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David Belhassen
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David Bel
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MessagePosté le: Mer 17 Mai - 12:11 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Le Coran contient-il des réminiscences de cannibalisme et de nécrophagie ?
David Belhassen·lundi 15 mai 2017


Le verset 145 de la sourate 4, a laissé perplexe tous les traducteurs du Coran en français. Voici ce verset et sa traduction la plus courante : إِنَّ الْمُنَافِقِينَ فِي الدَّرْكِ الْأَسْفَلِ مِنَ النَّارِ وَلَنْ تَجِدَ لَهُمْ نَصِيرًا " certes les hypocrites iront vers le degré le plus fort du feu et tu ne leur trouveras point de secoureur " Cette traduction n'est pas fidèle au texte car le mot الْأَسْفَلِ (al "asfal") ne signifie pas "le plus fort". لْأَسْفَلِ vient soit de la racine hébraïque " SFL" (ספל) qui signifie: pot, récipient, vase, marmite, soit d'une autre racine hébraïque "ShFL" (שפל) qui elle veut dire : bas, profond, incurvé. Pour être fidèle à l'esprit et à la lettre du texte coranique, il aurait donc fallu traduire ainsi : " certes les hypocrites seront en route vers le plus incurvé du pot-au-feu et tu ne leur trouveras pas de secoureur " Mais alors de quoi s'agit-il ? Qui sont ces "hypocrites" et quel est ce "pot-au-feu" ? Lorsque le Coran parle "d'hypocrites", il est toujours question de "mécréants" ou "d'hérétiques". Et le "feu" fait en principe référence à la fournaise de la géhenne et de l'enfer. Etre mijoté dans une marmite, serait-il le châtiment réservé aux mécréants ? Mais à quoi cela sert-il de faire mijoter un mécréant, si ce n'est pour le consommer ? Ce verset serait-il le "backround" des étranges us et coutumes cannibales et nécrophages des jihadistes de Daesh. En effet certains d'entre eux, après avoir brûlé vif les mécréants qu'ils ont kidnappés, vont même jusqu'à déguster le foie ou le cœur sanguinolent de leurs victimes. Le "steak-tartare" n'est plus de mise chez les jihadistes. Ils sont passés au "steak-mécréant" !


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MessagePosté le: Mer 17 Mai - 12:11 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 19 Mai - 15:21 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Où se trouve 'La Mecque' selon le Coran?

 
 La Mecque, la célèbre cité sacrée de l'islam où se trouve la non moins célèbre "Ka'bah", vers laquelle affluent tous les pèlerins musulmans du monde, n'est mentionnée dans le Coran qu'une seule fois (sous la forme "makkah"), au verset 24 de la sourate 48, dont voici la traduction littérale :
وَهُوَ الَّذِي كَفَّ أَيْدِيَهُمْ عَنْكُمْ وَأَيْدِيَكُمْ عَنْهُمْ بِبَطْنِ مَكَّةَ مِنْ بَعْدِ أَنْ أَظْفَرَكُمْ عَلَيْهِمْ وَكَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرًا  
c'est lui qui a écarté leurs mains de vous et vos mains d'eux dans le ventre de makkah après vous avoir fait triompher sur eux et fut allah dans ce que vous oeuvrez, observateur Cette sourate numérotée 48 dans le Coran que nous avons aujourd'hui entre les mains, est d'un point de vue de rédaction chronologique, la sourate 111 sur les 114 du Coran, soit une des dernières sourates. Selon la plupart des chercheurs, comme Sami El Deeb – elle n'a pas été rédigée à La Mecque mais à Médine.
Mais que peut bien signifier "ventre de makkah" ? Et qui nous prouve qu'il s'agit bien - dans cette expression - de la cité appelée aujourd'hui "La Mecque", en tant que nom propre avec l'article défini ?
"Mekkah" vient de "mak". C'est un mot commun construit sur la racine "MK" et qui signifie en hébreu et en araméen : "creux", "bas", "abaissé", "affaissé", "fondation", "base", "soubassement" etc… Ce n'est donc pas le nom d'une ville mais tout au plus une description d'un site situé “en bas”.
Il est intéressant de remarquer que dans le Talmud, l'emplacement du Sanctuaire de Jérusalem est désigné comme "Le nombril du monde" et "La roche de fondation" ! Le nombril est en principe l'endroit le plus creux et profond du ventre. Tandis que "Roche de fondation" indique bien qu'il faut d'abord creuser pour bâtir un édifice !
Et si "mekkah" signifie "creusement", "soubassement", serait-ce que ce terme désignait à l'origine l'endroit où la roche fût creusée pour les fondations sur lesquelles fût bâti le Temple de Jérusalem ? Se pourrait-il que, bien plus tard et une fois l'islam triomphant, le sens premier de "mekkah" fut biaisé par les exégètes musulmans, pour le transposer au Hedjaz, là où vivait la tribu de Qoraïsh de Muhammad ? D'autant plus qu'il n'y a, dans toute la littérature arabe préislamique, de quelconque mention d'un lieu qui s'appellerait Mekkah !
Un autre verset du Coran (sourate 3, verset 96) évoque justement "la Maison du Sanctuaire" comme "dépression" et comme "vallée", donc comme endroit "bas".
إِنَّ أَوَّلَ بَيْتٍ وُضِعَ لِلنَّاسِ لَلَّذِي بِبَكَّةَ مُبَارَكًا وَهُدًى لِلْعَالَمِينَ 

 
certes la première maison édifiée pour les gens celle à bakkah bénie et une guidance pour les mondes  




Ce mot "bakkah" a été transcrit de manière défectueuse lors de son passage de l'hébreu à l'arabe. En hébreu, il s'écrit bak'ah (avec la gutturale 'a), et signifie justement "vallée", "val", "dépression topographique".
La "Ka'bah" est également mentionnée une seule et unique fois. Au verset 95 de la sourate 5 :
يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لَا تَقْتُلُوا الصَّيْدَ وَأَنْتُمْ حُرُمٌ وَمَنْ قَتَلَهُ مِنْكُمْ مُتَعَمِّدًا فَجَزَاءٌ مِثْلُ مَا قَتَلَ مِنَ النَّعَمِ يَحْكُمُ بِهِ ذَوَا عَدْلٍ مِنْكُمْ هَدْيًا بَالِغَ الْكَعْبَةِ أَوْ كَفَّارَةٌ طَعَامُ مَسَاكِينَ أَوْ عَدْلُ ذَلِكَ صِيَامًا لِيَذُوقَ وَبَالَ أَمْرِهِ عَفَا اللَّهُ عَمَّا سَلَفَ وَمَنْ عَادَ فَيَنْتَقِمُ اللَّهُ مِنْهُ وَاللَّهُ عَزِيزٌ ذُو انْتِقَامٍ  
ô et ohé ceux qui croient ne tuez pas de gibier alors que vous êtes en anathème et quiconque parmi vous en tue intentionnellement alors qu'il paie par semblable bétail de ce qu'il a tué d'après l'arbitrage décidé parmi vous et cela en offrande qu'il fera parvenir à la ka'bah ou bien comme expiation en nourrissant des pauvres ou par son équivalent en jeûne et cela afin qu'il goûte à son acte allah pardonne ce qui est passé mais quiconque récidive alors allah se vengera de lui et allah est puissant et doté de vindicte La numérotation “5” de cette sourate sur la Ka’abah, tout comme la numérotation 48 de la sourate sur "La Mecque", est trompeuse. Selon l’ordre chronologique, cette sourate est la 112ème, donc celle juste après celle ayant mentionné makkah, et une des dernières du Coran !
Mais que signifie "ka'bah" ? La plupart des philologues estiment que ce mot arabe n'est pas… en arabe ! C'est en fait la forme arabisée du mot grec "cube" (kubos), en usage pour désigner un dé. Car l'édifice de la "ka'bah" est cubique ! Mais il n'y a pas que l'édifice de la "ka'abah" qui soit cubique. Un autre édifice qui l'a précédé de plus de 1500 ans l'était également. Cet édifice est le "Saint des Saints" du Temple de Jérusalem ! Celui où nul n'avait le droit d'y pénétrer pour rendre un culte, hormis le Grand Cohen (descendant d'Aharon, le frère de Moïse).
Car si le “Saint des Saints” du Temple de Jérusalem était un "Lieu d'Adoration à Yahweh”, il était également un site "interdit", "tabou", de par sa sacralité, et un lieu d'anathème pour qui transgresserait cet interdit. Et cela, le rédacteur du Coran (qu'il soit Muhammad ou son scribe) l'a appris chez ses rabbins-mentors qui vivaient au Hedjaz.
Ce dont témoigne justement le Coran dans le nom octroyé à l'édifice le plus sacro-saint de Jérusalem, et que l'islam a ensuite transposé vers la "Mecque" d'Arabie saoudite : "el masjid el haram".
La racine de "masgid" est SGD, une racine araméenne qui signifie "rendre un culte". On retrouve d'ailleurs cette racine dans la cérémonie du "Sigd" des Juifs d'Ethiopie : une fois par an, les membres de la communauté des Juifs d'Ethiopie – nommés malencontreusement falashas alors qu'eux-mêmes s'appellent Beta Israël, donc Maison d'Israël - , se réunissent sur une montagne pour un cérémonial ou un culte d'adoration, le visage en direction du Sanctuaire interdit de Jérusalem.
L'expression "el masjid el haram", communément et malencontreusement traduite en français par : "La mosquée sacrée", n'a donc pas le sens qu'on lui a octroyé : "mosquée" pour "masjid" n'est pas une traduction, mais un calque phonétique. Et qui plus est défectueux, car il aurait fallu transcrire "mosgède" et non "mosquée". Et "sacrée" pour "haram" est une interprétation, non pas une traduction. Il faudrait en fait traduire littéralement "el masjid el haram" par "le lieu d'adoration tabou" !
En conclusion, ni "La Mecque" et ni la "Ka'bah", et encore moins la "Mosquée sacrée", n’étaient à l'origine situées où elles se trouvent aujourd'hui. Le Coran, par ces termes, n'évoquait qu'un seul et unique endroit : Jérusalem, son Sanctuaire, et son "Saint des Saints" ! Et ce, jusqu’au jour où l’islam s’est "émancipé" du judaïsme et l'a ensuite supplanté.
Aujourd'hui, par un bizarre retournement des choses – dont l'origine est politique et dont l'objectif est la mainmise arabo-palestino-musulmane sur Jérusalem -, les musulmans ont replacé Jérusalem au centre de leurs préoccupations. Et en cela ils sont redevenus fidèles au Coran qui a presque tout emprunté au judaïsme rabbinique.


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MessagePosté le: Mer 24 Mai - 13:33 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Le Jeûne du Ramadân des 'Endeuillés de Sion'


Le mot ramadân (en arabe : رَمَضَان ) signifie "chaleur intense". Il vient d'une racine araméenne et hébraïque : r m ç, qui signifie "braise", "fournaise".
En effet "Ramadân" s'écrivait "Ramaçân" à l'origine, car la lettre emphatique "çad"ص de l'araméen et de l'hébreu a été transformée en "dad" ض emphatique de l'alphabet arabe. En effet, un simple point diacritique au-dessus de la lettre, distingue le çad ص du dad ض . Or dans les premiers manuscrits du Coran, la diacritisation des lettres n'existait pas encore.
A l'époque préislamique, ce mois de Ramadân-Ramaçân fut ainsi nommé parce qu'il tombait lors de la saison des grosses chaleurs selon le calendrier judéo-rabbinique luni-solaire, appelé ainsi car il intercale 7 années de 13 mois lunaires, appelées "embolismiques", dans un cycle de 19 ans. Et cela pour réajuster le décompte du calendrier lunaire avec celui du calendrier solaire.
Mais plus tard (à Médine ?), l'islam voulut s'émanciper de la tutelle judaïque, et rejeta les années embolismiques de 13 mois lunaires. De telle sorte que le calendrier musulman ne possède que des années de 12 mois lunaires. Il est donc exclusivement lunaire.
Mais il en résulta un grave problème. Le total de 12 mois lunaires donne 354-355 jours. Il manque donc plus de 11 jours par rapport au cycle de l'année solaire qui est de 365 jours et un quart environ C'est ce qui explique la récession de 11 jours par an entre le mois de Ramadân-Ramaçân originellement estival, et les saisons du cycle solaire. Cette récession étant d'une année tous les 33-34 ans environ, le Ramadân-Ramaçân retombe alors sur son point de départ estival tous les 33-34 ans.
Un musulman de plus de 34 ans a donc pu voir le Ramadân-Ramaçân traverser toutes les saisons de l'année solaire.
Cette année 2017, le Ramadân-Ramaçân débutera un 26 ou un 27 Mai (selon la vision oculaire de la Nouvelle Lune). Donc, à la saison printanière. Mais il y 5 ans, le Ramadân-Ramaçân coïncidait avec Noël, donc en hiver ! Bref, le mois de Ramadân-Ramaçân "bouge".
Cette digression sur le calendrier est indispensable à la compréhension de l'essence même du jeune du Ramadân. Voici pourquoi :
Le jeûne quotidien (du lever du soleil à son couchant) lors du mois de Ramadân, est considéré comme le symbole-même de la pratique religieuse musulmane. Mais, comble du paradoxe, il n'est mentionné qu'une seule fois dans tout le Coran, et en termes assez vagues, au verset 185 de la sourate 2, que voici en arabe, avec sa traduction littérale en français :
شَهْرُ رَمَضَانَ الَّذِي أُنْزِلَ فِيهِ الْقُرْآنُ هُدًى لِلنَّاسِ وَبَيِّنَاتٍ مِنَ الْهُدَى وَالْفُرْقَانِ فَمَنْ شَهِدَ مِنْكُمُ الشَّهْرَ فَلْيَصُمْهُ وَمَنْ كَانَ مَرِيضًا أَوْ عَلَى سَفَرٍ فَعِدَّةٌ مِنْ أَيَّامٍ أُخَرَ يُرِيدُ اللَّهُ بِكُمُ الْيُسْرَ وَلَا يُرِيدُ بِكُمُ الْعُسْرَ وَلِتُكْمِلُوا الْعِدَّةَ وَلِتُكَبِّرُوا اللَّهَ عَلَى مَا هَدَاكُمْ وَلَعَلَّكُمْ تَشْكُرُونَ  
le croissant de ramadân dans lequel a été descendu le coran est un guide pour les gens et évidences de la guidance et de la rédemption alors quiconque témoignera parmi vous du croissant, alors qu'il jeûne ; et quiconque est malade ou en éloignement alors qu'il destine d'autres jours ; allah veut pour vous l'aisance et il ne veut pas pour vous la gêne afin que vous complétiez les cérémonies et que vous grandissiez allah sur ce en quoi il vous a guidés et afin que soyez reconnaissants D'après ce verset, il ne s'agit nullement de jeûner tout le mois, mais uniquement le jour qui suit le témoignage de la vision oculaire du filament du croissant de la Nouvelle Lune, ce qu'on appelle la "Néoménie".
Au départ, ce jeûne était donc imposé exclusivement aux témoins oculaires de la "Nouvelle Lune" (qu'on ne peut voir qu'au crépuscule). Et c'est par extension cultuelle qu'il est devenu un jeûne public.
Mais ce jeûne suite à la vision au crépuscule du filament du croissant de la Nouvelle Lune n'est pas non plus une invention coranique ou musulmane. Le Coran lui-même le dit expressément au verset 183 de la sourate 2 :
يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا كُتِبَ عَلَيْكُمُ الصِّيَامُ كَمَا كُتِبَ عَلَى الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ لَعَلَّكُمْ تَتَّقُونَ  
ô et ohé ceux qui croient, il vous a été prescrit le jeûne comme il l'a été prescrit à ceux qui vous ont devancés afin que vous soyez craignants Lorsque le Coran évoque "ceux qui ont devancé" les musulmans dans la pratique de ce jeûne, il fait évidemment allusion aux “juifs” !
Ce "jeûne de la Nouvelle Lune" était en effet une tradition judaïco-talmudique qui se pratiquait tous les mois, mais plus particulièrement lors du mois de Ab, donc en plein été, et qui commémorait la destruction du Temple de Jérusalem.
Cette commémoration de la destruction du Premier Temple de Jérusalem par Nabuchodonosor le roi babylonien, puis du Deuxième Temple, par Titus l'empereur romain, débutait à la nouvelle lune du mois de Ab (et même avant, au 17 du mois de Tamouz), et culminait selon la Bible au 7 et au 10 du mois de Ab (et non au 9, selon les rabbins pharisiens). Donc 3 semaines, appelées "laps de temps entre deux malheurs" et qui étaient des jours de mortification, de deuil et de jeûne !
Mais déjà au Vème siècle après J.-C, un certain courant judaïque qui plus tard donnera naissance aux "Endeuillés de Sion" ("Sion" étant le nom affectif de Jérusalem) étendit cette période de deuil et d'affliction à tout le mois de Ab. ! Et ce n'est que lorsque ce mois de Ab s'achevait qu'il était autorisé de manger de la viande, en souvenir symbolique de l'offrande de bétail (ovin ou bovin) que les desservants ("Cohanim") du Temple de Jérusalem sacrifiaient sur l'Autel de Yahweh.
Entre parenthèses, il est à noter qu'on retrouve d'ailleurs la symbolique de ce sacrifice, dans la fête musulmane de 'Id el fitr qui clôture le jeûne du Ramadân-Ramaçân.
Mais revenons à ce courant judaïque des "Endeuillés de Sion". Ils firent de la surenchère mortifère, et prohibèrent toute manifestation d'allégresse (et même les bains estivaux) durant tout le mois de Ab. Certains allèrent même jusqu'à jeûner tout le mois, de l'aube au crépuscule !
Cependant, et à la différence de la tradition musulmane (commémorant la “descente” du Coran), ce jeûne judaïque des "Endeuillés de Sion" – commémorant les deux destructions du Temple de Jérusalem -, leur était obligatoire seulement du 1 au 10 du mois de Ab, mais facultatif les 20 autres derniers jours.
Et c'est justement ce jeûne des "Endeuillés de Sion" qu'un rabbin ordonna à Waraqa Ibn Nafl, le mentor-scribe de Muhammad ! Tout musulman doit donc savoir qu'en vérité le jeûne du Ramadân n'était à l'origine qu'une commémoration judaïque de la destruction du Temple de Jérusalem.
https://www.blogger.com/null Que doit donc faire aujourd'hui un musulman s'il veut être fidèle à la lettre et à l’esprit du Coran ?
1. S'il n'a pas été lui-même le témoin oculaire du filament du croissant de nouvelle lune, son jeûne est facultatif.
2. S'il veut quand même jeûner par identification avec les témoins oculaires, il peut le faire, mais seulement le jour suivant le témoignage oculaire.
3. S'il désire commémorer – à la manière des Juifs -, la destruction du Temple de Jérusalem, il peut également jeûner du 1 au 10 du mois de Ab, c'est-à-dire du mois de Ramadân-Ramaçân.
4. S'il désire faire de la surenchère à la manière des "Endeuillés de Sion", alors il pourra comme eux, jeûner tout le mois. Mais cela lui est déconseillé par le Coran qui enseigne : " Allah veut pour vous l'aisance et il ne veut pas pour vous la gêne "
Les musulmans sont donc appelés à relire ce que disent exactement les versets coraniques concernant le jeûne du Ramadân. Et ce, avec des yeux nouveaux - comme on scruterait le croissant de la nouvelle lune -, afin de ne pas se fier aveuglément aux exégèses et manipulations musulmanes tardives désirant émanciper le Coran de l'influence du judaïsme.

David A. Belhassen

:david:
 


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MessagePosté le: Ven 2 Juin - 14:11 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Pourquoi le muezzin vocifère- t-il ?

 
Tout quidam ayant eu l'occasion d'entendre un "muezzin", ne peut qu'être frappé par les distorsions vocales qu'il perçoit par l'intermédiaire de mégaphones "ultra-décibels".
En effet, les appels à la prière du muwadhin (c'est ainsi qu'il faut le transcrire) débutent en général par des litanies monotones, puis passent à des incantations monocordes, et s'achèvent par des vociférations incandescentes qui mettent à mal nos tympans.
Les exégètes musulmans présentent le verset suivant (Sourate VII, 44) pour justifier cette particularité toute musulmane, concernant l'étendue vocale et l'éclectisme sonore du muwadhin :
وَنَادَى أَصْحَابُ الْجَنَّةِ أَصْحَابَ النَّارِ أَنْ قَدْ وَجَدْنَا مَا وَعَدَنَا رَبُّنَا حَقًّا فَهَلْ وَجَدْتُمْ مَا وَعَدَ رَبُّكُمْ حَقًّا قَالُوا نَعَمْ فَأَذَّنَ مُؤَذِّنٌ بَيْنَهُمْ أَنْ لَعْنَةُ اللَّهِ عَلَى الظَّالِمِينَ  
Voici tout d'abord la transcription phonétique en lettres latines de ce verset : wa nadha ashab al jinat ashab al nâr an qad wajadna mah wa'adana rabna haq fa hal wajadtum mah wa'ada rabkum haq qaluw na'am fa adhana muwadhin beynahum an la'nat allah 'ala al thalamin
Et sa traduction littérale en français :
"et clameront les compagnons du jardin aux compagnons de la flamme déjà nous avons trouvé ce que nous a destiné notre seigneur en loi alors avez-vous trouvé ce que vous a destiné votre seigneur en loi ils dirent oui alors fera ouïr un muwadhin parmi eux que la plante vénéneuse d'allah soit sur les idolâtres"
Ce charabia, incompréhensible mérite quelques explications. En effet, pas moins de 10 mots dans ce verset sont en fait en hébreu et empruntés à leur connotation et acception dans la Bible. Les voici : "jardin", "flamme", "destiné", "seigneur", "loi", "dirent", "ouïr", "muwazzin", "plante vénéneuse", "idolâtres".
La transcription phonétique de ce verset, une fois traduit en hébreu, donne :
we yz'aqu habrey ha ginah le habrey ha ner ki kebar maçanu mah ho'id lanu rabenu le hoq az ha im maçatem mah ho'id rabkem le hoq amru be qol ken az haazinu le maazin beynehem asher la'anat allah 'al ha çalmanim
Il serait fastidieux dans le cadre de cet article de donner l'étymologie hébraïque détaillée de ces dix mots en rouge, aussi nous nous contenterons d'un bref exposé :
  1. "jardin" : de la racine hébraïque gan. Il est question du "Jardin d'Eden", donc du "Paradis".
  2. "flamme" : de la racine hébraïque ner. Il s'agit de la flamme de l'enfer. En hébreu biblique, cela signifie aussi "bougie".

3. "destiné" : de la racine hébraïque 'ed, Ce terme signifie "témoin", donc "faire témoigner", "promettre", "destiner à".
4. "seigneur" : de la racine hébraïque rab. Celui qui est “élevé” et "éminent", tel un “Maître”, un "Seigneur", une "Eminence", donc Dieu, donc Allah. Il est à noter que le terme "rabbin" vient de la même racine !
5. "loi" : de la racine hébraïque hoq. Ce qui est gravé sur la pierre, ce qui fait force de loi, donc de légitimité, donc véridique.
6. "dirent" : de la racine hébraïque qol = voix. Ce qui sort de la voix, donc "parler",
7. "ouïr" : de la racine hébraïque ozen. Ce qui nous maintient en équilibre grâce au tympan de l'oreille. Donc ce qui est écouté et ouïe par nos oreilles, venant de la part de ceux qui font entendre leurs voix.
8. muwadhin : de la même racine verbale hébraique ozen, décliné à l'actif = maazin, celui qui fait ouïr une parole aux oreilles de celui qui l'écoute.
9. "plante vénéneuse" : du substantif hébreu la'anah. Une sorte d’absinthe vénéneuse et mortelle si on en abuse. Donc “plante maudite”. Donc "malédiction".
10. "idolâtres" : de la racine hébraïque çelem. Ombre, ténèbres, obscurité, image. Il s'agit d'un quolibet adressé à qui s'adonne au culte des images, donc un "idolâtre. Dans le Coran, ce terme est devenu synonyme de “dévoyé", de "pervers" et "d'injuste" envers Allah.
A présent et à la lumière de l'acception originelle de ces dix termes hébraïques, il nous les faut retraduire ainsi que réadapter le verset en question, afin de le rendre compréhensible à un francophone.
"Et les compagnons du Paradis clameront à l'intention des acolytes de l'Enfer : Nous avons déjà trouvé ce que nous a promis notre Seigneur en toute vérité ; alors et vous ? Avez-vous trouvé ce que vous a promis de véridique votre Seigneur ? En effet dirent-ils. Alors un muezzin parmi eux fera entendre : "Que la malédiction d'Allah soit sur les injustes !"
"Que la malédiction d'Allah soit sur les injustes" ! Voilà donc ce que le muezzin est sensé dire dans son haut-parleur au sommet de son minaret.
Mais en quoi un idolâtre est-il un "injuste" s'il se comporte d'une manière éthique ? N'est-ce pas de la haine gratuite et de la calomnie hideuse de la part du monothéiste totalitaire et intolérant envers le polythéiste, le païen, l'animiste, et le totémiste ? Mais aussi envers celui rend un culte aux icônes (y compris les chrétiens ?) !
https://www.blogger.com/null Et pourquoi le muezzin éprouve- t- il tant le besoin de vociférer, alors que selon le Coran, il lui suffit de faire ouïr ce verset calmement à l'oreille ?
Cette exégèse fondée sur l'étymologie de ces dix mots du verset en question, nous aura également révélé autre chose, de bien plus important : La connaissance de l'hébreu est indispensable à la compréhension des versets du Coran.
Il faudrait même dire : La langue hébraïque est la "clé" du Coran !
David A. Belhassen

:david:
 


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MessagePosté le: Mer 14 Juin - 10:09 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

La femme de Loth dans le Coran


 
  
Le récit biblique sur Sodome et Gomorrhe est également relaté dans le Coran, nonobstant quelques modifications et variantes minimes. Mais ce qui nous intéresse ici est de savoir ce qu'il est advenu de la femme de Loth, d'après la Bible et d'après le Coran. Selon le récit de la Torah (Genèse 19, 26), la femme de Loth fut punie pour avoir enfreint l'interdit divin : elle se retourna pour voir ce qu'il advint aux habitants de la ville de Sodome - coupables de "perversions", homosexuelles entre autres -, et sur lesquels se déversa la vindicte de Yahweh.
Elle fut alors instantanément pétrifiée en "statue de sel" ou "colonne de sel". Il est à noter qu'aux environ de Sodome – proche de la dite "Mer Morte" (en hébreu "Mer de Sel") -, on trouve des blocs salins aux formes étranges qui évoquent parfois des visages et des corps humains.
Dans le Coran, au verset 83 de la Sourate VII, on peut lire ceci :
فَأَنْجَيْنَاهُ وَأَهْلَهُ إِلَّا امْرَأَتَهُ كَانَتْ مِنَ الْغَابِرِينَ   
En voici la traduction officielle - selon la version canonique appelée "Tafsir" - et reconnue par toutes les grandes sommités musulmanes et en particulier l'Université islamique El Azhar, du Caire : "et nous l'avons sauvé lui et sa famille, hormis sa femme qui fut parmi les exterminés."
Cette traduction est une grave entorse au texte original biblique. Il y est écrit "parmi les exterminés" à la place de "devint une colonne de sel". Et ceci a laissé confus beaucoup de traducteurs du Coran en français. En particulier les islamistes dit "modérés" de l'obédience d'un Malek Chebel, Muhammad Hamidullah, Zeinab Abdelaziz ; ou des convertis à l'islam comme Abdallah Penot ; ou des arabisants comme Régis Blachère, Jean GrosJean, Jacques Berque etc...
Ils se sont tous efforcés d'édulcorer le "parmi les exterminés" et l'ont traduit par "parmi ceux qui étaient à l'arrière", afin de rapprocher leur traduction à l'original biblique, en insinuant que "à l'arrière" peut induire que la femme de Loth "se retourna" (comme il est dit dans le récit biblique).
Mais cette dernière expression édulcorante "arrière" qui adoucit l'acception rebutante du terme "les exterminés", est tout aussi peu fidèle au texte du Coran.
Sami Aldeeb lui, le traducteur du Coran d'après un ordre chronologique supputé, traduit par "à l'exception de sa femme qui était des abandonnés". Là encore, on voit un effort de rapprocher le Coran du récit biblique. Mais ce n'est toujours pas ce que dit la Bible.
Et il serait donc bon de savoir ce qu’il est vraiment écrit dans ce verset coranique, au mot à mot.
Pour cela, il nous faut faire une brève digression : Muhammad (ou son scribe qui rédigea le Coran) n'a jamais lu la Bible en entier, ni d'ailleurs tout le Pentateuque (la Torah de Moïse), et ni même le Livre de la Genèse duquel est tiré ce récit de la "femme de Loth". Tout ce qu'il savait était ce qu'un rabbin lui transmettait oralement. Et c'est à partir de cet enseignement oral des récits bibliques, parfois mal compris, que Muhammad (ou son scribe) mit à l'écrit les versets du Coran.
Que lui a donc transmit ce rabbin anonyme ? Il lui a simplement dit qu'en punition pour s'être retournée, la femme de Loth fut "ensevelie" sous le déluge de soufre qui s'est abattu sur les habitants de Sodome et Gomorrhe, et qu'elle fut "pétrifiée en une colonne de sel".
En hébreu, la racine "être enseveli" (qui est au passif) est 'APR (donc "recouvrir de poussière"). Or la lettre P n'existe pas en langue arabe. Elle est automatiquement remplacée et prononcée soit par un F, soit plus fréquemment par un B. La racine hébraïque 'APR est donc devenue 'ABR en arabe.
Et c'est exactement ce que le rédacteur du Coran a voulu dire : que la femme de Loth a été "parmi les ensevelis". Ce faisant, il a simplement fait usage d'un calque de la racine hébraïque 'APR. Et cela a donné : مِنَ الْغَابِرِينَ en arabe, et en lettres latines "min el 'abirin", donc "parmi les ensevelis".
Mais plus tard, une erreur dans la notation diacritique s'est glissée dans les manuscrits tardifs du Coran. Un point a été malencontreusement ajouté par un scribe musulman au-dessus de la consonne 'aïn, pour la transformer en ghaïn. Et depuis, 'abirin est désormais prononcé ghabirin par les arabophones musulmans, terme qui ne veut strictement plus rien dire dans le contexte de ce verset !
Cette erreur a soudain transformé un terme on ne peut plus simple, en un verset abscons et énigmatique. Or lorsqu'un musulman se trouve devant un verset qui lui est incompréhensible, il attribut son incompréhension non pas à son ignorance en matière de linguistique, ou à une possible bourde d'un scribe, mais à l'origine "divine" du Coran. Plus un verset du Coran lui est abscons et plus il le considère comme la preuve même qu’il vient d’Allah et de l’Ange Gabriel.
Et ce d’autant plus que les musulmans ne lisent jamais l’original biblique car cela leur est interdit ! En effet, l'islam interdit aux musulmans la lecture de la Bible – rédigée pourtant plus de 1500 ans avant le Coran !- et ce en dépit du fait que le Coran se réfère sans cesse à la Torah de Moïse. Plus grave ! L'islam accuse les juifs d'avoir "falsifié la Torah de Moïse", ce qui est le comble du ridicule puisqu'il est évident que le Coran a littéralement "plagié" les versets bibliques !
Il nous reste à présent à reconstituer la traduction littérale du verset coranique, à partir de l'original oral en langue hébraïque, et tel qu’il a été entendu par Muhammad : " et nous l'avons sauvé lui et sa tente hormis sa femme qui fut parmi les ensevelis"
(N.B : le mot "tente" - en arabe "ahl" - vient de l'hébreu "ohel", et signifie "toute la famille qui vit sous la tente").
Voilà donc comment un verset du Coran mal compris par les musulmans, redevient à peu près fidèle à son origine biblique, une fois réexpliqué par le biais de la langue hébraïque à laquelle le Coran a emprunté des centaines de mots et d'expressions.
N'est-il pas dommage que l'islam s'entête à ne pas reconnaître ce que le Coran doit à la langue hébraïque de la Bible ?

:david:
  


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David Bel
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MessagePosté le: Lun 19 Juin - 15:52 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Allah et la compassion – David Belhassen
 
Source
 
 
“Au nom d’Allah le clément, le compatissant” 
En arabe : 
بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ
Et sa transcription phonétique : 
bism allah el rahman el rahim
Ce verset est connu comme étant la première ligne de la “Fatiha” (l’Ouverture) du Coran. Mais ces attributs d’Allah (“el rahman elrahim”), donc “le clément, le compatissant”, souvent traduit à tort par “le miséricordieux, le très miséricordieux”), sont scandés dans le Coran plus d’une centaine de fois, et en particulier à la fin de versets d’une violence inouïe.Tout d’abord, il faut savoir que la racine RHM des mots “rahman” et “rahim” vient d’une racine hébraïque biblique qui à l’origine signifie “matrice”. Dans la Bible, il y est sous-entendu que Yahweh compatit à ses créatures tout comme l’aurait fait une maman à l’égard de son bébé.
C’est pourquoi d’ailleurs André Shouraqui, dans sa traduction du Coran, a transcrit littéralement :“Au nom d’Allah le matriciant, le matriciel “.

Mais voici quelques exemples, parmi tant d’autres, qui prouvent ô combien Allah n’est point “matriciant et matriciel”, ni non plus “clément et compatissant”, ou “miséricordieux, très miséricordieux”.  
Versets 36, 37, 38, 39, 40, de la sourate V en arabe avec leur traduction littérale en français, tels que les versets apparaissent dans le Coran, sans ponctuation et sans lettres capitales et majuscules : 

إِنَّ الَّذِينَ كَفَرُوا لَوْ أَنَّ لَهُمْ مَا فِي الْأَرْضِ جَمِيعًا وَمِثْلَهُ مَعَهُ لِيَفْتَدُوا بِهِ مِنْ عَذَابِ يَوْمِ الْقِيَامَةِ مَا تُقُبِّلَ مِنْهُمْ وَلَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ
certes ceux qui mécroient si à eux ce qui est sur le pays ensemble et comme lui pour s’en racheter du châtiment du jour du relèvement vous ne l’accepterez pas d’eux et pour eux un châtiment violent
 
{37} يُرِيدُونَ أَنْ يَخْرُجُوا مِنَ النَّارِ وَمَا هُمْ بِخَارِجِينَ مِنْهَا وَلَهُمْ عَذَابٌ مُقِيمٌ
ils voudront sortir de la flamme et ils n’en sortiront pas et à eux un châtiment stable 

{38} وَالسَّارِقُ وَالسَّارِقَةُ فَاقْطَعُوا أَيْدِيَهُمَا جَزَاءً بِمَا كَسَبَا نَكَالًا مِنَ اللَّهِ وَاللَّهُ عَزِيزٌ حَكِيمٌ
et le voleur et la voleuse tranchez-leur les mains en rétribution à ce qu’ils ont acquis en exemple pour allah et allah est puissant sage 

{39} فَمَنْ تَابَ مِنْ بَعْدِ ظُلْمِهِ وَأَصْلَحَ فَإِنَّ اللَّهَ يَتُوبُ عَلَيْهِ إِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ
et quiconque se repent après son obscurantisme et y réussit alors certes allah revient à lui certes allah est pardonneur compatissant 

{40} أَلَمْ تَعْلَمْ أَنَّ اللَّهَ لَهُ مُلْكُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ يُعَذِّبُ مَنْ يَشَاءُ وَيَغْفِرُ لِمَنْ يَشَاءُ وَاللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ
ne sais-tu pas que allah à lui le royaume des cieux et du pays il châtie qui il veut et pardonne à qui il veut et allah sur toute chose est fort

A la lecture de ces versets terrifiants, j’avais entrevu une lueur de compassion : Allah revient et pardonne au voleur et à la voleuse “qui se repent”, et surtout ne met pas à exécution la sentence de leur trancher la main après leur “repentance”.

 


Nenni ! En dépit de leur “repentance”, ils auront la main tranchée (et parfois même le pied) ! Toutes les “éminences” de la Shari’a s’accordent sur ce point. 
Alors, en quoi Allah “revient”, “pardonne”, “compatit”, ou “est matriciel” envers le voleur et la voleuse qui se repent ?
Réponse des “éminences” de la Shari’a : 
“Dans le monde futur après avoir été châtié dans le monde ici-bas”.
 
A part le fait que le “monde futur” ou “paradis” d’Allah, serait alors peuplé de manchots, d’estropiés, et de culs-de-jatte, ce châtiment contredit ce que dit la Torah de Moïse, et sur laquelle se fonde pourtant le Coran. 
Car voici ce qu’enjoint la Torah : 
Si un homme dérobe un bœuf ou un agneau, et qu’il l’égorge ou le vende, il restituera cinq bœufs pour le bœuf et quatre agneaux pour l’agneau. (Exode 22.1)
Et si ce qu’il a dérobé, bœuf, âne, ou agneau, se trouve encore en vie entre ses mains, il fera une restitution au double. (Exode, 22.4)
 
Selon la Torah de Moïse, il n’est donc nullement question d’amputer la main du voleur ou de la voleuse, mais uniquement de réparation pécuniaire relative au prix et à l’ampleur du vol ! 
Devant cette déviance et cette contradiction par rapport à la Torah, les “Eminences” de la Shari’a font alors appel aux Evangiles ! 
Ils prétendent que cette punition corporelle est héritée des Evangiles eux-mêmes qui ordonnent l’amputation de la main pour un vol. Et pour ce faire ils citent les Evangiles de Matthieu et de Marc : 
(Matthieu, 5:30) : “Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne.”

(Marc, 9:43-51) : “Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le ; mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie, que d’avoir les deux pieds et d’être jeté dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le ; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n’ayant qu’un oeil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point. Car tous par le feu seront salés. Le sel est bon ; mais si le sel devient sans sel, avec quoi l’assaisonnerez-vous ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres.” 
Or, il est évident que ces versets des Évangiles n’ont pas de valeur juridique, mais éthique. Elles sont des paraboles sur ce qui est préférable : être handicapé dans la vie ici-bas, ou être pécheur devant Dieu. Et d’ailleurs, ces versets demandent au pécheur de se punir lui-même ! Et cela afin d’être le “sel de la terre” ! “Le sel de la terre” est une expression hébraïque biblique, et ne peut être interprété que de manière métaphorique ! 
Ces versets des Évangiles sont donc bien des allégories et non des ordonnances juridiques ou des sentences concrètes ! 
https://www.blogger.com/nullCe qui n’est pas le cas dans le Coran qui définit la punition du voleur et de la voleuse comme “châtiment exemplaire”, et encore moins dans la Shari’a musulmane qui statut sur les modalités juridiques et applicables concrètement de cette mutilation ! 
Est-ce là la grande compassion “d’Allah le puissant” pour ses faibles créatures ? 


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MessagePosté le: Mar 20 Juin - 12:41 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

 

_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Ven 23 Juin - 15:36 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

David Belhassen





L'imposture des journaleux loqueteux lors de la prise de parole de François Bayrou :
Une flopée de courtisans et de vassaux autour du Seigneur Bayrou, le sous-fifre de son maître-souverain Macron -, a encensé le dirigeant du Modem et l'a victimisé, au lieu de lui poser des questions précises sur les suspicions de malversations dans son parti.
Non moins grave, ils ont tous évité la question fatidique : Mr Bayrou se plaint d'être l'objet de "délations" et de "dénonciations", alors qu'il n'a jamais protesté contre les délations et dénonciations anonymes contre Fillon ! Pourquoi ?
Et aucun de ces courtisans n'a osé faire de comparaison avec le traitement implacable et les attaques en règle des journaleux contre Fillon et Marine le Pen.
Mais le comble de l'ignominie, est lorsqu'une vendue de journaliste a osé comparer "l'affaire Bayrou" à la "crucifixion de Jésus" !!!


:david:  


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MessagePosté le: Mar 4 Juil - 13:43 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

BORDEL ou Bord EL : Le verbe 'aimer' existe-t-il dans le Coran ?






Cette question, qui fait débat entre musulmans et non-musulmans, est biaisée dans son fondement. Car ce que les musulmans définissent comme étant le verbe "aimer" dans la langue arabe, signifie en fait "désirer" une fois ce verbe traduit en langues occidentales. 
Pour savoir ce qui en retourne réellement, il faut donc comparer l'arabe à une langue qui lui soit proche. Et en l'occurrence, il y a tout intérêt à faire un parallèle entre l'arabe du Coran et l'hébreu biblique puisque le Coran a beaucoup emprunté au Pentateuque ("Torah de Moïse").  
Dans le Coran, il existe une racine verbale "HB" qui semble correspondre au verbe "aimer". Voici un exemple, sourate 3, verset 14 :  
زُيِّنَ لِلنَّاسِ حُبُّ الشَّهَوَاتِ مِنَ النِّسَاءِ وَالْبَنِينَ وَالْقَنَاطِيرِ الْمُقَنْطَرَةِ مِنَ الذَّهَبِ وَالْفِضَّةِ وَالْخَيْلِ الْمُسَوَّمَةِ وَالْأَنْعَامِ وَالْحَرْثِ ذَلِكَ مَتَاعُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا وَاللَّهُ عِنْدَهُ حُسْنُ الْمَآبِ  
Transcription phonétique : 
zuyin lil nass hub al shahawat min al nissâ wa al baniyn wa al qanatiyr al muqantarat min al dhahab wa al fidat wa al khayl al mussawamat wa al an’am wa al harth dhalik mata’u al hayat al dunya wa allah ‘indahu husnu al maab 

 
Traduction : 
on a embelli aux gens l'amour des voluptés de femmes et de fils et de trésors thésaurisés d'or et d'argent et de montures racées et de bétails et de labours telle est la jouissance de la vie ici-bas mais auprès d'allah est le meilleur séjour 


 
Cet "amour" des voluptés (de femmes et de descendances, mais aussi de trésors d'argent et d'or, de chevaux, de troupeaux et de terres), ressemble à s'y méprendre à "l'avertissement" mentionné dans le Pentateuque (Deutéronome 17, 15-17) :  
https://www.blogger.com/nullhttps://www.blogger.com/nullhttps://www.blogger.com/null Tu mettras sur toi un roi que choisira Yahweh, ton Dieu… Seulement qu'il ne multiplie pas le nombre de ses chevaux… Et qu'il ne multiplie pas le nombre de ses femmes, et que ne dévie pas son cœur ; et d'argent et d'or, qu'il n'en multiplie pas trop. 

 
Le Coran utilise d'ailleurs plusieurs fois le mot "hub" pour dénoncer "l'amour des richesses". Comme par exemple dans le verset 20 de la sourate 89 :  
وَتُحِبُّونَ الْمَالَ حُبًّا جَمًّا
et vous aimez les richesses d'un amour sans bornes 

 
Le Coran l'utilise aussi pour désigner la passion amoureuse sexuelle et charnelle, comme le verset 30 de la sourate 12, dite "de Joseph" : 

 
وَقَالَ نِسْوَةٌ فِي الْمَدِينَةِ امْرَأَةُ الْعَزِيزِ تُرَاوِدُ فَتَاهَا عَنْ نَفْسِهِ قَدْ شَغَفَهَا حُبًّا إِنَّا لَنَرَاهَا فِي ضَلَالٍ مُبِينٍ
et dirent des femmes dans la ville : la femme d'al`azîz veut séduire sa personne ; déjà il l'a rendue amoureuse ; nous la trouvons dans un égarement évident. 

 
Il est donc clair qu'ici cette racine verbale HB, ne peut être traduit par 'aimer' pour désigner ce qu'un occidental comprend comme le sentiment sublimé de "l'amour", et particulièrement "l'amour de Dieu" ou "l'amour pour Dieu". 


 
Dans ces versets, cet "amour" semble plutôt correspondre à de l'amour vénal, à du "désir charnel", à de la "convoitise", à de la "passion", à de "l'ardeur", à de "l'attirance", voire à de l'affection, etc… 
D'ailleurs, en hébreu biblique la racine verbale HB existe mais ne signifie jamais "Amour" de Dieu ou de son prochain, mais "désirer", "vouloir", à la rigueur "affectionner" ou "chérir".  
Pour parler "d'amour du prochain", ou de "l'amour sublimé" de Dieu ou pour Dieu, l'hébreu biblique fait usage de la racine verbale AHB (avec un H aspiré), et jamais de "HB" (avec un H guttural).  
Faire usage de la racine verbale "HB" pour parler "d'amour de Dieu" ou "d'Amour du prochain" avec un grand A, serait donc pour un Hébreu indécent, voire scabreux. En somme, une véritable hérésie ! 
Et pourtant le Coran le fait dans le verset 165 de la sourate 2 :  
وَمِنَ النَّاسِ مَنْ يَتَّخِذُ مِنْ دُونِ اللَّهِ أَنْدَادًا يُحِبُّونَهُمْ كَحُبِّ اللَّهِ وَالَّذِينَ آمَنُوا أَشَدُّ حُبًّا لِلَّهِ وَلَوْ يَرَى الَّذِينَ ظَلَمُوا إِذْ يَرَوْنَ الْعَذَابَ أَنَّ الْقُوَّةَ لِلَّهِ جَمِيعًا وَأَنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعَذَابِ 

 


 
Transcription phonétique
wa min al nass man yatakhidhu min duwn allah andadan yuhibuwnahum ka hub allah wa aladhiyn amanuw ashad hub li lah wa law yarâ al ladhiyn thalamuw idh yarawna al ’adhab ana al quwat li lah jamiy’an wa ana allah shadiyd al ’adhab 
Ce verset est communément traduit en français par :  
et parmi les hommes, il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui; ils les aiment comme on aime allah et ceux qui croient sont plus durs à l'amour pour dieu et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment, car la force est à dieu entièrement, et que allah est dur en châtiment 
C'est donc que le Coran fait indifféremment usage de "HB" à la fois pour le désir charnel ou vénal que pour "l'amour sublimé". Alors que, pour être fidèle à l'étymologie du verbe "HB", il aurait été plus judicieux de traduire :  
et parmi les hommes, il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui, il les chérit comme on chérit allah et ceux qui croient sont les plus durs au chérissement de allah et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment car la force est à allah entièrement, et que allah est dur en châtiment  
Mais il existe dans le Coran une autre racine verbale que HB pour 'aimer'. On la trouve dans le verset 90 de la sourate 11 : 
وَاسْتَغْفِرُوا رَبَّكُمْ ثُمَّ تُوبُوا إِلَيْهِ إِنَّ رَبِّي رَحِيمٌ وَدُودٌ
Transcription phonétique : 
wa estaghfiruw rabikum thama tuwbuw ilayhi ina rabiy rahim wa duwd 
Traduction littérale : 
et implorez votre seigneur puis revenez à lui ; certes mon seigneur est compatissant et amant". 
Or cette unique occurrence coranique de la racine DWD pour "aimer" n'est pas en arabe ! Elle est calquée sur l'hébreu. Le nom du roi David (Dawid) vient de cette racine DWD. Et elle signifie non pas "aimer" dans son sens sublimé, mais "aimer" charnellement ! 
Dans le Cantique des Cantiques, la bergère folle de désir sexuel et de passion amoureuse pour son berger, lui avoue (en hébreu) sa flamme :  
ani le duwdi et duwdi li  
Ce qui signifie :  
je suis à mon amant et mon amant est à moi  
https://www.blogger.com/null Or l'exégèse rabbinique-talmudique a transformé le "Cantique des Cantiques", résolument libertin, en une allégorie pieuse et bigote sur la relation d'amour entre Dieu et son peuple. Voilà encore un exemple de l'influence des rabbins sur le Coran.  
Conclusion :  
Par l'usage de la racine verbale HB, le Coran fait l'amalgame entre deux concepts distincts : "désir charnel" et "amour sublimé".  
De même, en empruntant à l'hébreu la racine DWD, le Coran confond "ferveur sexuelle" et "ferveur spirituelle". 
Par là-même, il se "calque" à l'exégèse rabbinique-talmudique et à son indigence spirituelle qui, pour s'élever, n'a d'autre recours que la métaphore d'un partage de fantasmes sexuels entre deux amants séparés.  
Est-ce la véritable raison pour laquelle, le "Paradis d'Allah" est en fait un "BORDEL", ou plutôt (pour faire un calembour hébraïque) : un "Bord EL" (EL signifiant "Dieu" en hébreu) !  

 
David A. Belhassen


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MessagePosté le: Ven 7 Juil - 13:41 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Que signifie 'Tendre l'autre joue' ?

 

 
Depuis la série d'attentats perpétrés en France par des islamistes, nous assistons à une sorte d'auto-flagellation qui prend des allures pseudo-christiques du genre : "Vous n'aurez pas ma haine" ! 
Cet angélisme gaucho-boboïste, qui fait bien le jeu de l'islam, a eu recours à certaines sentences de Jésus, présentées comme un pacifique-collabo qui incite à ne pas se défendre contre les criminels, les envahisseurs, et les "jihadistes" de l'époque ! 

 
Qu'en est-il au juste ? 

 
Tout d'abord, voici les versets en question sur "tendre la joue" : 

 
LUC 6, 28-30 
"Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre aussi ta tunique. Donne à qui te demande, et ne réclame pas ton bien à qui s'en empare.… 

 
MATTHIEU 5, 39-40 : 
Mais moi, je vous dis de ne pas résister au haineux. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui aussi ton manteau. 


 
Ces paroles d'Evangiles ne sont pas des 'nouveautés' de Jésus, mais se réfèrent à une série de versets de la Bible israélite judaïque (malencontreusement nommée 'Ancien Testament'), dont se sont inspirés les Evangélistes. 
J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe ; je n'ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats. 
Il présentera la joue à celui qui le frappe, Il se rassasiera d'opprobre. 
Michée 5:1 : Avec la verge on frappe sur la joue le juge d'Israël. 
L'exégèse christique pense que l'incitation de Yeshou'a (le nom hébreu originel de Jésus) à "tendre l'autre joue", aurait un lien direct avec ces versets et qu'il est question d'une sorte d'auto-flagellation et de soumission au méchant.  
https://www.blogger.com/null Mais cette exégèse est biaisée ! Jésus ne s'adresse aucunement à un "méchant" ou à un oppresseur, de surcroît étranger et ennemi du peuple d'Israël, dénué de toute éthique. Car, en dépit des apparences, la sentence de Jésus ne se fonde pas sur les versets précités, mais sur un tout autre verset, celui du Livre des Proverbes 25, 21-22 : 
Si celui qui te hait a faim, nourris-le de pain et s'il a soif, abreuve-le d'eau. Car ce sont des braises que tu répands sur sa tête.

 
En fait, pour Jésus il s'agissait de raviver la conscience morale de tout quidam dans le peuple d'Israël, et indirectement chez les autres peuples. Ce quidam n'est pas forcément un "méchant", ni un occupant oppresseur, mais quelqu'un qui a développé une haine gratuite envers son prochain. 
D'ailleurs le même Livre des Lamentations qui parle de "présenter la joue", enjoint de punir les "méchants" et les criminels (versets 64-66) :  
Tu les poursuivras de ton ire, et tu les extermineras de dessous les cieux de Yahweh ! 

 
D'autre part, Jésus lui-même a dit (Matthieu 10, 34) : "Je ne suis pas venu apporter la paix mais l'épée". De surcroît, il enjoint à ses disciples de se munir d'armes (Luc 22-36) en vue d'une éventuelle rébellion armée contre l'occupant romain : "que celui qui n'a point d'épée vende son vêtement et achète une épée". 

 
Jésus, n'était donc pas un "doux agneau", figure légendaire relayée par l'image d'Epinal, mais un résistant et un patriote hébreu qui aspirait à la rédemption et à la libération d'Israël. Et cette libération exigeait de bouter l'occupant romain hors du pays. 
Ce n'est qu'au dernier moment, lorsqu'il comprit que la cruelle répression romaine s'achèverait dans un bain de sang innocent, avec des représailles contre la population civile, femmes, enfants, vieillards, qu'il fit marche-arrière et préféra sa propre mort à celle de ses compatriotes israélites.  

 
David A. Belhassen

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MessagePosté le: Jeu 13 Juil - 15:46 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

David Belhassen
· 10 juillet, 16:44 ·





Macron 1er, le grand monarque de la connerie a dit : "On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique".

Il aurait du dire : "On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le réchauffement climatique si on n'a pas une action résolue contre le terrorisme".
Mais j'allais oublier que lorsqu'un jihadiste viole puis égorge au couteau une chrétienne, cela pollue moins que de foutre une bombe sur le crâne de ce jihadiste !
Finalement, Macron 1er a toujours raison ! Qu'est-ce qu'il est futé ce mec ! Il faut en effet que l'humanité revienne d'abord à la barbarie et à l'égorgement au couteau afin de dépolluer la planète. CQFD !


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MessagePosté le: Sam 26 Aoû - 10:45 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

David Belhassen
 



Il y a 1400 ans, les rabbins talmudiques pharisiens ont suscité l'islam afin qu'il devienne leur fer de lance pour combattre le christianisme et "bouffer du chrétien".
Mais leur bébé difforme a grandi et tel le "Golem" de Frankenstein est devenu un monstre qui s'est retourné contre ses géniteurs judéo-rabbiniques et s'est mis à "bouffer du juif".
Aujourd'hui, les rabbins talmudiques pharisiens croient toujours pouvoir manipuler de nouveau l'islam pour qu'il redevienne leur Golem, destiné à écraser la chrétienté !
Ces rabbins venimeux dont la haine du christianisme n'a d'égal que la débilité, n'ont toujours pas compris qu'après avoir bouffer du chrétien, l'ogre musulman bouffera du juif !
Pour se convaincre de la nocivité de ces rabbins, il suffit de visionner cette vidéo.
Attention ! Ce rabbin fanatique exécrable est certes représentatif de la théologie talmudique pharisienne qui a aliéné les communautés judaïques, mais il est haï en Israël par les Hébreux et les Israélites de souche. Prière donc de ne pas faire l'amalgame entre ces rabbins jihadistes et le peuple hébreu !


:david:

https://twitter.com/1RiposteLaique/status/900243153629966336
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Jeu 7 Sep - 12:06 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Le Coran, l’islam et l'homosexualité. Article de David Belhassen.

Suite aux condamnations à mort prononcées contre des homosexuels dans de nombreux Etats musulmans, on s'attendrait à trouver dans le Coran des versets explicites sur la question. Or il n'en est rien.
Il n'y a dans le Coran aucun verset qui ordonne un verdict de mort à l'encontre des homosexuels. Les seuls versets qu'on peut trouver sur l'homosexualité reprennent – à quelques variantes près - le récit biblique relatant l'épisode célèbre de Loth à Sodome et Gomorrhe.
Ces versets se trouvent à la sourate 11, versets 78-83 qui réitèrent le récit biblique quoique sans parler expressément d'homosexualité - ou plutôt de "sodomie" -, et fait usage de mots voilés et contournés. Et également à la Sourate 26, versets 165-173, dont voici la traduction littérale, sans ponctuation et sans lettres majuscules, tels qu'ils sont dans le Coran :
{165} أَتَأْتُونَ الذُّكْرَانَ مِنَ الْعَالَمِينَ
vous donneriez-vous aux mâles des mondes
{166} وَتَذَرُونَ مَا خَلَقَ لَكُمْ رَبُّكُمْ مِنْ أَزْوَاجِكُمْ بَلْ أَنْتُمْ قَوْمٌ عَادُونَ
et délaisseriez-vous ce que vous a distribué votre seigneur comme épouses ne soyez pas une communauté de transgresseurs
{167} قَالُوا لَئِنْ لَمْ تَنْتَهِ يَا لُوطُ لَتَكُونَنَّ مِنَ الْمُخْرَجِينَ
ils dirent si tu ne cesses pas ô Luwt tu seras parmi les expulsés
{168} قَالَ إِنِّي لِعَمَلِكُمْ مِنَ الْقَالِينَ
il dit moi je ne suis pas dans l'oeuvre de vos dires
{169} رَبِّ نَجِّنِي وَأَهْلِي مِمَّا يَعْمَلُونَ
seigneur sauve-moi et ma tente de ce qu'ils oeuvrent
{170} فَنَجَّيْنَاهُ وَأَهْلَهُ أَجْمَعِينَ
alors nous le sauvâmes et sa tente ensemble
{171} إِلَّا عَجُوزًا فِي الْغَابِرِينَ
hormis une vieille qui fut parmi les dépassés
{172} ثُمَّ دَمَّرْنَا الْآخَرِينَ
puis nous anéantirent les autres
{173} وَأَمْطَرْنَا عَلَيْهِمْ مَطَرًا فَسَاءَ مَطَرُ الْمُنْذَرِينَ
et nous déversâmes sur eux une averse alors ce fut une mauvaise averse pour les prévenus
On voit dans ces versets une réprobation de l'homosexualité, mais pas de condamnation à mort des homosexuels. Comment alors les musulmans "justifient-ils" les sentences de mort pour "luwthisme" (à partir du nom de Loth, c'est de cette manière bizarre que la législation musulmane nomme l'homosexualité).
La réponse se trouve dans les "hadiths de la Sunnah", c'est-à-dire dans les traditions musulmanes d’exégèse du Coran. On peut y trouver non seulement des sentences de mort à l'encontre des homosexuels, mais également le mode opératoire, ainsi que des "témoignages" concernant ces peines de mort, décrétées par Mahomet en personne ! Voici un exemple d'un tel hadith : « On les prend à l'endroit le plus élevé de la localité et on les pousse, puis on fait tomber sur eux des pierres, comme Allah a fait avec le peuple de Luwt »
Or ce mode opératoire pour punir les homosexuels est exactement celui utilisé par l’Etat islamique “Da'esh” et retransmis dans ses propres vidéos où l'on voit des homosexuels jetés du haut d'un immeuble et lapidés !
Certes, le Coran emprunte beaucoup à la “Torah de Moïse” (le Pentateuque). Et celle-ci jette l'anathème sur l'homosexualité. Cette interdiction y est expressément formulée (Lévitique 18, 22) : "Et le mâle tu ne coucheras pas par des couchages de femme c'est une abomination".
Cependant la Torah ne dit pas ici quel est le châtiment de l'homosexuel et se contente d'une formulation de sanction générale et vague : "cette âme sera retranchée de son peuple".
Comment sera-t-elle "retranchée" ? Un autre verset (Lévitique 20, 13) est plus explicite : "Et l'homme qui couchera avec le mâle un couchage de femme une abomination ils ont fait tous deux de mort ils seront mis à mort leurs sangs en eux "
La formulation a l'air alambiqué - presque du charabia - pour un non-hébraïsant, mais tout hébréophone comprend qu'il y a là une sentence de mort. Laquelle ? C'est seulement l'exégèse talmudique qui va nous le préciser : "par lapidation" !
Cette analyse ne serait pas complète si on ne note pas, à la décharge de la Torah de Moïse, le fait que la sentence de mort prononcée à l’encontre de l’homosexuel a été rédigée près de 1500 avant la rédaction du Coran. Et que depuis, il y eut un adoucissement des mœurs. Mais d’autre part, entre la Torah de Moïse et le Talmud, près de 1000 ans se se sont écoulés ! La même critique dirigée contre le Coran et ses hadiths devrait donc également valoir à l’encontre de la littérature talmudique et de son exégèse !
Une totale impartialité cependant nous oblige à reconnaître que le judaïsme talmudique n’a plus appliqué cette sentence de lapidation ou de condamnation à mort de l’homosexuel depuis près de 2000 ans ! Tandis que l’islam l’applique jusques aujourd’hui !
Néanmoins, ne peut-on pas dédouaner le Coran de ses applications de peines de mort prononcées contre les homosexuels ? Ne peut-on pas dire que ces sentences capitales ne sont que des extrapolations d'exégèse et qu'elles n'engagent que ceux qui les prononcent ? Ne peut-on pas ajouter qu'en fait, elles trahissent le Coran ?
Mais alors, pourquoi l'exégèse musulmane fait-elle de la surenchère par rapport au Coran ? Cela signifie-t-il qu’il y a dans l’islam quelque chose de foncièrement violent qui pousse subrepticement à la condamnation à mort de l'homosexuel, même lorsque les versets du Coran auraient pu laisser place à une exégèse plus souple et tolérante. Cette propension à la violence et à l'intolérance inhérente à l'islam, explique-t-elle ce que les médias occidentaux appellent pieusement et hypocritement : “l’auto-radicalisation” !
Serait-ce là par exemple l'explication de "l’auto-radicalisation" de cet islamiste d’Orlando, fasciné et attiré par l’homosexualité, et qui finalement aspira à sa “rédemption” en se “lavant du péché d’homosexualité” dans les flaques de sang de jeunes “gays” avec qui il couchait ?
Cela semble en effet le cas, puisque la "hadith" suivante l’avoue : "On voit dans chaque femme un diable, mais il faut voir dix diables dans chaque garçon beau et imberbe."

:david:


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MessagePosté le: Mer 18 Oct - 09:37 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

Père de Miryam, sœur de Moïse, ou père de Miryam, mère de Jésus ?
Posted: 17 Oct 2017 05:08 AM PDT



Le nom 'Imrân : عمران en caractères arabes, est mentionné 3 fois dans le Qoran (2 fois à la sourate 3 et une fois à la sourate 66).
Il s'agit de 'Amram, le père de Moïse (14 occurrences dans la Bible), nom hébreu composé de 'am et de ram qui signifie "peuple élevé" ou "peuple grand".
Ce nom fait contrepoids à celui d'Abram (nom originel d'Abraham) qui signifie "père élevé", "père grand", car en hébreu, 'am et ab (peuple et père) sont des synonymes, ce qui révèle le concept hébreu biblique sur la formation patrilinéaire d'un peuple par le biais d'un patriarche ancêtre commun. 'Amran le patriarche hébreu selon le livre de l'Exode, est donc une tradition plus ancienne et concurrente de celle de Abraham le patriarche hébreu selon le livre de la Genèse.
Mais le Qoran ignore ces subtilités de l'étymologie hébraïque ou de ses rapports de force entre des traditions opposées. Il transcrit le nom composé de 'Amram par 'Imrân, supposant que le m est un suffixe tel le n en arabe. Et donc, 'Imrân, est considéré comme la lignée familiale des ancêtres de Moïse, et non comme son père direct !
C'est la raison pour laquelle les exégètes musulmans du Qoran lui ont attribué un article défini "les 'Imrâns", en se fondant sur le verset 33 de la sourate 3 qui porte justement ce titre dans les Qorans imprimés.
Mais dans ce verset, il ne s'agit nullement de l'article défini arabe al, mais d'une variante du mot ahl (= tente, donc famille) ayant perdu son h inspiré, comme cela arrive parfois dans des mots et noms hébreux.
Voici le verset en question, sa transcription phonétique en arabe et en hébreu, et sa traduction littérale non ponctuée en français :
إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى آدَمَ وَنُوحًا وَآلَ إِبْرَاهِيمَ وَآلَ عِمْرَانَ عَلَى الْعَالَمِينَ
הנה אללה בחר באדם ונוח ואוהל אברהם ואוהל עמרם מעל העולמים
ina allah içtafa adam wa nuwhan wa al ibrâhiym wa al ‘imrân wa ‘alah al ’alamiyn
hineh allah bahar be adam we noah we ohel abraham we ohel 'amram me 'al la olamim
certes allah a choisi adam noé la tente d'abraham et la tente de 'amram au-dessus des mondes

Le Qoran nous réserve également d'autres surprises concernant la "famille de 'Imrân" : Jésus (en hébreu "Yeshou'a", et dans le Coran 'Issa) serait de sa lignée ! Comment ? Par le biais de Miryam (Marie) mère de Jésus, que le Coran confond avec Miryam soeur de Moïse et d'Aaron !
Au lieu de reconnaître cette terrible bourde anachronique du Coran, les exégètes musulmans s'enfoncent encore plus en persistant dans leur allégation que Miryam la mère de Jésus était bien la fille de 'Imran. Ainsi, plus de 1000 ans d'écart entre les deux Miryam - la première, sœur de Moïse et d'Aaron, et la seconde, mère de Jésus, se sont volatilisés ! Diantre !
Ce télescopage des deux Miryam dans la cervelle du rédacteur du Coran est la preuve intangible d'une double influence : celle d'un rabbin et celle d'un prêtre dissident judéo-nazaréen.
David A. Belhassen


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MessagePosté le: Sam 21 Oct - 10:28 (2017)    Sujet du message: David Belhassen Répondre en citant

David Belhassen
14 h ·





La vidéo que j'ai postée où l'on voit des dizaines de manifestants religieux judéo-rabbiniques orthodoxes antisionistes s'en prendre à une soldate israélienne, a été retirée par FB.
Il faut croire que les superviseurs musulmans de FB, installés au Maroc, défendent les intérêts de leurs collabos rabbinico-orthodoxes antisionistes. Alors je la poste à nouveau :

https://youtu.be/PyqIzPA9VIE


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