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Indonésie
 
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 12:53 (2014)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Indonésie 30/09/65 un des plus grands massacres de masse du XXe siècle

Ce sont des communistes donc des athées et les athées ont toujours été emprisonnés ou massacrés en terre d'islam
Même l'Algérie pays classé de gauche a interdit le PCA et emprisonné ou expulsé ses membres idem pour la Libye ou le Soudan
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 12:53 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 19 Nov - 10:36 (2014)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

En Indonésie, les femmes doivent être vierges pour entrer dans la police


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MessagePosté le: Sam 21 Mai - 11:06 (2016)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

https://asialyst.com/fr/2016/05/20/indonesie-deux-siecles-d-islamisme-viole…

Par sa population, l'Indonésie est le premier pays musulman.Indonésie : deux siècles d'islamisme violent

Jean-Louis Margolin


  Un employé du gouvernement détruit la peinture d'un drapeau de l'Etat islamique dans la ville de Surakarta (Solo) dans la province de Java Central pour décourager la promotion du groupe djihadiste en Indonésie. (Crédit : CITIZENSIDE / AGOES RUDIANTO / citizenside.com / Citizenside / via AFP).
L’Etat islamique (EI) a perpétré en janvier dernier à Jakarta sa première attaque d’envergure sur le sol indonésien : huit morts, dont les quatre terroristes.

C’est à la fois le signe d’une extension vers l’Asie du Sud-Est d’une organisation qui était jusque là davantage centrée sur le monde arabe que ne le fut Al Qaïda (un demi-millier d’Indonésiens l’auraient rejointe, ce qui est comparativement modeste pour le premier pays musulman au monde), et la relance d’un terrorisme qu’on avait pu espérer assoupi depuis les attaques de 2009 (à Jakarta, déjà). Un cycle de grandes violences avait alors eu pour point culminant les attentats de Bali, en octobre 2002 (202 morts, dont 88 Australiens).
Pour justifier le massacre des touristes étrangers, Imam Samudera, leur organisateur, avait déclaré que « pas un seul touriste occidental ne vient sans avoir au minimum la mission de détruire la morale et la personnalité » des musulmans indonésiens – tel que cité par Solahudin, The Roots of Terrorism in Indonesia : From Darul Islam to Jema’ah Islamiyah, Ithaca & Londres, Cornell University Press, 2013, p. 188 (édition originale en indonésien, 2011). Cependant, une efficace répression avait mis progressivement fin à cette menace pour la jeune démocratie indonésienne. Une grande partie des cadres de la Jema’ah Islamiyah (JI, « Communauté islamique ») avait été tuée, placée en détention, ou contrainte à l’exil, en Malaysia ou dans tel pays arabe.
Et, cependant, malgré l’ampleur des pertes subies (au moins soixante activistes tués depuis les années quatre-vingt), l’islamisme violent n’a jamais disparu, et connait la présente renaissance.
Le wahhabisme est un mouvement fondé en Arabie par Abd al-Wahhab (1703-92), qui prêchait une lecture littéraliste du Coran et des Hadith. Ce courant présida à la formation de l’Arabie Saoudite dans les années 1920.
Ce schéma n’a rien de nouveau : depuis deux siècles au moins, les musulmans radicaux indonésiens ont eu des heures de gloire, entrecoupées d’assez longues périodes de repli.
La première occurrence d’une tentative de construction théocratique emplissant l’espace du politique (ce par quoi l’islamisme se distingue des courants musulmans reconnaissant l’autonomie de ce dernier) se produisit à l’occasion de la guerre dite des padri (1803-1832), ces religieux de l’ouest de Sumatra (pays Minangkabau) qui, revenus de pèlerinage à la Mecque où ils avaient adhéré au nouveau rigorisme wahabbite, tentèrent de construire une utopie fondée sur la pureté des mœurs et le règne de la seule charia, déchaînant bientôt la guerre de tous contre tous (on trouve toujours plus « parfait » que soi), et suscitant l’appel des élites politiques et sociétales aux abois aux troupes des Pays-Bas, qui mirent fin au mouvement et annexèrent la région.
Dans le sultanat d’Aceh, au nord de Sumatra, ce fut à l’inverse l’intervention néerlandaise de 1873 qui provoqua la main mise des ulémas radicalisés sur la configuration politique locale, la résistance armée ne s’effondrant qu’en 1904. L’occupation japonaise (1942-45) se traduisit par un virage antichrétien et pro-musulman de l’administration, qui suscita la constitution du Hizbullah (Armée de Dieu), milice islamiste et pro-nippone. Certains de ses éléments, déçus par la dominante laïque de la « révolution » déclenchée en août 1945, prirent part à l’insurrection hostile tant aux Néerlandais qu’au républicanisme indonésien du Darul Islam, prototype d’Etat islamique répressif et puritain, centré sur l’ouest intérieur de Java, de 1949 à 1962, et finalement écrasé par l’armée du président Sukarno, son dirigeant Kartosuwirjo étant exécuté après procès.
Les rescapés du mouvement maintinrent un terrorisme à petit bruit, en particulier sous l’appellation de Komando Jihad, leurs plus hauts faits d’armes étant une tentative d’attentat contre le président Suharto, le détournement d’un avion en 1981 et la spectaculaire attaque à la bombe de janvier 1985 contre le temple bouddhiste millénaire de Borobudur (centre Java), heureusement peu dévastatrice. Partant peu après en bus à Bali tuer des touristes – déjà -, l’explosion accidentelle de sa bombe décapita le commando.
Relancé sous le nom de Jema’ah Islamiyah (JI, « Communauté islamique ») après la chute de la dictature en 1998, et désormais succursale de la nébuleuse Al Qaïda, l’islamisme combattant connut une nouvelle splendeur au tournant du millénaire avec la « guerre sainte » anti-chrétienne menée aux Moluques et aux Célèbes par JI et par la milice javanaise des Laskar Jihad (« Guerriers du Djihad », fondés par un ancien d’Afghanistan, et concurrents de la Jema’ah), coordonnés avec les activistes locaux. Les complicités dans certains secteurs de l’armée étaient alors nombreuses : beaucoup des 7 000 Laskar, après avoir été entraînés par des militaires, furent acheminés sur des bateaux de l’Etat ! La région de Poso, au centre de l’île de Sulawesi, constitua un moment un sanctuaire djihadiste, d’où l’on partait s’entraîner et s’armer, pas très loin de là, dans les camps des guérillas musulmanes Moros du sud des Philippines.
A propos des multiples attentats à la bombe contre des églises chrétiennes d’Indonésie, accompagnés d’assassinats de prêtres, leurs organisateurs (selon Solahudin, The Roots of Terrorism in Indonesia : From Darul Islam to Jema’ah Islamiyah, Ithaca & Londres, Cornell University Press, 2013, p. 188) lancèrent en 2000, à l’intention de leurs victimes : « Nous savons à 100 % que derrière les mots « amour » et « culte » vous avez préparé des milliers de machettes, de balles et même de bombes ! Vous avez fait tout cela dans des églises. Par conséquent, nos attaques contre vos églises sont des attaques contre vos défenses. Ce ne sont pas de simples églises. Et nous savons bien que vos prêtres et pasteurs ont juré au Vatican et au Pape Paul II (sic) de déclencher et poursuivre une opération de Guerre Sainte. »
Mais les tentatives de lancer une guerre de religion à l’échelle du pays entier échouèrent, d’où la dérive vers un terrorisme essentiellement anti-occidental, qui satisfaisait Ben Laden et ses comparses, mais n’était pas susceptible de galvaniser les musulmans d’Indonésie. Le soutien aux guérillas indépendantistes et islamistes d’Aceh, par quoi JI escomptait constituer un arc insurrectionnel avec ses partisans en Malaysia et dans la région musulmane sud-thailandaise de Pattani (juste de l’autre côté du détroit de Malacca), se heurta aux accords de réconciliation de 2005, signés à la suite du grand tsunami de l’année précédente. La charia régnait dans la province, mais les djihadistes en étaient désormais exclus.
Cette histoire d’un djihadisme sans cesse frustré de succès majeur, et cependant sans cesse renaissant, reflète assez bien, au-delà, l’histoire de l’islam indonésien. C’est celle d’un rendez-vous perpétuellement manqué avec le pouvoir.
Organisé politiquement dès 1912 (avec le Sarekat Islam – « association islamique » -, qui adopte en 1926 un programme islamiste après avoir flirté un moment avec le communisme), il manque de peu en 1945 d’imposer, toutes tendances pour une fois coalisées au sein d’un Masjumi créé avec les Japonais, la référence à l’islam dans la charte de la nouvelle république : c’est la simple « croyance en Dieu » qui triomphe dans la déclaration de principes du Pancasila, qui a jusqu’à aujourd’hui force de loi.
L’islam politique ne put ni éviter d’être marginalisé par Sukarno, ni tirer parti de son efficace association avec l’armée lors du grand massacre des communistes, en 1965. S’approchant à nouveau du pouvoir au cours des années du déclin de Suharto, il ne parvint pas à établir une stratégie efficace lors de sa chute en 1998, et son principal protecteur, le nouveau président Jusuf Habibie, ne parvint pas à se maintenir au pouvoir plus d’une année. Son successeur Abdurrahman Wahid (Gus Dur), issu de la direction de la confrérie musulmane et parti politique Nahdlatul Ulama (NU), fut à peine plus durable, et gouverna dans un esprit de tolérance et de modération.
L’islam est aujourd’hui plus divisé que jamais entre des activistes sans vraie base sociale, en désaccord sur la participation au jeu électoral où ils n’ont pas trop brillé, et les énormes confréries (la Muhammadiyah, fondée en 1912, est actuellement forte de 29 millions de membres), plutôt dirigées par des modérés.
Si les islamistes ne paraissent pas plus qu’auparavant à même de s’emparer du pouvoir, ou seulement de le bousculer sérieusement, on aurait tort de sous-estimer leur capacité à influencer l’opinion, et à travers elle à susciter nombre de mesures allant dans le sens d’une islamisation juridique et sociétale de plus en plus poussée, telle que la plupart des composantes de ce vaste pays n’en avaient jamais connue.
Ainsi, de redoutables lois anti-blasphème ont été adoptées par l’ancien président Yudhoyono (2004-14), qui a fait évoluer la législation en direction de la charia. Le pouvoir d’intimidation des activistes a été considérable, au début des années 2000 en particulier : sommation aux Américains d’avoir à quitter la ville de Solo en novembre 2001, et menace d’incendier les bars vendant de l’alcool à Jakarta pendant le Ramadan – ils furent fermés par le gouverneur. Le Conseil des Ulémas, en principe modéré, crut bon d’assurer, le 25 septembre 2001, que « toute attaque contre l’Afghanistan serait une attaque contre l’islam ». Et la presse islamiste, regorgeant d’attaques anti-chrétiennes et d’un antisémitisme virulent (à l’origine influencé par la révolution iranienne de 1979, dans un pays sans Juifs), bénéficie d’impressionnants tirages.
La bataille de l’opinion est en partie gagnée par les radicaux. Ainsi, une enquête de 2010 du respecté Pew Research Center relève une appréciation favorable d’Al Qaïda chez 23 % des musulmans d’Indonésie (20 % en Egypte, 49 % au Nigéria). Cette adhésion significative s’appuie sur des valeurs partagées : le taux d’approbation de la lapidation des coupables d’adultère est de 42 % en Indonésie (82 % en Egypte et au Pakistan, 16 % en Turquie). Seule une petite minorité est réellement susceptible de passer à l’acte violent, mais les extrémistes sont tout sauf isolés, comme en témoignèrent les nombreuses protestations lors de la condamnation à mort de certains responsables des attentats balinais.
Le virage a été aussi progressif qu’irrésistible. C’est depuis les années cinquante que le camp musulman réformiste a commencé d’être gagné par l’intégrisme : le puissant parti Masjumi – l’un des fondateurs de la république indonésienne, une fois débarrassé de son aile djihadiste – fut jusqu’à la fin des années cinquante assez impeccablement démocrate, pro-occidental, ouvert au dialogue avec les chrétiens. Mais, en butte à la vindicte de Sukarno, il se compromit dans des insurrections malheureuses, puis dut sous Suharto se reconvertir dans la prédication (dakwah), ce qui le plaça en concurrence avec les missions chrétiennes. Il en devint de plus en plus anti-chrétien, antisémite, panislamiste, et partisan de l’imposition de la charia. Le courant finit par éclater entre modérés et radicaux, ces derniers inspirant certains des activistes violents d’aujourd’hui.
C’est aussi la société entière qui semble transformée. La fameuse distinction émise en 1960 par l’anthropologue Clifford Geertz entre santri, Javanais pieux, souvent de la classe moyenne, et abangan, surtout paysans pauvres, et bien tièdes musulmans, se trouve totalement obsolète. Elle a sombré sous la déferlante de l’islamisation bigote et conformiste, qui touche presque tous les musulmans. Dès les années 2000, 70 % des Javanais pratiquaient le Ramadan ; la plupart voilaient leurs femmes (chose presque inconnue dans les années soixante-dix) ; et les mosquées fleurissent au moins autant que les boutiques de téléphonie mobile. 
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MessagePosté le: Ven 3 Juin - 10:54 (2016)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

ndonésie : une chrétienne bastonnée en application de la sharia





Une information scandaleuse. Et doublement, car je comprends assez mal l’explication donnée par l’Agence Fides : « Les non musulmans peuvent également choisir [de se] soumettre » à la sharia. Dès lors, en effet, que la charia « est en vigueur dans la province d’Aceh », elle s’applique à tous et n’est pas « réservée aux citoyens musulmans » puisque les non musulmans n’ont pas le droit de vendre et/ou de consommer de l’alcool. À partir du moment où vous n’êtes pas libre de le faire vous êtes évidemment soumis à la sharia, vous n’êtes en fait que “libre” de l’accepter ou de l’enfreindre et si vous l’enfreignez vous devez en supporter les peines telles qu’elles sont déterminées dans le code pénal d’Aceh. La seule “liberté” de cette infortunée chrétienne était donc le bâton ou la prison… Vous parlez d’un choix ! Me trompé-je ? En Iran, les églises (catholique, orthodoxe…) utilisent du vin pour l’Eucharistie. L’État islamique interdit le transport, l’achat, la vente et la consommation de vin aux musulmans iraniens, mais pas aux chrétiens pour l’exercice de leur culte. Cela fait une sacrée différence avec Aceh…
Citation:
Pour la première fois en Indonésie, un non musulman a été bastonné selon les prescriptions de la charia – la loi islamique – en vigueur dans la province d’Aceh, au nord de l’île de Sumatra.
Ainsi que l’a appris Fides, cela est arrivé à Remita Sinaga, chrétienne protestante de 60 ans, punie de fustigation dans la ville de Takengon, en province d’Aceh. La femme a été reconnue coupable par un tribunal islamique d’avoir vendu des boissons alcoolisées, après que la police eut confisqué 50 bouteilles [de boissons alcoolisées] dans son magasin. Remita Sinaga a été condamnée pour cela à recevoir une bastonnade de 30 coups [d’autres sources parlent de 28 coups appliqués avec une verge de rotin]. À Aceh, la charia est réservée aux citoyens musulmans, mais les non musulmans peuvent également choisir de s’y soumettre. Ainsi que l’ont expliqué des fonctionnaires locaux, la femme a choisi volontairement la fustigation en pensant que la peine alternative – la détention selon la loi en vigueur – aurait été pire. En effet, en 2015, le gouvernement indonésien a interdit la vente de boissons alcoolisées dans les petits magasins. En 2002, pour apaiser les tensions indépendantistes, le gouvernement central indonésien a concédé à la province d’Aceh, dans laquelle vivent 4,7 millions de personnes en large majorité musulmanes, un régime d’autonomie spéciale. Le nouveau Code pénal islamique a été approuvé dans la province en 2014 pour entrer en vigueur en octobre dernier. Le Code punit de fustigation les rapports sexuels en dehors du mariage, la consommation ou la vente d’alcool ainsi que les jeux de hasard. Selon l’ONG indonésienne Kontras, qui défend et promeut les droits fondamentaux, « la fustigation est une pratique inhumaine et une forme de torture qui ne devrait pas être permise en Indonésie ».



Source : Agence Fides, 2 juin
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MessagePosté le: Mar 9 Mai - 13:59 (2017)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Indonésie : l’ex-gouverneur de Djakarta condamné à deux ans de prison pour « blasphème »
Basuki Tjahaja Purnama, battu fin avril aux élections, est encore en poste jusqu’en octobre. Il est issu de la minorité chrétienne.


Le gouverneur chrétien de Djakarta a été condamné mardi 9 mai à deux ans de prison pour insulte à l’islam, au terme d’une longue saga judiciaire dans le plus grand pays musulman au monde.
Un juge du tribunal de Djakarta a estimé que Basuki Tjahaja Purnama, plus connu sous par son surnom « Ahok », battu fin avril aux élections mais encore en poste jusqu’en octobre, était « coupable de blasphème », et a ordonné son incarcération.
Ce procès était largement considéré comme un test pour la tolérance religieuse dans le plus grand pays musulman du monde. 90 % des 255 millions d’Indonésiens sont musulmans. Fin avril, le ministère public avait requis un an de prison à l’encontre du gouverneur.
Colère des organisations islamistes
« Ahok » avait ironisé en septembre 2016 contre ceux qui s’opposaient à sa réélection en raison de son origine chinoise et de sa confession chrétienne. Lors d’un meeting, il avait demandé aux musulmans d’ignorer cette sourate du Coran : « O les croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens. Ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. »
La déclaration avait aussitôt déclenché la colère des organisations islamistes extrémistes. Deux grandes manifestations avaient réuni des centaines de milliers de personnes à l’appel de la milice du Front des défenseurs de l’islam (FPI).
Ahok, premier gouverneur non musulman depuis un demi-siècle et premier issu de la minorité chinoise, avait accédé automatiquement à cette fonction en 2014, après l’élection à la présidence de son prédécesseur Joko Widodo, dont il était alors l’adjoint.
Lire aussi :   Les larmes du gouverneur de Djakarta, accusé de blasphème
L’influent poste de gouverneur de la capitale de 10 millions d’habitants est considéré comme un tremplin pour l’élection présidentielle de 2019
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Dernière édition par yacoub le Mar 9 Mai - 14:25 (2017); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 9 Mai - 14:01 (2017)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Les larmes du gouverneur de Djakarta, accusé de blasphème
Basuki Tjahaja Purnama, de confession chrétienne, a nié avoir voulu porter atteinte à l’islam au premier jour d’un procès qui passionne l’Indonésie.



Un homme en pleurs, assis seul devant ses juges sur une méchante chaise en plastique du tribunal, vêtu de la chemise en batik traditionnel javanais, se défend d’une voix saccadée contre ses accusateurs. Mardi 13 décembre, au cours du premier jour d’un procès qui passionne l’Indonésie tout entière, le gouverneur de Djakarta, Basuki Tjahaja Purnama, plus connu par son surnom « Ahok », a nié avec force, et jusqu’aux larmes, avoir jamais blasphémé contre l’islam, la raison de sa comparution devant un tribunal de la capitale. « Je suis dévasté d’être ainsi accusé d’insulter l’islam parce que cela voudrait dire que j’ai diffamé les musulmans, une famille [religieuse] que j’aime », a dit le gouverneur, lisant un texte préparé à l’avance.
Alors que se profilent les élections des gouverneurs du pays, en février 2017, « Ahok » avait osé ironiser en septembre contre ceux qui s’opposent à sa réélection en jouant sur le fait qu’il est à la fois d’origine chinoise et de confession chrétienne (protestante). Lors d’un meeting devant des pêcheurs, il avait demandé aux musulmans d’ignorer une sourate du Coran ainsi libellée : « O les croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens. Ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. »
L’affaire jette un coup de projecteur sur les complexités de l’Indonésie contemporaine, dix-huit ans après le renversement de Suharto
La « sortie » peu diplomatique de ce politicien connu pour son franc-parler dans ce pays de 255 millions d’habitants, dont 90 % sont musulmans, avait aussitôt déclenché l’ire des organisations islamistes extrémistes. Deux grandes manifestations ont réuni des centaines de milliers de personnes dans la capitale ces dernières semaines à l’appel de la milice du Front des défenseurs de l’islam (FPI).
L’affaire jette un coup de projecteur sur les complexités de l’Indonésie contemporaine, dix-huit ans après le renversement du dictateur Suharto et l’ère de la « reformasi » qui s’était ensuivi. Aujourd’hui, parallèlement au fait que la population musulmane s’est, comme dans le reste de la planète, largement « réislamisée », l’Indonésie est devenue une démocratie généralement tolérante et politiquement libérale.
Lire aussi :   L’Indonésie, terre de mission de l’Etat islamique
Caractère politico-mafieux
Ce qui n’empêche pas des poussées de fièvre antichrétienne dans le pays ni des attaques djihadistes comme celle qui avait fait huit morts à Djakarta en janvier, dont les quatre assaillants. Rémy Madinier, spécialiste français de l’islam indonésien et chercheur au CNRS, estime que ce qui est « en forte augmentation est la visibilité de la pratique religieuse, pas nécessairement la pratique elle-même ». Le chercheur – auteur avec Andrée Feillard de La Fin de l’innocence ? L’islam indonésien face à la tentation radicale de 1967 à nos jours (Les Indes savantes - Institut de recherche sur l’Asie contemporaine, 2006) – soutient que le plus grand pays musulman de la planète évolue vers un « mieux-disant islamique » qui serait l’expression d’un islam mondialisé où l’on cherche à affirmer son identité par le biais de la religion.
Derrière la religion, les poursuites engagées contre « Ahok », un proche du président Joko Widodo dont il fut l’adjoint au gouvernorat de Djakarta quand ce dernier était encore lui-même le gouverneur, cachent des motivations plus bassement politiques. Rémy Madinier relève le caractère politico-mafieux des organisations qui ont réussi à mobiliser les masses contre « Ahok » : « Le cœur de cette militance islamiste radicale, explique-t-il, est composé de voyous ou d’anciens voyous, de militants identitaires. Tout cela est très organisé et n’a rien de spontané. »
Lire aussi :   L’Indonésie stoïque face à la menace terroriste
La majorité des procès pour blasphème se soldent par la condamnation de l’accusé en Indonésie. Le procès est une menace pour la campagne du gouverneur à quelques semaines du scrutin. Plus généralement, explique encore M. Madinier, « cette affaire est à l’image de l’évolution de l’islam en Indonésie depuis une dizaine d’années : une minorité agissante et sans scrupule face à une majorité modérée, mais craignant elle-même de prêter le flanc à des critiques de nature religieuse ».


En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/12/14/les-larmes-du-gouve…
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MessagePosté le: Jeu 18 Mai - 14:42 (2017)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Indonésie: Condamnés à 85 coups de canne pour avoir eu des relations homosexuelles
SOCIETE Agés de 20 et 23 ans, deux hommes ont été reconnus coupables d’avoir transgressé la stricte loi islamique en vigueur dans la province conservatrice d’Aceh...


Un tribunal islamique de la province d'Aceh (Indonésie) a condamné le 17 mai 2017 deux hommes à des dizaines de coups de canne en public pour des relations homosexuelles. - Heri Juanda/AP/SIPA
20 Minutes avec agences
    • Publié le 17.05.2017 à 16:29
    • Mis à jour le 17.05.2017 à 16:29

85 coups de canne en public chacun. C’est la condamnation imposée par un tribunal islamique indonésien à deux jeunes hommes pour avoir eu des relations homosexuelles. Agés de 20 et 23 ans, ils ont été reconnus coupables d’avoir transgressé la stricte loi islamique en vigueur dans la province conservatrice d’Aceh.
En mars, un groupe de justiciers avait surpris au lit les deux condamnés dans la pension où ils résidaient, à Banda Aceh. Ils avaient ensuite été livrés à la police de la charia. Aceh est en effet la seule des 33 provinces d’Indonésie à l’appliquer.
Une hostilité croissante
S’adonner au jeu, boire de l’alcool ou commettre l’adultère sont d’ailleurs aussi passibles de coups de canne. Ces dernières étant en rotin et ne causant généralement pas de blessures graves, le châtiment est surtout destiné à humilier publiquement les condamnés.
Reste que cette sanction est le dernier signe de répression contre la petite communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) dans le pays. Plusieurs ministres se sont en outre livrés publiquement à des propos homophobes.
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MessagePosté le: Ven 2 Juin - 15:45 (2017)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Songez par ailleurs que la conversion de l’Indonésie, le plus grand pays musulman au monde, s’est réalisée à travers le négoce et la prédication. C’est donc depuis peu que l’islam – un certain islam qu’on peut juger totalement hérétique – recourt à la violence et à une barbarie sans précédents dans sa propre histoire. Il n’en reste pas moins que le Coran contient, comme la Bible ou l’Évangile, tous les éléments nécessaires au développement ou du moins à l’acceptation d’une démocratie moderne ; il n’est pas jusqu’à l’écologie qui ne puisse trouver des fondements dans le Coran ! Rappelons-nous enfin que la reconnaissance de la République par L’Église est au fond très récente…
Michel Orcel

Cher Michel, tu as l'ardeur des convertis, tu ne veux pas croire à la violence de ta nouvelle religion, tu cites l'Indonésie comme exemple

Pourtant
Le génocide des communistes et non musulmans en Indonésie, ça ne vous fait pas penser à ce qui commence en France ?


Le génocide des communistes et non musulmans en Indonésie, ça ne vous fait pas penser à ce qui commence en France ?

http://www.postedeveille.ca/2012/01/indonesie-violente-manif-pour-un-etat-i…

Vu sur ARTE vendredi 20 novembre la rediffusion de l’émission : « PERMIS DE TUER », qui relate un génocide peu connu, celui de quelques 500 000 communistes et autres non-musulmans en 1965-1967 en INDONESIE.

Comme pour un autre reportage sur les ex bourreaux khmers rouges, l’émission met en scène deux des vrais bourreaux à la retraite ( on espère…) et qui reconstituent avec la meilleure volonté leurs scènes de torture, viols, décapitations au fil d’ acier.

Avec l’aide de la population actuelle, dans les lieux mêmes des tueries, et, pour les deux bourreaux, avec une fierté, une délectation, une jubilation, qu’ils nous montrent ouvertement, pensez donc : quel bonheur, quel honneur de passer à la télé dans le monde entier !

Selon le recensement officiel de 2010, 87,2 % des Indonésiens sont musulmans, 7 % protestants, 2,9 % catholiques, 1,7 % hindouistes, 1,3 % autres ou sans réponse, ce qui inclut le bouddhisme, le judaïsme et le christianisme orthodoxe.

L’un est très gros, très gras, se prend pour un caïd, l’allure d’une brute épaisse qui donne des leçons et force le respect par la terreur. L’autre, plus anodin en apparence, courtois même, est montré entouré de ses petits enfants qui l’adorent et le caressent.

On voit ces deux types danser gracieusement, se taper sur les cuisses, pleurer de rire, chanter, se travestir en gangsters américains (l’un avec un chapeau rose bonbonb!)  faire l’apologie des gangsters, des modèles merveilleux pour eux.

Le gros se travestit même en femme qui va se faire violer ( une sale communiste) en public.

Tout cela donne un spectacle ahurissant, un opéra kitsch aux couleurs très vives, et serait très amusant ( ? ) s’il n’était pas basé sur l’extermination de 500 000 communistes, ou Chinois, hindouistes, bouddhistes et autres « infidèles »…

Le pire est la scène où ils montrent comment ils ont inventé un système pour décapiter à 5 mètres de distance un prisonnier avec un fil d’acier passé au cou, sans se salir et en évitant les projections de sang.

D’ailleurs conseil judicieux : ne pas porter de vêtements blancs, mais plutôt foncés dans l’exercice de leur profession. ( sans doute n’avaient-ils pas de prime de salissure dans ce pays..).

Une autre scène horrible mais bien parlante : un malheureux est attaché sur une table, la tête pendante ; le bourreau est sous la table, s’arc-boutant pour tirer fort sur le filin d’acier autour du cou du supplicié.

Mais subitement, il arrête car  » c’est l’heure de la prière »..

Ça ne vous rappelle rien ?

Bien entendu, ces deux bourreaux et les autres sont restés impunis encore aujourd’hui, et ont pignon sur rue.

QUELQUES EXTRAITS DE WIKIPEDIA CONCERNANT CE GENOCIDE
 
    Selon le recensement officiel de 2010, 87,2 % des Indonésiens sont musulmans, 7 % protestants, 2,9 % catholiques, 1,7 % hindouistes, 1,3 % autres ou sans réponse, ce qui inclut le bouddhisme, le judaïsme et le christianisme orthodoxe5.

    Massacres de 1965 en Indonésie

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_1965_en_Indonésie

    Les massacres de 1965 en Indonésie sont la répression déclenchée contre le Parti communiste indonésien (PKI) et ses sympathisants par les milices du Nahdatul Ulama (parti musulman) et du Parti national indonésien, encadrées par les forces armées indonésiennes. Le massacre des communistes indonésiens, jusque-là alliés au président Soekarno, intervient au terme de graves tensions politiques, qui avaient fait craindre un basculement de l’Indonésie dans le camp communiste. Leur élément déclencheur est la tentative de coup d’État du 30 septembre 1965, imputée au PKI.

    Le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d’adhérents, est éradiqué en quelques mois, à la suite d’une série de tueries qui entraine la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : le bilan tourne probablement autour de 500 000 victimes. Bien que le PKI et ses sympathisants soient les principales victimes de la terreur, celle-ci vise également, selon les lieux, d’autres groupes comme les hindouistes, certains musulmans modérés ou des immigrés chinois. Déclenchées à la fin de 1965, qui demeure la date symbolique de l’évènement, les tueries durent plusieurs mois et s’étendent sur l’année 1966, certaines continuant d’avoir lieu par endroits jusqu’en 1967. Le général Soeharto, principal maître d’œuvre de cette purge politique, remplace ensuite Soekarno à la tête du pays. La répression politique continue en Indonésie dans les années suivantes.

    un officier en profite pour transmettre aux dirigeants des étudiants musulmans qui assistaient à la cérémonie la consigne Sikat ! (« Éliminez-les ! »). Jakarta est couverte d’affiches appelant à « pendre Aidit » ou à « écraser » le PKI et les « putes » de la Gerwani. Les slogans dénoncent les communistes comme des « traîtres » à la patrie (car proches de la Chine) voire à la « révolution », des « sans-Dieu », des criminels et des ennemis de la société. L’armée profite de l’évènement pour renforcer son alliance avec les groupes musulmans, sapant le pouvoir du président Soekarno2.

    ……Les tueurs arrêtent leurs victimes, souvent au domicile de ces dernières, et les emportent pour les soumettre à des interrogatoires fréquemment accompagnés de tortures. Beaucoup sont détenus dans des prisons de fortunes, puis emmenés dans des forêts pour y être tués à l’aide d’armes blanches ou d’armes à feu, voire battus à mort à coups de bâtons. Les cadavres sont souvent jetés dans des fosses communes, ou bien dans les rivières, mais d’autres sont mutilés et exposés dans les rues, pour entretenir le climat de terreur2,5.

    ……À Sumatra[

    C’est à Aceh, au Nord de Sumatra, que commence la série de massacres : dans ce bastion musulman, où le PKI est peu implanté, les communistes sont exterminés en quelques jours par les milices locales, sans que les militaires aient à intervenir. Peut-être dépités de trouver si peu de militants communistes à éliminer, les tueurs s’en prennent couramment aux familles de leurs victimes, voire à leurs domestiques. Les massacres sont beaucoup plus importants au Sud et dans d’autres régions du Nord de Sumatra. Dans les alentours de Medan, zone de plantations, les travailleurs agricoles originaires de Java, fortement communisés, sont visés en priorité, cette fois par des syndicalistes de la SOKSI2,5.

    ……..Un absence de suites judiciaires[

    Tabous sous Soeharto, les évènements de 1965 ne sont que très partiellement étudiés par la suite en Indonésie. Après la chute de Soeharto en 1998, le sujet n’est abordé qu’avec réticence, les élus souhaitant ménager une armée toujours puissante ; la Commission des droits de l’homme des Nations unies est autorisée à conduire une enquête sur le sort des prisonniers à Buru, mais elle ne dispose que d’un temps limité pour mener ses travaux, qui n’ont aucune suite. En 2004, une loi décide de la formation d’une Commission pour la vérité et la réconciliation, mais le projet est finalement abandonné deux ans plus tard après avoir été invalidé par la Cour constitutionnelle, en raison des objections émises par les ONG sur les projets d’amnistie qui auraient garanti l’impunité des coupables. En 2008, la Commission indonésienne des droits de l’homme entame des travaux pour recueillir des informations et des témoignages sur les évènements de 1965-1966, mais ses membres comme les témoins potentiels font l’objet de pressions, voire de menaces. Aucun consensus n’existe dans l’opinion indonésienne quant à la nature répréhensible des évènements qui ont vu la naissance de l’Ordre nouveau, et aucun effort n’a été fait à ce jour pour donner une suite judiciaire aux massacres5.
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MessagePosté le: Mar 1 Aoû - 16:22 (2017)    Sujet du message: Indonésie Répondre en citant

Merveilleuse Indonésie !


"Le droit de ne pas avoir de religion n'est pas reconnu en Indonésie.
Toute personne critiquant ou contestant l'une des religions reconnues, et diffusant cette critique, encourt jusqu'à onze ans de prison. Chaque personne doit faire figurer sa religion sur sa carte d'identité /11. L'obligation d'être croyant est « le premier pilier de la philosophie d'État en Indonésie - pancasila » /11. Endy Bayuni, rédacteur en chef du Jakarta Post, rapporte que l'obligation légale imposée à chacun d'être croyant a été incorporée à la constitution dans les années 1940, lors de la lutte contre une insurrection communiste /12. L'athéisme est ensuite réprimé sous le régime du Président Suharto (1967-1998), « qui traita l'athéisme comme ennemie de l'État » en l'assimilant au communisme. Les athées doivent alors se déclarer officiellement membres d'une religion pour échapper aux persécutions /13.


==> En juin 2012, pour la première fois, un athée, Alexander Aan, est condamné à deux ans et demi de prison ferme pour avoir publié des messages athées sur Facebook, et pour avoir invité les croyants à en débattre avec lui /14,12. Amnesty International décrit alors Aan comme prisonnier d'opinion, et demande sa libération immédiate /15. <==
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:19 (2017)    Sujet du message: Indonésie

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