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Nazisme
 
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 21 Sep - 14:23 (2016)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

Nazisme, mouvement religieux


Nazisme, mouvement religieux
Nathaniel Mcnary on 13 décembre 2013

Mars 1933, Hitler vient de prendre les pleins pouvoirs et d’instaurer le IIIe Reich avec l’aide du parti politique catholique, le Zentrum, qui a soutenu ses mesures. Un an plus tôt, le Reich comptait 277.000 chrétiens pratiquants, en 1935, ils ne sont pourtant plus que 87.000. Fondamentalement anti-chrétien, Hitler considérait le christianisme comme une « branche de la race juive » et voulut au cours de sa dictature instaurer une religion en adéquation avec son idéologie.
Citation:
« Nous gratterons le vernis chrétien et nous retrouverons la religion de notre race. » — Adolf Hitler, 1939


Le nazisme sut se différencier des autres idéologies contemporaines en proposant une religiosité se distinguant des grandes religions judéo-chrétiennes. Le christianisme fut utilisé afin d’instaurer et de consolider le parti national-socialiste (NSDAP). Puis, dans un second temps au cours des années 1930, il fut qualifié d’”aliénation judéo-chrétienne de la race nordique”. Pour s’y substituer et pour répondre à la demande de sens de ses contemporains, le nazisme mit au point peu à peu son propre discours religieux.
Après la reddition de l’Allemagne nazie, le “US Office of Strategic Services” a publié un rapport sur le plan directeur nazi relatif à la persécution des Églises chrétiennes. Les débats parmi les historiens et théologiens sur la religion au sein du Reich aboutissaient souvent à des résultats similaires ; il y avait un objectif religieux dans le national-socialisme : faire disparaître le christianisme traditionnel et le transformer en un « christianisme positif » basé sur le mysticisme nazi comme prêché par Alfred Rosenberg, théoricien du national-socialisme. Selon ses dires, la Bible devait être purgée de tout son contenu juif (c’est-à-dire tout l’Ancien Testament, l’évangile de Matthieu et les épîtres pauliniennes) en particulier et recentrée sur la notion du courage et du sacrifice.
Le christianisme était la religion dominante en Allemagne durant la période nazie et son influence sur les Allemands mécontentait le pouvoir. Hitler était persuadé que sur le long terme le national-socialisme et la religion ne seraient pas capables de coexister, puisque le nazisme était une idéologie laïque fondée sur la science moderne. « La science , a-t-il déclaré, pourrait facilement détruire les derniers vestiges de la superstition religieuse ».
Pendant la dictature hitlérienne plus de 6000 prêtres, sur accusation de trahison, furent emprisonnés ou exécutés.
Les mêmes mesures furent prises dans les territoires occupés, par exemple en Lorraine, où le pouvoir interdit les mouvements religieux de jeunes, les réunions paroissiales et les rencontres de scouts. Les écoles religieuses furent de même fermées, tandis que les SA et SS profanèrent aussi bien les églises que toute représentation artistique chrétienne.
Plus de 2600 prêtres catholiques furent tués au camps de concentration de Dachau.
Citation:
« L’évêque catholique du Munster a essayé de me soutenir que le christianisme consistait en la foi en Jésus-Christ comme le Fils de Dieu. Cela me fait rire … Non, le vrai christianisme est représenté par le Parti, et le peuple allemand est maintenant appelé par le parti et surtout par le Führer à un véritable christianisme … le Führer est le héraut d’une nouvelle Révélation. » — Hans Kerrl, Ministre du Reich pour les questions religieuses, 1937


Le pouvoir nazi a toujours fait usage de l’imagerie païenne germanique et fait appel au symbolisme romain antique dans sa propagande ; à l’image de la svastika (ou croix gammée) symbolisant la toute puissance de l’Homme sur la Nature.
Beaucoup de dirigeants nazis, dont Adolf Hitler, souscrivaient soit à un mélange de théories pseudo-scientifiques, au darwinisme social en particulier (qui postule que la lutte pour la vie entre les hommes est l’état naturel des relations sociales et la principale source de progrès), soit au mysticisme et à l’occultisme, particulièrement forts au sein de la SS de Himmler, mais rejetés par Hitler.
Citation:
« Quelle absurdité ! Nous avons enfin atteint un âge qui a laissé toute mystique derrière elle, et maintenant [Himmler] veut tout recommencer. Nous aurions tout aussi bien pu rester à l’église ! » — Adolf Hitler


Les théories les plus largement acceptées penchent cependant vers l’idée selon laquelle le nazisme avait pour finalité de devenir une religion à part entière.
En effet, plusieurs éléments du nazisme étaient quasi-religieux par nature. Le culte établi autour d’Hitler le considérant comme le « Führer » (le « guide »), les énormes congrégations , bannières , flammes sacrées , les processions, un style de prédication populaire, des prières, etc.
Ces aspects religieux du nazisme ont conduit des chercheurs à considérer le nazisme, à l’image du communisme, comme un type de religion politique.
Le plan d’Hitler, par exemple, de construire une nouvelle capitale magnifique à l’emplacement de Berlin, « Welthauptstadt Germania », a été décrit comme une tentative de construire une version de la Nouvelle Jérusalem.
Certains historiens voient le mouvement nazi d’Adolf Hitler comme « fondamentalement hostile au christianisme, mais pas irréligieux ». Dans le premier chapitre de La Persécution Nazie des Eglises, l’historien John S. Conway élabore la théorie selon laquelle les Églises chrétiennes en Allemagne avaient perdu de leur attrait à l’époque de la République de Weimar, et que Hitler a offert ce qui semblait être une foi laïque vitale à la place des croyances discréditées du christianisme (sécularisation).
Citation:
« Le christianisme positif est le national-socialisme … Le national-socialisme est l’accomplissement de la volonté de Dieu … La volonté de Dieu se révèle dans le sang allemand … » — Hans Kerrl, ministre du Reich pour les questions religieuses, 1937

Ainsi, un point fondamental au fascisme était la fondation d’une «religion civile» purement matérialiste qui devra déplacer les structures précédentes de croyance et reléguer la religion surnaturelle à un rôle secondaire ; le fascisme présupposant un cadre post-religieux laïque. Une théorie est que la religion et le fascisme ne peuvent en aucun cas coexister car les deux revendiquent la totalité de l’Homme. En ce sens, la sécularisation a créé un vide pouvant être comblé par une autre idéologie totalitaire, et a ainsi rendu le totalitarisme laïque possible, caractérisant ainsi le fascisme comme une sorte de religion politique anti-religieuse.
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MessagePosté le: Mer 2 Nov - 20:13 (2016)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Mer 14 Déc - 18:36 (2016)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

7 citations qui prouvent qu’Hitler était socialiste
Publié le 13 décembre 2016 dans Pushmobile, Sujets de société

Hitler était simplement un socialiste hétérodoxe. Il considérait que l’erreur de ses prédécesseurs socialistes était d’ordre tactique, pas philosophique.





By: John W. SchulzeCC BY 2.0

#1. « J’ai beaucoup appris du marxisme […] et je n’ai pas de difficultés à l’admettre. »
Hitler a pu dénoncer publiquement le marxisme, du fait de sa guerre contre l’URSS, mais en privé il a toujours affirmé être de sincèrement de gauche. À Otto Wagener, il affirma que le problème avec les politiciens de la République de Weimar était qu’ils « n’avaient même pas lu Marx ». Il considérait que le problème des communistes allemands était qu’ils ne comprenaient pas la différence entre principes et tactiques. Il les considérait comme des simples pamphlétaires là où il considérait qu’il avait « mis en pratique ce que ces colporteurs et gratte-papiers avaient à peine esquissé ». Il affirmait franchement que « tout le National Socialisme » était fondé sur Marx.
#2. [Ma tâche est de] « convertir le volk (peuple) allemand au socialisme sans simplement tuer les vieux individualistes. »
Hitler voulait utiliser l’ancienne classe libérale, les entrepreneurs et les initiatives individuelles, pour construire le socialisme en Allemagne. Le socialisme se définit comme étant la propriété publique des moyens de production et, au lieu de faire comme Staline en éliminant les capitalistes, il s’est simplement engagé à confisquer leur capital. L’économie peut facilement être contrôlée en dépossédant la classe capitaliste de ses moyens de production, et en guidant ses capacités productives via les mains de l’État.
#3. « Si nous sommes socialistes, alors nous devons forcément être antisémite – et l’opposé, dans ce cas, c’est le Matérialisme et le Mammonisme, auxquels nous cherchons à nous opposer. » « Comment, en tant que socialiste, ne pouvez-vous pas être antisémite ? »
Extrait d’un discours prononcé par Hitler au parti National Socialiste en août 1920, à Munich, à propos des races et de la politique. Il est ainsi bien établi que les socialistes de l’époque défendaient les politiques eugénistes, comme ils l’avaient toujours fait par le passé. En effet, à cette époque, tout ceux qui défendaient l’idée de génocide se revendiquaient socialistes.
#4. Nous devons « trouver et suivre la route menant de l’individualisme au socialisme sans passer par la révolution. »
En parlant à ses fidèles, Hitler affirmait que le problème avec le communisme russe était qu’ils avaient choisi la voie révolutionnaire. Si l’individualisme devait être détruit, alors la révolution était la solution la plus douloureuse et la plus difficile pour mettre à bas le capitalisme. Marx et Lénine avait les bons objectifs en tête, ils ont simplement choisi la mauvaise tactique.
#5. « Pourquoi avons nous besoins de socialiser les banques et les usines ? Nous devons socialiser les êtres humains. »
La conception hitlérienne de l’unité nationale était de socialiser directement le peuple. Il voulait nationaliser, non seulement les industries, mais nationaliser jusqu’aux individus eux-mêmes. Les individus sont les serviteurs de l’État, et le socialisme est la solution de tous les maux de la société.
#6. «  Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système capitaliste actuel, exploiteur de la faiblesse économique, avec ses salaires injustes, avec son évaluation injuste de la personne humaine en fonction de sa richesse et de son capital plutôt que par sa responsabilité et sa performance, et nous sommes déterminés à détruire ce système par tout les moyens. » 1927
Est-il vraiment nécessaire d’expliquer plus en détails ? Hitler se revendiquait comme un ennemi du capitalisme.
#7. « Nous devons être en position d’accomplir ce que le marxisme, le léninisme et le stalinisme n’ont pas réussi à faire. »
Hitler était simplement un socialiste hétérodoxe. Encore une fois, il considérait simplement que l’erreur de ses prédécesseurs était d’ordre tactique, pas philosophique.
Traduction Contrepoints
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MessagePosté le: Sam 17 Déc - 13:47 (2016)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/thomas-mann

Thomas Mann
1/4
Un Amen énergique


Né en 1875 à Lübeck et mort en 1955 à Zurich, prix Nobel de littérature 1929, Thomas Mann connut l'exil à partir de 1933, d'abord en Suisse, puis aux Etats Unis. Dès lors, déchu de sa nationalité, il ne reviendra qu'épisodiquement en Allemagne. Retour dans ce premier volet sur la vie de Thomas Mann.
Thomas Mann à l'Hotel Adlon, Berlin, 1929.• Crédits : Bundesarchiv, Bild 183-H28795 / Wiki  
C'est de la vie de Thomas Mann que nous parle Maurice Godé, professeur émérite de langue et littérature allemandes à l'université Paul-Valéry de Montpellier.  
A 15h30 Julien Bisson de Lire nous parle du dossier consacré aux 20 meilleurs livres de l'année, parmi lesquels on trouve les deux premiers volumes de L'amie prodigieuse d'Elena Ferrante (Gallimard, 2014, 2016). Il nous parle aussi de La politique sauvée par les livres de Guillaume Bachelay (Stock, 2016).  
MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).  
MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).  

  
  

  
Thomas Mann présente La Montagne magique, qu'il rédige entre 1912 et 1924, comme un « document de l’état d’esprit et de la problématique spirituelle de l’Europe dans le premier quart du XXe siècle ». C'est de ce "document" que nous parlons aujourd'hui.


Le sanatorium Schatzalp à Davos vers 1900.• Crédits : Wiki  
La Montagne magique se présente comme le tableau d'une époque à laquelle la Première Guerre Mondiale va mettre fin. C'est de cela que nous parlent Claire de Oliveira, maître de conférences à l'Université Paris-Sorbonne, traductrice de La Montagne magique (Fayard, 2016) et Philippe Zard, maître de conférences à l’Université de Paris X-Nanterre.


 

Dans cette émission en deux parties nous parlerons d'abord de la fratrie Mann et notamment d'Erika et Klaus Mann, auteurs d'A travers le vaste monde. Puis c'est à la tétralogie inspirée par l'Ancien Testament, Joseph et ses frères que nous nous intéresserons.
Katia Mann et ses enfants : Monika, Golo, Michael, Katia, Klaus, Elisabeth, Erika, vers 1919.• Crédits : Wiki 
En première partie la germaniste Dominique-Laure Miermont-Grente nous parle de la famille Mann. En seconde partie, Hélène Vuillet, agrégée et docteur en littérature allemande, nous parle de la tétralogie Joseph et ses frères
A 15h30 Michel Crépu de La Nouvelle Revue Française nous parle du blog de la NRF sur lequel on peut lire un post intitulé "Bernard Cazeneuve, prix Goncourt du nœud de cravate"


Thomas Mann
4/4
Le pacte avec le diable




Qu'il prenne la forme d'un désir interdit dans La Mort à Venise, ou qu'il s'incarne dans le nazisme, le Diable est partout autour de Thomas Mann. Retour aujourd'hui sur les pactes diaboliques et les apparences trompeuses derrière lesquelles ils se cachent.


Luchino Visconti, La Mort à Venise, Alfa Cinematografica, 1971. Bjorn Andresen, Dirk Bogarde.• Crédits : RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA - Sipa    
C'est des différentes manifestations diaboliques que nous parlons dans ce dernier volet. En première partie, Laurence Schifano, professeur d'études cinématographiques à l'Université Paris-Ouest-Nanterre-la-Défense, nous parle de La Mort à Venise et de son adaptation par Visconti. En seconde partie, le traducteur Pierre Rusch évoque la correspondance entre Theodor Adorno et Thomas Mann.    
Et à 15h30 Jacques Nerson de L'Obs nous parle du Petit-Maître corrigé de Marivaux mis en scène par Clément Hervieu-Léger à la Comédie-Française.    
MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).    
MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).    
15h54

4 min




    
    
    

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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 12:59 (2017)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Ven 19 Mai - 16:09 (2017)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

Hitler - Abu Ali en arabe - aime beaucoup la religion musulmane, virile, guerrière, conquérante et militaire par essence.
Et de nombreux fidèles lui rendent sa politesse dans l'histoire : jadis le grand mufti de Jérusalem, mais aussi les militants antisémites et antisionistes de toujours qui recyclent d'anciens nazis aux places les plus élevés des états-majors et des services secrets proche-orientaux après la guerre, qui protègent, dissimulent et entretiennent de nombreux criminels de guerre du IIIe Reich sur leurs territoires - Syrie, Égypte, Arabie Saoudite, Palestine.
Sans parler d'un nombre incroyable de conversion d'anciens dignitaires du Reich à la religion du Coran.

Michel Onfray

islam & nazisme
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MessagePosté le: Dim 18 Juin - 15:12 (2017)    Sujet du message: Nazisme Répondre en citant

HITLER ET SA DEVOTION POUR L'ISLAM ...
Publié le 9 octobre 2015 par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.







Depuis quelques années, en Europe, en Occident, les caciques prennent d'infimes précautions pour préserver l'image de l'islam, religion de paix et d'amour, étendue sur les territoires pétroliers, avec lesquels les intérêts économiques sont étroitement liés, hélas. Ce sacré pétrole découvert grâce aux technologies Occidentales, faut-il le rappeler ? A l'attention de ces caciques qui ne liront jamais ce blog, mais, sait-on jamais, dans leur quête d'espionage de tout ce qui bouge contre cette religion, déguisée en idéologie politique mortifère et obscurantiste, je vais les régaler avec des citations et déclarations du dictateur en faveur de l'islam, comme chacun sait aujourd'hui, même dans les campagnes les plus reculées, qu'il est l'ennemi mortel des juifs et autres mécréants. Evidemment, associer Hitler à l'islam aujourd'hui, n'est pas fait pour la promotion de l'image de la religion de paix et d'amour, qui fouette de mille coups un bloggeur pour s'exprimer librement, veut décapiter un jeune chiite manifestant contre le régime, ou harcèle un héros Emirati, lauréat du Prix Martin Ennals 2015, parce qu'il est la seule voix crédible en faveur des droits de l'homme dans la région. 
Voici donc tout ce que pensait le penseur de l'holocauste à vos intentions et que je vous incite à partager le plus largement possible. Tout Occidental aux manettes de son peuple qui ignore ces déclarations, feind de les ignorer en les connaissant, est un collaborateur du mal et un traite à son peuple d'origine qui n'a jamais connu cette religion qui vient désormais l'envahir de diverse manière. Par l'invasion migratoire islamisée, mais aussi par les convertions.
Hildegard von Hessen am Rhein
Citations Hitler
 

1) Citations

C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 27 janvier 1942, p. 247)


L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 1er août 1942, p. 227 )


La civilisation a été l’un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le plus pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 28 août 1942, p. 297 )


Je pourrais encore m'enflammer pour le paradis des musulmans, mais que dire du fade paradis des chrétiens.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 13 décembre 1941, p. 168 )


Je suis sur le point de devenir une figure religieuse [...] les Arabes et les Marocains évoquent déjà mon nom dans leurs prières.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 13 janvier 1942, p. 198 )


Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empéchés.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 28 août 1942, p. 297 )


Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La race juive est avant tout une race mentale [...] Une race mentale, c'est quelque chose de plus solide, de plus durable qu'une race tout court. Transplantez un Allemand aux Etats Unis, vous en faites un américain. Le Juif, où qu'il aille, demeure un juif. C'est un être par nature inassimilable. Et c'est ce caractère même qui le rend impropre à l'assimilation, qui définit sa race. Voilà une preuve de la supériorité de l'esprit sur la chair !

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 13 février 1945, p. 83)


Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles et que ses élites aient été subverties par l'esprit juif. Cela a pris de telles proportions que cela est irréparable. La France est condamnée à faire une politique juive.

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 2 avril 1945, p. 180 )


Si les Arabes avaient gagné cette bataille (Poitiers), le monde entier serait aujourd'hui musulman. Ils auraient en effet imposé aux peuples germaniques une religion dont le dogme, propager la foi par l'épée et soumettre tous les peuples à cette foi, était comme fait pour les Germains [...] pour finir, ce ne sont pas les Arabes mais les Germains, convertis à la foi musulmane, qui auraient été à la tête de cet empire mondial islamique [...] Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.

(Au coeur du troisième Reich, Albert Speer, propos d'Adolf Hitler, éd. Fayard, 1971, p. 138 )


On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. [...] Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leurs ont été assurés. [...] J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte

(Uniform Organisation and History of the Waffen-SS, Roger James Bender et Hugh Page Taylor, propos d'Adolf Hitler, éd. Bender publ, 1971, p. 144-145 )


Cette philosophie (japonaise), qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est dépourvue de tout terrorisme et contient seulement l'espoir de la félicité. Le terrorisme est seulement une idée juive répandue par le christianisme.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 4 avril 1942, p. 274 )


A peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hopitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa fabrication des anges. Toutes ces cajoleries aboutissent à faire détester les Allemands. C'est un comble ! Pour les indigènes, c'est une brimade. Ils ne comprennent pas. Le remerciement, c'est qu'ils nous considèrent comme des pédants qui ont plaisir à manier la matraque.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier 1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 19 février 1942, p. 197)


Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela !

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 7 février 1945, p. 71-72)


L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu un retentissement énorme en Égypte et dans le Proche-Orient asservis par les Anglais. D'avoir notre sort lié à celui des Italiens, cela rendait une telle politique impossible. Tout l'Islam vibrait à l'annonce de nos victoires. Les Égyptiens, les Irakiens et le Proche-Orient tout entier étaient prêts à se soulever. Que pouvions-nous faire pour les aider, pour les pousser même, comme c'eût été notre intérêt et notre devoir. La présence à nos côtés des Italiens nous paralysait, et elle créait un malaise chez nos amis de l'Islam, car ils voyaient en nous des complices, volontaires ou non, de leurs oppresseurs [...] Le souvenir des barbares représailles exercées contre les Senoussis y est toujours vivant. Et d'autre part la ridicule prétention du Duce d'être considéré comme le "Glaive de l'Islam" entretient encore le long ricanement qu'elle suscita avant la guerre. Ce titre qui convient à Mahomet et à un grand conquérant comme Omar, Mussolini se l'était fait donner par quelques pauvres bougres, qu'il avait payés ou terrorisés. Il y avait une grande politique à faire à l'égard de l'Islam. C'est raté - comme tant d'autres choses que nous avons ratées par fidélité à l'alliance italienne! Les Italiens, sur ce théâtre d'opérations, nous ont donc empêchés de jouer l'une de nos meilleures cartes: qui consistait à émanciper tous les protégés français et à soulever les pays opprimés par les Britanniques. Cette politique aurait suscité l'enthousiasme dans tout l'Islam. C'est en effet une particularité du monde musulman que ce qui touche les uns, en bien ou en mal, y est ressenti par tous les autres, des rives de l'Atlantique à celles du Pacifique.

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 17 février 1945, p. 100)


2) Citations sur Hitler


Hitler avait un faible, c’est certain, pour la religion mahométane. Lui, d’origine catholique, éprouvait un grand intérêt pour l’Islam et sa civilisation. Il regrettait presque que ses armées n’eussent pas triomphé de Charles Martel à Poitiers [...] Hitler trouvait dans la religion mahométane plus de poésie et de tolérance que dans un certain sectarisme chrétien[...] C’est chez eux, dans leur milieu naturel, au sein de leur race, sur le sol millénaire de leurs peuples qu’ils (les peuples de l’Islam) avaient à s’épanouir, à retrouver ou à exalter leurs caractéristiques civilisatrices. Notre racisme tendait à les encourager avec force dans ce sens là. Avec joie nous les eussions aidés [...] C’est ce qui explique l’intérêt tout spécial que Hitler portait aux peuples de l’Islam, livrés trop souvent à la domination et au mépris des négriers étrangers qui avaient imposé à ces pays hautement civilisés leur langue et leurs mœurs. Sans les apports de ces peuples anciens, l’Europe eût sans doute pataugé dans les balbutiements d’un Haut Moyen Age qui ne se souvenait même plus de l’Athènes de Socrate et de la Rome d’Auguste. C’est l’Islam qui nous avait apporté, à Cordoue, Aristote voilà plus de dix siècles [...] Jamais donc le monde musulman n’aurait eu en Hitler un rival, et moins encore un conquérant. Fidèle aux grands enseignements de Frédéric de Hohenstaufen, il serait l’ami des peuples musulmans à la recherche de leur redressement.

(Hitler et l'Islam, Léon Degrelle, éd. revue « Rebelle », numéro 2, automne 1984, p. 107-113 )


La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.

(C.G. Jung Speaking: Interviews and Encounters, Carl Gustav Jung, éd. Princeton University Press, 1987, p. 94 )


D'autres enfin, et c'est évidemment le courant dominant, celui auquel Hitler s'associe, se bornent à une critique acerbe du christianisme, conçu comme une religion orientale, déformée sous l'action de saint Paul, marquée du sceau des Juifs, une religion de dégénérés et de malades, dont la morale, sous le nom de charité, de pitié, de résignation, de pardon des injures, d'amour du prochain, enseigne la faiblesse, la peur, la lâcheté, les scrupules, le déshonneur, s'oppose à toutes les vertus martiales et achemine les peuples à l'esclavage.

(Souvenirs d'une ambassade à Berlin (de 1931 à 1938), André François-Poncet, éd. Flammarion, 1946, p. 80 )


Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un nouvel islam. Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. L’émotion en Allemagne est islamique, guerrière et islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu farouche.

(The Symbolic Life (1939), Carl Gustav Jung, éd. Princeton University Press, 1977, p. 281)


Hitler pourrait bien évoquer la figure d’un Mahomet.

(Mon témoignage sur Adolf Hitler, Hans F. K. Günther, éd. Pardès, 1990, p. 42 )


Dès le commencement de la révolution allemande, je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l'islam et cette impression n'a fait que se préciser et s'affermir depuis. L'islam, qui à l'origine était la foi d'une obscure tribu nomade, conquit avec une rapidité vertigineuse la plus grande partie de l'Orient qui comptait alors, historiquement parlant, et cela parce qu'il constituait un mouvement puriste et purificateur au milieu d'un monde civilisé à l'extrême et moralement pourri. Sans la corruption monstrueuse de l'époque précédente, corruption plus contraire que tout au monde au tréfonds du caractère allemand, Adolf Hitler n'eut jamais pu, en un temps si court. réunir autour de lui l'écrasante majorité du peuple. Mais la lutte contre la corruption entraine la suprême estime accordée aux valeurs de caractères;et par la, le critère auparavant valable de la culture et de l'esprit tombe en désuétude. Les vertus les plus simples et les plus élémentaires deviennent déterminantes, et ainsi nait du jour au lendemain, qu'il s'agisse du national-socialisme ou de l'islam, une nouvelle unité, dont la force et la tension sont immenses; et en face de cette unité on voit s'écrouler et se réduire à néant la plupart des différences précédemment importantes (dans le cas de l'islam, les différences entre les peuples et les cultures; en allemagne, les classes et les partis). En outre les deux mouvements sont essentiellement religieux, et non pas politiques. Si l'on observe les points essentiels, ils se distinguent surtout en ceci : l'esprit de l'islam était originellement nomade et partant conquérant et il le resta durant des siècles; le national-socialisme, par contre représente une rupture avec le déracinement provoqué par l'ère intellectualiste, et un retour aux racines du Sang et de la Terre.

(Hermann Graf Keyserling, La révolution Mondiale et la responsabilité de l'Esprit, 1934)


Ce que le très chrétien bourgeois du XXe siècle ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc [...] d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique.

(Discours sur le colonialisme, Aimé Césaire, éd. Présence Africaine, 1973, p. 11-12 )


Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.

(La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens, Rosa Amelia Plumelle-Uribe, éd. Albin -Michel, 2001, p. 30 )


Le passage accompli par Hitler de la "race blanche" à la "race aryenne" bouleversa l'assurance confortable que, jusqu'alors, chaque Blanc pouvait retirer de son appartenance à la race des seigneurs. Il assena un coup mortel à cette merveilleuse conviction intime d'être supérieur du seul fait d'appartenir à la race blanche.

(La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens, Rosa Amelia Plumelle-Uribe, éd. Albin -Michel, 2001, p. 163 ) 

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:23 (2017)    Sujet du message: Nazisme

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