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MessagePosté le: Mar 27 Déc - 14:39 (2016)    Sujet du message: Sociologie Répondre en citant

Son bonheur tardif
Par Didier LESTRADE — 26 décembre 2016 à 21:06
L’icône pop incarnait le gay toujours à la recherche d’un amour impossible. Une quête qu’il a exprimée dans ses chansons, un sentiment qu’il a trouvé à la fin de sa vie.
Oui, bien sûr, George Michael aurait dû faire son coming out plus tôt et beaucoup de gays pensaient que les années 80 étaient déjà propices à ce type de franchise. Jimmy Somerville (voix de Bronski Beat et des Communards) avait montré l’exemple dès 1984 et tous les autres artistes de cette époque (Boy George, Pete Burns, les Pet Shop Boys, etc.) ont longtemps joué avec une double identité ou rétrospectivement expliqué les raisons de leur déni avec plus ou moins de conviction.
Cavafy. C’était le début du sida, il y avait trop d’enjeux économiques derrière cette terreur épidémiologique, les artistes étaient mal conseillés. Mais ceux-ci ont raté un tournant politique qui aurait profité à tout le monde ainsi qu’à leur psyché. Car les tubes et les vidéos (lire page 4) de George Michael étaient sans équivoque, il était bien trop folle pour ne pas être autre chose qu’un garçon talentueux et excentrique. Pas besoin de «gaydar» pour savoir qu’il était gay. C’était comme le proverbial nez au milieu de la figure.
En tant que fans, nous avons vu ces années de silence avec une amertume qui nous a parfois écartés de l’immense portée de son talent. On savait bien qu’il souffrait. Sa jeunesse est passée si vite. Et à travers ce mal-être que l’on voyait trop bien, on décelait celui des millions de gays qui n’osaient pas sortir du placard. On se disait : «Mais si eux, avec un tel succès, n’arrivent pas à s’affirmer, comment pourrions-nous le faire ?» Et nous avons décidé d’aller plus vite que la pop. La musique nous a encouragés à faire ce que les grands artistes ne pouvaient pas.
Ce ne sont pas tant ses premiers disques qui nous ont marqués, que la culture populaire et musicale des années 90 qui a fini par reconnaître combien son génie musical était nourri par une frustration. Un tel talent aurait mérité de vivre en toute liberté. George Michael était à la poursuite de ses grands prédécesseurs, comme Elton John. Il voulait être reconnu comme compositeur avant d’être vu comme un entertainer. Son héritage a inspiré d’autres artistes pop comme Gary Barlow, de Take That, et on peut mettre George Michael au centre du wall chart de la pop anglaise.
Il a prouvé que l’on pouvait être issu de la pop commerciale (et Wham! était surtout ça) pour devenir un grand songwriter international. Pour moi, le sommet de sa carrière se situe au milieu des années 90 avec l’album Older qui lui permet d’atteindre une vraie liberté lyrique (Jesus to a Child, Fastlove) mais surtout Songs of the Last Century (1999) où il reprend les classiques qui ont vraiment marqué son art, comme You’ve Changed de Joni Mitchell. Déjà, en 1996, sa reprise unplugged de I Can’t Make You Love Me, de Bonnie Raitt, fut vraiment une des plus belles choses qu’il ait chantées, ces paroles sont vraiment au cœur de la difficulté de vivre de George, le gay toujours à la recherche d’un amour impossible. Il y avait du Cavafy dans cet amour des hommes hétéros, dans ces regards échangés dans la rue, et George est le seul artiste pop moderne qui nous ait reliés à l’héritage grec.
«Loved». Après tout, George Michael n’a jamais été à l’aise avec son apparence. Il ne se trouvait pas beau, avait des complexes, était moins à l’aise sur scène que dans la vie. C’était un homme gentil et abordable, mais extrêmement torturé, et toute sa discographie a été marquée par une sexualité débordante, cachée, dangereuse. A partir du moment où il a été pris en train de draguer dans des toilettes publiques de Beverly Hills en 1998, il est devenu le Hugh Grant de la pop. Jimmy Somerville me racontait que lorsqu’il lui est arrivé la même chose dans un parc de Londres, les paparazzi l’ont suivi en voiture jusqu’à Brighton. Il a eu beau dire qu’il n’avait aucune honte, on peut imaginer à quel point cette difficulté de vivre au grand jour sa sexualité a été cruelle. En 2011, on a tous été heureux de le voir partager un joint sur le balcon d’un hôtel de Venise avec Fadi Fawaz, que l’on avait vu pour la première fois dans un film du célèbre studio allemand Cazzo, Matchmaker, sous le nom d’Isaac Mazar.
C’est à ce jour le seul exemple de collusion entre le monde de la pop et celui du porno gay. Sur ces photos, on voit enfin George épanoui, avec un archétype du beau mec méditerranéen. Et les nombreuses photos où on les voit se tenir la main dans la rue attestent que George Michael a été heureux ces dernières années. You Have Been Loved. C’est tout ce qui compte.
Didier LESTRADE
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MessagePosté le: Mar 27 Déc - 14:42 (2016)    Sujet du message: Sociologie Répondre en citant

George Michael: son petit-ami Fadi Fawaz raconte comme il l'a retrouvé mort
« Je suis allé le réveiller et il était parti, allongé dans son lit »
Martin Choteau | mardi 27 décembre 2016 à 07:22

Gala Live






émotion

Compa­gnon de George Michael depuis plusieurs années, Fadi Fawaz a eu le malheur de décou­vrir le corps du chan­teur ce matin du 25 décembre 2016. Il raconte cette terrible épreuve au jour­nal britan­nique The Daily Tele­graph.

Ces dernières années, après sa rela­tion avec Kenny Goss, George Michael parta­geait sa vie avec Fadi Fawaz, un coif­feur austra­lien de célé­bri­tés (Emily Blunt, Naomi Camp­bell). En couple depuis 2011, les deux hommes ne cachaient pas leur idylle. Pour le meilleur et pour le pire.
Ce matin du dimanche 25 décembre, George Michael a vécu son véri­table Last Christ­maset Fadi Fawaz a eu la terrible malchance de décou­vrir le corps de celui qu'il aimait, mort dans son lit. C'est ce qu'il raconte à nos confrères britan­niques du Daily Tele­graph. Le couple proje­tait de se retrou­ver pour cette jour­née si parti­cu­lière.
"Nous avions dans l'idée d'aller déjeu­ner dehors pour fêter Noël. J'y suis allé (Ndlr: dans la maison du chan­teur d'Oxford­shire) pour le réveiller, et il était parti, allongé paisi­ble­ment dans son lit. J'ignore encore ce qu'il s'est passé."
Le compa­gnon du chan­teur révèle que la vie de celui qu'il aimait n'était pas rose.
"Tout deve­nait très compliqué ces derniers temps, mais George regar­dait plus loin que Noël, et moi aussi. Désor­mais, tout est fichu. Mais je tiens à ce que le public se souvienne de la personne qu'il était, une belle personne."
Sur Twit­ter, l'homme évoque cette tragé­die. Il explique qu'il n'oubliera jamais cette mati­née de Noël, quand il a « trouvé le corps paisible de son parte­naire paisible dans son lit ». Dans un message adressé à l'au delà, il explique que George Michael lui "manquera" tout au long de sa vie.
======================

George Michael's Lebanese boyfriend Fadi Fawaz mourns on Twitter
(World News) 4 days ago











GEORGE Michael's boyfriend yesterday described the heartbreaking moment he found the star dead in bed on Christmas Day.
 
Shocked Fadi Fawaz, 43, George's partner for several years, told how he went to meet the singer.
 
The celebrity hairstylist said: "We were supposed to be going for Christmas lunch. I went round there to wake him up and he was just gone, lying peacefully in bed.
 
"We don't know what happened yet. Everything had been very complicated recently, but George was looking forward to Christmas, and so was I."
 
and here's what he said on Twitter!
 
 
"Fadi Fawaz ‏@fadifawaz 16 hours ago
ITs a xmas i will never forget finding your partner dead peacefully in bed first thing in the morning.. I will never stop missing you xx"
 

He told the Daily Telegraph: “Now everything is ruined. I want people to remember him the way he was. He was a beautiful person.”






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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 11:48 (2016)    Sujet du message: Sociologie Répondre en citant

Les grands disparus dans le monde en 2016 Rétrospective De David Bowie à Mohamed Ali en passant par Fidel Castro ou George Michael, voici les célébrités internationales qui nous ont quittés cette année.






1 63
27 décembre: Carrie Fisher Carrie Fisher, l'inoubliable princesse Leia de «Star Wars», est décédée des suites d'une crise cardiaque, à l'âge de 60 ans. Les spectateurs ont découvert la princesse Leia et ses légendaires cheveux tressés en macarons dans «La Guerre des étoiles» en 1977, rebaptisé depuis «Star Wars, épisode IV: Un nouvel espoir». Image: Keystone (63 Images)


Comme chaque fin d'année, il est temps de faire le bilan et de jeter un coup d’œil dans le rétro. En l’occurrence celui de nos chers disparus. Et les célébrités sont nombreuses à nous avoir quittés en 2016.
L'année avait démarré avec une véritable hécatombe de stars francophones: Michel Delpech, Michel Galabru, Pierre Boulez, André Courrèges, Michel Tournier, René Angélil (le mari de Céline Dion) ou encore Edmonde Charles-Roux. C'est aussi en janvier qu'ont choisi l'acteur Alan Rickman ou le cinéaste Ettore Scola pour leur clap de fin.
Mais le monde entier a surtout été marqué par la mort de l'icône pop britannique David Bowie, décédé des suites d'un cancer le 10 janvier à l'âge de 69 ans. L'hommage au dandy aux yeux vairon est planétaire.
Après Bowie, Prince
Au printemps, c'est une autre icône de la musique qui s'en est allée. En effet le chanteur américain Prince, musicien de génie et bête de scène, coupe le micro à l'âge de 57 ans après avoir imprimé sa marque sur des générations de fans avec des tubes comme «Purple Rain», «Girls & Boys» ou «Kiss». Là aussi, l'émoi est mondial.
En juin, c'est le monde du sport qui est en deuil, avec la disparition de la légende de la boxe Mohamed Ali le 3 juin. Le triple champion du monde des poids lourds était né sous le nom de Cassius Clay, avant de se convertir à l'islam en 1974. Il perd à 74 ans son dernier et plus long combat, celui contre la maladie de Parkinson.
Et en ce début d'été, c'est aussi le choc dans le monde politique en Grande-Bretagne et en Europe. En effet, à une semaine du vote sur le Brexit, Jo Cox, députée travailliste de la banlieue de Leeds, succombe à ses blessures après avoir été attaquée par un homme armé. Mais sa mort n'aura pas servi la cause des anti-Brexit puisque le vote finira par passer au Royaume-Uni.
Shimon Peres, Bhumipol et Castro
L'automne aura lui été marqué par le décès de Shimon Peres. L'ancien président israélien et prix Nobel de la paix s'en va à l'âge de 93 ans des suites d'un accident vasculaire et cérébral. Il était le dernier survivant de la génération des pères fondateurs de l'Etat d'Israël et l'un des principaux artisans des accords d'Oslo.
Autre personnage marquant qui s'en est allé cet automne: le roi Bhumibol, symbole de l'unité nationale en Thaïlande, décède le 13 octobre à l'âge de 88 ans au terme d'un règne d'une longévité sans égale. Il était monté sur le trône en 1946 et avait été couronné en 1950. Tout le pays est en deuil.
Le mois de novembre a également été sombre pour les personnalités. En effet, le 10, le musicien canadien Léonard Cohen, qui avait composé certains des hymnes les plus envoûtants de ces dernières décennies, s'en va à l'âge de 82 ans. Quelques jours après, c'est le photographe David Hamilton qui met fin à ses jours sur fond d'accusations de viols sur des jeunes mineures qu'il avait prises pour modèles.
La fin d'année est également marquée par la mort de Fidel Castro. Le père de la Révolution cubaine, qui avait tenu son île d'une main de fer et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle avant de céder le pouvoir à son frère Raul, meurt à l'âge de 90 ans le 25 novembre.
Autre décès, celui de George Michael, survenu dimanche 25 décembre. Il avait 53 ans. Le chanteur britannique avait longtemps gardé son homosexualité secrète, mais fort de son coming out à la fin des années 1990, avait fini par s'investir publiquement en faveur des droits des gays. L'artiste n'a révélé son homosexualité qu'en 1998 -- après près de 20 ans de carrière --, après avoir été arrêté pour attentat à la pudeur dans des toilettes publiques à Los Angeles (Etats-Unis).
(nxp)
(Créé: 27.12.2016, 14h58)
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MessagePosté le: Ven 30 Déc - 14:59 (2016)    Sujet du message: Sociologie Répondre en citant

2016, année noire pour les stars ?
L'hécatombe de célébrités en cette année qui s'achève n'aura échappé à personne. Mais 2016 a-t-elle vraiment été plus meurtrière que les autres ? Par Le Point.fr
Publié le 30/12/2016 à 12:04 | Le Point.fr


L'artiste Christhebarker a réalisé un photomontage regroupant les célébrités décédées au cours de l'année 2016. 



Pour les fans, 2016 n'a pas été une année facile. Et pour les stars non plus, d'ailleurs. David Bowie, Michel Galabru, Michel Delpech, Prince, Michel Rocard, Alan Rickman, Muhammad Ali, Fidel Castro, Leonard Cohen, George Michael... Tous, et d'autres encore, nous ont quittés en 2016. Mais cette année a-t-elle vraiment été plus meurtrière que les autres pour le gotha mondial ? C'est la question que nombre de médias se sont posée en ces derniers jours de l'année.
Dès avril, la BBC a choisi de compter le nombre de nécrologies qui avaient été mises en ligne et diffusées à la radio, entre janvier et mars 2016. Verdict : le premier trimestre de l'année a été deux fois plus meurtrier que celui de l'année 2015, et cinq fois plus que celui de l'année 2012. La radio anglaise rappelle toutefois que ce classement prend en compte seulement les nécrologies préécrites, et pas celles publiées après la mort de la star. Il n'est donc, en cela, pas exhaustif.



Le quotidien belge La Libre Belgique a, quant à lui, choisi de se baser sur des sites qui recensent les morts des stars, comme Jesuismort.com ou Wikipédia. D'après les chiffres du premier, il semblerait, en effet que l'année 2016 ait été une année noire pour les célébrités. Par rapport à ces cinq dernières années, 2016 obtient la première place de l'année la plus meurtrière, devant 2015 et 2014.

Par contre, d'après le quotidien, si l'on se penche sur les chiffres de Wikipédia, on obtient le résultat inverse. L'encyclopédie en ligne recense un nombre de décès bien moins important en 2016 qu'en 2015. Mais Wikipédia se veut exhaustif. Les "personnalités" passées de vie à trépas recensées sont loin d'avoir toutes accédé à une notoriété mondiale...



Ce qui pose la question de savoir ce que l'on entend par personne célèbre ? Michel Delpech fait-il partie des célébrités de la BBC ? Même s'il semblerait que grâce aux médias et aux réseaux sociaux, les célébrités pullulent et que, de fait, leurs morts ne passent plus inaperçues. C'est l'explication avancée à Slate par Hélène Bourdoie, maître de conférences en information communication à l'université Paris 13 : "On doit aux réseaux sociaux le fait de mettre en valeur des personnalités qui, pour moult raisons, n'ont pas eu droit de cité dans l'histoire – parce qu'elles n'ont pas marqué l'histoire". D'autant qu'avec Internet et les smartphones, une information qui serait passée inaperçue il y a quelques années nous arrive forcément sous les yeux aujourd'hui.
Et, grâce aux réseaux sociaux, le deuil devient mondial et se met en scène avec plus ou moins de bonheur. Mention spéciale à l'artiste Chrithebarker qui publie sur Twitter un photo-montage, détournant la pochette de l'album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. L'œuvre rappelle une joyeuse photo de classe, y figure la petite foule de ceux qui nous ont quittés en cette année 2016.






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MessagePosté le: Sam 31 Déc - 12:21 (2016)    Sujet du message: Sociologie Répondre en citant

Légende d’Hollywood, Debbie Reynolds est morte un jour après sa fille, Carrie Fisher
La comédienne, star de « Singin’ in the rain », a succombé à une attaque à l’âge de 84 ans, au lendemain du décès de Carrie Fisher, célèbre princesse Leia de « Star Wars ».



Debbie Reynolds, l’une des dernières stars hollywoodiennes de l’âge d’or des studios, qui avait acquis une renommée mondiale à l’âge de 20 ans grâce à son rôle dans Chantons sous la pluie, est morte mercredi 28 décembre au lendemain du décès de sa fille Carrie Fisher. Le frère de l’actrice de La Guerre des étoiles, Todd Fisher, a annoncé le décès de sa mère au ­Cedars Sinaï Hospital de Los Angeles sans en préciser la cause. ­Debbie Reynolds avait 84 ans.
Mary Frances Reynolds était née le 1er avril 1932 à El Paso (Texas), dans une famille très religieuse, d’obédience nazaréenne, qui considérait le cinéma comme un péché. Après l’installation des Reynolds en Californie, elle remporte en 1948 le titre de Miss Burbank, décerné, entre autres, par des recruteurs stipendiés par les studios. Ce titre lui vaut un contrat avec Warner Bros et un nouveau prénom, Debbie.
Lire aussi :   Carrie Fisher, la princesse Leia de « Star Wars », est morte à 60 ans
En 1950, son deuxième film, Les Heures tendres, de Roy Rowland, lui donne un début de célébrité. Elle y danse et chante une reprise d’une rengaine de 1914, Aba Daba Honeymoon, en duo avec son partenaire Carleton Carpenter, et les deux jeunes gens sont envoyés en tournée dans tous les Etats-Unis. Deux ans plus tard, après avoir affûté son personnage d’ingénue dans plusieurs comédies, Debbie Reynolds est engagée par Stanley Donen pour Chantons sous la pluie. Celle qui n’a pas encore vingt ans pendant le tournage fait jeu égal avec ses partenaires plus expérimentés, Gene Kelly et Donald O’Connor, chantant et dansant avec une virtuosité inattendue.
image: http://s1.lemde.fr/image/2016/12/29/534x0/5055161_6_dd44_en-janvier-2015-de…
En janvier 2015, Debbie Reynolds a reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière, lors des Screen Actors Guild Awards à Los Angeles. Ici avec Carrie Fisher, sa fille et Billie Catherine, sa petite-fille. © Mike Blake / Reuters / REUTERS
Elle ne retrouvera jamais ces sommets cinématographiques. Pendant les quinze ans qui suivent, elle tourne presque toujours dans des comédies, très souvent musicales (à l’exception de La Conquête de l’Ouest, western de 1962). Ces divertissements sont destinés au public adulte, affolé par les bouleversements culturels entraînés par l’apparition du rock’n’roll et des produits cinématographiques destinés à la jeunesse. Hélas pour Debbie Reynolds, ils sont réalisés par des cinéastes de deuxième ordre et, dans le cas contraire, comme Le Démon de midi, de Blake Edwards (1958) ou Les Pièges de Broadway, de Robert Mulligan (1960), ne comptent pas parmi les meilleurs de leurs auteurs.
Ruine financière
Les aléas du parcours cinématographique de Debbie Reynolds ne sont qu’un aspect de son immense célébrité à la fin des années 1950. Après le succès de Chantons sous la pluie, elle a épousé, en 1955, le chanteur Eddie Fisher, crooner hollywoodien. L’année suivante, une fille, Carrie, leur naît. Le couple est très proche de celui que forment le producteur Mike Todd et Elizabeth Taylor. En 1958, lorsque Todd meurt dans un accident d’avion, les Fisher-Reynolds se précipitent auprès de la jeune veuve pour la consoler, consolation qui vire à l’idylle pour Eddie Fisher et la star de La Fidèle Lassie. Le scandale est à la une de tous les tabloïds des Etats-Unis et Debbie Reynolds, en tant qu’épouse bafouée, est l’objet d’une immense vague de sympathie.
En 1964, elle reçoit sa seule nomination à l’Oscar pour le rôle de Molly Brown dans La Reine du ­Colorado, une comédie musicale d’une facture désuète de Charles Walters. Deux ans plus tard, elle incarne une version fictive de sœur Sourire, dans Dominique.
Son second mariage, avec l’homme d’affaires Harry Karl s’étant soldé par la ruine financière de l’actrice, elle multiplie, à partir des années 1970, les apparitions sur scène (en 1973, elle fait faire ses débuts à sa fille Carrie dans la comédie musicale Irene) et à la télévision, sans abandonner le cinéma. En 1996, elle tient un rôle majeur dans Mother, de et avec ­Albert Brooks, qui lui vaut une nomination aux Golden Globes. Sa dernière apparition à l’écran remonte à 2013, dans Ma Vie avec ­Liberace, de Steven Soderbergh, elle y incarnait la mère du pianiste. Debbie Reynolds apparaissait aussi dans les romans à clé de sa fille, sous les traits d’une mère envahissante et aimante.
A partir des années 1970, l’actrice avait constitué une immense collection de costumes et d’accessoires hollywoodiens pour lesquels elle a longtemps cherché à construire un musée. L’échec de ce projet l’a amenée à organiser plusieurs ventes aux enchères. La dernière en 2014 fut l’occasion d’adjuger la robe de Marilyn Monroe dans Sept Ans de réflexion pour 4,6 millions de dollars.

  • Thomas Sotinel


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/12/29/l-actrice-debbie-reyn…
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