Apostats de l'islam Index du Forum
Apostats de l'islam
La vraie nature de l'islam - Passer de l'ombre de l'obscurantisme à la lumière de la connaissance
 
FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 

 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Sami Aldeeb
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  
Sujet précédent .::. Sujet suivant  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Religion: Islam

Auteur Message
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Mer 8 Nov - 18:03 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

MOHAMED HAMDAOUI – Lettre ouverte à Tariq Ramadan
 Sharia  Add comments
Nov 082017
 

Source
 
© Bon pour la tête / Johanna Castellanos

Monsieur Ramadan,

Je ne vous appellerai pas «mon frère», puisque mes seuls véritables frangins se prénomment en réalité Brahim, Mouloud, Idriss, Khalifa et Ahmadou. Eux aussi sont le fruit de l’union charnelle de mes parents. Eux aussi sont musulmans. Mais au fond, je m’en fiche complètement. Ils seraient juifs, catholiques, protestants ou mécréants, je les aimerais pareillement.

Tout comme mes sœurs, d’ailleurs. Elles se prénomment Aïcha, Fatima, Zohra, Khadija, Halima et Khaoua.

Pourquoi d’ailleurs cette appellation: «Frères musulmans»?

Pourquoi pas «Frères et sœurs de confession musulmane»? Ça aurait plus de sens. En tout cas, ça sonnerait un peu mieux.

Ou carrément: «Etres humains»?

«Frère» et «musulman».

L’association de ces deux mots m’a toujours semblé étrange, pour ne pas dire suspecte. La fraternité se limiterait-elle donc à notre présumée foi, à notre manière singulière de vénérer un Dieu pour moi inexistant?

Mais je m’accorde le droit de me tromper. Moi.

Monsieur Tariq.

Dans les années 90, encore inconnu des médias et donc davantage libre de vos faits et gestes, tandis que des assassins égorgeaient des humains et faisaient exploser des bombes dans les marchés d’Alger ou de Blida et commençaient à étendre leurs métastases dans certaines banlieues, mais aussi, j’y reviendrai, dans les cerveaux de certains intellectuels se réclamant de gauche, vous nous envoyiez des cassettes audio nous invitant, en «bons frères», à «résister» contre le pouvoir en place.

De quel droit? Etiez-vous Algérien? Aviez-vous été charnellement ou intimement blessé par tous ces drames qui ont fait de nous des adversaires résolus de ceux qui voudraient nous imposer leurs pratiques d’un autre temps?

A l’époque déjà, vous instrumentalisiez la religion pour faire passer vos messages politiques, mélange à l’origine de tant de drames depuis au moins deux millénaires.

A l’époque déjà, vous avanciez masqué.

Alors que nous pleurions nos morts, je me souviens des colères froides de mon oncle hélas trop tôt défunt, musulman érudit qui ne s’interdisait pas certains plaisirs terrestres, comme celui d’accompagner le gigot dominical d’un bon verre de vin, quand il nous faisait entendre vos préchis-préchas.

Ils étaient pour lui «indignes» d’un musulman digne de ce nom.

Car dans vos enregistrements, vous laissiez clairement entendre que l’Occident était la cause de tous ces drames et de nos larmes. A vous entendre, il aurait donc fallu combattre ce maudit Occident qui nous avait pourtant accueilli, vos parents persécutés et moi, gamin handicapé. Ce maudit Occident qui allait vous accorder notoriété et fortune vous permettant de séjourner dans de belles suites d’hôtel à Lyon pour y passer semble-t-il du «bon temps».

Vous avez davantage de moyens que moi. Les rares fois où je peux me rendre dans l’ancienne capitale des Gaules, je me contente de ma modeste fortune pour y manger un jésus, un délicieux saucisson.

Vivement le temps où l’on pourra goûter un petit mohamed sans risquer sa peau…

A l’époque, nous ne nous doutions pas de la tournure atroce des événements, sinon nous aurions précieusement conservé ces documents sonores pour les présenter le jour prochain où un tribunal se prononcera enfin sur votre personne au lieu de les effacer pour y enregistrer des disques de Cheb Hasni, cette idole de toute une jeunesse, assassiné en pleine rue alors qu’il n’avait pas encore 26 ans.

Un tribunal humain, bien sûr. Car seule la Justice humaine a grâce à mes yeux.

A chacun sa foi. A tout le monde notre loi.

A cette époque aussi, certains intellectuels réputés, plutôt «de gauche», s’étaient laissés séduire par votre discours soudainement plus policé. Ils avaient trouvé en vous un inespéré allié du glorifié «Tiers Monde» pour étayer leur aversion suspecte des Etats-Unis, leur compréhensible hostilité à l’encontre d’Israël, leur légitime combat contre le capitalisme ou leur noble œcuménisme.

Jean Ziegler, Edwy Plenel. Edgar Morin et même Jacques Neyrinck vous faisaient les yeux doux.

Je continue malgré tout de les lire. Avec plus ou moins de (dé)plaisir.

Quel bonheur pour les médias francophones de pouvoir enfin inviter sur leurs plateaux un musulman capable de s’exprimer dans une langue épurée. Rien à voir avec ces footballeurs et ces rappeurs si faciles à caricaturer.
Vous voilà propulsé sur le devant de la scène politique et médiatique, (auto)proclamé porte-parole de cette nouvelle génération de musulmans «qui a beaucoup souffert mais ne veut plus souffrir».

Les «followers» sont progressivement devenus votre troupeau.

Pour «rire», ils avaient Dieudonné. Pour «réfléchir», ils auront désormais Tariq.

Mais le vernis finit toujours par craquer.

Lors d’un célèbre débat cathodique, vous aviez presque réussi à rendre Sarkozy sympathique quand vous aviez eu le toupet de simplement réclamer un «moratoire» sur les lapidations au lieu de reconnaître l’universalité de la dignité humaine.

Vous ne cessez d’encourager les musulmans (pourquoi nous et pas le reste de la population?) à s’engager politiquement. Allez-vous un jour montrer l’exemple et vous présenter au suffrage universel, puisque ce droit vous a été accordé? Ou avez-vous peur que le peuple ne vous éconduise?

Vous ne cessez de dénoncer l’«islamophobie» grandissante en Europe et en Suisse. Avez-vous seulement conscience de largement y contribuer par vos propos et vos postures?

Depuis quelques jours, des femmes vous accusent de la pire des infamies: des agressions sexuelles d’une cruauté abjecte.

Comme tant d’autres mecs prétendant disposer de certains pouvoirs, vous auriez obligé des femmes à pratiquer des actes réprouvés par la loi.

Oui. La loi.

Pas par la seule foi ou l’individuelle morale. Mais par ces petits textes législatifs supposés être le trait d’union entre l’ensemble des humains.

Ce fameux «respect» que vous appelez sempiternellement de vos vœux.

La loi qui, article 10 de la Constitution fédérale, insiste pour rappeler que «la torture et tout autre traitement ou peine cruels, inhumains ou dégradants sont interdits».

Heureusement pour vous. La Justice humaine est bien faite. Elle est bien plus pertinente que la prétendue justice divine.

La Justice humaine vous accorde le droit légitime de vous défendre.

Elle vous donne le droit d’être défendu par des hommes (ou pourquoi pas par des femmes) séduits par vos carnets d’adresses et de chèque.

Souvenez-vous cependant que parfois cette Justice humaine est d’une suave ironie et que certains avaient été punis pour des délits qui leur semblaient anodins. Al Capone n’était-il pas par exemple tombé pour fraude fiscale, alors qu’il était en réalité un monstrueux assassin?

Parfois, la Justice a plus de c… que certains hommes.

 

Avertissement de Sami Aldeeb: Toute personne est présumée innocente tant qu’elle n’a pas été condamnée par un jugement passé en force (article 10 chiffre 1 du Code pénal suisse).
_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Publicité







MessagePosté le: Mer 8 Nov - 18:03 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Sam 11 Nov - 17:48 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

Circoncision: excision ou circoncision, et la guerre des mots

 
On m’a fait remarquer à plusieurs reprises que le terme pour la mutilation sexuelle féminine est “excision”, et non pas “circoncision”, laquelle désigne uniquement la pratique faite sur des garçons. Qu’en est-il en réalité?

La langue hébraïque utilise le terme milah pour désigner la circoncision. Ce terme signifie coupure. Il est utilisé dans une locution berit milah: l’alliance de la coupure, laquelle renvoie au chapitre 17 de la Genèse.

La langue arabe utilise pour la circoncision, tant masculine que féminine, le terme khitan. Ce terme est apparenté au terme khatan qui indique le père ou le frère de l’épouse ou le mari de la fille. Ceci semble indiquer que la circoncision était un préalable au mariage. Le verbe khatana (circoncire) peut aussi être rapproché au verbe khatama (marquer du sceau). Plus techniquement, la langue arabe utilise aussi les verbes adhara et khafada. Ce dernier est utilisé notamment pour la circoncision féminine; il signifie le fait de baisser un lieu élevé, mais aussi abaisser et humilier. Sur le plan populaire on parle de taharah, tihar ou tuhur, pour les deux sexes, ce qui signifie la purification.

En Occident, on utilise le terme circoncision pour les garçons et les filles. Ce terme est dérivé du verbe latin circum-cidere ou circum-caedere qui signifie “couper autour”. On utilise aussi pour les femmes le terme excision, dérivé du verbe latin excidere ou excaedere qui signifie “couper de”, ainsi que le terme infibulation pour la forme la plus grave. Ce terme est dérivé du mot latin fibula qui signifie “boucle”.

Depuis 1990, l’OMS et autres organisations ont décidé d’utiliser le terme “mutilation génitale féminine” et d’abandonner celui de “circoncision féminine” jugé trop étroit pour désigner les différentes formes d’ablation pratiquées sur les femmes, et trop évocateur de la circoncision masculine. Des raisons politiques sont derrière cette décision: ne pas heurter les juifs et les musulmans. Les milieux opposés à la circoncision masculine ont à leur tour opté pour le terme “mutilation sexuelle masculine”, ce qui fait enrager les juifs. Mais de nombreux ouvrages en anglais continuent encore aujourd’hui à utiliser le terme “circumcision” aussi bien pour la circoncision masculine que pour la circoncision féminine.

Quant à nous, nous utilisons les termes classiques de circoncision masculine et circoncision féminine parce que nous refusons les injonctions politiques de l’OMS. Ce terme signifie pour nous l’ablation d’une partie des organes sexuels, quelle que soit l’ampleur de cette ablation
_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Mar 21 Nov - 12:47 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant


_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Mar 12 Déc - 14:48 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

Jérusalem: la ville avec le nombre le plus élevé de fous
Jérusalem serait la ville qui compte le nombre le plus élevé de fous au mètre carré.

Les juifs et les musulmans se disputent cette ville pour en faire leur capitale. Je propose qu'on recense le nombre des fous des deux côtés et d'attribuer la ville à la majorité.

Il est urgent de pratiquer une greffe de cerveau aux juifs et aux musulmans avant qu'ils ne détruisent l'humanité par leur folie.

Voilà un article sur le syndrome de Jérusalem 

et un film sur ce syndrome
_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 8 602
Masculin
Point(s): 27 592
Moyenne de points: 3,21

MessagePosté le: Sam 16 Déc - 11:47 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

Yusuf al-Qaradawi, sortez du corps de Sami Aldeeb

Yusuf al-Qaradawi, sortez du corps de Sami Aldeeb
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 décembre 2017

Un contact m’informe de la publication par Sami Aldeeb sur Riposte laïque d’un article antisémite, un tissu de haine anti-israélienne d’une médiocrité et d’une stupidité qui laisse penser qu’il a été écrit par Alain Soral sous la dictée de Mahmoud Abbas et relu par Yusuf al-Qaradawi.

Aldeeb est d’une inculture abyssale sur le sujet israélien. Il affirme même qu’Israël est un État raciste.

J’y pensais justement, au racisme d’Israël, en lisant cette réflexion de José Boublil (1) :

 » Quand vous verrez un pays où, sur 100 m2 il y a 100 couleurs de peau, des jeans moulants de femmes, des mini-jupes, des sacs de jute, et des robes jusqu’au sol ; des cheveux roux au vent, des coiffes égyptiennes, et des perruques ; des bas résilles, des collants opaques, et des jambes bronzées/dorées; des chapeaux noirs, ou des crinières blondes ; des visages jaunes, noirs, blancs, ou « gris »… Vous saurez que c’est Israël. »

Qu’en dites-vous, je crois qu’il mérite une petite leçon qui va remettre Aldeeb à sa place et lui rappeler de rester dans son domaine de compétence, le droit de la sharia où il excelle, au lieu de s’aventurer sur des sujets qui le ridiculisent et font qu’il sera désormais très difficile de le prendre au sérieux.

Leçon numéro 1: Pourquoi le sionisme ne peut pas être du racisme

Le 10 novembre 1975, l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU, Daniel Patrick Moynihan, fit un discours à la tribune qui démontrait pourquoi associer apartheid, racisme, et sionisme, est un mensonge :

 » La nature unique du sionisme est qu’il a défini ses membres en termes non pas de naissance, mais de croyance. Ce n’est pas un mouvement irlandais pour libérer l’Irlande, ou polonais pour libérer la Pologne, ni un mouvement des Algériens pour libérer l’Algérie, ni des Hindous pour libérer l’Inde. Ce n’est pas un mouvement de personnes liées par l’appartenance historique à un genre génétique ou à une race, disons, comme le peuple chinois. Au contraire, les sionistes se définissent eux-mêmes simplement comme juifs, et est juive toute personne née d’une mère juive ou –et ceci est un fait absolument crucial [car il tue toute idée de racisme]– toute personne convertie au judaïsme.

Ce qui veut dire, conclut Moynihan, que le sionisme accepte tout le monde indépendamment de « sa race, sa couleur, son ascendance ou son origine ethnique ou nationale… » ce qui, selon la Convention internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, adoptée par la 20e Assemblée générale de l’ONU, classe Israël dans les pays non racistes.

De 1 à 4 Pinocchio, 4 étant un gros mensonge, Aldeeb se prend :

4 Pinocchio sur « Israël État raciste »

Et si le doute demeurait chez certains, c’est encore Moynihan qui rappelle que « l’idée que les Juifs sont une « race » a été inventée non par les juifs mais pas par ceux qui haïssaient les juifs, à savoir les antisémites du XIXe siècle tels que Houston Steward Chamberlain et Edouard Drumont… »
Leçon n°2 : Comme le Hamas, Aldeeb ne reconnaît pas L’État d’Israël

Aldeeb affirme ne reconnaître ni l’État d’Israël ni l’État de Palestine. Ceci, nos lecteurs ne l’ignorent pas, entre dans la définition de l’antisémitisme selon le test des 3D de Natan Sharansky (3).

    Ne pas reconnaître l’État de Palestine n’est pas exactement un scoop, et Aldeeb n’a certainement pas fait un gros effort de méninges : cet État n’existe pas !

    Aldeeb a fréquenté l’Islam et en est resté très proche. Il adopte le narratif des terroristes du Hamas dont la charte ne reconnaît pas l’État d’Israël, qu’ils désignent du nom « d’entité sioniste », et jurent de le faire disparaître pour le remplacer par la Palestine – comme Aldeeb sur Riposte laïque.

Avant de rappeler à Aldeeb que la reconnaissance d’Israël par Sa Majesté qui se fait plus grosse qu’un bœuf est d’une importance dont je laisse à chacun le soin d’apprécier la toute relativité, je serais bien tenté de le renvoyer à la lecture de quelques textes de l’ONU, puisqu’ Israël est le pays au monde dont le pedigree juridique de naissance en droit international est le plus riche, mais je crains de perdre mon temps : l’idéologie est si étrangère à la réalité, qu’aucun fait avéré ne peut contredire celui qui se laisse par elle aveugler. Et Aldeeb ne semble pas très voyant.
Leçon n°3 : Chassez le naturel, il revient au galop – les perles de cet érudit de l’islam qui n’en est jamais loin :

    Ceux qui s’intéressent à la pensée juive et islamique voient qu’ils (sic) sont les deux facettes de la même monnaie.
    Les Juifs considèrent les frontières d’Israël depuis l’Euphrate jusqu’au Nil.
    Ils considèrent les non-juifs comme impurs.
    Certains parmi eux rejettent la présence de non-juifs à Jérusalem, et même dans ce qu’ils appellent le grand Israël en tant que citoyens ayant les mêmes droits.

Mes observations :

    J’ai longtemps tenu Sami Aldeeb pour un expert de l’islam. On peut trouver de lui des dizaines et des dizaines d’entrées expliquant que l’islam est un système politico-religieux de conquête.
        Dois-je lui faire remarquer qu’Israël a établi sur terre 1 État en 5700, tandis que l’Islam en est à 57 en 1400 ans et qu’il tente en ce moment même d’envahir l’Europe ? Mêmes facettes d’une même pièce ? Le doute m’envahit…
        Quelqu’un peut-il enseigner à Aldeeb que pour devenir musulman, il suffit de répéter une toute petite prière de trois lignes, tandis que le judaïsme réclame pour se convertir, un long et difficile apprentissage ? Qu’un musulman, s’il abandonne sa religion, est passible de peine de mort, tandis que pour un juif, la peine maximum est de ne plus être invité aux dîners de shabbat chez les beaux-parents ? Si pour Aldeeb ce sont là les deux faces d’une même monnaie, je lui conseille de passer à la carte de crédit.
        Sait-il Aldeeb que le musulman doit se soumettre au coran sans discuter, et que le juif est invité à tout soupeser sans rien céder ?
        Qu’un bon musulman doit tuer les mécréants tandis que le juif, qu’il soit bon ou mauvais doit les secourir ?

    « Les Juifs considèrent les frontières… » écrit Aldeeb : au secours à l’ignare ! Les juifs ? Quels juifs ? Ceux de San Francisco qui sont plus Démocrates que juifs ? Ceux de la gauche israélienne du parti Meretz qui réclament de créer un Etat palestinien si près des côtes israéliennes que les avions ne pourront plus décoller car ils seront à portée des missiles du Hamas ? Le sénile Aldeeb est aveuglé par la haine des juifs, il ne sait plus ce qu’il dit.

Je ne peux d’ailleurs m’empêcher de songer à cette remarque que faisait le Premier ministre Golda Meir à Richard Nixon :

 » Vous êtes peut-être le président de 250 millions de personnes, mais je suis le Premier ministre de 5 millions de premiers ministres. »

Aldeeb, décidément, ne sait pas ce qu’est un juif, s’il ne peut s’empêcher ce fainéant raccourci que « les juifs » considèrent…

    Dois-je répondre à cette accusation d’Aldeeb que « les Juifs considèrent les non-juifs comme impurs » ? Evidemment non, car parmi les antisémites, elle fait d’Aldeeb un pur. On trouve d’ailleurs beaucoup de Sami Aldeeb chez Alain Soral et sur les sites internet antisémites.

4e et dernière leçon sur le fait que les non-juifs n’auraient pas les mêmes droits que les juifs.

    George Kara, président du tribunal qui a condamné l’ex-président d’Israël à la prison pour harcèlement sexuel est un Arabe.
    Majalli Wahabi, ex-député de la Knesset, a été nommé président de l’État d’Israël en février 2007. Il est druze.
    Mira Awad, une Arabe, a été désignée pour représenter Israël à l’Eurovision 2000.
    Naim Aradi a été ambassadeur d’Israël en Norvège. C’est un Druze.
    Reda Manson, historien israélien, poète, a été ambassadeur d’Israël en Equateur. C’est un Druze.
    Salim Joubran, un chrétien arabe, est juge à la Cour suprême. Il a même été honoré du titre de « membre permanent » en 2004.
    Le docteur Massad Barhoum est le directeur général de l’hôpital de Galilée. C’est un Arabe.
    Aziz Darawshe est le directeur du service des urgences du célèbre hôpital Hadassah. C’est un Arabe.
    Omar Barghouti a fait ses études en doctorat à l’université de Tel-Aviv.

4 Pinocchio pour cet autre mensonge d’Aldeeb

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

PS Et je félicite bien entendu nos amis de Riposte laïque pour la pertinence de leur ligne éditoriale.

PS2 j’avoue, j’ai passé un bon moment à ridiculiser ce professeur d’université qui prouve une fois encore qu’on ne peut être antisémite et intelligent.

(1) coolamnews.com

(2) unwatch.org

(3) Test 3D :

    Le premier « D » est le test de la diabolisation. Quand l’État juif est diabolisé ; quand les actions d’Israël sont amplifiées dans des proportions démesurées ; quand des comparaisons sont faites entre les Israéliens et les nazis, et entre les camps palestiniens et Auschwitz –c’est de l’antisémitisme, et non une critique légitime d’Israël.
    Le second « D » est le test du double standard. Quand la critique d’Israël est appliquée de façon sélective ; quand Israël est ciblé par les Nations unies pour ses violations des droits de l’homme tandis que le comportement d’Etats connus pour leurs abus, comme la Chine, l’Iran, Cuba et la Syrie est ignoré ; quand l’organisation israélienne Magen David Adom [Etoile de David rouge], est la seule, parmi tous les services de secours du monde, dont l’adhésion à la Croix rouge internationale lui est refusée –c’est de l’antisémitisme.
    Le troisième « D » est le test de la délégitimation. Quand les droits fondamentaux d’Israël à exister à lui et à aucun autre peuple au monde lui sont refusés –c’est aussi de l’antisémitisme.

Source : ripostelaique.com/jerusalem-les-musulmans-et-les-juifs-sont-stupides

    r la pratique quotidienne) allant au-delà de la simple compulsion à se contenter de commenter des articles du web. Seuls quelques commentateurs sortent de ce marasme, un peu comme de belles fleurs de nénuphars dans un immense marécage, et j’apprécie bien plus l’excellente qualité de certains rédacteurs d’articles que l’affligeante nullité de la majorité des commentaires. Alors je continue occasionnellement à lire les articles de RL, mais je n’y lis plus les commentaires car c’est plus une perte de temps qu’autre chose.

            La qualité des commentaires sur Dreuz est infiniment plus élevée et montre un niveau de réflexion (et d’engagement personnel) très largement supérieur. Sans compter qu’ici la présence permanente et simultanée d’athées, de chrétiens, de juifs, d’apostats (vrais) de l’Islam, et d’asiatiques, montre une ambiance bien plus tolérante et bien plus ouverte au dialogue, à la compréhension mutuelle et à la solidarité entre tous.
            Répondre
    Calchas dit :
    14 décembre 2017 à 12:59

    Qu’un chrétien arabe soit antisémite, comme le cas de Sami Aldeeb, ne m’étonne guère (ce serait le contraire qui m’étonnerait).

    Petite anecdote, près de mon école il y a une grand-mère libanaise « chrétienne » qui tient un traiteur chez qui j’aimais bien aller manger. Un beau jour, au fil des discussions, on en vient à parler des attentats du Califat islamique et elle me dit, sans l’ombre d’un doute, et catégoriquement que : « les musulmans ne tuent pas. Daech, ce sont les juifs »………

    Comme Danièle Lopez si dessus le fait remarquer si justement, un arabe restera toujours un arabe.

    Je dirai même plus : il faut reconnaître le fait que l’islam est la doctrine des ethnies arabes — elle était produite par eux à leur image. De ce fait, même si un arabe n’est pas musulman, il y a de grandes chances qu’il possède les mêmes logiciels cognitifs que ses confrères musulmans — et l’antisémitisme en fait partie.
  
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Mer 20 Déc - 14:57 (2017)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

<iframe width="854" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/9_hx0aqQuIs" frameborder="0" gesture="media" allow="encrypted-media" allowfullscreen></iframe>


https://youtu.be/9_hx0aqQuIs
_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Sami Aldeeb
Membres d'honneur


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juin 2015
Messages: 40
Localisation: Suisse
Emploi: juriste
Loisirs: traducteur du coran
Masculin
Point(s): 206
Moyenne de points: 5,15

MessagePosté le: Dim 7 Jan - 14:35 (2018)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant

Maryam Namazie : Il y a un tsunami d’athéisme dans le monde musulman
by Aldeeb — 6 janvier 2018
Source ENTRETIEN. Cette Iranienne militante de la laïcité défend des apostats menacés de mort dans 13 pays et appelle son camp – la gauche – à ne pas les trahir.
 
PROPOS RECUEILLIS PAR THOMAS MAHLER Née à Téhéran en 1966, Maryam Namazie a quitté l’Iran après l’avènement de la République islamique en 1979. Cette femme de gauche, militante des droits de l’homme et des réfugiés, est devenue une passionaria de la laïcité et une farouche opposante au relativisme culturel. En 2007, elle fonde en Grande-Bretagne le Conseil des ex-musulmans, pour porter l’attention sur la situation des apostats, menacés de mort dans les États où s’applique la charia, et encore trop souvent obligés à la discrétion dans nos pays occidentaux. En juillet dernier, à Londres, Maryam Namazie a organisé une conférence sur la « liberté de conscience et d’expression », le plus grand rassemblement d’ex-musulmans de l’histoire. Entretien avec une combattante qui, depuis de longues années, déplore que son camp politique – les progressistes – fasse alliance avec des théocrates rétrogrades, bafouant ainsi la liberté d’expression au nom de « l’islamophobie », tout en trahissant les victimes de l’islamisme qui ne rêvent, eux, que d’universalisation de la laïcité.
Le Point : Vous avez grandi à Téhéran. Comment êtes-vous devenue athée ?
Maryam Namazie : Je suis devenue athée peu à peu. On peut arriver à l’athéisme par plusieurs chemins. Pour moi, cela a été la conséquence naturelle du fait de vivre dans une théocratie. Si Dieu me déteste à ce point, pourquoi croirais-je en lui ? La révolution iranienne était de gauche et il y avait beaucoup d’athées dans ce pays. Mais dans les années 1980 – la décennie sanglante –, beaucoup d’entre eux ont été exécutés après des procès sommaires. On leur demandait « croyez-vous en Dieu », et quand ils répondaient « non », on les sortait et on les abattait. Parfois, des centaines par jour. À titre personnel, je ne me suis jamais sentie ostracisée ou exclue du fait de mon athéisme. À vrai dire, c’est quand j’ai fondé le Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne en 2007 que j’ai pour la première fois rencontré des personnes qui étaient effrayées de se dire athées, et beaucoup d’entre elles étaient nées sur le sol britannique. En Iran, il y a une réaction anti-islamique, et la critique ou les moqueries contre la religion sont plus normalisées qu’ici, en Grande-Bretagne. C’est évidemment ironique, sachant que l’apostasie, le blasphème et l’hérésie sont tous des délits passibles de la mort sous le régime islamique iranien.
Cela veut-il dire que même dans un pays comme la Grande-Bretagne, il est toujours difficile de quitter une religion comme l’islam ?
Cela n’est pas difficile pour tout le monde. Certains ont le soutien de leur famille, comme cela a été mon cas. Mais pour d’autres, cela reste toujours compliqué d’être considéré comme un apostat. On voit notamment beaucoup de jeunes qui doivent faire face à la violence, l’ostracisme et des menaces, tout cela parce qu’ils ne veulent plus être musulmans. Nous avons ainsi des membres qui portent toujours le voile et vont à la mosquée, des ex-musulmans qui vivent dans « le placard ». D’autres souffrent de dépression et de tentations suicidaires. Et puis, bien sûr, beaucoup choisissent de vivre librement en dépit des menaces et risques que cela implique.
Quelle est la situation actuelle des apostats dans les pays de culture musulmane ?
Les apostats sont en grand danger dans les pays sous la loi islamique. Dans treize États, ils sont menacés de mort. Dans bien d’autres, ils peuvent être tués par des mouvements de foule ou par les familles au nom de « l’honneur ». Et même dans les pays où légalement ils ne risquent pas la peine de mort comme en Égypte, ils peuvent toujours perdre leurs droits civiques et risquent d’être assassinés par les islamistes. Alors qu’ici, en Occident, les critiques de l’islam sont traités d’« islamophobes », ce qui est de fait une interdiction du droit au blasphème, les lois dans les pays islamiques servent à condamner beaucoup de personnes – même les croyants – pour blasphème et apostasie, que ce soient des minorités religieuses, des dissidents ou des libres-penseurs.
citation a écrit:
« Les pro-islamistes de gauche comme l’extrême droite déshumanisent les musulmans en en faisant une masse homogène »

Vous êtes une femme de gauche très critique envers l’islam. Qu’est-ce qui vous distingue de ceux qui, comme Éric Zemmour ou Douglas Murray, critiquent cette religion de l’autre côté de l’échiquier politique ?
Alors qu’ils se détestent entre eux, il y a pourtant beaucoup de choses qui relient les pro-islamistes de gauche et l’extrême droite. Les deux déshumanisent les musulmans en en faisant une masse homogène et en les plaçant dans une case. Les pro-islamistes le font en voyant dans les musulmans une communauté à défendre. Mais ils oublient ainsi qu’ils ne défendent pas des valeurs de gauche et progressistes, mais ce que les islamistes définissent comme une culture et religion « authentique ». L’extrême droite, elle aussi, ne voit qu’une masse homogène envahissant l’Occident. Ils oublient que beaucoup de ceux qui viennent ici – comme moi – veulent justement fuir le mouvement islamique, que nous sommes contre le totalitarisme et que comme n’importe qui nous voulons la liberté et des droits qui ne sont pas occidentaux, mais universels.
Après la publication des caricatures de Mahomet, vous aviez, en compagnie de Salman Rushdie ou Ayaan Hirsi Ali, signé le « Manifeste des douze contre le nouveau totalitarisme », publié par Charlie Hebdo en 2006. Comment jugez-vous des écrivains comme Joyce Carol Oates ou Russel Banks, qui, en 2015, alors que ce journal a été décimé par des djihadistes, se sont opposés à ce qu’on lui remette un PEN Award ?
Quelle trahison ! Quand un écrivain considère les islamistes comme des représentants du « disempowerment » (baisse du pouvoir masculin, NDLR) et voit en Charlie Hebdo de « l’arrogance culturelle », c’est que notre monde est mis sens dessus dessous. Ils considèrent Charlie à travers le regard de nos oppresseurs. Alors que pour moi, ce journal représente ceux, nombreux, qui osent s’exprimer contre la religion et les conservateurs religieux, et se retrouvent en retour accusés de blasphème et d’apostasie, ou doivent fuir pour sauver leurs vies. Dire qu’on « soutient la liberté d’expression, mais pas quand cela offense des personnes » comme l’ont fait les signataires de cette pétition contre Charlie, ce n’est pas défendre cette liberté d’expression ; c’est au contraire une défense de la censure.
citation a écrit:
« Les réseaux sociaux sont en train de faire à l’islam ce que l’imprimerie a fait au christianisme » 


Êtes-vous optimiste pour les athées dans le monde islamique ?
Ce n’est pas le « monde islamique », tout comme l’Occident n’est pas le « monde chrétien ». Il y a tellement de croyances et d’opinions au Moyen-Orient, en Afrique du Nord ou dans l’Asie du Sud… Il y a beaucoup d’athées et de laïcs, y compris chez des croyants. Le fait de le qualifier de « monde islamique » fait partie de cette offensive pour en faire justement des contrées uniformément islamiques. Mais en réponse à cela, il y a un tsunami d’athéisme, et on le voit clairement à travers les réseaux sociaux et Internet qui sont en train de faire à l’islam ce que l’imprimerie a fait au christianisme.
Comment analysez-vous la contestation dans votre pays natal, l’Iran, contre un régime dirigé par le « réformiste » Rohani ?
Ces manifestations sont différentes des précédents mouvements de révolte. Les gens ne veulent plus faire marche arrière, ils n’ont plus aucune illusion sur la faction « réformiste » de ce régime, et ils veulent en finir avec les lois théocratiques. Les slogans sont contre la pauvreté, la corruption, mais aussi contre la répression. Ciblant notamment le cléricalisme, ces protestations ont eu lieu dans 60 villes à travers l’Iran, y compris la « ville sainte » de Qom. Et l’une des caractéristiques de ce mouvement est qu’il est féministe, comme l’a symbolisé la photo de cette femme brandissant son voile au bout d’un bâton. C’est pour cela que cette contestation doit être soutenue par les féministes et laïcs du monde entier.
_________________
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh
Professeur des Universités
Centre de droit arabe et musulman


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
yacoub
Administrateur
Administrateur


Hors ligne

Inscrit le: 08 Fév 2014
Messages: 8 602
Masculin
Point(s): 27 592
Moyenne de points: 3,21

MessagePosté le: Dim 18 Mar - 16:39 (2018)    Sujet du message: Sami Aldeeb Répondre en citant


_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé







MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:19 (2018)    Sujet du message: Sami Aldeeb

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Apostats de l'islam Index du Forum >>> Apostats de l'islam >>> Religion: Islam Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8
Page 8 sur 8

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème réalisé par SGo