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yacoub
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MessagePosté le: Mer 12 Sep - 10:08 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Droite et extrême droite vent debout contre la relance de la langue arabe à l'école
Un rapport de l'Institut Montaigne propose de relancer l'apprentissage de la langue arabe pour lutter contre la « fabrique de l'islamisme ». Le Point.fr avec AFP
Publié le 11/09/2018 à 16:19 | Le Point.fr

  
Rendre possible l'apprentissage de l'arabe dans les écoles secondaires ne plaît pas à plusieurs personnalités politiques de droite et d'extrême droite.
© JDD / SIPA/ JEROME MARS

« On marche sur la tête », « faute politique » : la droite et l'extrême droite ont dénoncé, mardi 11 septembre, l'accueil favorable réservé par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à un rapport de l'Institut Montaigne proposant de « relancer l'apprentissage de la langue arabe » pour lutter contre l'islamisme. « Je pense qu'il [Jean-Michel Blanquer] commet une erreur : l'enseignement de l'arabe dans le secondaire n'enlèvera pas un enfant des écoles coraniques et ne règle pas les problèmes de l'enseignement des prêches en langue arabe et de la progression du salafisme », a estimé sur Sud Radio Annie Genevard, députée Les Républicains (LR) et candidate à la présidence de l'Assemblée nationale.
Lire aussi. Éducation : faut-il avoir peur de l'évaluation des établissements ?
« Qui le fera ? Est-ce qu'il s'agit de lutter contre l'islamisme ou de le faire entrer dans l'Éducation nationale ? [...] Je pense que c'est une fausse bonne idée », a jugé sur Europe 1 Luc Ferry, ancien ministre de l'Éducation nationale (2002-2004) de Jacques Chirac. « C'est s'adapter au problème plus que le résoudre », a regretté la porte-parole des Républicains Laurence Sailliet, à l'antenne de RFI. « Comment peut-on imaginer aujourd'hui que tous les efforts ne doivent pas être mis dans l'apprentissage de la langue française ? [...] On marche sur la tête ! »
Une proposition « ubuesque » pour Louis Aliot
Les représentants de la droite souverainiste et de l'extrême droite sont très remontés contre la proposition. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, s'est dit sur France Inter « totalement hostile à l'arabisation de la France et à l'islamisation du pays ». Louis Aliot, député du Rassemblement national (RN, ex-FN), a jugé « ubuesque » la proposition, estimant qu'elle ne répondait à aucune demande réelle. « Nous sommes dans une idéologie de soumission, a dénoncé le député RN. Je suis pour qu'on apprenne le français, les langues qui permettent à nos jeunes de travailler [...] plutôt qu'une langue qui va systématiquement cantonner ces élèves-là à leur culture d'origine. »
Invité à réagir à un rapport de l'Institut Montaigne proposant de « relancer l'apprentissage de la langue arabe » pour lutter contre la « fabrique de l'islamisme », le ministre de l'Éducation nationale avait estimé, lundi 10 septembre sur BFM TV, que l'arabe était « une langue très importante, comme d'autres grandes langues de civilisation » à l'image du chinois ou du russe, et qu'il fallait « développer » et « donner du prestige à ces langues ». « Nous allons aussi questionner la façon dont l'arabe s'apprend aujourd'hui, dans des structures dédiées avec [des] dérives communautaristes », avait précisé Jean-Michel Blanquer.

Le ministre de l'Éducation nationale a réagi sur Twitter : « Mon action est sans ambiguïté contre le fondamentalisme islamiste : énoncé de règles claires sur la laïcité, équipes de terrain pour les faire respecter, vote de la loi Gatel permettant de fermer les écoles fondamentalistes ». « Je continuerai dans cette voie », a conclu le ministre, qui a également dénoncé une « caricature ».
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MessagePosté le: Mer 12 Sep - 10:08 (2018)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 12 Sep - 14:48 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Agression à Paris : un suspect aux troubles psychiatriques ?

 
Enquêteurs de la police française après l'agression à l'arme blanche qui a fait sept blessés, dont quatre grièvement, dimanche 9 septembre 2018 à Paris.
afp.com/Zakaria ABDELKAFI
 

L'homme suspecté d'avoir blessé sept personnes, dimanche dans le 19e arrondissement de Paris, était toujours en garde à vue lundi soir.
L'une des victimes attaquées dimanche soir sur le quai de l'Ourcq, dans le 19e arrondissement de Paris, reste dans un état critique. L'assaillant présumé, un homme, a priori de nationalité afghane selon une source judiciaire, était toujours en garde à vue lundi soir. Il aurait également blessé six autres personnes, avant d'être maîtrisé par des témoins qui lui ont jeté des boules de pétanque. 
"Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", a affirmé lundi une source proche de l'enquête. La section antiterroriste du parquet de Paris suit néanmoins de près les investigations. 
L'identité de cet homme, de nationalité afghane né en 1987 selon les papiers qu'il portait était en cours de vérification lundi, selon une source proche du dossier. Selon nos confrères du Parisien, cet individu dont l'identité est inconnue des services de police et renseignement, pourrait souffrir de troubles psychiatriques et être un consommateur de crack.  
Un homme "déambulant le regard hagard"
Selon Hamani Bouadjema, l'un des témoins de l'agression interrogé par l'AFP, l'homme avait "l'air drogué" : "Il avait l'air sous l'effet de quelque chose. En tout cas, il n'était pas normal, il avait le regard vide (...) Rien (n')est sorti de sa bouche ! Même quand on le tapait il n'a même pas fait 'Aïe' !" 
Les témoins l'ont effectivement décrit comme "déambulant le regard hagard", rapporte une source proche de l'enquête. Selon le Parisien, des analyses toxicologiques, toujours en cours, devraient permettre de déterminer si l'individu était effectivement sous l'emprise de stupéfiants.  
Dimanche, l'agresseur s'en est pris à des passants, peu avant 23h le long du canal de l'Ourcq, dans le nord de Paris. Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, par des coups de couteau et de barre de fer. Parmi elles, deux touristes anglais quinquagénaires et un touriste égyptien d'une quarantaine d'années, ainsi qu'un jeune habitant du quartier. 
Parmi les blessés graves, trois étaient encore hospitalisés lundi soir, dont un dans un état critique, selon une autre source proche du dossier. Avant d'être interpellé par la Brigade anticriminalité (BAC), l'agresseur a été maîtrisé et désarmé par des témoins, selon la préfecture de police. 
Le suspect, toujours hospitalisé lundi soir
"Je vois le mec avec un couteau qui essaye d'agresser des gens. Premier réflexe : je cours derrière lui, mes copains m'ont suivi. On commence à le 'fusiller' avec des boules, des boules de pétanque", a aussi raconté Hamani Bouadjema. 
Un de ses amis a ramassé une planche par terre avec laquelle il l'a frappé "sur la main dans laquelle il avait le couteau". Puis le groupe "a sauté sur lui, on l'a mis au sol", a-t-il détaillé. Un vigile d'un cinéma situé non loin l'a aussi aperçu, "poursuivi par deux hommes qui tentaient de l'arrêter", il avait "une barre de fer en main et l'a jetée sur ses poursuivants, puis a sorti un couteau". 
Youssef Najah, 28 ans, qui marchait sur le quai de Loire, a, lui, vu un homme "en train de courir avec un couteau de 25-30 cm à la main. Une vingtaine de personnes le poursuivaient, ils lui jetaient des boules de pétanque. Il a pris quatre à cinq boules sur la tête". 
Admis à l'hôpital dès le début de sa garde à vue dimanche soir, l'assaillant était toujours été hospitalisé au moment de sa prolongation, 24 heures plus tard, selon la source judiciaire. Ouverte pour "tentatives d'homicides volontaires", l'enquête a été confiée au 2e District de police judiciaire par le parquet de Paris, selon une source judiciaire. 
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MessagePosté le: Mer 12 Sep - 15:15 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

L'islam français d'Hakim El Karoui
 
Essayiste et conseiller, Hakim El Karoui a l'oreille d'Emmanuel Macron, dont les propositions pour structurer l'islam de France sont attendues cet automne.
AFP PHOTO/ERIC PIERMONT
 

L'Institut Montaigne publie un nouveau rapport de l'essayiste, réputé pour avoir l'oreille d'Emmanuel Macron sur l'islam de France.
Comment organiser l'islam de France ? Pour mener à bien cette tâche, Emmanuel Macron écoute un homme: Hakim El Karoui. Le président de la République, qui a promis de présenter dès l'automne "un cadre et des règles" garantissant que l'islam "s'exercera partout de manière conforme aux lois de la République", se nourrira à la fois des pistes issues des "assises territoriales de l'islam de France", organisées jusqu'à mi-septembre, et du travail de l'essayiste et conseiller de 47 ans, lui-même de confession musulmane. 


Son nouveau rapport, publié sous l'égide de l'Institut Montaigne, doit d'ailleurs être remis au chef de l'Etat et à tous les partis politiques. La fabrique de l'islamisme revient sur la naissance de l'idéologie islamiste et décrit sa diffusion et sa persistance, jusqu'en France où elle est en "progression", a expliqué dimanche son auteur à l'antenne de RTL. Pour la contrer, Hakim El Karoui propose, comme il l'avait fait dans une note remise fin mars à Emmanuel Macron et révélée par Le Monde, une "réorganisation du culte pour lutter contre l'islamisme" qui "se traduirait par la création d'une institution chargée d'organiser et de financer le culte musulman", l'association musulmane pour l'islam de France (Amif). Parmi les pistes évoquées pour lui donner les moyens de ses ambitions, un prélèvement sur les ventes de viande halal. 
Plume de Premier ministre devenu banquier
S'il parle aujourd'hui à l'oreille d'Emmanuel Macron, Hakim El Karoui a d'abord été la voix d'un autre homme politique: Jean-Pierre Raffarin. En 2002, le jeune normalien alors âgé de 30 ans s'est mis au service du Premier ministre UMP de Jacques Chirac et lui a écrit quelque "300 à 500 discours". Il n'adhérait pas à 100% à ses idées et a d'ailleurs appelé à voter pour Ségolène Royal en 2007. 
Il s'est ensuite reconverti dans la finance, rejoignant en 2006 la banque Rothschild. Entretemps, il a créé le Club du XXIe Siècle, une organisation visant à mettre en valeur la diversité, dont il a été président de sa création en 2004 jusqu'en 2009, et dont il reste président d'honneur. Nommé en 2010 président de l'Institut des cultures d'islam à Paris par l'ancien maire PS Bertrand Delanoë, il en démissionne en 2011, emporté par une polémique sur deux notes de "sortie de crise" rédigées par ses soins pour le compte de l'ex-président tunisien Ben Ali. D'origine tunisienne, l'essayiste est lui-même parent de deux anciens ministres. 
Convaincre les musulmans
En 2016, Hakim El Karoui crée Volentia, une société de conseil. La même année, l'Institut Montaigne publie son premier rapport, basé sur une enquête menée par l'Ifop auprès d'un peu plus de 1000 personnes, dont les résultats marquent les esprits. Elle affirme ainsi que 28% des croyants ont "adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République", s'affirmant "en marge de la société". Déjà, le conseiller y faisait des propositions pour "construire un islam français" : élire un "grand imam de France", développer les cours d'arabe à l'école et réduire l'influence étrangère dans le domaine du financement. 
C'est aussi en tant qu'essayiste qu'il pose un regard sur les musulmans de France. Un regard "calme", comme il le préconise dans L'islam, une religion française, paru en janvier chez Gallimard. Interrogé à cette occasion par L'Express, il déclarait que l'islamisme, faute d'avoir été combattu, avait "gagné la bataille des idées". En même temps, il jugeait important de "parler des dynamiques d'assimilation qui fonctionnent". Et appelait d'ailleurs à une "prise de conscience des musulmans les mieux intégrés dans la société française".  
Arrivera-t-il à ses fins ? Le chef de l'Etat donnera dans quelques semaines une partie de la réponse. L'autre est entre les mains des musulmans, le projet d'un islam de France tel qu'il est porté par l'exécutif ne faisant pas l'unanimité. L'ex-directeur du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), Marwan Muhammad, a ainsi mené lui-même une "consultation des musulmans de France". "Il est sur un terrain victimaire [...] mais ne propose rien", tranchait Hakim El Karoui. Le Conseil français du culte musulman (CFCM), qui devrait être "minoritaire" au sein du projet de l'essayiste, ne voit pas d'un bon oeil son volontarisme. En juillet, les grandes fédérations de mosquées, dont celles animant le CFCM, ont d'ailleurs acté "à l'unanimité" un projet d'association de financement du culte. Un projet en apparence similaire, mené en parallèle. 
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MessagePosté le: Jeu 13 Sep - 15:06 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

 "Il a pris quatre à cinq boules de pétanque sur la tête" : des riverains racontent comment ils ont désarmé l'agresseur au couteau

TÉMOIGNAGES - Un Afghan d’une trentaine d’années a agressé plusieurs personnes dimanche soir dans le 19ème arrondissement de Paris. Muni d’un couteau et d’une barre de fer, il a blessé sept personnes avant d’être maîtrisé par des passants. Des habitants du quartier et des témoins de la scène racontent.
10 sept. 2018 12:43 - La rédaction de LCI

"J’ai entendu des gens qui hurlaient, qui criaient", nous raconte Smaïn, un Algérien âgé de 46 ans de passage à Paris, présent ce dimanche 9 septembre au soir, aux abords du canal de l'Ourcq. Dans ce quartier très animé du 19ème arrondissement de la capitale, les Parisiens ont l'habitude de flâner, de jouer à la pétanque ou de boire un verre à l'une des nombreuses terrasses. Un peu avant 23 heures, deux jeunes femmes  lui indiquent qu'il y a "quelqu’un qui poignarde des passants dans le quartier."


En effet, un jeune homme muni d'une barre de fer et d'un couteau s'en est pris à des personnes qu'il ne connaissait pas. " J'ai vu homme qui me semblait très nerveux, au début je n'ai pas compris ce qu'il se passait, puis j'ai vu un corps ensanglanté qui gisait au sol", rapporte cet ancien agent de sécurité. "Puis il s’est dirigé vers la piscine sur le canal. C’est là qu’il a commencé à taper avec une barre de fer, après il a poignardé quelqu’un."


Smaïn décide alors d'agir. Il rejoint un groupe de "quatre jeunes qui jouaient à la pétanque" et qui est déjà à sa poursuite. " Il avait un long couteau de cuisine de 25-30 cm. Il était tout neuf. Il y avait encore l'étiquette dessus.",  précise le quadragénaire à LCI.

En vidéo
Attaque au couteau à Paris : retour sur les faits
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Lire aussi
EN DIRECT - Attaque au couteau à Paris : le pronostic vital d'une victime est engagé
Attaque au couteau à Paris : ce que l’on sait

L'homme parvient à s'enfuir et arpente la rue Henri Henri Nogueres."C’est à ce moment-là qu’il a croisé la route de deux Anglais. Les jeunes criaient 'Attention, couteau !' Mais les Anglais n’ont pas compris les cris des gars… et il les a poignardés", poursuit Smaïn. Un habitant du quartier nous explique que l'agresseur a alors tenté de poursuivre sa fuite. "Ce que j’ai fait, j’ai appelé les gens qui le recherchaient en leur disant qu’il était là", nous raconte –t-il. "Ils lui ont sauté dessus et ils l’ont attrapé", avant de reconnaître : "ils l'ont rossé un peu". 


En effet, le groupe de poursuivants lui lance une palette cassée sur le dos et des boules de pétanque au niveau du crane. "Il n'a même pas bronché, ce n’est pas possible de tenir comme il a tenu alors qu’il a été touché plusieurs fois par des boules de pétanques, des coups de barre de fer, de bâton, c'était pas humain", livre Smaïn, complètement estomaqué. Ce dernier lui assène alors un coup sur la main à l'aide d'un bâton en bois. "J’ai réussi à lui faire lâcher son arme puis je l'ai étranglé pour l'immobiliser. C'est comme ça qu'on  l’a neutralisé", indique t-il. La BAC est arrivé quelques minutes après et a interpellé l'agresseur, un Afghan d'une trentaine d'années.


"Il n’a rien dit même quand on l’a attrapé, certains lui ont demandé 'pourquoi t’as fait ça ?', mais il n’a pas répondu", poursuit-il "Même au moment de l’attaque, il n’a pas prononcé un mot. Il avait l’air drogué".


L'enquête, pour tentatives d'homicides volontaires, a été confiée au 2e District de la police judiciaire,  la piste terroriste est pour l'heure écartée.

https://www.lci.fr/faits-divers/paris-xix-canal-ourcq-il-a-pris-quatre-a-ci…[20180911_070758_OWP_NLPERSO]-20180911-[]-2f6bb22bedc37cb176c7bed58aab6c8d@1-20180911070758&_ope=eyJndWlkIjoiMmY2YmIyMmJlZGMzN2NiMTc2YzdiZWQ1OGFhYjZjOGQifQ==
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MessagePosté le: Ven 14 Sep - 14:38 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

L’apprentissage de l’arabe est inutile pour lutter contre l’islamisme (mais essentiel pour islamiser la France)
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 septembre 2018

Lorsque j’ai entendu que la France veut enseigner l’arabe à l’école, ma première pensée a été : « tant qu’à faire les choses, autant les faire bien ».

Les fonctionnaires se sont donc enfin décidés à faire les choses correctement. Puisqu’ils ont décidé, par l’immigration musulmane massive, et avec l’assentiment des Français (qui ne dit mot consent) de transformer et d’islamiser la France, ils n’avaient pas le droit de laisser la langue arabe à la traîne.

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Le président le plus immigrationniste, Emmanuel Macron, affine ainsi la future création du Frankistan.

Je lis un peu partout que l’islam devrait devenir majoritaire en France vers la moitié du 21e siècle, et au train où les musulmans font des enfants, où les Français de souche n’en font plus, et où l’immigration avance, la prévision me semble plutôt réaliste. Ce qui achève de me convaincre de cette vraisemblable issue est que les médias immigrationnistes jurent que cela n’est pas le cas. Ils veulent l’immigration tout en disant qu’elle ne change rien ? Il y a longtemps que j’ai passé l’âge d’écouter les idiots et leurs idioties !

Avec l’enseignement de l’arabe, l’islamisation va se poursuivre harmonieusement.

Les Français, régulièrement appelés à manifester contre l’islamisation, ne semblent pas avoir le moindre problème avec ça. Certes, dans les sondages, une majorité se dit hostile, voire inquiète, mais pour ce qui est d’agir, ils étaient 400 à la dernière manifestation nationale contre l’islamisation organisée par Riposte laïque, ils élisent des gouvernements immigrationnistes, ils achètent des journaux, et financent en tournant le poste, des chaînes de télévision et des radios qui leur disent que la diversité est une chose formidable sans jamais expliquer en quoi. Soyez 20 millions à éteindre la télé et la radio pendant 8 jours et croyez-moi, vous verrez vite un changement.

    Ceux qui marchent sur la tête expliquent à ceux qui l’ont gardée froide qu’ils ont la fièvre

Nous vivons une époque d’immense absurdité où le bon sens et la décence sont classés parmi les idées d’extrême droite.

Ceux qui marchent sur la tête expliquent à ceux qui l’ont gardée froide qu’ils ont la fièvre. Il n’est pas étonnant, en ce contexte, que pour vendre la langue de l’islam à l’école, on nous jure que cela luttera contre l’islam.

D’ailleurs qui doute ? Qui a publiquement demandé en quoi la diversité est une bonne chose ? Marion Maréchal Le Pen ? Je ne crois pas.

    Razika Adnani : l’arabisation n’a pas empêché le Maroc et l’Algérie de sombrer dans le salafisme et le radicalisme

La philosophe et islamologue Razika Adnani, parce qu’elle porte un nom arabe, a le droit de poser des questions sur l’islam sans être attaquée pour islamophobie. Bien-sûr, personne ne va lui répondre. Les multiculturalistes laissent les personnes d’origine musulmanes parler sans leur prêter attention, après tout, ils ont l’Union européenne de leur côté, Adnani le sait.

Dans le Figaro (1) Adnadi ne résiste pas à laisser parler son bon sens, et dit que l’enseignement de l’arabe à l’école ne permettra pas de lutter contre l’islam, bien au contraire.

« Apprendre l’arabe serait donc un moyen pour lutter contre l’islamisme, dit-elle, ce qui est tout à fait absurde. Il suffit de regarder les pays du sud de la Méditerranée, l’Algérie ou le Maroc par exemple, pour réaliser que l’arabisation ne les a pas empêchés de sombrer dans le salafisme et le radicalisme. C’est même le contraire qui est vrai. »

J’ai un problème avec ce constat. Il est que la philosophe s’appuie sur la réalité pour démontrer l’absurdité d’une hypothèse. Cependant la réalité ne fait plus autorité. Elle n’a plus la moindre valeur. Ce sont les propositions, les prévisions des experts, les promesses des politiques, qui pèsent, et priment sur le réel. Les suppositions ont plus de valeur que les faits. Un tient vaut maintenant moins que deux tu l’auras.

Si l’institut Montaigne déclare que l’apprentissage de l’arabe à l’école va contre « la fabrique de l’islamisme », vous n’avez pas le droit de demander en quoi. Et encore moins de dire qu’il ne s’agit que d’une hypothèse, et que les experts qui l’ont formulée ne savent absolument pas si l’expérience aura du succès ou se révélera catastrophique. D’ailleurs ils ne seront jamais inquiétés, ils sont irresponsables. Personne ne demande jamais de comptes aux élites qui prennent les mauvaises décisions. Ce serait la disparition des élites.

La philosophe continue, et hélas, elle n’exprime que des idées frappées au coin du bon sens – c’est hautement coupable :

« la langue arabe est la langue du Coran, elle est liée à l’islam et celui-ci est depuis des siècles dominé par le discours salafiste et fondamentaliste… celle-ci demeure le premier vecteur de leur pensée. L’apprentissage de la langue arabe pour les musulmans de France réduira la distance entre eux et le discours salafiste et fondamentaliste s’exprimant majoritairement en langue arabe et accentuera le problème de leur intégration. »

Elle poursuit :

« Selon [les auteurs du rapport], l’apprentissage de la langue arabe à l’école empêcherait les enfants de confession musulmane d’aller à la mosquée pour apprendre la langue arabe, ce qui les expose au discours radicaliste islamiste. Or, les parents n’envoient pas leurs enfants à la mosquée pour qu’ils apprennent la langue arabe, mais la religion musulmane. »

A-t-elle en deux phrases exposé le pot-aux-roses que des hypocrites ont tenté d’enfouir sous une étude savante ? « Affirmatif », aurait répondu Gainsbourg.

« L’apprentissage de la langue arabe à l’école n’empêchera donc pas les parents de continuer à envoyer leurs enfants à la mosquée. La preuve en est que cette langue est déjà dispensée dans les écoles françaises sans que cela ne détourne les jeunes musulmans de la mosquée. »

Là encore, l’islamologue se fourvoie en donnant pour exemple la réalité. Il n’est pas acceptable de laisser la réalité se mettre en travers de l’endoctrinement, expliquait habilement l’idéologue Jean Ziegler.
L’islam de France, l’islam français, un projet contre-productif

Parce qu’elle connaît l’islam (contrairement aux conseillers du président Macron, des laïques qui ne connaissent pas plus les religions que lui), la philosophe explique qu’il n’existe qu’un seul islam, mondial, et que l’idée d’un grand imam de France est absurde :

« Quant à l’idée d’un clergé ou d’un grand «imam de France» qui unifierait la voix des musulmans, tout d’abord, il faut rappeler que le monde chiite a toujours eu un clergé (des imams et des ayatollahs). Pourtant, la situation de l’islam chez les chiites n’est pas meilleure que chez des sunnites.

Ensuite, si on ne reconnaît pas dans le sunnisme une autorité suprême, cela ne signifie pas qu’elle soit inexistante. La mosquée al-Azhar au Caire par exemple occupe en quelque sorte ce rôle. Pourtant, le monde sunnite n’a pas pu sortir de l’impasse dans laquelle il s’est retrouvé.

Enfin, parce que le clergé tient, presque par nature, un discours traditionaliste, l’instauration d’une telle institution serait une entrave, si elle dispose d’une autorité, pour l’émergence d’un discours moderniste au sein de l’islam en France. »

En résumé, le projet du président Macron sur l’islam de France ne tient pas la route, et Macron le sait :

    Il y a 800 000 chiites en France, ils ne s’unifieront pas sous un clergé sunnite.
    L’idée d’un grand imam n’a pas permis aux chiites, qui en ont un, d’être dans une meilleure situation que les sunnites.
    Les sunnites ont déjà une autorité suprême, la mosquée al-Azhar du Caire, pourtant les sunnites sont dans l’impasse.
    C’est précisément un clergé musulman créé par Macron qui s’opposera au projet de Macron d’apporter un discours moderniste au sein de l’islam de France. Le clergé islamique a toujours un discours traditionaliste, et non moderniste.

« Ni l’apprentissage de la langue arabe ni l’instauration d’un clergé ne permettront de contrer le radicalisme et le salafisme », explique en conclusion Razika Adnadi à des oreilles totalement fermées.

Elle ajoute que « seule une ‘véritable réforme’ de l’islam le permettra en France et ailleurs ».

Elle pouvait sans risque ajouter que cette réforme ne se produira pas. Le très puissant Président égyptien al Sissi l’a réclamée de l’université al-Azhar, cette réforme, après avoir sauvé son pays contre les terroristes Frères musulmans. Il a reçu une fin de non-recevoir en réponse. J’imagine mal un iman nommé par Jupiter recevoir autre chose que les foudres d’al-Azhar. C’est une clownerie.

L’islamologue dit encore que « La ‘véritable réforme’ ne se fera pas en France indépendamment des pays musulmans », car il n’existe ni d’islam français, ni d’islam de France, qui soit différent de l’islam de Belgique, mais un seul islam. Mondial.

Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, et le président Macron je vous l’assure, va continuer comme un aveugle sa marche forcée vers l’islam de France qui ne peut pas exister, sous la direction d’un imam de France intégriste, afin de coiffer des chiites et des sunnites qui n’arrivent à rien de positif sous la guidance de leurs clergés respectifs.

Mais Emmanuel Macron est tellement beau et intelligent…

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/13/31003-20180913ARTFIG00310…
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MessagePosté le: Dim 16 Sep - 13:34 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Maurice Audin: pourquoi Macron fait événement

 
Photographie non datée de Maurice Audin, assistant de mathématiques à la faculté d'Alger et membre du parti communiste algérien disparu après son arrestation, en 1957.
afp.com/STF
 

Pour Benjamin Stora, la France a fait progresser la cause de la vérité et de la lucidité.
Benjamin Stora, historien, professeur émérite à Paris-VIII, président du Musée de l'Immigration et auteur de nombreux ouvrages consacrés à la guerre d'Algérie (1) et à la mémoire algérienne, tire les premières conséquences politiques de la reconnaissance par Emmanuel Macron de la responsabilité de l'Etat français dans l'assassinat de Maurice Audin.  
La journée du jeudi 13 septembre demeurera dans les annales. 
Elle sera, longtemps, dans le souvenir collectif, associée au courage, à la fois politique et mémoriel. Le président de la République, Emmanuel Macron, rendant visite à la veuve de Maurice Audin, a déclaré que son mari, le mathématicien Maurice Audin, militant communiste en Algérie, disparu en juin 1957, a bien été enlevé, séquestré, torturé, puis exécuté, par la faute de l'Etat français. Il a notamment précisé que cet acte avait été rendu possible par l'existence d'un système d'autant plus redoutable que légalement institué : "Le système arrestation-détention, mis en place à la faveur des pouvoirs spéciaux qui avaient été confiés par voie légale aux forces armées à cette période." 
La reconnaissance de l'enlèvement et de l'assassinat de Maurice Audin par le plus haut responsable de l'Etat n'a pas été, sans raison, le combat de toute une vie durant de quelques intellectuels précurseurs - tel le grand historien Pierre Vidal-Naquet, ou le mathématicien Laurent Schwartz. Je pense à eux dans ce moment si particulier, véritablement historique - ce moment qui une étape cruciale dans le rapport de notre République à sa propre histoire. 
Contre le pacte tacite de l'oubli
En effet, si le geste accompli par le président Macron est si singulier et unique, s'il va faire durablement date, c'est d'abord par son audace : Emmanuel Macron a éventé l'un des plus noirs secrets de famille de la période de la guerre d'Algérie et, plus largement, de la séquence des décolonisations : il a mis en lumière l'usage de la torture, dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale. Et il a bravé, ce faisant, des résistances tenaces, car assez nombreuses sont encore, dans la France de 2018, les forces idéologiques et politiques qui rechignent à regarder en face cette réalité. Ainsi, Brice Hortefeux, a pourfendu une dangereuse "repentance". 
Par ailleurs, le président de la République n'a pas eu peur, ce 13 septembre, de dévoiler ce qui a trop longtemps fait ciment entre les différentes familles politiques, ce consensus silencieux, entre, d'un côté, une certaine gauche, celle de Guy Mollet, opposée à l'indépendance algérienne; et, de l'autre, une droite qui, pour une part, a contesté sans ménagement la politique du général de Gaulle. Ce pacte tacite de l'oubli vient d'être résilié officiellement par la parole présidentielle. Ceux qui estiment qu'une nation démocratique se grandit et se fortifie chaque fois qu'elle revisite son passé de manière critique ne peuvent que s'en réjouir.  
Une parole de vérité et de réconciliation
Le geste du huitième président de la Ve, en outre, singularise celui qui l'a accompli par contraste avec ses prédécesseurs. Comme chacun sait, François Mitterrand, au long de ses deux septennats, s'est obstinément refusé à reconnaître la responsabilité de la France dans les exactions et les persécutions du régime de Vichy, entre 1940 et 1944. C'est son successeur, Jacques Chirac, qui, dès son élection, en 1995, a mis un terme à cette amputation de la mémoire, en prononçant le discours du Vel d'Hiv. Ce faisant, Chirac a inscrit son nom dans l'Histoire. Restait, malgré tout, l'épais "tabou" persistant de la guerre d'Algérie, cet abcès de fixation de l'amnésie française. Dès aujourd'hui, Emmanuel Macron apparaît comme celui des présidents qui affronte la dernière grande page sombre de notre Histoire. La postérité saluera à coup sûr sa témérité. 
A l'international, aussi, le discours d'Emmanuel Macron fait bouger les lignes. Encourager le peuple algérien à regarder, lui aussi, son histoire en face, l'inviter fraternellement à revisiter les déchirements internes du nationalisme, c'est libérer le présent de l'Algérie d'un interdit pesant quant à l'évocation du passé. C'est aller de l'avant et créer des conditions d'un débat ouvert, où il sera possible d'évoquer les divergences entre dirigeants algériens pendant la guerre d'indépendance. 
Enfin, Emmanuel Macron a rappelé que la France est audible, et même admirée, chaque fois que, fidèle aux principes universels qui la fondent, elle fait progresser la cause de la vérité et de la lucidité. Chaque fois qu'elle tient une parole de réconciliation. Si la prise de position du président français a été très regardée et appréciée dans l'ensemble de l'ancien Empire colonial français, c'est assurément parce qu'elle trace les contours de ce qui reste à bâtir ensemble : des mémoires partagées, plurielles, les mémoires d'une France agrandie qui dépassent, dans un récit apaisé, les tentations - et les impasses - de la guerre des mémoires. 
(1) Dont : La gangrène et l'oubli (La Découverte-Poche) 
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 14:17 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Mahjoubi se donne pour mission de «civiliser internet» afin d'y instaurer une «parole normalisée»
21 sept. 2018, 18:05


© Ludovic MARIN Source: AFP
Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Mounir Majhoubi.

 








Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique a annoncé que le gouvernement allait durcir sa lutte contre le «cyberharcèlement». Il pourrait mettre en place des amendes records contre les réseaux sociaux qui tardent à supprimer les publications signalées.
La liberté de ton qu'embrassent les internautes sur la toile et le langage fleuri qu'ils n'hésitent pas à employer sont désormais dans la ligne de mire du gouvernement, comme l'a rappelé le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Mounir Mahjoubi sur les ondes de France Info le 21 septembre.
«Il faut reciviliser internet et notamment les réseaux sociaux. Il faut qu'on ait à nouveau un dialogue et une parole normalisée», a ainsi soutenu Mounir Majhoubi avant d'introduire quelques mesures envisagées par le gouvernement dans le cadre de sa lutte contre le «cyberharcèlement».
Pour étayer son propos et justifier les dites mesures auprès des auditeurs, Mounir Mahjoubi a imaginé à quoi ressemblerait le réseau social Twitter s'il s'agissait... d'un bus. Et le secrétaire d'Etat de faire valoir que tout un chacun se ferait chahuter : «Vous rentreriez et vous auriez droit à "hey connard, t'as vu ta gueule, vas-y sors d'ici."» Poussant encore un peu la métaphore, Mounir Mahjoubi a décrit un bus où «on vous marcherait sur le pied, on vous pousserait très fort». Images marquantes mais qu'il paraît toutefois difficile de ramener à un comportement sur les réseaux sociaux, où les joutes sont par définition plus verbales que physiques. Ce qui n'a pourtant pas empêché le secrétaire d'Etat d'expliquer que c'était bel et bien ce qu'il lui arrivait «à chaque fois [qu'il faisait] un tweet».
Le gouvernement s'appuiera sur un rapport
C'est donc pour lutter contre ces maux que le gouvernement a repris à son compte le 20 septembre certaines propositions d'un rapport qui appelle à renforcer la pression sur les opérateurs du Net pour lutter contre la «cyberhaine». Les auteurs de ce rapport, l'enseignant franco-algérien Karim Amellal, la députée LREM Laetitia Avia et le vice-président du Conseil représentatif des institutions juive (Crif) Gil Taïeb y dénoncent les «faiblesses du dispositif réglementaire actuel» et l'«indifférence des pouvoirs publics», qui permettent selon eux aux discours de haine de «prospérer sur internet dans une relative impunité».
Une des mesures principales, parmi la vingtaine que comporte le rapport, propose de multiplier par 100 le montant des amendes encourues par les grands réseaux sociaux et moteurs de recherche s'ils ne retirent pas sous 24 heures les propos haineux, à l'image de ce qui se pratique en Allemagne. Ainsi, ces amendes pourraient aller jusqu'à un montant de 37,5 millions d'euros pour les personnes morales et 7,5 millions d'euros pour les personnes physiques par publication non retirée. Le Premier ministre Edouard Philippe, qui s'est dit favorable «à la mise en place de sanctions financières très dissuasives», a par ailleurs confirmé l'intention du gouvernement de proposer au parlement, en 2019, une modification de la loi concernant la lutte contre la «cyberhaine».
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 14:20 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Qui est Karim Amellal ?


Je suis né en 1978. Franco-algérien, je suis né en France mais ai vécu durant mon enfance en Algérie dans les années 80. Après des études de lettres en classes préparatoires, Sciences Po, un passage peu reluisant par une école de commerce que j’ai détestée, un peu de philosophie et un trop bref passage par l’Ehess, j’ai travaillé dans divers domaines avant de commencer à enseigner.
En 2005, j’ai publié mon premier livre, un essai consacré aux inégalités et aux discriminations qui a été publié chez Flammarion (« Discriminez-moi ! Enquête sur nos inégalités »). J’ai ensuite publié de la fiction, un roman (« Cités à comparaître », Stock) et des nouvelles, notamment dans le cadre d’un ouvrage collectif (« Chroniques d’une société annoncée », Stock) co-écrit avec mes camarades du collectif « Qui fait la France » que nous avons créé en 2007 pour promouvoir la littérature dans les quartiers défavorisés et les zones rurales. J’ai commencé à enseigner à Sciences Po en 2005 avant de venir y travailler à plein temps en prenant la direction du master d’Affaires publiques à l’époque où Richard Descoings, qui fut mon directeur lorsque j’y étais étudiant, devint mon patron. J’ai travaillé à Sciences Po pendant 4 années passionnantes avant, en 2010, de reprendre ma liberté pour créer, cette fois, une entreprise.
Avec un ami, qui est devenu mon associé, nous avons donc fondé une « start-up » avec laquelle nous développons une plateforme encyclopédique vidéo à destination des étudiants et des enseignants : le SAM Network (www.sam-network.org), un wikipedia vidéo, en termes plus simples ! Après 4 années de labeur, de développement et de prototypes, le SAM Network est prêt à prendre son envol. Avec cet outil, nous voulons permettre aux gens d’accéder plus vite, et mieux, aux contenus vidéos qu’ils recherchent et dont ils ont besoin. Pour cela, nous explorons le web pour débusquer les meilleures vidéos, qui sont souvent très longues, très denses… inexploitables. Alors nous les « retraitons » sur notre plateforme : nous les trions, les classons, les divisons en chapitres ; nous les remettons en valeur, nous synchronisons avec elles toutes les autres ressources qui permettent de mieux les comprendre. Et parce que nous ne pouvons ni ne voulons tout faire nous-même, nous proposons à tous ceux qui le souhaitent de nous rejoindre et de contribuer à leur tour !
Et puis il y a l’Algérie, cette autre partie de moi-même, autour de laquelle je tournais depuis tant d’années sans trop savoir qu’y faire – qu’y faire d’utile je veux dire. Alors, en 2013, lorsqu’un ami journaliste est venu me voir avec l’envie de créer un média – et un nom que j’ai trouvé génial -, je me suis dit que le moment était enfin venu de rapprocher les rives, et de combler un manque. Ensemble, nous avons fondé chouf-chouf, qui est le premier média vidéo participatif en Algérie. Quelle aventure fantastique, Chouf-chouf ! Au bout d’un an et demi, le succès est au rendez-vous : notre audience ne cesse de croître et 1,5 millions de personnes nous suivent quotidiennement sur Facebook. Nous contribuons ainsi, par notre ligne éditoriale résolument laïque et progressiste au débat public, à l’émergence d’une citoyenneté, à la promotion des droits et des valeurs qui nous sont chers : l’éducation, l’égale dignité de tous, la justice sociale, la lutte contre l’extrémisme et l’intolérance, les droits des femmes et des minorités, l’Etat de droit… En parallèle, je poursuis mes enseignements à Sciences Po, qui portent sur la différence, les inégalités, les minorités, et contribue régulièrement dans divers journaux et revues.
En 2016, j’ai publié un nouveau roman, une fiction politique intitulée Bleu Blanc Noir, que le journal Le Monde a soutenue avec enthousiasme et qui raconte, dans une France gagnée par les idées de l’extrême droite, comment le Front national pouvait gagner l’élection présidentielle et ce que cela pourrait signifier concrètement. Après plusieurs années de diète littéraire que je me suis imposée, assez consterné par la façon dont le marché de l’édition avale les livres et broie les auteurs, je me suis donc remis à publier, pour le meilleur ou pour le pire ! Mon prochain roman, consacré à l’Algérie, sortira en 2018 (in challah !), et je publierai en mars chez Démopolis un essai consacré au numérique et à ladite « économie du partage », sous-titré « pourquoi l’ubérisation est l’ennemie du progrès social », critique bien entendu 
Aujourd’hui, je partage mon temps entre ces diverses activités : l’écriture, l’enseignement à Sciences Po, SAM Network et chouf-chouf, quelques conférences et le suivi de mes travaux, mais aussi certaines missions que l’on me confie. C’est ainsi qu’un vieil ami m’a demandé de le rejoindre, début 2017, pour coordonner une initiative citoyenne de lutte contre l’extrémisme, la manipulation et la haine en ligne : What the Fake. Nous lançons des campagnes pour promouvoir des initiatives positives, notamment autour du fait religieux, déconstruire des discours de haine, contrer des propagandes extrémistes.
En tant qu’auteur, je continue de creuser les thématiques de l’identité, de la mémoire, de la différence, des inégalités et du ghetto.
Si, dans ce dédale que constitue mon parcours, il devait y avoir, depuis 15 ans, quelques « clés », ou continuités, ce serait d’abord, outre la soif de liberté qui me guide, un engagement profond, compte tenu de ce que je suis et de ce qui m’a fait, au service de l’égalité et d’un meilleur accès des jeunes, surtout défavorisés, à l’éducation et à la culture. Rien ne fait plus briller mes yeux que la réussite de quelqu’un qui n’avait rien au départ et qui, par son talent mais aussi grâce à l’aide qu’il a reçue, est parvenu à réaliser son rêve. Le souci de justice et de progrès, individuel et collectif, l’élévation de soi et des autres, est ainsi à la racine de tout ce que je fais.
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 15:09 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Laïcité : les échecs en série de la formation des imams

Si les diplômes «laïcité» se sont multipliés depuis les attentats de 2015, formant 400 personnes par an, peu de participants sont des imams. Tout au plus 5 sur des promotions de 20 à 30.
Droit, laïcité, histoire religieuse, philosophie, sociologie… C'est le programme des diplômes universitaires (DU), qui existent depuis 2008 pour permettre aux imams de se familiariser avec le contexte français, son cadre juridique, son régime républicain et laïque, son histoire. Le premier ayant été ouvert à… la Catho de Paris. À cette époque-là, les universités parisiennes, comme Paris-IV, déclinent l'offre, jugeant le mélange des genres inapproprié dans l'université publique.
» LIRE AUSSI - Un professeur de droit de la laïcité à l'université de Lorraine dérape
Aujourd'hui, 22 DU de ce type couvrent le territoire, de Lyon à Nantes, en passant par Toulouse, Strasbourg ou Paris. Subventionnés en partie par le ministère de l'Intérieur, qui a défini une charte commune, ils se sont multipliés ici et là, après les attentats de 2015, sous l'impulsion des pouvoirs publics. Quelque 400 personnes y sont formées chaque année, explique-t-on à Beauvau, sans pouvoir donner de chiffres précis concernant les imams. Selon les responsables de différents diplômes, ils seraient tout au plus cinq sur des promotions de vingt à trente participants. Car au fil des années, le concept de «formation des imams» s'est dilué. Les diplômes, dans un esprit désormais «interreligieux», accueillent des fonctionnaires appelés à gérer la question religieuse dans l'État laïque, des cadres d'association cultuelle venus chercher des réponses concrètes, des étudiants attirés par le sujet, des aumôniers, des représentants des cultes… Sur les mêmes bancs, peuvent se côtoyer le trésorier d'une mosquée, un policier municipal, un enseignant, un prêtre orthodoxe, une directrice d'école juive, un imam…
Citation:
«L'ambition est de transmettre des connaissances, pas de formater des gens à un langage, un catéchisme»
Céline Pauthier, responsable du DU de Strasbourg


Un mélange a priori séduisant, mais qui ne prend pas vraiment. D'autant que ces formations, souvent pointues en droit, nécessitent de maîtriser le français. En réalité, ces DU peinent à attirer les imams, à commencer par ceux qui sont les plus éloignés des valeurs républicaines. Et passent tout simplement à côté de leurs ambitions. Les universités, elles, n'ont pas toutes la même approche. À Paris-I, le diplôme «connaissance de la laïcité», ouvert en 2015, accueille, en partenariat avec la Grande Mosquée, une quinzaine d'imams détachés d'Algérie. À Strasbourg, on explique que le but originel du DU, «avant que l'État ne s'en mêle», était non pas de former des imams, mais des «cadres associatifs cultuels ou des cadres institutionnels». «L'ambition est de transmettre des connaissances, pas de formater des gens à un langage, un catéchisme», résume sa responsable, Céline Pauthier. À Rennes, le DU «religions, droit et vie sociale» a diplômé Rachid Abou Houdeyfa, imam de Brest et figure controversée du salafisme, qui avait créé la polémique en 2015. De quoi se racheter une vertu et prétendre pouvoir devenir un «référent laïcité».
Du côté des musulmans, on accepte difficilement cette formation civique et civile décrochée de la formation théologique. «Il faut une formation religieuse reconnue en France. Ni plus ni moins que le séminaire et les instituts rabbiniques», martèle Nathalie Goulet. La sénatrice (UDI) de l'Orne veut croire à une fusion des instituts qui, sur le territoire français, forment à l'imamat. «Ils pourraient proposer un corpus commun, globalement malékite, avec des options. Ils seraient labellisés, sous l'égide du Conseil français du culte musulman (CFCM)», développe la sénatrice.
Citation:
«Les Algériens pour la Grande Mosquée de Paris, les Frères musulmans pour l'institut de Château-Chinon... (...) Ils reproduisent un enseignement tel qu'il est prodigué dans les pays musulmans»
Bernard Godard, consultant au bureau des cultes, entre 2002 et 2014


Bernard Godard est moins optimiste sur une telle fusion des instituts de théologie. Chargé de mission, puis consultant au bureau des cultes, entre 2002 et 2014, c'est lui qui a imaginé ces diplômes universitaires quand, en 2003, sous le gouvernement Raffarin, il planchait sur l'idée de donner à ces représentants du culte une formation «civique et civile» commune. Un casse-tête qui agite toujours le monde politique, universitaire et religieux. Pour lui, les instituts de théologie restent largement téléguidés par l'étranger: «Les Algériens pour la Grande Mosquée de Paris, les Frères musulmans pour l'institut de Château-Chinon et son annexe à Saint-Denis, un projet marocain à Évry, un autre, turc, à Strasbourg…Ils reproduisent un enseignement tel qu'il est prodigué dans les pays musulmans.» Et qui ne s'inscrit pas toujours dans le contexte français.
» LIRE AUSSI - Les greffiers de commerce s'engagent contre le terrorisme
Pour Bernard Godard, il faudrait, à terme, que l'université française et l'islamologie puissent intervenir dans ces formations religieuses. «Mais en Égypte, les futurs imams ne vont pas suivre des cours d'histoire ou de droit à l'université du Caire», explique-t-il.
Aujourd'hui, la France compte quelque 2500 lieux de culte musulman. Qui sont les imams? Des naturalisés, des personnes issues de l'immigration, des Français convertis, auxquels s'ajoutent 300 imams étrangers «détachés», envoyés et financés par l'Algérie, le Maroc et la Turquie. Leur formation théologique? Ils l'ont reçue dans des pays du Maghreb, en Égypte, au Yémen, mais aussi en France, à l'Institut Al Ghazali de la Grande Mosquée de Paris ou encore à Château-Chinon, où l'ex-UOIF (Union des organisations islamiques de France), proche des Frères musulmans, a ouvert en 1992 un institut qui a formé 200 imams. Un univers peu homogène, donc, à l'image de «l'islam de France».
(VIDEO): Emmanuel Macron: «la laïcité, c'est le respect réciproque»
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MessagePosté le: Dim 23 Sep - 15:46 (2018)    Sujet du message: France Répondre en citant

Paris: un centre d'hébergements pour réfugiés ouvre dans le 16e



Un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile et réfugiés a ouvert cette semaine dans le 16e arrondissement de Paris, deux ans après un premier foyer pour sans-abris qui avait provoqué une polémique dans ce quartier cossu de la capitale. Le centre, aménagé dans une ancienne caserne du boulevard Exelmans, accueillera 150 demandeurs d'asile, 100 réfugiés et 50 familles, a indiqué aujourd'hui le préfet de région Michel Cadot venu présenter le site. "La caserne était habitée jusqu'à il y a quelques jours par des familles de gendarmes" mais "l'Etat n'en avait plus besoin au titre de la gendarmerie", a-t-il indiqué, en précisant que ce site n'était que temporaire puisqu'il doit être rendu "fin 2020" à la ville pour en faire du logement social.
» LIRE AUSSI - Paris : le centre d'accueil pour migrants prévu dans le XVIIIe arrondissement déplacé dans le VIe
En novembre 2016, un premier centre pour SDF avait ouvert en lisière du bois de Boulogne, suscitant la colère d'une partie des riverains ainsi que du maire d'arrondissement de l'époque, Claude Goasguen. Deux ans plus tard, l'Etat comme la ville veulent croire que la controverse, qui avait culminé dans deux tentatives avortées d'incendie, ne se reproduira pas. "Le site ne pose pas de problème de voisinage" et "il se prête à une intégration réussie dans le quartier", a assuré M. Cadot. Autour du premier centre "les riverains ne se plaignent plus du tout" et "certains sont même devenus bénévoles", a ajouté l'adjoint au Logement de la ville de Paris Ian Brossat, en défendant "une politique de rééquilibrage" dans la capitale: "on ne peut pas avoir des ghettos de pauvres d'un côté et de riches de l'autre".
La création de cette structure n'est pas une totale surprise, la ville ayant annoncé en novembre qu'elle comptait ouvrir un deuxième centre pour sans-abris dans le 16e et qu'elle réfléchissait pour cela à la caserne Exelmans, un ensemble de bâtiments de brique de de meulière organisé autour d'un place d'arme. Depuis mardi une cinquantaine de demandeurs d'asile afghans, soudanais et érythréens ont déjà été accueillis et logés par chambres de deux dans des appartements. "Dieu merci ici on mange bien et on dort bien", témoigne Tarek, un Soudanais de 26 ans, qui se souvient des deux ans en Libye où il était "torturé et puni".
Mais le centre a aussi vocation à accueillir des réfugiés statutaires (qui ont obtenu l'asile et un titre de séjour), dont l'intégration, érigée en priorité de la politique migratoire du gouvernement, butte parfois sur la difficulté à trouver un logement. Du côté de l'Etat, ce site s'inscrit dans un effort de création de 1.200 places supplémentaires pour demandeurs d'asile en Ile-de-France. 944 places ont déjà été créées et le reste le seront d'ici fin septembre, a-t-on indiqué à la préfecture. "C'est aussi le moment de mettre un terme à l'occupation des gymnases mobilisés pendant l'été" pour héberger les migrants à la rue, a indiqué M. Cadot, en promettant que ceux-ci seraient "totalement libérés pour la mi-octobre", soit quinze jours plus tard que prévu.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:29 (2018)    Sujet du message: France

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