Apostats de l'islam Index du Forum
Apostats de l'islam
La vraie nature de l'islam - Passer de l'ombre de l'obscurantisme à la lumière de la connaissance
 
FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 

 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Léo Ferré
 
Sujet précédent .::. Sujet suivant  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Lecture, poésie, photo

Auteur Message
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 866
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 038
Moyenne de points: 3,44

MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 10:58 (2016)    Sujet du message: Léo Ferré Répondre en citant


Léo Ferré à propos de "Benoît Misère" : "J'ai voulu écrire ce livre pour mettre à nu la solitude d'un enfant"




30 min






En 1971, le chanteur compositeur et interprète Léo Ferré avait enregistré quatre entretiens pour l'émission "Profils" dans lesquels il évoquait sa vie et son oeuvre. Dans cette première partie, il était question de son roman autobiographique "Benoît Misère".



L'émission "Profils", en 1971, recevait Léo Ferré pour une série d'entretiens en quatre épisodes dans lesquels il évoquait sa vie et son oeuvre. Dans cette première partie il était question de son roman autobiographique Benoît Misère. Il expliquait, à propos du thème de ce livre :
Citation:
J'ai voulu écrire ce livre pour mettre à nu la solitude d'un enfant. Et la solitude d'un enfant n'est pas partageable, surtout celle d'un enfant artiste. Evidemment il s'agit de moi, je raconte à travers des choses revues et inventés, mon enfance à moi. C'était moi le petit Benoit, c'est donc un enfant artiste, et donc un enfant seul  [...] Misère c'est un jeu de mot et puis c'est la misère psychique, qui est abominable.


Dans la suite de l’entretien il évoquait ses différentes pratiques artistiques, la musique, l'écriture de chansons, l'écriture de livres et les comparait. Il se sentait plus tranquille devant sa feuille blanche que sur scène. Il trouvait plus facile d’écrire un livre plutôt qu'une chanson.
  • Par Emile Noël - Avec Léo Ferré
  • 1ère diffusion :  04/01/1971
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France
  • Archive INA-Radio France


Intervenants

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité







MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 10:58 (2016)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 866
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 038
Moyenne de points: 3,44

MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 10:59 (2016)    Sujet du message: Léo Ferré Répondre en citant

Les 100 ans de Ferré
25 août 2016 |Odile Tremblay | Musique | Chroniques
Mercredi dernier, Léo Ferré aurait eu 100 ans. À côté de son nom, on peut lire : « Né Léo Albert Charles Antoine Ferré le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti (Toscane). » Mais il y a plus. Mais il y a mieux.
  46 ans de carrière, une quarantaine d’albums, des spectacles à la volée, un drapeau noir brandi, une profondeur de champ, un homme truffé de contradictions. Un immense artiste.
  Oh ! L’anecdote retient aussi son affection pour sa guenon, Pépée, qui brisa son couple comme une jeune poulette. On évoque ses accents de misogynie entre trois chants d’amour et de liberté. On a lu plus tard le livre-témoignage de son ex-belle-fille, Annie Butor, qui écorchait son mythe.
  Aujourd’hui, la postérité tente d’arracher les dents à l’auteur-compositeur-interprète de toutes les révoltes, pour l’empailler avec une mine presque sage. N’en croyez rien. L’été s’en fout. Pas sûr.
  D’ailleurs, à Montréal, les 11 et 12 novembre, PPS danse et Coup de coeur francophone consacreront à sa mémoire un spectacle hommage à la Cinquième salle de la Place des Arts. De 1963 jusqu’à la fin de sa vie, il aura beaucoup chanté chez nous. Peu friand de voyages, mais se sentant uni au Québec par toutes sortes d’affinités.
  Certaines vies humaines possèdent un long sillage. André Breton ne considérait-il pas Ferré comme « la parfaite fusion de tous les dons de poète, musicien et d’interprète  » ?
  Maître des arrangements et de la ligne mélodique, à la voix dotée d’une large palette de timbres ? Trouvez-en, des chanteurs-compositeurs capables de diriger des orchestres symphoniques et de pousser l’inspiration lyrique aussi loin que l’auteur d’Avec le temps
  Dépassé ! tranchent aujourd’hui les voix de l’amnésie. Les modes sont bien folles, qui filent et repassent. Ferré est immortel mais aura serré les dents pour y parvenir.
  Malgré les encouragements d’Édith Piaf, qui a toujours su flairer le talent au pif, il en avait longtemps bavé, l’auteur de La vie d’artiste, timide, sans le physique du tombeur, peinant à occuper la scène, puis épanoui comme un insecte après la mue.
  L’empreinte en soi
  Dans ma vie, la voix de Ferré a toujours résonné en fond de scène. Sur le tourne-disque des parents, il chantait en boucle Jazz band, Dieu est ... et L’étang chimérique, dont on finissait par connaître les paroles par coeur, à force.
  J’aimais ses interprétations d’Aragon en vagues lyriques. Retrouvant à chaque migration du printemps et de l’automne ces vers chantés d’Est-ce ainsi que les hommes vivent Dans lesquels des volées d’oies sauvages crient la mort au passage au-dessus des maisons des quais.
  Par amour de la langue, pour révéler le choc des dimensions dont toute poésie témoigne, il a propulsé dans les rues le génie illuminé de Rimbaud, la transe d’Apollinaire, la prose mélodique d’Aragon, la mélancolie de Verlaine et les tourments de Rutebeuf. Un pied sur terre, l’autre dans l’harmonie des sphères, brûlant de séduire la terre entière, puis en repli de misanthrope. Poète, vos papiers !
  Ferré refusait les médailles à son plastron. Ni dieu ni maître. Mais n’aurait jamais supporté que la notoriété lui fasse faux bond. Anarchiste, chantre des pauvres et riche châtelain. Écorché et écorchant.
  Je me souviens de son dernier spectacle à Montréal, et pas le meilleur. Le poète était accompagné par une musique sur bande préenregistrée, alors sa voix courrait parfois derrière la note, avant de reprendre sa vigueur. On applaudissait une vie, une oeuvre, un créateur immense, nourri des renouveaux, en chant du crépuscule.
  Quelques jours auparavant, en entrevue avec lui, j’avais senti sa fragilité, y touchant du doigt comme à un privilège. Il m’évoquait son angoisse à la vue d’une araignée dans sa toile, et je le voyais trembler, friable, transparent, sans défense devant ses propres projections mentales. Il m’avouait ne pas tirer orgueil de son oeuvre. À force de maintenir un lien constant avec les grands poètes, morts ou vifs, cette promiscuité le rendait humble. De ces maîtres-là, il a poursuivi la lignée, accompagnant aussi nos vies.
  Lui ai-je avoué qu’il avait tant touché la mienne ? Pas vraiment, ni raconté non plus ma visite à Ostende, en terre flamande, à cause du magnifique texte de Jean-Roger Caussimon mis en musique par lui. « Ni gris ni vert », entonnait-il dans Comme à Ostende, en se demandant « si ça vaut le coup de vivre sa vie ». Et le même limonaire, gros orgue mécanique, dont j’entends encore les accents de nostalgie, était sorti de la chanson pour se réincarner dans la rue, face au port, devant nous.
  Caussimon, son vieux complice, lui aura offert aussi les mots d’une chanson à saveur de film noir, vrai court métrage chanté sur fil d’ironie que cet étonnant Monsieur Williams, que je réécoute, là tout de suite, sur CD.
  Cent ans, c’est long, pour un poète rebelle issu du rocher monégasque si doré. Mais l’écho de ses paradoxes porte au loin jusqu’au XXIe siècle, demain encore et toujours ici.
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 7 866
Localisation: Paradis d'Allah
Emploi: empêcheur de tourner en rond
Loisirs: amour toujours
Masculin
Point(s): 27 038
Moyenne de points: 3,44

MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 14:18 (2016)    Sujet du message: Léo Ferré Répondre en citant

La Nuit spéciale - Léo Ferré Par Philippe Garbit



Avec Le Temps by Leo Ferre (2002-12-03)• Crédits : Léo Ferré - Radio France




C’est aujourd’hui, mercredi 24 août 2016, que l’on commémore le centième anniversaire de la naissance de Léo Ferré.
Les Nuits de France Culture seront donc très Ferré, grâce à la rediffusion d’une longue et belle émission, proposée pour la première fois aux auditeurs de France Culture le 1er janvier 1988 : Avec le temps - Une nuit avec Léo Ferré.
Pour introduire ce rendez-vous, nous rencontrerons le propre fils de Léo Ferré, Mathieu Ferré, et Pascal Boniface, auteur d’un livre d’hommage et d’amour : Léo Ferré, toujours vivant (Editions La Découverte).







43 min
2016 "Léo Ferré ne voulait plus chanter Les Anarchistes parce qu'il pensait que le drapeau noir c'est encore un drapeau"
Les Nuits de France Culture








5H 42 min
1988 Une nuit avec Léo Ferré entouré de ses amis, avec un long entretien et des chansons
Les Nuits de France Culture

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé







MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:30 (2017)    Sujet du message: Léo Ferré

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Lecture, poésie, photo Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème réalisé par SGo