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L'islamophobie n'existe pas
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MessagePosté le: Mar 21 Fév - 23:40 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

D'une part, qu'était ce Coran de Mahomet et d'autre part, quelles étaient les sources dont Uthman et consorts se sont servis pour préparer le Coran que nous connaissons aujourd'hui ? Comment savoir? Plusieurs hypothèses sont formulées sans preuves. C'est un atout pour les droits d'auteurs, il faut une part de naïveté ou d'ignorance pour ne pas constater que ce ne sont que d'anciennes conclusions de missionnaires jésuites qui détenaient beaucoup de documents qui nous sont perdus désormais.

Le terme d'Islam s'est propagé au XIX siècle en Europe, on disait avant le mahométisme et les mahométans. Les sources les plus anciennes affirment sans se contredire que le père de Mahomet était païen et sa mère juive... Raymundus Lullus (!232-1315) forme le nom Mahometus d'où la langue française tire Mahomet et comme c'est le plus vieux nom occidental latin qui fasse autorité historique, je conserve Mahomet en français. En arabe, محمّد, en audio.

Qu'était donc ce Coran de Mahomet ? On a des indication. Dans le Coran actuel, Mahomet est raillé! Voir Sourate 25, verstes 4 & 5. le verset 5 est intéressant: "وَقَالُوا أَسَاطِيرُ الأَوَّلِينَ اكْتَتَبَهَا فَهِيَ تُمْلَى عَلَيْهِ بُكْرَة ً وَأَصِيلا", traduction "ce sont des contes d'anciens qu'on écrit pour lui. On les lui dicte matin et soir." Personne n'en doute aujourd'hui! Il est imbibé de traditions monothéistes diverses et avariés qu'il nettoie en affirmant de sa seule autorité revenir au monothéisme primitif pur. Il se trompe sur à peu prés tout et devient assez vite un fou de Dieu qu'on rejette.

La meilleure preuve de son immense ignorance, est dans la sourate 35, verset 24: "إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ بِالْحَقِّ بَشِيرا ً وَنَذِيرا ً  ۚ  وَإِنْ مِنْ أُمَّة ٍ إِلاَّ خَلاَ فِيهَا نَذِير", traduction "Nous t'avons envoyé avec la Vérité comme annonciateur et avertisseur. Il n'est pas une nation où ne soit passé un avertisseur." C'est n'importe quoi, une sorte de théosophisme que reprendra H.P. Blavatsky avec sa blague des "maitres" venus dans toutes les nations annoncer un message unique. Rien dans l'Inde, l'Afrique, la Chine, etc. Soit Allah a tout faux, ce qui ne se conçoit pas, soit ici la parole de Mahomet fut conservée tel quel, et c'est la preuve que ce Coran est une fabrication humaine. Mais qui à ce stade, peut en douter?

Mieux, qui en tant que musulman, pourrait nous défier en argumentant dignement contre ce terrible constat? Personne. Des sectes islamiques diverses, certaines violentes, d'autres délirantes, composent aussi ce qu'on appelle l'Islam et qui est en réalité d'une très grande variété de pratiques, de lectures, d'interprétations et d'associations à des dictatures immondes. 57 pays musulmans, 56 ne respectent pas les droits les plus élémentaires de l'homme... Penses-y toujours! C'est la meilleure réfutation polie qui se puisse être dite devant les savants musulmans.

Et au lieu d'être conciliaire, c'est à dire de se faire crever l'œil avec la paille qui est dans celle du voisin et de se faire assommer avec la poutre qui est dans le notre, si nous rappelions que dans le Coran et en Islam, la femme n'a pas de place au paradis? Quel bel humanisme, quelle belle loi universelle, quelle religion d'amour et de tolérance! Mesdemoiselles qui vous drapaient en pleine crise d'adolescence en burqa, en voile noir, maintenant, régressant dans la barbarie et reniant toute notre civilisation, écoutez donc! Je cite la sourate 56, versets 35 à 37: "عُرُباً أَتْرَابا فَجَعَلْنَاهُنَّ أَبْكَارا إِنَّاأَنشَأْنَاهُنَّ إِنشَاء", traduction de votre humble serviteur forcément mécréant puisque je suis catholique, ce à quoi l'Islam n'entend rien hélas pour nos martyrs: "C'est Nous en vérité qui avons créées les houris à la perfection. Nous les avons faites vierges, aimantes, toutes du même âge" pour qui va au Paradis. Tous les autres en enfer!!! Mesdames, si vous n'êtes lesbiennes, que ferez-vous? Est-ce le Dieu unique, Allah, ou Mahomet, qui a oublié les femmes au paradis, d'après vous?

Allah n'est pas un nom propre, ce n'est que l'expression usuelle "le Dieu", Eloah en hébreu, en araméen al Ilah, donnant en arabe allah tout simplement: le Dieu. Mahomet ignore la prononciation de YHWH et c'est normal, au VII siècle, sa prononciation exacte est perdue. Et comment donc YHWH peut-il oublier lui aussi qui Il Est ? Que Mahomet l'ignore, c'est compréhensible, ce n'est qu'un être humain qui ne laissera du reste à sa mort aucun testament, aucune transmission.

Mais la Bible dit au dernier de son livre, derniers versets, Apocalypse (Révélation), chapitre XXII (22), versets 18 & 19: "et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du rouleau de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce rouleau."

Peu à peu, en lisant le Coran non pas dans l'ordre d'Uthman, mais des versets dans l'ordre chronologique, ce qui déstructure au passage aussi les blocs des sourates qui contiennent des versets d'époques différentes côte à côte, on voit nettement que Mahomet prend progressivement une singulière autorité sur ses sources, et cette prise de pouvoir personnelle le trahit. Sinon quelle raison pour Uthman d'avoir tout chamboulé jusqu'à rendre cette compilation illisible, incompréhensible, déstructurée? Mahomet fait revivre à ses personnages bibliques ses propres expériences malheureuses et met dans leurs bouches ses propres paroles. Je cite la sourate 71, versets 1 à 6. C'est incroyable! Lisez plutôt: "وَإِنِّي كُلَّمَا دَعَوْتُهُمْ لِتَغْفِرَ لَهُمْ جَعَلُوا أَصَابِعَهُمْ فِي آذَانِهِمْ وَاسْتَغْشَوْا ثِيَابَهُمْ وَأَصَرُّوا وَاسْتَكْبَرُوا اسْتِكْبَارا فَلَمْ يَزِدْهُمْ دُعَائِي إِلاَّ فِرَارا يَغْفِرْ لَكُمْ مِنْ ذُنُوبِكُمْ وَيُؤَخِّرْكُمْ إِلَىأَجَل ٍ مُسَمّىۚ إِنَّ أَجَلَ اللَّهِ إِذَا جَاءَ لاَ قَالَ رَبِّ إِنِّي دَعَوْتُ قَوْمِي لَيْلا ً وَنَهَارا ًيُؤَخَّرُ  ۖ  لَوْ كُنتُمْ تَعْلَمُونَ قَالَ يَاقَوْمِ إِنِّي لَكُمْ نَذِير ٌ مُبِين إِنَّاأَرْسَلْنَا نُوحا ً إِلَى قَوْمِهِ~ِ أَنْ أَنذِرْ قَوْمَكَ مِنْ أَنِ اعْبُدُوا اللَّهَ وَاتَّقُوه ُُ وَأَطِيعُونِقَبْلِ أَنْ يَأْتِيَهُمْ عَذَابٌ أَلِيم", traduction proposée "Nous avons envoyé Noé vers son peuple: avertis ton peuple, avant que ne l'atteigne un châtiment douloureux. Il [Noé] dit: Ô mon peuple, je suis pour vous un avertisseur explicite, Adorez Allah! Craignez-Le et obéissez-moi, pour qu'Il vous pardonne vos péchés et qu'Il vous donne un délai jusqu'à un terme fixé. Mais quand vient le terme fixé par Allah, il ne saurait être différé. Puissiez-vous avoir su! Il [Noé] dit: Seigneur! J'ai prêché mon peuple nuit et jour. Ma prédication n'a fait qu'accroître leur aversion. Et chaque fois que je les ai appelés pour que Tu leur pardonnes, ils ont mis leurs doigts dans leurs oreilles, se sont enveloppés de leurs vêtements, se sont entêtés et se sont montrés extrêmement orgueilleux." Mahomet par la bouche de Noé revendique une inquiétante autorité: "obéissez-moi". Ces versets n'ont rien à voir avec Noé, vérifiez dans la Bible. Ce personnage appelé Noé dans le Coran est inconnu historiquement. Pourquoi seulement dans le Coran?

Et Mahomet fait de même avec Zacharie, de Jean-Baptiste, de Jésus dont il ignore le nom et qu'il appelle Isa. Nous savons déjà vu tout cela dans les posts précédents. Que fait donc Mahomet chronologiquement en développant des versets d'un Coran dans le temps de plus en plus lourds, ampoulés, maladroits, aux phrases interminables et aux fautes d'accord de grammaire? La poésie des premières années a disparu, pourquoi encore? Mahomet fonde sa propre secte pour ses seuls avantages personnels avant tout. Et plus il prend en puissance, plus il devient susceptible, puis tyrannique, puis... maladif. Mais cela, par pudeur pour nos amis musulmans sincères de cœur, je n'en parle pas.

Oui, sincères de cœur, car nos frères chrétiens sont martyrisés dans 56 des 57 pays musulmans, et la communauté musulmane entière se tait. Pourquoi un tel silence? Martyriser, ce n'est pas élever l'impôt, ni montrer du doigt, ni insulter, c'est massacrer sauvagement femmes, enfants, vieillards, parce qu'ils ne sont pas musulmans, parce qu'ils renient être nés naturellement musulmans comme tout homme selon le Coran (pardon, selon Mahomet): sourate 30, verset 30, et sourate 30 verset 26 et sourate 2 verset 213.

Et si j'ai pu contribuer à élever une seule conscience pour manifester l'indignation de conscience devant cette inhumanité, cette barbarie actuelle, cette sauvagerie de maintenant et que ne font jamais aucune bête, tant mieux.
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Nouveau Testament Osty & Catéchisme de St Pie X & Bref examen critique de la messe Paul VI


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MessagePosté le: Mar 21 Fév - 23:40 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 16 Avr - 13:52 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

Régis Debray : "Le chantage à l'islamophobie est insupportable"
Dans un entretien à retrouver en kiosques cette semaine, le philosophe soutient Elisabeth Badinter et met en garde : "Une laïcité peureuse serait désastreuse, une laïcité guerrière serait contre-productive."



L'Observatoire de la laïcité se déchire depuis ces propos tenus le 6 janvier par Elisabeth Badinter : "Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe" lorsqu'il s'agit de défendre la laïcité. La philosophe reçoit l'appui cette semaine de Régis Debray, qui a donné un entretien à Marianne, à retrouver en kiosques à partir de ce vendredi 29 janvier. "Elisabeth n'a pas tort. On a connu le chantage à l'antisémitisme dès qu'on critiquait la politique israélienne. Le chantage à l'islamophobie est également insupportable", abonde son pair. "La critique d'une religion ne se confond pas avec l'injure faite aux fidèles de cette religion, et c'est au juge et à lui seul de faire le partage, si litige il y a."
Régis Debray publie avec le préfet Didier Leschi La laïcité au quotidien (Folio), un livre dans lequel il prône un retour "au sol ferme de la pratique, sans minimalisme ni maximalisme". Il nous explique sa démarche : "L'esprit de laïcité prend l'eau partout dans le monde, sous la pression des 'revivals' religieux, là où il régnait il y a encore cinquante ans. Et en France, s'il y a consensus sur le principe, ça flotte dans l'exercice." Pour l'essayiste, il faut "montrer que nous avons un droit clair qui a une histoire et qui, si on le connaît, est une force qui doit nous défendre contre le djihadisme et les ambitions religieuses intolérables qui veulent nous ramener à la société d'Ancien Régime."


 
>>> Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Régis Debray et notre dossier sur la laïcité en danger dans le numéro de Marianne en kiosques.
Il est également disponible au format numérique en vous abonnant ou via 
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MessagePosté le: Mer 24 Mai - 10:20 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

L’islamophobie, une instrumentalisation politique « Pas d’amalgame ! » toi-même
André Versaille
est écrivain et éditeur.

Publié le 23 mai 2017 / Société
Mots-clés : antisémitisme, CCIF, Islam, Islamisme, islamophobie, padamalgam





 

"Marche pour la dignité" à Paris contre le racisme et les violences policières, octobre 2015. SIPA. 00728849_000029

André Versaille publie en ce moment un feuilleton sur le site du Monde, intitulé : « Les musulmans ne sont pas des bébés phoques »
À l’instar de l’antisémitisme, on a voulu assimiler l’islamophobie au racisme. Dans cette logique, beaucoup ne manquèrent pas de s’étonner que les actes antisémites soient condamnés comme actes racistes, tandis que l’islamophobie restait impunie au nom de la liberté d’expression. Apparemment, malgré les explications fournies mille fois, les distinctions entre religion, ethnie et population échappent encore et toujours aux anti-islamophobes qui ne comprennent pas la différence entre l’antisémitisme, manifestation de haine envers les Juifs en tant que personnes, donc condamné comme racisme, et l’antijudaïsme, hostilité à la religion juive, jamais poursuivi : tout le monde a le droit de critiquer la Torah comme le Talmud et de blasphémer Moïse, Josué ou le roi David.
Les mots ont un sens
« Islam », « phobie ». Si les mots ont un sens, il s’agit d’une peur non pas des musulmans mais de l’islam. Peur, en partie, provoquée au vu des barbaries commises par les djihadistes qui ont fait de l’islam une idéologie meurtrière, ou peur de la façon dont l’islam est pratiqué dans les pays musulmans appliquant la charia. L’islamophobie n’est donc pas plus une variété du racisme que ne l’étaient les diatribes de Voltaire et d’autres philosophes des Lumières, contre le christianisme. Par ailleurs, toute religion étant porteuse d’idéologie, la critique adressée à l’islam concerne essentiellement son instrumentalisation idéologico-politique.
« Pas d’amalgame ! » répétons-nous. Or, que font donc ceux qui, en dénonçant l’islamophobie, déduisent délibérément une appartenance communautaire à partir d’une religion supposée pratiquée par la totalité des musulmans, ceux-ci étant essentiellement identifiés comme des fidèles et non comme des citoyens libres de leurs croyances ? Car c’est bien dans une mono identité religieuse que cet islam emprisonne les musulmans. Et comme cette mono identité est déclarée sacrée, le fidèle est enfermé à double tour : hors de l’islam il ne peut y avoir de salut, et toute distanciation sera qualifiée de trahison, sinon d’apostasie.
Cela étant, il est incontestable que, de même que nombre d’antisémites masquent leur détestation des Juifs derrière un antisionisme de façade, beaucoup de racistes dissimulent leur haine des musulmans et des Arabes derrière l’islamophobie. Soit. Cela doit-il empêcher le débat sur les ravages provoqués par les fanatiques qui tentent d’imposer leur idéologie religieuse par le fer et dans le sang ? En dénonçant immédiatement toute critique rationnelle de la religion musulmane comme raciste, nous avons évacué la possibilité de réfléchir sur l’islam, donc y compris sur les crimes commis au nom de celui-ci.
Un terme choisi à dessein
Ce n’est, à mon sens, nullement par erreur ou par hasard que le terme d’islamophobie a été choisi plutôt que celui de racisme antimusulmans. Ambigu, le mot ne distingue pas la critique des pratiques de l’islam des agressions commises contre les fidèles. En amalgamant la religion à l’origine ethnique, le concept d’islamophobie entretient donc la confusion dans les esprits, et, sous couvert de lutte contre le racisme, sanctuarise l’islam. Et comme dans les pays démocratiques la provocation à la haine raciale ou ethnique est punie par la loi, cet embrouillement devrait amener naturellement les tribunaux à prononcer pour les offenses à la religion les peines appliquées aux délits racistes. Dès lors, comme en Arabie saoudite, au Pakistan, et dans les pays qui appliquent la charia, un individu pourrait se voir condamné pour avoir critiqué non seulement l’islam mais également des crimes commis (ou projeté : la fatwa contre Rushdie, par exemple) au nom de l’islam.
On a beaucoup glosé sur l’origine du terme d’islamophobie. Les sociologues Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed, auteurs de Islamophobie, estiment qu’aucun autre mot n’a jamais provoqué autant de critiques ou de rejets du débat public. Pourtant, disent-ils, il n’y a pas de mot pour signifier un racisme ou une haine d’un groupe, qui soit parfait : ni « antisémitisme », ni « homophobie », ni aucun autre. Ces discussions sont stériles, ajoutent-ils, car la question n’est pas sémantique mais politique : ce qui importe, c’est ce qu’il recouvre, en l’occurrence le racisme antimusulman. Et ils considèrent, à juste titre, que refuser un mot qui sert à désigner une réalité, est une manière de nier cette réalité.
Hajjat et Mohammed nous apprennent que le terme d’islamophobie n’a pas été forgé par l’imam Khomeiny, comme beaucoup l’ont cru, mais qu’il fut déjà utilisé au début du XXe siècle. D’ailleurs, disent-ils, il n’y a pas, en persan, de « réel équivalent au mot d’islamophobie ». Je fais confiance à l’érudition de nos deux sociologues, mais en quoi est-ce significatif ? Que le mot soit récent ou exhumé n’a aucune importance : la seule question qui vaille, est de déterminer ce qu’il signifie aux yeux des religieux musulmans : est-il une forme de racisme ou concerne-t-il le blasphème ?
Où est le CCIF quand des musulmans sont brimés en terre d’islam?
Dans le monde arabo-musulman, les minorités étant seulement tolérées et de moins en moins nombreuses (le nombre des chrétiens d’Orient diminue comme une peau de chagrin, quant aux juifs, ils ont pratiquement disparu), toute manifestation raciste envers les musulmans est inconcevable. Ceux que les régimes islamistes condamnent et persécutent sont donc les personnes qu’ils considèrent comme blasphématrices de l’islam. Dans sa fatwa contre Salman Rushdie, l’ayatollah Khomeiny avait bien utilisé un terme non « réellement équivalent à celui d’islamophobie », pour maudire l’écrivain. Or que lui reprochait-il ? Pas du tout de haïr les musulmans, mais de blasphémer ; il justifiera d’ailleurs sa condamnation à mort en soutenant qu’avec son livre Les Versets sataniques, Rushdie s’était dévoilé comme apostat, crime passible du châtiment suprême. De même, si la tête de Taslima Nasreen a été mise à prix par des fondamentalistes bengalis, ce fut pour avoir combattu en faveur de l’émancipation des femmes et lutté contre l’obscurantisme religieux qui sévit au Bangladesh, son pays d’origine. De même, Waleed Al-Husseini, blogueur palestinien, à qui il fut reproché d’appeler à la défense des principes de laïcité, ainsi qu’au droit de pouvoir critiquer la religion, et de discuter librement de certains versets de textes religieux, qu’il estimait utilisés par les djihadistes pour justifier leurs crimes.
Dans ces trois cas – et il y en eut bien d’autres – la condamnation a toujours porté sur le blasphème, jamais sur quelque manifestation raciste antimusulmane que ce soit.
Comme on le sait, à l’instar de la Ligue des Droits de l’homme ou de la LICRA, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et d’autres associations « anti-islamophobes » musulmanes se sont instituées pour lutter contre la discrimination et la persécution des musulmans en tant qu’individus. On peut toutefois s’étonner de ne les avoir jamais entendus s’insurger lorsque des musulmans étaient brimés en terre d’islam par des régimes despotiques, comme ce fut le cas de Taslima Nasreen, de Waleed Al-Husseini, ou des homosexuels en Tchétchénie.
N’est-ce pas la mission de toutes les ligues de défense des droits humains (et apparentées) que de lutter, en toute indépendance, contre les exactions des gouvernements à l’encontre de ses citoyens ? Force est de constater que, face à la persécution de musulmans, dès lors qu’elle est le fait de régimes ou de sociétés islamistes, le CCIF, les associations et organisations anti-islamophobes affichent une froide indifférence.
Quant à la situation des femmes et des filles dans les cités françaises (et certains quartiers de grandes villes), surveillées, insultées, voire molestées par les « grands frères » si elles ne s’habillent pas « correctement », la question ne se pose même pas…
Retrouvez André Versaille sur son blog, Les musulmans ne sont pas des bébés phoques
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MessagePosté le: Ven 27 Oct - 15:56 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

« L’islamophobie est une imposture intellectuelle, outil dialectique pour fermer la bouche de ceux qui critiquent l’islam »
 Islamophobie, Mouvements islamistes, Sharia, Terrorisme, Violence  Add comments

Oct 272016
 
Zineb El Rhazoui (ancienne journaliste de Charlie Hebdo) publie un ouvrage intitulé “Détruire le fascisme islamique”. Elle est interrogée sur BFM TV :



 

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MessagePosté le: Sam 4 Nov - 18:07 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

L’Imam Tawhidi s’interroge avec une acuité autocritique sur l’existence de l’islamophobie.
Comme Amine Zaoui ou Kamel Daoud, il y répond en mettant en cause une caractéristique de la pensée islamique de base:
«Peut-être que l’islamophobie existe parce que nous autres musulmans avons une phobie de toutes les autres religions et de tout le monde autour de nous, y compris d’autres musulmans».
C’est peut-être, au fond, aussi simple que ça.
Si c’est le cas, que l’on arrête donc de nous asphyxier avec des accusations qui confondent les causes et les conséquences. On devient nécessairement intolérant à ce qui est foncièrement intolérant : on atteint le seuil au delà duquel la tolérance serait autodestruction.



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MessagePosté le: Mer 22 Nov - 15:03 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

Raphaël Enthoven est un champion du monde [Addendum : il s'enfonce]
Pour Raphaël Enthoven (Europe 1), la nouvelle traduction du Notre Père... est islamophobe. Selon lui si on enlève "ne nous soumet pas", c'est pour enlever au texte l'idée de soumission. Or, Islam signifie "soumission". Donc, enlever le mot "soumettre", signifie : "Nous ne sommes pas comme les musulmans !" Il finit sa "démonstration" par : "Ce qui se joue la, sournoisement, contre l'Islam, crève les tympans quand on tend l'oreille."
Europe1, en revanche, ne crève plus les tympans des auditeurs. Cette radio a fait sa "pire rentrée" en septembre.
Addendum : Interpellé par l'abbé Grosjean sur Twitter, le comique-philosophe a décidé de s'enfoncer :



Posté le 21 novembre 2017 à 12h16 par Michel Janva | Catégorie(s): Médias : Désinformation
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MessagePosté le: Dim 24 Déc - 14:40 (2017)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

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Hier, l'émission de David Pujadas a été suivie par un peu plus de 160.000 téléspectateurs.

Vives tensions sur le plateau de David Pujadas. Hier, entre 18 et 20 heures, dans "24h Pujadas, le journaliste de LCI proposait une émission longuement consacrée aux conséquences des attentats du 13 novembre 2015. Pour aborder le thème "13 novembre : A-t-on tiré les leçons ?", le journaliste recevait Yassine Belattar, présenté comme un "visage connu de l'humour français". "C'est difficile de dire cela après l'imam Chalghoumi mais c'est vrai que je fais de l'humour", a rétorqué d'emblée l'humoriste à la stupéfaction de David Pujadas.

"Je suis outré par ce que j'entends"

L'humoriste était en effet invité à intervenir juste après un reportage consacré à la marche des musulmans contre le terrorisme organisée notamment à l'initiative de l'imam Chalghoumi. "Je vous ai écouté depuis tout à l'heure. Je suis outré par ce que j'entends", a lancé Yassine Belattar, visiblement en colère après la diffusion de ce reportage et des débats préalablement tenus en plateau. "Est-ce que vous comprenez que les leçons du 13 novembre, ce n'est pas l'immigration, ce n'est pas la banlieue ? C'est la francophonie, les terroristes sont Belges ! Est-ce que cela remet en question 'Tintin' ? Est-ce que vous allez inviter tous les Belges ?", s'est-il agacé.

David Pujadas a alors demandé à son interlocuteur s'il ne pensait pas que le contexte social et religieux en France avait une importance. "Que vous le vouliez ou non, il y a des musulmans en France. La plupart d'entre eux vivent bien le fait d'être Français et musulmans", a rétorqué Yassine Belattar. "Moi je vous parle de la France, celle de Charles Trénet, la douce France, grandir en France, de pleurer quand on perd une Coupe du Monde, de pleurer dans sa chair quand le Bataclan est attaqué", a-t-il poursuivi avant de lâcher, "Vous nous enlevez ce deuil comme si on étaient complices. Moi, je ne vous appelle pas quand un journaliste fait une mauvaise chronique pour vous dire ce que vous en pensez".

"Vous invitez un espèce de Premier ministre sordide"

"Attendez, attendez. Mettons les choses à plat. Qui sur ce plateau a fait l'amalgame entre les musulmans et les attentats ?", l'a interrogé David Pujadas. "Il est 19h30, des millions de Français sont devant leur télévision et on vient de faire le lien entre immigration et islamisme. C'est très grave !", a réagi Yassine Belattar, arguant que les migrants de Calais, "remplis de boue" et "qui se font casser la gueule" n'en ont "rien à faire du Bataclan".

Très remonté, Yassine Belattar a ensuite reproché à David Pujadas d'avoir donné la parole à Manuel Valls, "un espèce de Premier ministre sordide". "Il y a 577 députés. C'est le seul que vous recevez !", s'est-il agacé. "Vous donnez la parole à des gens qui ne représentent qu'eux-mêmes. Je dis à toutes les personnes qui programment des émissions de télé : Invitez des gens qui veulent renouer avec les valeurs de la France", a ensuite asséné l'humoriste, s'en prenant à la venue dans "24h Pujadas" de Manuel Valls, Caroline Fourest ou encore Mohamed Sifaoui. "Ils ont une analyse. On peut ne pas être d'accord sans les insulter", a tranché David Pujadas.

"David Pujadas, vous me choquez !"

En plateau, l'échange s'est poursuivi de manière très tendue, Yassine Belattar allant jusqu'à déclarer que le site "Atlantico" ne reposait que sur l'islamophobie devant Jean-Sébastien Ferjou, directeur de la publication de ce dernier. Excédée, Malika Sorel-Sutter s'en est pris à l'animateur du débat. "David Pujadas, vous me choquez ! Vous invitez un humoriste à la fin d'un débat sur le 13 novembre. Je suis choquée ! En plus, vous l'érigez en juge !", s'est étranglée l'essayiste à quelques minutes de la fin de l'émission.
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MessagePosté le: Sam 13 Jan - 13:06 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

Des musulmans en désaccord avec la journée contre l'islamophobie
mer, 01/10/2018 – 21:20
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5 commentaires



Des musulmans ont souligné que le concept d'islamophobie n'était qu'une invention des islamistes pour faire taire les gens.

 






Sources : Facebook #1 et #2Photo : Radio-Canada

Les opposants à l'institution d'une journée nationale contre l'islamophobie s'accumulent au Québec, même chez les musulmans. Nadia El-Mabrouk, membre de l'organisme Pour les droits des femmes du Québec et de l'Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité, s'est insurgée sur sa page Facebook contre cette initiative, qui, dit-elle « ne peut que participer à envenimer le climat social. »
Mme El-Mabrouk n'a rien contre l'idée de commémorer le massacre de la mosquée de Québec, mais « récupérer cet événement pour réclamer une journée contre l’islamophobie sous-entend que l’action individuelle du meurtrier serait basée sur un climat d’islamophobie qui règnerait au Québec », a-t-elle écrit, ajoutant qu'appuyer cette thèse « ne peut qu’alimenter la spirale d’accusations gratuites contre les Québécois. »
Pour Mme El-Mabrouk, ceux qui réclament l'institution d'une journée contre l'islamophobie forment « un groupuscule qui ne représente pas les musulmans du Québec, et dont les intervenants, curieusement, restent silencieux quand des meurtres sont commis au nom de l'islam. » La notion d'islamophobie, écrit-elle, ne sert qu'à « camper les musulmans dans une posture de victimes qui ne fait que ralentir le combat contre l’islamisme. » Elle poursuit en écrivant que les gouvernements devraient plutôt interdire le port du niqab, une « pratique rétrograde sectaire », prêter une oreille attentive aux citoyens qui réclament la laïcité et cesser de minimiser les effets de la montée de l'intégrisme islamique.
Un autre musulman, Nacer Irid, a écrit – également sur Facebook – que la journée contre l'islamophobie était « la dernière imposture des islamistes ». Pour M. Irid, l'hostilité de certains à l'égard des musulmans « est exacerbée par la montée en puissance de l’intégrisme musulman et de ses crimes ». « A-t-on instauré en Égypte une journée contre la christianophobie, alors que cette population qui subit la furie des islamistes est poussée vers l’exil ? », demande-t-il dans son billet Facebook. Il ajoute que « les islamistes ne tolèrent aucune voix discordante » lorsqu'ils sont au pouvoir alors « que dans les pays où ils sont minoritaires comme en Occident, ils sont mielleux, flagorneurs et en appellent hypocritement aux droits de l'homme. »
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MessagePosté le: Sam 28 Avr - 02:56 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

"Il faut le tuer, ce chien" : le beau modèle de la princesse saoudienne islamiste







La justice française lance un mandat d’arrêt contre la sœur du prince héritier saoudien, accusée d'avoir ordonné à son garde du corps de frapper un plombier. mars 2018


L'histoire pourrait bien nuire aux relations internationales entre la France et l'Arabie saoudite. "Le Point" a révélé, jeudi 15 mars, l'existence d'un mandat d'arrêt lancé par une juge d'instruction parisienne en décembre dernier, à l'encontre de la sœur de Mohammed Ben Salmane (surnommé "MBS"), le prince héritier. La fille du roi de la monarchie pétrolière est soupçonnée d'avoir exigé de son garde du corps qu'il violente un artisan.


"Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre"
Les faits remontent à fin septembre 2016, dans le luxueux appartement de Hassa bint Salmane, 42 ans, situé avenue Foch. L'artisan venu pour effectuer des travaux de plomberie prend la pièce en photo. Un moyen, explique-t-il au "Point" en 2016, de s'assurer de remettre les meubles à leur place une fois la tâche terminée. Mais la princesse l'accuse de vouloir vendre les images aux médias et s'emporte. Elle lance alors, selon l'hebdomadaire :



"Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre."
Aux mots durs succèdent les violences. Hassa bint Salmane est soupçonnée d'avoir ordonné à son homme de main de frapper l'artisan à plusieurs reprises. Le garde du corps lui aurait ainsi infligé un coup de poing sur la tempe et ligoté les mains. Malgré les explications du plombier, l'homme l'aurait sommé de se mettre à genoux et d'embrasser les pieds de la princesse. Il se serait exécuté. 


Le plombier aurait été retenu près de quatre heures, jusqu'à ce qu'un troisième homme arrive. Ce dernier se saisit de sa pièce d'identité, la photocopie et le "bannit" du 16e arrondissement. Il aurait professé :


"L'accès [t'es interdit] à jamais."
Le plombier tente tout de même de se faire régler la somme de 20.000 euros pour ses services. Mais les Saoudiens ne lâcheront pas un centime. Et se saisissent de son matériel.


Le garde du corps musulman mis en examen
L'artisan se décide à aller porter plainte : une fois au commissariat, les policiers constatent les blessures. A l'époque, la sœur de "MBS" avait été placée en garde à vue et remise en liberté deux heures plus tard, à la demande du parquet. Le garde du corps a été inculpé "notamment pour violences et séquestration, ainsi que pour le vol du téléphone portable [du plombier]". Il n'a plus le droit d'exercer sa profession.


L'annonce du mandat d'arrêt intervient alors que le prince héritier effectue actuellement plusieurs visites officielles en Europe. La semaine dernière, il s'est rendu pendant trois jours au Royaume-Uni et devrait arriver courant avril dans l'Hexagone, confie une source diplomatique à France 24. La princesse, elle, se trouve dans son pays d'origine : selon "le Parisien", elle ne devrait pas quitter la monarchie pétrolière à cause du mandat lancé par la France.


L'affaire peut peser sur la rencontre entre les deux pays
Source Le Point


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MessagePosté le: Sam 5 Mai - 11:51 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

Sonia Mabrouk : “La civilisation survivra si les valeurs chrétiennes sont défendues”

Par Auteur
Charlotte d'Ornellas

Geoffroy Lejeune


/ Samedi 5 mai 2018 à 08:00 4

  
Sonia Mabrouk. Photo © Daniel Fouray/Ouest France/Maxppp


Entretien. Ce 3 mai, le second ouvrage de la journaliste Sonia Mabrouk est sur les étals des librairies. Après la discussion libre, elle choisit le roman.

Identité, terrorisme, islam… Il y a un an, Sonia Mabrouk livrait une discussion toute spontanée avec sa grand-mère, affolée de constater la course folle d’un monde apparemment perdu (Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille, Flammarion). Sur Europe 1 ou CNews, elle commente tous les jours une actualité qui contribue à nourrir l’inquiétude de son aînée. Mais en publiant aujourd’hui Dans son coeur sommeille la vengeance, la journaliste prend cette fois du recul, relève la tête, pour mettre en lumière ce qu’elle perçoit comme les prémices d’un sursaut national.
Le prétexte est grave : ce sont les “lionceaux” de Dae’ch. Ces enfants, biberonnés à l’idéologie islamiste, dressés pour tuer, reviennent d’Irak ou de Syrie. Le défi qu’ils lancent à la société française, réfractaire par nature à considérer des enfants comme coupables pour toujours, constitue le véritable sujet de son livre.
Elle aurait pu choisir l’enquête. Elle a préféré le roman. Moins froid. Elle a cherché, observé, interrogé. Elle a su trancher, aussi, en refusant le confortable désengagement d’une grande partie de ses confrères. Sonia Mabrouk est comme son héroïne : journaliste, certes, mais française également : pleinement concernée par le dilemme que posent ces enfants. Que faire d’eux ? Où trouver la force de croire à leur rédemption ? Faut-il seulement risquer leur retour ? Sous la rondeur d’une écriture simple, le doute aurait pu être anesthésiant. Il est en réalité l’outil qui permet à l’héroïne de retrouver le sens de ce qui fait battre le coeur de la France depuis si longtemps : la chrétienté, ses principes exigeants mais libérateurs qui ont forgé notre civilisation.
L’actualité est à la réforme de la SNCF, au testament de Johnny Hallyday ou à l’adoption d’une énième disposition sécuritaire… Sonia Mabrouk s’en éloigne, et déterre la question existentielle qu’une sécularisation excessive a voulu faire oublier : quelle est donc notre raison de vivre ?
Après un dialogue avec votre grand-mère, vous publiez un roman… Choix étonnant pour une journaliste, non ?
J’avais envie d’écrire sur ceux que l’on appelle les “lionceaux” de l’État islamique depuis longtemps, mais le sujet est difficile parce qu’on parle d’enfants. Le premier réflexe, dans la guerre, c’est de les protéger. Sauf qu’on parle là d’enfants imbibés d’idéologie islamiste… Comment protéger un enfant qui peut se révéler plus tard être une menace ? La question provoque des sentiments contradictoires, et seul le roman permet d’aller vraiment plus loin pour exprimer ces doutes. C’est un exercice qui offre une plus grande liberté. Le roman, c’est la réalité augmentée.
On ne sait pas grand-chose de ce sujet, quelle a été votre méthode de travail ?
J’ai rencontré des magistrats, des avocats, des familles et même des enfants… J’aurais pu raconter les traumatismes de ces enfants, ce que disent leurs mères, leurs grands-mères, leurs avocats, les services de renseignements… J’aurais pu rapporter les discours opposés de la justice, qui les considère majoritairement comme des victimes, et des renseignements, qui, eux, les tiennent pour de potentielles bombes à retardement. Mais j’ai préféré le roman, la fiction, parce que je ne voulais pas livrer le récit froid d’une journaliste.
Lorsqu’une grand-mère m’a montré la photo de sa petite-fille à Raqqa, j’ai vu une fillette de 5 ans dans une burqa, une victime forcément inconsciente de ce qui se passe autour d’elle. Puis je l’ai écoutée chanter dans une vidéo, et j’ai découvert des paroles guerrières et violentes… C’est cette double face-là que j’avais envie de raconter. Et le doute qui en découle.
Pourquoi ce sujet ?
Parce que ces enfants représentent aujourd’hui un défi inédit pour la France. Les renseignements estiment que 450 enfants sont concernés, et que 60 sont déjà rentrés. On ne sait pas grand-chose d’eux : ils ont baigné dans cette idéologie radicale, mais tous ne sont pas passés par des camps d’entraînement. En attendant, certains sont déjà là et posent de vraies questions de fond à notre société. Celles que se pose mon héroïne, la journaliste Lena.
Vous parlez très rapidement, dans votre roman, de la valeur chrétienne de la rédemption que Lena a héritée de sa mère… C’est une motivation étonnante aujourd’hui.
C’est le pivot de ce livre, parce qu’il fallait que mon héroïne veuille spontanément offrir une seconde chance à ces enfants.
C’est cette volonté qui va la révéler à elle-même. Lena commence cette aventure comme une exilée de l’intérieur, elle ne sait plus qui elle est. Et c’est en s’accrochant à l’espérance, à la seconde chance, qu’elle redécouvre sa religion et la force de ses valeurs. La civilisation chrétienne est forte grâce à ses valeurs. Elle survivra si les valeurs chrétiennes sont défendues et portées haut et fort par les chrétiens en France et ailleurs dans le monde.
Votre héroïne n’est pas naïve non plus. Si elle fait la différence entre des adultes djihadistes et des enfants, c’est qu’elle revendique également une saine prudence…
Elle est citoyenne avant d’être journaliste, et ressemble donc à la société. Or il est trop compliqué, aujourd’hui, de parler de seconde chance pour un adulte. Les djihadistes sont pleinement responsables de leurs actes, les femmes comme les hommes.
Tant mieux si cette rédemption existe pour certains, mais la guerre impose la prudence. Les renseignements le disent : il est impossible de jauger la sincérité de leur repentir. Dans mon livre, la mère djihadiste de l’enfant, Amra, est passée devant un juge, dans une prison, elle a beaucoup lu mais elle n’a absolument rien changé de ce qu’elle pense. C’est une réalité pour plusieurs djihadistes de retour de Syrie. Leur sort, ils l’ont choisi. Les enfants, non.
Les condamner définitivement malgré leur irresponsabilité et leur jeune âge, c’est refuser de croire que la France peut offrir autre chose que le projet mortifère de leurs parents. Mon héroïne se pose ces questions et sauver ce lionceau, c’est sauver son espérance. Mais son doute demeure aussi : et si ces enfants restaient une menace terrible pour la France ?
Dans ce roman, Lena discute avec Amra. Cette dernière lui parle de soumission, de déclin, de la disparition du christianisme. N’a-t-elle pas raison ?
Amra décrit en effet une réalité. Ce déclin et cette fragilité sont là. Mais la guerre contre l’islamisme interroge radicalement la civilisation judéo-chrétienne. En redécouvrant qui elle est et les paroles de sa mère catholique, mon héroïne trouve la force de résister à cette description apocalyptique. Certains ont tendance à voir la civilisation chrétienne et ses principes comme une immense fragilité. Je crois qu’en face de l’islam politique et conquérant, cette apparente fragilité devient au contraire une force. Mon héroïne Lena va puiser très loin dans les valeurs de cette civilisation pour résister, croire, espérer et peut-être se sauver…
La grande majorité, comme votre héroïne, a rejeté l’encens, les églises et la religion… Avez-vous vraiment l’impression d’un cheminement inverse ?
Lena a rejeté l’Église à 7 ans… et petit à petit, par ses doutes existentiels, elle en retrouve le chemin.
Quelque chose me frappe quand je vois les églises partout en France : elles ne sont pas du tout vides ! J’y vois des familles, des enfants et des jeunes qui savent très bien ce qu’ils font là. Pendant trop longtemps, des émissions de télévision ont mis en avant les tenants de l’islam politique, des journaux de la presse écrite ont mis en exergue des gens au double discours, beaucoup de lumière a été mise sur ceux qui portent leur religion en étendard. En revanche, dès qu’il s’agit des catholiques, on fait comme s’ils n’existaient pas, comme s’ils étaient une minorité silencieuse… et, pis, on les rabaisse ! C’est une erreur condamnable, car ces valeurs chrétiennes peuvent constituer un projet contre l’islamisme.
Qu’est-ce qui vous fait dire ça, dans la France d’aujourd’hui ?
La récente mort d’Arnaud Beltrame m’a profondément marquée. Le mouvement unanime avec lequel la France a salué cet homme nous montre que rien n’est perdu. J’en ai la profonde conviction.
Certains ont parlé, à son sujet, de sacrifice. Je pense vraiment qu’il est plutôt allé au bout de sa mission : il savait ce qu’il faisait, il s’est battu, il a voulu terrasser son ennemi. J’aime citer de Gaulle lorsqu’il dit : « Nous allons, même quand nous mourrons, vers la Vie. » C’est exactement ce qu’a fait Beltrame, en réalité. Il a opposé au terroriste islamiste ses valeurs, la mission de vie qu’il s’est assignée.
Que comprendre de sa force ?
Lorsque sa femme parle de l’acte d’un chrétien, il ne faut certainement pas le minorer. Beltrame a risqué sa vie pour en sauver une autre. Son exemple est incroyable. Il incarne, par son geste, un projet spirituel d’une puissance inouïe.
Et nous, dans les médias, nous n’en parlons pas parce que nous avons peur de mettre en avant une religion, parce que les mots de “civilisation chrétienne” sont devenus des gros mots… C’est ridicule !
Qu’est-ce que cet exemple a changé, pour vous ?
Avant, les terroristes avaient un avantage considérable : ils étaient les seuls à être capables de mourir pour leurs idées, ou plutôt leur idéologie. Dans le roman, Amra le dit à Lena : « Vous, vous avez peur, vous bombardez depuis des avions sophistiqués, la mort vous effraie. Vous ne regardez pas l’ennemi droit dans les yeux, vous n’êtes même pas capables de le nommer. » Dans mon livre, Lena finit par lui donner tort. Dans la réalité, c’est Arnaud Beltrame qui l’a fait. Ce jour-là, dans le supermarché, il est allé, malgré la mort, vers la vie, vers l’absolu, vers la transcendance.
On a parfois tendance à considérer que les convictions sont personnelles et qu’elles ont toutes la même valeur, vous semblez rejeter ce relativisme.
Il est urgent de sortir définitivement du déni et donc du relativisme. Tout ne se vaut pas. Ce jour-là, le projet d’Arnaud Beltrame n’avait pas d’équivalent. Il a tout transcendé et réveillé en nous une part de résistance, que nous exprimons chacun à notre manière. Beaucoup de Français le ressentent dans leur quotidien et au plus profond d’eux. C’est pour cela que je dis que le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain, contrairement à tous ceux qui affirment que tout est fichu et qu’une mort lente attend les valeurs judéo-chrétiennes… Je crois à l’inverse au sursaut, à la renaissance, à la continuité millénaire.
Lorsqu’elle comprend ça, Lena entre dans une église et se signe. Vous y allez fort !
Je crois que même pour les non-croyants il est difficile d’échapper, à un moment ou à un autre de sa vie, à ce que l’on est. Lorsque je reviens en Tunisie et que j’entends le chant du muezzin, cela me fait quelque chose alors que je suis croyante mais non pratiquante. Je ne pourrais pas l’expliquer, c’est de l’ordre de l’irrationnel. C’est la même chose pour Lena. Elle franchit le porche d’une église, et la vérité, sa vérité, comme une évidence, se trouve là.
Est-ce que votre Lena est, pour vous, la France ?
Oui, Lena est la France. On nous parle aujourd’hui de lutte contre le terrorisme, de restrictions, de lois, mais les moyens ne suffisent pas. Ils ne font vivre personne. Mon héroïne comprend très vite qu’il faut opposer une mystique à cette idéologie mortifère. Seulement, dans mon livre, Lena fait cette démarche toute seule. Je me demande encore comment un pays entier pourrait y arriver. Il faudrait pour cela un discours, un projet, qui mène vers cette transcendance, qui n’est pas la religion mais qui incarne la spiritualité ! Ce projet doit être porté, il manque cruellement aujourd’hui !
“Dans son coeur sommeille la vengeance”, de Sonia Mabrouk, Plon, 288 pages, 18,90 €
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MessagePosté le: Jeu 10 Mai - 07:47 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

La V République comment des erreurs dramatiques en persécutant son peuple catholique à plus de 63% pour intégrer l'Islam présent à 9% seulement. Or seuls les catholiques savent combattre l'Islam depuis toujours. Le rejet profond de Hollande/Taubira, partis avec seulement 4% d'estime des français, durant les pires persécutions catholiques en France, et sous le quinquénat des pires attentats islamistes en Eurpe jamais vus, montre tout le danger d'un Politique aveugle.



Quand les CRS donnent l’assaut en pleine messe catholique en France !




Sainte-Rita. Promise à la destruction pour construire un parking, cette église du XVe arrondissement était occupée par des catholiques de rite traditionnel qui voulaient la sauver, tout simplement. 


Les CRS les en ont délogé ce matin à l’aube.
À 5h30 du matin, la rue François Bonvin, dans le XVe arrondissement de Paris, est encore déserte. Mais passée la porte de la palissade en tôle ondulée ornée du slogan “En France, on tue les prêtres et on rase les églises”, qui protège l’église Sainte-Rita, une construction néogothique sans grâce datant de1900, règne une étrange effervescence. Une vingtaine de personnes ont dormi là, à même les bancs, dont l’abbé Guillaume de Tanoüarn, prêtre catholique de rite traditionnel, l’un des membres fondateurs de l’Institut du Bon Pasteur, une société de prêtres de droit pontifical dont il est l’un des fondateurs, qui dessert l’église depuis plusieurs mois ; plusieurs dizaines d’autres les ont rejointes au matin, comme je viens de le faire. Sous le porche, on partage un café et des crêpes, en prévision d’une rude journée.


Une église n'est pas un bâtiment comme un autre : son caractère sacré oblige à la respecter
C’est que l’abbé de Tanoüarn a appris, la veille au soir, que la police devait procéder, ce matin, à l’expulsion de cette petite communauté, sorte de ZAD catholique qui occupe depuis des mois cette église privée, pour éviter que son propriétaire, l’Association des chapelles catholiques et apostoliques, ne finalise sa vente à un promoteur qui entend la démolir pour en faire un parking. Pour les riverains, pour les fidèles attachés à cette église et pour la communauté de plusieurs centaines de personnes réunie tous les dimanches autour de l’abbé de Tanoüarn, une église n’est pas un bâtiment comme un autre : son caractère sacré oblige à la respecter. 


Paris ne peut pas se payer le luxe, à l’heure du nihilisme triomphant et du djihadisme conquérant, de la disparition d’un lieu de culte, qui viendrait renforcer encore un peu plus le vide spirituel dont souffre cruellement notre pays sous François Hollande.



Dans l’excitation de cet acte de résistance temporel, le spirituel n’a pas perdu ses droits
Tout à coup, une voix forte retentit : « Élévation ! » L’abbé Billot en est arrivé, en effet, à ce moment de la consécration où il lève l’hostie consacrée, devenue le corps du Christ, vers le ciel, pour la proposer à l’adoration des fidèles. Dans l’Église, le silence se fait instantanément, tous ceux qui un instant plus tôt étaient occupés à entasser des bancs se tournent vers l’autel et s’agenouillent en prière. Dans l’excitation de cet acte de résistance temporel, le spirituel n’a pas perdu ses droits.


Enfin les CRS fracassent la porte intérieure et commencent à dégager les bancs qui obstruent le passage. Dans le chœur, une vieille femme de 90 ans pleure en silence, consolée par un paroissien, sur ce sacrilège désolant. 



La masse des CRS se rapproche de l’autel, pressés d’en finir, sans attendre les vingt minutes qui auraient été nécessaires à l’abbé pour finir sa messe. Un groupe de fidèles tente de faire barrage, l’abbé Billot, les bras en croix, fait rempart de son corps. La confusion est à son comble, la scène chaotique. 



Voici une photo de l’abbé Billot traîné de force, à même le sol, par les hommes en uniforme. 



Ils n'auraient jamais osé contre une mosquée ou une synagogue !
Dans la confusion, un CRS fait usage de gaz lacrymogène. L’abbé de Tanoüarn, atteint, sent qu’il ne pourra pas finir sa messe.

Il consomme les hosties qu’il vient de consacrer, pour éviter tout possible sacrilège, et sera escorté par les forces de l’ordre, entouré de son dernier carré de fidèles, hors de l’église, en une scène qui évoque irrésistiblement les sinistres inventaires de 1905, et ce laïcisme cathophobique agressif que la France a souvent confondu avec la laïcité.


Et encore merci, Président Hollande, pour votre haine continuelle des catholiques !
Souvenez-vous comment il débuta son honteux mandat présidentiel : Piss Christ,



& "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Romeo Castellucci où on déféquait sur le visage du Christ,

 etc.



Et Hollande termine son mandat dans la même haine en frappant des catholiques en pleine messe fin 2016. 

Adieu indigne Président ! 


Source complémentaire
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MessagePosté le: Jeu 10 Mai - 08:35 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

50 ans de corruption pour islamiser la France









Le scandale
Dès qu’il s’agit d’immigration ou d’islam, la censure officielle veille et tranche. Dimanche, le préfet Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT a tweeté, amusé, en réaction à la suspension des comptes Facebook et Instagram du mouvement Génération Identitaire : « Je confirme, et ce n’est pas un incident technique… ». 


Écraser l'indignation, en finir avec la laïcité
Il faut donc comprendre que cette sanction a été demandée par les pouvoirs publics. Il est reproché à Génération Identitaire de mener des campagnes contre l’immigration et l’islamisation, et ce faisant « d’attiser la haine ». Cette organisation, qui défend une Europe des nations, avait symboliquement bloqué dernièrement le col de l’Echelle (Hautes-Alpes), point de passage des clandestins. 


En réponse à l’opération « Defend Europe », le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait dépêché des renforts de police et de gendarmerie, prenant acte de la faiblesse des contrôles aux frontières alpines et donc de la justesse de la cause. A contrario, ni Potier ni les responsables de Facebook n’ont jugé utile de suspendre le compte des black-blocs, ce mouvement anarchiste et anticapitaliste qui a fait de la violence et de la haine des flic sa signature. 


La censure française pro musulmane
L’autre jour, Libération a fait sa une sur un de ces petits néo-fascistes, en lui accordant un entretien complaisant. Samedi, le maire de Béziers, Robert Ménard, a été agressé physiquement, à Saint-André-de-Cubzac (Gironde) par des militants de gauche, sans que personne ne s’émeuve. Le tort de Ménard est de soulever les problèmes liés à l’immigration de masse et à l’islam politique. 


Sur ces sujets, la Politique française a lâché ses chiens depuis Giscard.
Source : blog.lefigaro.fr
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MessagePosté le: Jeu 10 Mai - 08:39 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

L'islamisation forcée, c'est ça l'Islam modéré







Chypre islamisé en force par la Turquie actuelle
Le coup de force de la Turquie contre l’île de Chypre en 1974, accomplie au mépris du droit international, est demeurée sans aucune sanction de la communauté internationale, quant à l’Union européenne sa nullité éclate au grand jour : continuer des discussions pour l’entrée de la Turquie dans l’Union – sous la pression des États-Unis… – alors que le tiers du territoire d’un de ses États membres est occupée par 40 000 soldats turcs, cela relève de l’inconscience absolue…



Dans la partie occupée de Chypre, l’islamisation forcée se poursuit méticuleusement grâce à l’implantation de 300 000 colons turcs originaires de l’Anatolie, des êtres frustes et sans éducation mais musulmans jusqu’au bout des ongles. 



Des dizaines et des dizaines d’églises, de chapelles ou de monastères ont été transformées en mosquées ou en bergeries
Il s’agissait de rayer la mémoire la civilisation hellénistique, romaine et chrétienne de cette partie de l’île de Chypre. 200 000 chrétiens chypriotes ont du fuir l’occupation turque en 1974, il n’en reste plus qu’environ 150 000 : une minorité persécutée et dont le culte est désormais célébré avec une discrétion qui l’assimile à une chrétienté des catacombes.

Source : Asia News
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MessagePosté le: Jeu 10 Mai - 08:50 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

L'Algérie islamiste persécute la France




C'est l'état d'esprit de ce pays, avec l'Islam comme religion choisie démocratiquement en massacrant les chrétiens, c'est bien qu'ils assument. 
Ils ont oublié les massacres de 1992 à 2004 ? Alors les massacres recommenceront, jusqu'à ce qu'ils comprennent.

Liste des massacres


La terrible terreur algérienne islamiste frappe la France catholique

Pourquoi tant de haine ? 
Source
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MessagePosté le: Jeu 10 Mai - 15:51 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas Répondre en citant

J'ai le droit de n'aimer aucune religion, j'ai le droit de considérer les "prophètes" comme des charlatans sans être traité de raciste islamophobe
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:56 (2018)    Sujet du message: L'islamophobie n'existe pas

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