du mal à enclencher une dynamique. L’aventure Macron continue. Avec ce bémol, toutefois : si l’électorat de gauche veut retrouver une identité, ce que semble indiquer la victoire relative des frondeurs de Frangy, pourra-t-il se reporter sur Macron ? Pour l’instant, la machine à perdre semble toujours en place.

 
 

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MessagePosté le: Mar 24 Jan - 14:49 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Guéant et les «antisystème»
Par Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération — 24 janvier 2017 à 12:22

  • Guéant et les «antisystème»

Le shérif est en prison… Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, et donc chef de la police, vient d’être condamné en appel à deux ans de prison, dont un an ferme. Pour partie grâce aux lois «laxistes» de la gauche, il pourrait échapper à la prison, bénéficiant ainsi d’une législation que son parti a dénoncée à grand renfort de philippiques alarmistes.
Mais l’essentiel n’est pas là. On s’interroge gravement sur la montée des extrêmes, sur le discrédit – souvent sommaire et injuste – dont la classe politique est frappée. Des hommes comme Guéant, il faut bien le dire, portent dans cette évolution de l’opinion une grande part de responsabilité. Résumons : le ministre de l’Intérieur, chargé en priorité de faire respecter la loi, la violait en toute bonne conscience en se distribuant des primes en liquide qui lui permettaient de doubler son salaire. Quelques mois plus tôt, Jérôme Cahuzac a lui aussi été condamné en bonne et due forme. Ministre du Budget, chargé au premier chef de lutter contre la fraude fiscale, il dissimulait à l’étranger une partie de ses avoirs de manière à échapper à l’impôt.
Comment le citoyen de base, soumis au contrôle de l’administration fiscale et sanctionné quand il est pris en faute, peut-il interpréter cette affaire, sinon en se persuadant que «ceux d’en haut» s’affranchissent des lois communes pour arrondir indûment leurs revenus déjà confortables ? Ces faits divers politiques nous éloignent-ils de la campagne en cours ? Non : ils nous y ramènent, bien au contraire. Point besoin d’études sociologiques savantes – même si elles ont leur utilité – pour expliquer le succès des candidats «antisystème». Guéant, Cahuzac et quelques autres sont leurs meilleurs agents électoraux.
C’était hier
• Le calvaire du PS continue. La pantalonnade des chiffres de participation est une nouvelle station dans ce chemin de croix : en cafouillant au-delà du possible dimanche soir et lundi matin, les organisateurs de la primaire ont jeté un discrédit sur leur propre honnêteté, même si aucune preuve tangible ne vient démontrer la fraude. Toute haute autorité, même partisane, est comme la femme de César : elle ne peut être soupçonnée. En principe.
• Valls attaque sur la laïcité. Ses convictions sur ce point sont anciennes et légitimes. Mais instruire le procès de Benoît Hamon sur ce dossier n’est pas forcément très malin. Outre qu’il a corrigé ses propos maladroits sur le reportage de France 2 dans un café de banlieue – il avait relativisé la question en invoquant les coutumes en vigueur, paraît-il, chez les ouvriers – il n’aura pas de mal à exciper de convictions laïques, même s’il n’en fait pas le même usage. Il apparaîtra surtout comme la victime de polémiques excessives, ce qui peut finalement le servir.
• Emmanuel Macron reçoit le soutien d’Alain Minc et de Bernard Kouchner. Est-ce vraiment une bonne nouvelle ? Alain Minc, à tort ou à raison, symbolise l’establishment français ; Bernard Kouchner dit qu’il a mal «à sa gauche». Sa gauche était moins douloureuse quand il a accepté de devenir ministre de Nicolas Sarkozy. Gardez-moi de mes nouveaux amis…
Laurent Joffrin directeur de la publication de Libération
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MessagePosté le: Mer 25 Jan - 16:31 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Islamo-gauchiste", le nouveau point Godwin de la campagne politique


A l'issue de la primaire, Manuel Valls et Benoit Hamon ne devraient pas partir en vacances ensemble.
A l'issue de la primaire, Manuel Valls et Benoit Hamon ne devraient pas partir en vacances ensemble.
Francois Lafite/Wostok Press/Maxppp



En accusant Benoit Hamon, ce mardi, d'être "en résonance avec une frange islamo-gauchiste", le camp Valls a ressorti une expression de plus en plus utilisée dans le débat public, que L'Express décrypte.

"Benoît Hamon est en résonance avec une frange islamo-gauchiste et fait un appel du pied électoral." Dans le camp Valls, c'est donc Malek Boutih qui a dégainé le premier pendant l'entre-deux-tours de la primaire à gauche, qui s'annonce virulent, l'expression désormais à la mode d'"islamo-gauchiste".

LIRE AUSSI >> Primaire à gauche: "Islamo-gauchiste", le camp Valls dégaine contre Hamon



En creux, le député de l'Essonne, qui soutient l'ex-Premier ministre, accuse ainsi le favori de la primaire d'être ambigu sur les questions de l'égalité homme/femme et de la laïcité. "La théorie [de Benoit Hamon] est claire: il est normal qu'il y ait du communautarisme car les musulmans sont maltraités", assène-t-il dans 20 Minutes. Malek Boutih fait implicitement référence à une séquence qui remonte au mois de décembre et que Manuel Valls n'avait pas jugé utile, à l'époque, de commenter. Le 7 décembre, France 2 diffuse un reportage et montrait que les femmes sont exclues de certains cafés de Sevran, en Seine-Saint-Denis, et en banlieue lyonnaise.

Une semaine plus tard, Benoit Hamon reconnaissait une "pression faite sur certaines femmes par un certain nombre de fondamentalistes religieux". "Dans les cafés, historiquement, dans les cafés ouvriers, il n'y avait pas de femmes", ajoutait-il. La séquence avait fait polémique, notamment chez les associations féministes, et revient aujourd'hui sur le devant de la scène.

Hamon accusé de laxisme envers l'islam

A quoi fait référence le terme "d'islamo-gauchiste"? "Dans les différentes interviews accordées depuis plusieurs mois par Manuel Valls, ou ses proches, ce terme renvoie à des personnalités de gauche accusées d'être trop laxistes vis-à-vis de l'islam", explique un expert de la laïcité et de l'islam contacté par L'Express.

En clair, derrière l'utilisation de cette expression se retrouvent les accusations d'angélisme vis-à-vis de l'islam radical faite à une partie de la gauche, accusée d'être trop complaisante avec le communautarisme. Qualifier un adversaire politique "d'islamo-gauchiste" permet de souligner que ce dernier n'a pas la même interprétation de la laïcité que vous. Et effectivement, les deux qualifiés pour le second tour de la primaire s'opposent régulièrement sur le sujet, l'un, Manuel Valls, étant partisan d'une laïcité plus radicale que son adversaire.

LIRE AUSSI >> Laïcité, pouvoir d'achat: ce qui oppose Valls et Hamon

Un non-argument de campagne?

Mais le terme n'est pas neutre, et même tout à fait péjoratif. "En qualifiant quelqu'un d'islamo-gauchiste, l'idée n'est pas de débattre avec lui, mais bien de le disqualifier, embraye Marwan Mohammed, sociologue au CNRS. Manuel Valls, à l'image de son entourage, privilégient davantage le manichéisme et l'anathème que la controverse informée sur l'Islam."

"Le terme renvoie à un manichéisme simpliste, il oppose le bien contre le mal, les 'réalistes' contre les 'utopistes', les musulmans modérés contre les islamistes, ajoute-t-il. Ceux qui l'emploient refusent d'envisager la complexité des phénomènes sociaux et se contentent d'excommunier leurs adversaires."

Réducteur et insultant, le terme, qui est apparu dans le débat public au début des années 2000 selon Libération, est progressivement devenu l'équivalent du point Godwin. Il permet d'asséner une accusation, sans preuve, et de clore le débat sur un sujet politiquement sensible.
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MessagePosté le: Mer 25 Jan - 17:22 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Primaire à gauche: ce qu'il faut savoir avant le débat Hamon-Valls

Manuel Valls et Benoit Hamon, rivaux depuis des années au PS, se connaissent par coeur.
Manuel Valls et Benoit Hamon, rivaux depuis des années au PS, se connaissent par coeur.
MaxPPP/IP3 (Montage photo)





Ce mercredi soir, Benoît Hamon et Manuel Valls s'affrontent lors du débat de l'entre-deux-tours de la primaire à gauche. Un moment que les deux camps attendent avec impatience et qui devrait permettre à chaque camp de mettre en valeur ses atouts.

C'est le grand rendez-vous de l'entre-deux-tours de la primaire à gauche: le débat entre Benoît Hamon, arrivé en tête du premier tour du scrutin, et Manuel Valls, son challenger. Depuis lundi, les deux hommes, et leur entourage, rodent leurs arguments et leurs attaques pour ce moment couperet. L'Express vous explique ce à quoi vous devez vous attendre.

Où et quand?

Rendez-vous ce mercredi soir à 21h sur TF1 et France 2 pour les téléspectateurs, sur France inter pour les auditeurs, et sur L'Express pour tout le monde, afin de suivre les échanges probablement musclés entre les deux finalistes de la primaire à gauche. Trois journalistes des trois médias -Gilles Bouleau (TF1), David Pujadas (France 2) et Alexandra Bensaïd (France Inter)- arbitreront le match.



Quelle est l'ambiance?

Franchement pas terrible. Si Manuel Valls et Benoît Hamon, en tant que représentants de deux lignes idéologiques opposées, ont l'habitude de s'accrocher depuis plusieurs années, quelques coups ont été donnés en dessous de la ceinture depuis lundi. Notamment du côté de l'ex-Premier ministre.

A LIRE AUSSI >> Islamo-gauchiste, le nouveau point Godwin de la campagne politique




Si bien que le camp de Benoît Hamon en a appelé officiellement à Jean-Christophe Cambadélis pour mettre fin à ces "dérapages" et menace de saisir formellement la haute autorité de la primaire.

Quelles sont les règles?

Des garde-fous ont été mis en place pour éviter les sorties de route. Chaque candidat aura au total le même temps de parole. Les deux qualifiés auront deux minutes maximum pour répondre aux questions qui leur seront posées. On sait déjà que Benoît Hamon prendra la parole en premier et Manuel Valls en dernier, la question a été réglée par tirage au sort, selon LCI. Pour plus de fluidité, les deux hommes auront le droit de s'interpeller mutuellement, mais sous le contrôle des journalistes.

Et pour mieux mettre en scène le duel, les deux adversaires seront installés face à face, derrière un pupitre légèrement de biais, à deux mètres l'un de l'autre.

Quels thèmes seront abordés?

Le débat sera divisé en trois parties, explique Le Figaro: d'abord une partie consacrée à l'économie, avec probablement un débat autour du revenu universel de Benoît Hamon et de la défiscalisation des heures supplémentaires défendue par Manuel Valls. Ensuite viendra la thématique écologique, puis les questions de sécurité, de terrorisme et donc, par extension, le domaine international.

A LIRE AUSSI >> Ce que l'expert français pense du revenu universel de Benoît Hamon

Attention, chaque candidat aura le droit à une carte blanche d'une durée d'1 minute 30 entre les deuxième et troisième parties. Possible que Manuel Valls en profite pour aborder le sujet de la laïcité qui lui tient tant à coeur, alors qu'a priori, les sujets de société ne seront pas abordés.

Quels sont les enjeux ?

Assez simples: Manuel Valls compte sur ce débat pour refaire son retard sur Benoît Hamon. Il veut donc décrédibiliser le programme de son adversaire, en tapant fort sur le revenu universel et dramatiser l'enjeu- "moi ou le chaos" en quelque sorte. Du côté de Benoît Hamon, on joue la force tranquille du favori du second tour : le but est de ne surtout pas se laisser "abîmer" par les polémiques et de conserver le côté rassembleur qui plaît tant aux électeurs.

Pour les deux hommes, il s'agit aussi de réussir ce débat pour mobiliser de potentiels électeurs qui ne se seraient pas déplacés dimanche dernier. Finalement décevante dimanche dernier, la participation, si elle restait dans les mêmes eaux au second tour, pourrait tourner au boulet pour le candidat désigné.



+ Plus d'actualité sur : Manuel Valls, de Premier ministre à candidat à la présidentielle 2017
• Accusation de communautarisme: pourquoi Valls est sur un terrain glissant
• "Islamo-gauchiste", le nouveau point Godwin de la campagne politique
• Attaques du camp Valls: le clan Hamon menace de saisir la Haute Autorité


+ Et aussi :
La primaire à gauche pour l'élection présidentielle 2017
Benoît Hamon, ancien ministre, député frondeur et candidat à 2017

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/primaire-a-gauche-ce-qu-il-faut-savoir-avant-le-debat-hamon-valls_1872717.html
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MessagePosté le: Jeu 26 Jan - 14:29 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

https://youtu.be/_1xesd-igu4?t=1120

 

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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 10:52 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 18:23 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Face à l'islamisme et au communautarisme, enquête à Trappes sur le vrai Benoît Hamon
Mercredi 25 Janvier 2017 à 8:00
Etienne Girard






Le candidat à la primaire de la gauche utilise son fief électoral des Yvelines comme un laboratoire politique. Ses adversaires l'accusent de mollesse à l'endroit de l'islam intégriste. Il s'en défend. Enquête.


image: [url:972162a65b=http://www.marianne.net/sites/default/files/styles/article/public/14151-100249297.jpg?itok=iWkDdhMi]http://www.marianne.net/sites/default/files/styles/article/public/14151-100…
[/url:972162a65b]





Trappes est devenu la vitrine politique de Benoît Hamon. - ISA HARSIN/SIPA


Lorsqu'on se rend à Trappes, un samedi d'hiver, deux choses sautent immédiatement aux yeux. La première est que cette bourgade yvelinoise située à 25 km de Paris n'a pas grand-chose à voir avec le cliché parfois servi d'un ghetto aux mains des islamistes. Dans les jolies rues du quartier historique, l'ambiance paraît apaisée et le port de signes ostentatoires religieux demeure marginal. Quant au quartier populaire des Merisiers, plusieurs fois décrié dans les médias, il a été récemment rénové et ses rues quasi désertes évoquent plus une banlieue un rien ronronnante qu'une cité à problèmes.
Le second élément marquant tient à l'omniprésence du visage de Benoît Hamon : impossible de se balader plus de trois minutes dans la ville sans apercevoir les affiches de campagne du candidat à la primaire de la gauche, invariablement collées par deux. «Futur président !» lance d'ailleurs joyeusement un passant, quand on s'approche de ces affiches. Dans cette cité qui a vu grandir Jamel Debbouze, Nicolas Anelka ou Sophia Aram, le politique paraît en voie de devenir la nouvelle fierté locale. Et ce, même s'il a démissionné du conseil municipal en janvier 2016, après avoir été présent à moins de 40% des réunions depuis son élection.
Trappes, vitrine de Hamon
A mesure que le candidat à la primaire de la gauche poursuivait son ascension sur la scène politique nationale, Trappes est devenu sa vitrine politique. Même si les 31.000 habitants de la ville ne représentent qu'un peu plus d'un quart de la population de sa circonscription, qui compte sept communes, Benoît Hamon en a fait son fief : il s'est fait élire conseiller municipal sur la liste du PS en 2014, avec plusieurs proches qu'il a amenés dans ses bagages, notamment son chef de cabinet au gouvernement, Ali Rabeh, parachuté de Poissy (Yvelines), et la première fédérale du PS départemental, Sandrine Grandgambe, venue de Montigny-le-Bretonneux (Yvelines).
De l'avis général, le député a su s'imposer sur le territoire. Si la droite l'accuse de venir seulement pour la photo dans les médias avant de repartir à Paris, où il réside, plusieurs acteurs locaux saluent son travail de proximité, dans une commune touchée par les difficultés sociales. Pour Rachid Benzine, chercheur en islamologie et résident de Trappes depuis plusieurs décennies, le député est aux petits soins pour ses électeurs. En plus de ses permanences parlementaires, il n'hésiterait pas aller au-devant de la population : «Il va sur le terrain, il se rend même chez les gens.»
«Pour moi, c'est un homme de terrain», renchérit Mustapha Benlahcen, 29 ans, responsable de l'association Trappes Action Solidaire, qui vient en aide aux familles en difficulté. Selon lui, Benoît Hamon «a pu débloquer beaucoup de situations, en faisant jouer ses relations» dans les quartiers socialement difficiles de Trappes. En activant ses réseaux, l'ex-ministre de l'Education nationale se bat pour faire accélérer les procédures de demande de papiers ou pour faire obtenir les subventions nécessaires à la survie des associations locales. Selon Rachid Benzine, très investi dans les questions de déradicalisation, cette action serait même essentielle pour lutter contre l'emprise de la religion dans la ville. «Si on ne se bat pas pour que les associations aient des subventions, pour qu'elles fassent le lien, ce sont les organisations religieuses qui le font», estime ce chercheur de 45 ans.
L'islamisme, sujet sensible
Car, à Trappes, l'intégrisme religieux est une question aussi sensible que majeure. En dépit de l'impression que peut laisser une visite rapide de la ville, les marqueurs de radicalisation ont de quoi préoccuper. Ces dernières années, entre 60 et 80 Trappistes sont partis faire le djihad en Syrie. Soit beaucoup plus que dans d'autres villes de même taille et touchées par les mêmes difficultés sociales. Un rapport confidentiel transmis courant 2016 par le procureur de la République de Versailles au ministre de la Justice ferait état d'une ville en proie à un «communautarisme rampant». Selon ce document, quelque 80 familles préféreraient l'enseignement à domicile à l'école de la République pour leurs enfants.
En juillet 2013, la ville est par ailleurs le théâtre d'une contestation religieuse, après le contrôle policier d'une femme portant un voile intégral. «J'ai vu passer en direction du commissariat un groupe d'une soixantaine de personnes se déplacer aux cris de "Allah Akbar"», se souvient Stéphane Dumouchy, ex-militant PS de Trappes, devenu conseiller municipal apparenté LR en 2014. Ce soir-là, entre 200 et 400 personnes jettent des pierres contre les forces de l'ordre et incendient des poubelles et des Abribus. Un événement qu'un acteur associatif local attribue à un «ras-le-bol général sur la situation» sociale et aux rapports difficiles avec la police, plus qu'à une revendication intégriste. Une enquête est alors diligentée par l'IGPN, sans suite.
Dans ce contexte, Benoît Hamon affirme chercher à apaiser les tensions. Quand on tente d'évoquer le sujet avec lui, la réaction est épidermique. Sollicité par Marianne pour livrer sa conception du vivre-ensemble, de la laïcité, et son approche de la menace communautariste à Trappes, le député des Yvelines, exaspéré qu'on ose lui poser des questions sur ce sujet, a sèchement décliné. Son entourage, en revanche, a apporté des précisions partielles.
«La matrice intellectuelle de Benoît Hamon, c'est Aristide Briand»
A rebours de Manuel Valls qui fait de la laïcité un «combat» à opposer à la montée des intégrismes, Benoît Hamon récuse toute approche offensive du sujet. «Il faut se méfier des métaphores guerrières», glisse à Marianne son directeur de campagne, Mathieu Hanotin. Ce proche du candidat assure que «la matrice intellectuelle de Benoît Hamon, c'est Aristide Briand», rédacteur de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat.
Quand Hamon trébuche
Pour autant, quand il évoque la montée du radicalisme islamique, le candidat à la primaire de la gauche s'attache systématiquement à l'associer aux inégalités sociales, reprenant à son compte le slogan attribué à Tony Blair, selon lequel il faut être «dur avec le crime [et] dur avec les causes du crime». Au risque de trébucher, en donnant l'impression d'être plus sévère avec les causes du crime. Le 18 décembre dernier, sur le plateau de France 3, le candidat à la primaire de la gauche réagit ainsi avec maladresse à un reportage qui montrait l'interdiction faite aux femmes de se rendre dans les cafés de certaines banlieues françaises.
Plutôt que de condamner immédiatement la montée de l'intégrisme religieux dans certains quartiers, ce militant de toujours de l'égalité hommes-femmes s'inquiète d'abord de l'instrumentalisation qui pourrait être faite de ce reportage vis-à-vis de la communauté musulmane : «Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n'y avait pas de femmes. Là, en l'occurrence, on parle de cafés à Sevran, parce qu'on estime que l'espace public est confisqué aux femmes parce qu'il serait à majorité musulmane», plaide Benoît Hamon qui demande de «remettre des questions sociales avant de mettre des questions religieuses sur ces sujets-là». Avant, sur la défensive, de finir par reconnaître l'existence d'un radicalisme religieux : «Ensuite, qu'il existe aujourd'hui une pression faite sur certaines femmes par un certain nombre de fondamentalistes religieux, ils existent, je ne le nie pas et la République, là, doit être forte.»
>> Des cafés interdits aux femmes en France ? Benoît Hamon relativise…
Depuis, il a rectifié le tir en martelant à plusieurs reprises son «intransigeance» absolue à l'égard du sexisme et proposé la mise en place d'une «police des discriminations». Mais Othman Nasrou, le patron de l'opposition LR à Trappes, l'accuse de faire preuve d'une mollesse calculée. «Benoît Hamon se préoccupe peu des questions relatives au radicalisme islamique, comme la situation des familles dont un enfant est parti faire le djihad. Je ne l'ai jamais entendu condamner l'intégrisme dans le département par des paroles claires et sans ambiguïté. Ce qui compte, c'est sa boutique», tonne l'élu auprès de Marianne.
Hamon n'hésite pas à cliver
Au sein de la ville, l'affrontement entre la gauche et la droite sur la question du vivre-ensemble est pour le moins tendu. Dans les moments clés, Benoît Hamon n'hésite pas à cliver. Quitte à caricaturer les positions de la droite locale, lui qui rappelle souvent sa vigilance à l'égard de toute «instrumentalisation» de la laïcité. Entre les deux tours des élections départementales de mars 2015, il se fend ainsi d'une vidéo de près de quatre minutes, diffusée sur Internet. Face caméra, cravate et mâchoire serrées, le député des Yvelines se fait grave : «Voilà deux visions de la solidarité et du monde. Une vision de droite, qui trie les familles, qui considère qu'au nom de sa vision dévoyée de la laïcité on pourra interdire les menus de substitution, et la gauche, qui refuse de trier les familles et qui a une vision constructive de la laïcité.» L'unique objet du spot ? Dissuader les habitants de voter pour une droite qui «voudrait imposer que ce soit du porc ou rien» à la cantine scolaire. Sauf que les candidats UMP locaux n'ont jamais proposé ni défendu cette mesure évoquée par Nicolas Sarkozy.
«Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale»
Pour Othman Nasrou, la gauche trappiste s'emploie à faire de la religion une question politique pour gagner les élections : «Dans cette ville, le PS monte les gens les uns contre les autres, et plus précisément, parfois, les musulmans contre les autres. Benoît Hamon est dans une logique boutiquière. Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale.» Même au sein de la gauche locale, le positionnement de l'ex-ministre de l'Education nationale ne fait pas l'unanimité. Son suppléant à l'Assemblée nationale, Jean-Philippe Mallé, député de 2012 à 2014, a récemment claqué la porte du PS, en désaccord avec ce discours. Stéphane Dubouchy, militant PS à Trappes pendant près de vingt ans, est lui aussi parti après l'arrivée de Benoît Hamon. «Il ne dit jamais clairement qu'il y a un problème avec la place de la religion à Trappes. Il se complaît dans une certaine désinvolture, aux relents électoralistes», reproche ce postier, transfuge de la liste municipale de LR en 2014, sur laquelle il a été élu.
L'accusation ne date pas d'hier : en 2014, le candidat à la primaire a déjà été taxé d'électoralisme, à la suite de propos qu'il aurait tenus à l'Assemblée nationale sur la résolution tendant à la reconnaissance par la France de l'indépendance de la Palestine. «Il s'agit du meilleur moyen pour récupérer notre électorat de banlieue et des quartiers, qui n'a pas compris la prise de position pro-israélienne de Hollande», aurait -il alors déclaré, selon le Canard enchaîné du 19 novembre 2014. Contacté, l'entourage de Benoît Hamon récuse fermement cette imputation, la qualifiant de «ragot». «Il n'y aura jamais la moindre preuve qu'il a dit ça», constate ce proche du candidat.
A Trappes, plusieurs témoignages font état des encouragements appuyés de Benoît Hamon à l'égard des jeunes qui réfléchissent à prendre un engagement militant. «Il a redonné aux jeunes l'envie de faire de la politique», s'enthousiasme ainsi Rachid Benzine. Et d'aller voter à la primaire de la gauche ?












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http://www.marianne.net/face-islamisme-au-communautarisme-enquete-trappes-v…
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MessagePosté le: Dim 29 Jan - 16:42 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

Hamon: Bilal? “Un très beau prénom, le premier muezzin du prophète”

Par Auteur
valeursactuelles.com

/ Jeudi 26 janvier 2017 à 15:40 0


Benoit Hamon est accusé d'être le "candidat des frères musulmans". Photo © CHAMUSSY/SIPA



Primaire. Interrogé au sujet du surnom de Bilal Hamon que lui ont donné certains internautes, le candidat à la primaire a répondu, non sans une touche d’humour.
Benoit Hamon est-il “en résonance avec une frange islamo-gauchiste”, comme l’écrivait Malek Boutih dans 20 Minutes ? Pour dénoncer cette proximité supposée du candidat à la primaire avec les milieux islamistes radicaux, des internautes lui ont donné le surnom de Bilal Hamon.
“Je regrette que Florian Philippot et ses amis des sites d'extrême-droite reprennent ces arguments”
Interrogé, à l’issue du débat de l’entre-deux tours qui l’opposait à Manuel Valls, le député des Yvelines a répondu en maniant l’ironie : “Je tiens à dire à ceux qui ont la haine dans le bide et dans la tête que Bilal est un très beau prénom” a-t-il d’abord lancé, avant d’ajouter : “le premier muezzin du prophète”.
Sur le même sujet
Primaire de la gauche : Hamon reçoit le soutien... d'Alain Soral

Le lendemain, sur BFMTV, le Brestois a ajouté sur un ton plus sérieux : “Je regrette que Florian Philippot et ses amis des sites d'extrême-droite reprennent ces arguments, me baptisent Bilal Hamon comme on avait baptisé 'Farid' Fillon et 'Ali' Juppé”.
“Le candidat des frères musulmans”
A gauche, Malek Boutih n’est pas le seul à s’inquiéter de la relation de Benoit Hamon avec l’islam radical. Dans Libération, cette semaine, un ministre a affirmé, sous couvert d’anonymat, que l’ancien ministre de l’Education nationale était “le candidat des frères musulmans”.
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MessagePosté le: Mar 31 Jan - 14:04 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant



Aucune femme musulmane ne porte librement le voile islamique et un bon musulman est un musulman apostat.

Il n y a pas d'islam radical ni d'islam modéré il y a l'islam basé sur le Coran livre misogyne et ultra violent

  

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MessagePosté le: Mar 31 Jan - 15:11 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen Répondre en citant

La lettre de campagne
de Laurent Joffrin
Etonnez-moi, Benoît
La victoire oblige. Sur les épaules de Benoît Hamon pèse désormais une mission historique : sauver la gauche française. On pourra trouver cet incipit un peu solennel. Il reflète pourtant la stricte vérité. Comme toujours, l’événement commande et les acteurs font leur propre histoire. Selon que le candidat du PS sera bon ou mauvais, talentueux ou décevant, habile ou maladroit, la gauche survivra ou se fracassera. La mission semble impossible : rasséréner la gauche profonde ; attirer une partie des électeurs tentés par Macron tout en séduisant creux qui ont filé chez Mélenchon. Il y a plus facile…
L’erreur serait se laisser impressionner par le chœur des conformistes, pour qui un candidat doté d’un programme audacieux est par hypothèse disqualifié. Quand la gauche gouverne, on dit qu’elle manque d’imagination. Quand elle a de l’imagination, on dit qu’elle ne veut pas gouverner. Refrain habituel du conservatisme. Mais c’est aussi une évidence que le projet le meilleur du monde ne sert à rien si chacun est persuadé qu’il ne verra jamais le jour. Jaurès toujours : «Aller à l’idéal, comprendre le réel.» Si Hamon pose par exemple que le revenu universel est un idéal, il doit en décrire les voies et moyens dans la réalité. Sans quoi il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, ce qu’il a reproché amèrement à Hollande. Il est une solution fort simple pour surmonter la contradiction. La première étape de la réforme est réalisable : unifier les minima sociaux, les accroître de 10 ou 15%, les étendre aux jeunes de 18 à 25 ans. Cher mais faisable. La critique, en fait, se concentre sur un point plus général : le revenu universel dissuaderait le travail. Il est un moyen fort simple de s’en rendre compte : essayer. On choisit une ville moyenne, on instaure le revenu universel pour une moitié des habitants et on ne change rien pour l’autre, qui sert de groupe témoin. Trois ans plus tard, on en tire les leçons. On sort ainsi des débats philosophiques pour parler concret ; on retire de la campagne une pomme de discorde, puisque chacun pourra voir ses thèses se confirmer ou s’infirmer. Mais sans doute est-ce une solution trop simple…
 
C’était hier
• Fillon s’embourbe. Ce qui pouvait sembler un incident de campagne transitoire tourne au feuilleton délétère. Chaque jour apporte un élément nouveau et embarrassant. Au sénat, François Fillon n’a pas fait grand-chose et touché une prime contestable ; sa boîte de conseil est aussi une boîte noire ; Pénélope Fillon n’était pas la seule dans l’équipe du candidat à percevoir des émoluments venant du groupe de Marc Ladreit de Lacharrière; à chaque fois les réponses sont floues ou inexistantes. La route de l’Elysée se change en chemin de croix.
• Le funeste sort de Fillon contraste toujours autant avec celui de Marine Le Pen. On l’a déjà dit mais il faut le répéter, la candidate du FN a fait la même chose que ce qu’on impute au candidat LR : faire payer par un Parlement une assistante qui ne fait rien au Parlement. On dira que c’était pour le parti. Cela ne change pas grand-chose : voler pour le parti, c’est toujours voler. Juppé avait été condamné pour des faits similaires à la Mairie de Paris. Alors ?
 • Les communistes hésitent. André Chassaigne et Pierre Laurent, éminences du parti, veulent rejoindre Hamon. La base renâcle. Les écologistes ont pratiquement choisi et Yannick Jadot devrait monter à bord de bonne grâce. Première étape, donc. Mais sans les électeurs qui sont tentés par Macron, ce sera trop court…

Laurent Joffrin

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:46 (2017)    Sujet du message: Melenchon/Valls/Hamon/Fillon/Macron/Marine Le Pen

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