Apostats de l'islam Forum Index
Apostats de l'islam
La vraie nature de l'islam - Passer de l'ombre de l'obscurantisme à la lumière de la connaissance
 
FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 

 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 

Afrique du Nord/Maghreb
 
Previous topic .::. Next topic  
Post new topic   Reply to topic    Apostats de l'islam Forum Index >>> Apostats de l'islam >>> Histoire et géopolitique des religions

Le mot berbère est péjoratif, ça signifie barbare, c'est la France qui l'a adouci en remplaçant le a par e
vrai
100%
 100%  [ 1 ]
faux
0%
 0%  [ 0 ]
Total Votes : 1


Author Message
yacoub
Administrateur
Administrateur


Offline

Joined: 08 Feb 2014
Posts: 9,523
Masculin
Point(s): 30,174
Moyenne de points: 3.17

PostPosted: Fri 13 May - 13:31 (2016)    Post subject: Afrique du Nord/Maghreb Reply with quote

SALIH' et H'AMIM : Des prophétes Amazighes   
SALIH' et H'AMIM   
Hérétiques berbères, qui se présentèrent comme prophètes et fondèrent, à partir du 10 eme siècle des religions inspirées de l'Islam   

C'est au l0ème siècle que fut fondé par les Berghwata, confédération de tribus masmoudiennes, installées dans l'ouest du Maroc, le premier royaume hérétique berbère. C'est la politique d'exploitation et d'humiliation menée à l'égard des Berbères par les gouverneurs arabes qui les poussa à s'allier d'abord avec les Kharéjites, hérétiques venus d'Orient, qui prêchaient, contre la prétention des Arabes à gouverner seuls, l'égalité des Musulmans, en dehors de tout critère social ou racial. Par la suite, les Berbères, pour mieux affirmer leur indépendance et leur aspiration à fonder une nation, voulurent se donner une religion propre. Ils n'abandonnaient pas entièrement l'Islam, mais ils le transformaient profondément de manière à l'adapter à leurs croyances et à leurs traditions.

Profitant de la révolte kharédjite, les Berghwata prirent les armes contre les Arabes, sous la direction de Maysara, un porteur d'eau de Tanger. Leur roi, à l'époque, s'appelait Tarîf Abû Salih' : c'est son fils, Salih' qui aurait fondé la nouvelle religion, mais celle-ci fut gardée secrète pendant deux générations. C'est son petit-fils Yunus qui la révéla, en proclamant son grand père le Salih' al Mu'minîn, "le vertueux d'entre les croyants", dont parle le Coran (sourate 66, verset 4). Il prétendait avoir reçu la révélation, en berbère, d'un livre qui contenait quatre-vingt sourates, portant, comme le Coran, des noms de prophètes (Job, Jonas, Saül) ou d'animaux (le coq, la perdrix, la sauterelle). En plus de ce livre que l'on devait réciter à toutes les prières, Salih' avait donné à son peuple un code de lois religieuses spécifiques : le nombre des prières canoniques était de dix et non de cinq comme chez les autres musulmans, le mois de jeûne n'était ramadhan mais radjab, la prière publique avait le jeudi et non le vendredi, la magie et la divination étaient autorisées etc. Les interdictions alimentaires étaient plus sévères que celles de l'lslam : Salih' interdisait les oeufs, les têtes d'animauw licites comme le mouton, et la chair du coq, tenu pour un animal sacré. Des historiens pensent c'est Yunus lui-même quia élaboré ces doctrines. D'ailleurs, il s'en est fait l'ardent propagandiste convertissant de force ceux qui refusaient l'hérésie. Les Musulmans orthodoxes, Arabes Berbères, appelèrent à la guerre sainte contre les hérétiques, mais ceux-ci, retranchés dans leur territoire, ont pu se défendre et protéger longtemps leur religion.
H'a Mîm est un autre "prophète" qui prétendait détenir une révélation en berbère et fonda une religion propre.


Selon les sources arabes, il avait pour surnom Muh'ammad (il aurait donc eu un fils nommé ainsi) son père s'appelait Abû Khalaf Mann Allah. Quant au curieux nom de H'a Mîm, il est tiré du Coran, plus exactement des deux le mystérieuses, H. M., qui figurent à la tête de certaines sourates.

Il appartenait à la grande tribu berbère des Ghomara et c'est dans cette tribu, plus exactement dans les environs de Tétouan, au Maroc, commença à prêcher vers 925. On ne connaît pas grand chose de la vie de H'a Mîm ni de sa religion. Les quelques renseignements dont nous disposons proviennent essentiellement de l'historien arabe AI Bekri, un auteur sunnite qui ne cache pas son hostilité à l'hérésie et qui, par conséquent, n'est pas objectif.

H'a Mîm se prétendait prophète et se disait envoyé par Dieu pour réformer la religion musulmane que les Arabes avaient altérée. Il composa, en berbère, un Coran où figure notamment, d'après Al-Bekrî, la profession de foi suivante : "Il n ' y a de Dieu que Dieu...Je crois en H'a Mîm, en Abû Khalaf et en Tangit"


Abû Khalâf (ou Abû Yaklût) était le père de H'a Mîm et Tangit (ou Tanqit) sa tante qui était, toujours selon AI Bakrî, une magicienne. La soeur de H'a Mîm, Dadjdju ou Dâbbu, était également une magicienne et les fidèles sollicitaient son secours. H'a Mîm avait conservé les principales obligations religieuses de l'Islam comme la prière et le jeûne mais il transforma la plupart d'entre elles pour les conformer aux traditions des Berbères ou alors pour se distinguer des orthodoxes. Ainsi, il imposait le jêune annuel mais seulement les trois derniers jours du ramadhan et non le mois entier, la fête de la rupture du jeune n'avait pas lieu le jour de la rupture mais le lendemain. A l'inverse, H'a Mîm avait instauré un jeune hebdomadaire d'une demi journée le mercredi et d'une journée entière le jeudi. Le nombre de prières quotidiennes était réduit à deux: la prière du lever du soleil et celle du coucher. La zakat ou impôt légal sur la fortune étai fixée au dixième de chaque chose possédée. Le pèlerinage à la Mecque était supprimé. La consommation de viande de sanglier était autorisée, quant au poisson, il ne pouvait être consommé que si on l'égorgeait rituellement. Enfin, la chair des oiseaux, y compris celle des gallinacés, ainsi que les oeufs, jugés impurs, étaient prohibés.

Une telle hérésie souleva l'hostilité des musulmans orthodoxes, arabes et berbères, qui la combattirent. H'a Mîm mourut d'ailleurs au cours d'un combat, en 928 ou 931.


Sa religion lui survécut jusqu'au 11ème siècle, date à laquelle ses adeptes furent convertis de force à l'orthodoxie par les Almoravides.


M. A. Haddadou
Source : Livre de A.HADDADOU
   

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Back to top
Visit poster’s website
Publicité







PostPosted: Fri 13 May - 13:31 (2016)    Post subject: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top
yacoub
Administrateur
Administrateur


Offline

Joined: 08 Feb 2014
Posts: 9,523
Masculin
Point(s): 30,174
Moyenne de points: 3.17

PostPosted: Thu 7 Jul - 15:38 (2016)    Post subject: Afrique du Nord/Maghreb Reply with quote


 


 

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Back to top
Visit poster’s website
yacoub
Administrateur
Administrateur


Offline

Joined: 08 Feb 2014
Posts: 9,523
Masculin
Point(s): 30,174
Moyenne de points: 3.17

PostPosted: Sat 9 Jul - 15:10 (2016)    Post subject: Afrique du Nord/Maghreb Reply with quote

Les grandes dates du christianisme en Afrique du Nord




150-160 : Naissance de Tertullien (amazigh) à Carthage.

180 (17 juillet) : Décapitation à Carthage de douze chrétiens originaires de Kasserine (martyrs scillitains).

197 : Persécution des Chrétiens.

198 : Victor Ier (amazigh) est pape.

200 : Naissance de Cyprien de Carthage (amazigh).

202 : Édit interdisant la conversion au christianisme.

203 (7 mars) : Martyre de Perpétue et Félicité livrés aux lions de l’amphithéâtre de Carthage.

249 : Édit obligeant les Chrétiens à prier pour le salut de l'empereur et à sacrifier des animaux. (Persécution de Dèce).

256 : Concile de Carthage proposant de rebaptiser les fauteurs qui ont cédé lors des persécutions de Dèce.

257 : Édit de Valérien, persécution des Chrétiens, exil d'évêques et de clercs récalcitrants.

258 : Décapitation de Cyprien, évêque de Carthage.

260 : Édit de tolérance promulgué par Gallien.

295 : Maximilien de Theveste, martyr numide qui refusa de servir dans l'armée romaine. Il fut décapité le 12 mars 295.

303-305 : Persécutions des Chrétiens d’Afrique.

303-312 : Premiers écrits donatistes.

304 : Manifeste des martyrs donatistes d'Abitina.

305 : Sylvanus (donatiste) élu évêque de Constantine.

311-314 : Miltiade (amazigh) est pape.

312 : Caecilianus nommé évêque de Carthage contestée par l’évêque Donat.

317 : Répression accrue des donatistes.

321 : Suspension des mesures répressives à l’égard des donatistes.

336 : Concile de 270 évêques donatistes à Carthage.

340 : Révolte des circoncellions (ouvriers agricoles) contre les propriétaires terriens.

354 : Naissance de Saint Augustin (de père romain et de mère amazigh)

355 : Mort de l’évêque Donat.

362 : Julien met fin à l'exil des donatistes qui récupèrent leurs lieux de culte.

372-375 : Les donatistes sont mêlés à la révolte du chef maure Firmus.

376 : Nouvelle interdiction de l’église et du culte donatiste.

385-397 : Soutien du comte d’Afrique Gildon aux donatistes.

373 : Valentinien Ier interdit aux donatistes la pratique du « rebaptême ».

412 : Concile de Carthage réunissant 286 représentants catholiques et 279 représentants donatistes.

429-439 : Invasion du Maghreb par les Vandales (peuple germanique de confession chrétienne arienne).

431 : Mort de Saint Augustin, évêque d’Annaba.

439 : Fondation du royaume vandale arien d'Afrique (Carthage, Sardaigne et Corse).

439 : Début de la persécution des catholiques (flagellation, exil, décapitation)

442 : Les Vandales rendent la Sicile en échange de la Numidie et les deux provinces de Maurétanie (Maroc et Algérie) ; ils reçoivent un traité pour diriger la province romaine d'Afrique (Tunisie et Libye occidentale).

449 : Alliance des Vandales et d’Attila contre Rome.

455 : Pillage de Rome par les Vandales.

456 : Domination vandale en Sardaigne.

468 : Domination vandale en Sicile.

468 : Victoire des Vandales sur la flotte byzantine au Cap Bon.

477 : Mort de Genséric après un demi-siècle de règne sur les Vandales.

484 : Réduction du nombre d’évêchés, passant de 600 à 470

492 : Gélase Ier (amazigh) est pape.

523 : Décès du roi Thrasamund. Edit royal mettant fin à la persécution de Catholiques.

523 : Hildéric, fils de la princesse romaine Eudocia, pro-byzantin, devient roi des Vandales malgré son impopularité et son grand âge.

530 : Hildéric est renversé par Gélimer

533 : Les Byzantins (conduits par Bélisaire) battent les Vandales à deux reprises près de Carthage et entrent dans la ville en octobre.

534 : Reddition de Gélimer. Déportation des survivants à Byzance puis en Galatie, fuite des autres rescapés en Kabylie dans ce qui reste du royaume Vandale.

535 : Interdiction des cultes donatiste, juif, païen et arien.

647 : Raid arabe sur Sbeïtla.

698 : Prise de Carthage par les Musulmans.

VIIIe siècle : Il subsiste une quarantaine d’évêchés au Maghreb.

793 : Construction d’une église à Kairouan.

875 : Le cadi de Kairouan impose le tamyiz (port de vêtements spécifiques pour les Chrétiens et les Juifs)

Xe siècle : Exode des Chrétiens vers l’Europe et dans les oasis du sud.

983 : Persistance d’une communauté chrétienne à Carthage et à Kairouan.

1050 : Invasion hilalienne. Mention de communautés chrétiennes à Tlemcen, Alger, au Kef, etc.

Accélération du processus d'extinction du christianisme en Afrique du Nord.

1053 : Il ne subsiste que cinq évêchés dans le Maghreb.

XIe siècle : Installation de comptoirs chrétiens italiens sur le littoral maghrébin.

1191 : Mention d’une église à El Kala.

1192 : Mention d’un archevêque à Carthage.

1270 : Croisade de Tunis où Saint-Louis trouve la mort.

XIVe siècle : Ibn Khaldoun atteste la présence de chrétiens parmi les Berbères (Garawa et Nefusa, qui sont des Zénètes)
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


Back to top
Visit poster’s website
yacoub
Administrateur
Administrateur


Offline

Joined: 08 Feb 2014
Posts: 9,523
Masculin
Point(s): 30,174
Moyenne de points: 3.17

PostPosted: Tue 30 Aug - 18:52 (2016)    Post subject: Afrique du Nord/Maghreb Reply with quote

Les cavaliers d'Allah - Comment les Arabes soumirent l'Afrique du Nord byzantine

Verneuil-sur-Avre. L’historienne et photographe Geneviève Chauvel retrace dans « Les cavaliers d’Allah » le récit du premier djihad. Rencontre.



Geneviève Chauvel, installée depuis quelques années en pays vernolien, a grandi en Syrie puis en Algérie. Photographe de guerre dès 1967 pour les agences Gamma et Sygma, elle réalise pour la presse et la télévision des interviews des principaux chefs d’États du Moyen-Orient. Spécialiste du monde arabe, de sa culture et de son histoire, la Vernolienne signe un livre passionnant sur la conquête du Maghreb par les Arabes.

Au début du VIIe siècle, toute l’Arabie est islamisée. Par la voix du prophète Mahomet, l’islam impose le strict respect d’Allah dans une adhésion totale à sa foi. Cette nouvelle religion d’un Dieu unique se répand vite et autour du prophète se crée une société, « l’Oumma », avec ses codes, ses règles et sa propre armée.

Unification et arabisation

En 632, le Prophète meurt et les « cavaliers d’Allah » décident de conquérir le monde pour le convertir à leur foi. C’est le début du premier djihad, en traduction, « le combat armé pour étendre et défendre l’islam ».

Dès 633, le premier successeur du Prophète, Abou Bakr, envahit l’Irak et une partie de la Syrie. Omar, le second héritier, répand la loi musulmane jusqu’en Méditerranée. Tour à tour, les califes n’obéiront qu’à la conquête, allant jusqu’en Ifrikiya, l’actuelle Tunisie (647) et en Espagne (711). Seuls les Berbères, peuple originel de l’actuel Maghreb, résisteront avec à leur tête La Kahona, surnommée la « Jeanne d’Arc de l’Aurès ».

Pendant un demi-siècle, toutes les tribus berbères, qu’elles soient chrétiennes ou judaïsées, combattront l’avancée arabe, pour finir vaincues et soumises en 703. Cette conquête fulgurante de l’Afrique septentrionale a permis aux Arabes de ravir à des empires séculaires comme Byzance ou la Perse, des espaces immenses, du littoral atlantique aux déserts d’Asie centrale.

Le VIIIe siècle est marqué par l’unification et l’arabisation des territoires conquis, par la langue - l’arabe étant la seule langue reconnue pour lire le Coran -, la monnaie et l’administration.

Avec toute la rigueur de l’historienne, Geneviève Chauvel s’est appuyée sur de nombreuses sources bibliographiques. Mais surtout, l’auteur raconte avec le talent d’une romancière cette épopée passionnante.



INFORMATIONS PRATIQUES

« Les cavaliers d’Allah », de Geneviève Chauvel, éditions l’Archipel, 260 pages, 20 €.

  


http://youtu.be/hPj_HJ2hIyM


 

Paris-Normandie

Compte-rendu d'un lecteur:

L’HISTOIRE
Au début du VIIe siècle, tandis que l’Occident s’assoupit, au cœur de l’Orient, en Arabie, naît une doctrine qui se répand à la vitesse du vent : l’islam. Par la voix du Prophète, elle séduit et s’impose. Ses cavaliers n’auront désormais qu’un but : conquérir et répandre la révélation du Tout-Puissant.
Lorsque Muhammad s’éteint en 632, toute la péninsule arabique est islamisée. Les califes successeurs s’élancent hors des frontières pour clamer le nom d’Allah. Force est de constater avec quelle rapidité les Arabes ont imposé l’islam : en soixante ans à peine, les habitants d’Afrique du Nord ont oublié cinq siècles de latinisation et de rites chrétiens pour adopter la doctrine musulmane.
La célèbre Kahéna, Jeanne d’Arc berbère à la tête de cent mille hommes, n’a pu empêcher le général Hassan Ibn Noman de s’imposer par les armes et par la ruse. C’est en arabe, désormais, que l’histoire du pays va s’écrire.
Dans un style épique, Geneviève Chauvel retrace la chevauchée des cavaliers d’Allah, des abords de La Mecque à la bataille de Poitiers (732). Des guerriers qui ont lancé le monde arabe sur sa trajectoire actuelle.

MON RESSENTI

Un livre que j’ai mis un peu de temps à lire car il est dense. Il est très intéressant et donne un éclairage nécessaire sur la manière dont l’Afrique du Nord après avoir été latine et donc chrétienne est devenue musulmane. L’auteur s’attarde sur les différents chefs de guerre qui ont jalonnés les nombreuses conquêtes, et d’ailleurs, les chefs berbères ne sont pas oubliés alors que c’est souvent le cas dans les récits sur les croisades.  Il est intéressant de constater avec quelle rapidité l’Islam s’est répandue un peu comme le christianisme avant lui (et ça certains l’ont oublié un peu vite). J’ai aimé le fait que ce soit romancé et une écriture très aérienne, très épique qui va bien avec le propos.

J’aurais toutefois souhaité trouver des cartes au fur et à mesure des conquêtes afin de mieux situer et puis aussi parce que j’aime les cartes tout simplement. Il n’y a pas d’illustration et cela aurait ajouter quelque chose. J’ai beaucoup aimé et j’ai beaucoup appris aussi. Attention, cela couvre la période de 647 à 732 , je suis donc restée sur ma faim car j’aurai