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L’islam envahit tous les espaces publics de France…
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 9 Aoû - 12:24 (2017)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Levallois : six militaires blessés, renversés par un véhicule activement recherché

Levallois : six militaires blessés, renversés par un véhicule activement recherché

Une voiture a foncé dans un groupe de militaires à Levallois-Perret, près de Paris, faisant six blessés, dont deux graves. Le véhicule, en fuite, est activement recherché et la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi de l'enquête.

Des militaires de l'opération Sentinelle ont été renversés mercredi 9 août, vers 8 h, par un véhicule dans le centre de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), près de Paris. Le véhicule, en fuite, est activement recherché. La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi de l'enquête.

"Six militaires du 35e régiment d'infanterie de Belfort ont été blessés, dont trois plus grièvement, sans que leur pronostic vital ne soit engagé", a précisé la ministre des Armées Florence Parly dans un communiqué condamnant "avec la plus grande fermeté cet acte lâche qui n'entame en rien la détermination des militaires à œuvrer pour la sécurité des Français".

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête en flagrance pour les chefs de tentative d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste criminelle. Elle a été confiée à Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ), à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).






"Un acte délibéré"

"Des militaires de l'opération Sentinelle sont sortis en rang pour faire leur tournée et il y a un véhicule BMW qui était prépositionné dans l'allée et qui leur a foncé dessus au moment de retrouver leur véhicules", a expliqué le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, sur BFM TV. "C'est sans aucun doute un acte délibéré parce que ça s'est passé dans une voie qui est un cul-de-sac devant le casernement de ces militaires et ce véhicule, visiblement, attendait qu'ils sortent pour rejoindre leur véhicule et leur a foncé dessus", a-t-il ajouté.

La préfecture de police des Hauts-de-Seine a de son côté évoqué un "acte a priori volontaire".

"Quand j’ai vu tous les militaires se mettre en alerte, j’ai compris qu’il se passait quelque chose de grave", a également raconté à France 24, Tess Despres Pereira, témoin de l’attaque depuis la fenêtre de son immeuble. "Certains aidaient les blessés, pendant que d’autres étaient les armes à la main pour sécuriser le quartier", a constaté cette habitante de Levallois-Perret. "C’est assez déroutant comme situation. On ne pense pas tout de suite que cela peut arriver en bas de chez vous".

Trois attaques ont visé ces derniers mois la capitale : l'assassinat du policier Xavier Jugelé sur les Champs-Elysées le 20 avril, l'attaque d'une patrouille de police sur le parvis de Notre-Dame le 6 juin et celle d'un fourgon de gendarmerie le 19 juin également sur les Champs-Élysées. Samedi dernier peu avant minuit à la tour Eiffel à Paris, un homme avait également franchi un portique en bousculant un agent de sécurité, puis sorti un couteau en criant "Allah Akbar".

Avec AFP et Reuters
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MessagePosté le: Mer 9 Aoû - 12:24 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 26 Oct - 13:50 (2017)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans.

«Ma princesse, qu’ont-ils fait de toi?»

Dans un livre sidérant, une mère raconte la radicalisation de sa fille, désormais membre d’une communauté salafiste en Angleterre. Un témoignage sans fard qui met en lumière la difficulté des familles à faire face aux détresses adolescentes et aux sirènes des prédicateurs du Web

C’est l’histoire de Charlotte, une toute jeune adolescente de Lyon qui a grandi dans un milieu aisé et athée. Et qui dès 12 ans se retrouve happée par la spirale intégriste. Lau Nova (pseudonyme), sa mère, vient de publier Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans, un livre témoignage qui raconte comment sa fille a glissé petit à petit vers l’intégrisme.

Charlotte a désormais 18 ans et vit en Angleterre en compagnie de son mari et ses deux autres épouses, au sein d’une communauté qui se revendique du salafisme piétiste. «Ce ne sont pas des activistes, ils attendent la révélation dans la pénombre des appartements, vivant comme au temps du Prophète», précise Lau Nova.
Préserver un lien

Véronique de Montfort, son éditrice, spécialisée dans les ouvrages traitant de la radicalisation, rappelle le contexte: «On assiste à un basculement des comportements de la hijra – l’exil en terre musulmane – qui ne se fait évidemment plus vers la Syrie ou vers l’Irak, mais au sein de l’espace européen. Les salafistes recréent des mini-Raqqa en Europe, notamment autour de Londres.»

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans. C’est avant tout le combat d’une mère pour sauver le lien avec sa fille, assaillie par les réseaux sociaux et les sourates des prédicateurs du Web. Voici cette histoire.

exemple
«Ce terroriste de ton intimité et de ton identité»

Juillet 2017. Lau Nova prend l’avion pour l’Angleterre. On ne dira pas à destination de quelle ville, «pour protéger Charlotte», indique-t-elle. Le quartier où Lau marche pour la première fois est à 95% musulman. Une centaine de salafistes français y vivent. Commerces français, écoles françaises, mosquée française. Sa fille de 18 ans qu’elle n’a pas vue depuis sept mois habite dans une petite maison.

Lau possède l’adresse: elle lui a déjà envoyé des colis, «des petites choses pour faire plaisir et lui rappeler qu’elle demeure mon enfant, ma pépite». Lau toque à la porte. Pas de réponse. Toque encore. Elle pose un paquet, attend toute la journée. Elle tente à nouveau sa chance le lendemain. Le paquet n’est plus là. Lau fait face à la maison, de l’autre côté de la chaussée. Un homme vient tout à coup à elle, un Français.

    Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin

Barbu, comme la plupart par ici. Il lui dit: «Je suis son mari, vous pouvez la voir. Vous savez, moi aussi j’ai une mère.» Ils rentrent dans un snack-bar. Une pièce pour les hommes, une autre pour les familles avec un rideau qui les sépare. «Je me suis retrouvée comme dans une cabine d’essayage XXL», se souvient Lau.

Charlotte, qui a pris pour prénom Amina depuis sa conversion, est là, de voiles noirs vêtue comme les femmes entraperçues dans la cité. Lau, qui s’est beaucoup documentée, identifie le sitar: aucune parcelle de peau n’est apparente contrairement au jilbab, qui laisse apparaître l’ovale du visage.

Étreinte entre mère et fille. «Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin.» Charlotte lui confie qu’elle peut vivre en Angleterre pleinement sa religion, vêtue et agissant selon les préceptes.

Le mari qui a deux autres épouses assiste à toute la rencontre. Lau écrit dans son livre: «Cet homme manipulateur, ce terroriste de l’intimité et de ton identité, qui fait de toi une de ses esclaves de son mariage polygame a semble-t-il réussi à convertir ton cerveau à ses moindres exigences. Ma petite princesse, qu’ont-ils fait de toi?»
«La mosquée, une révélation»

Pour comprendre cette radicalisation, il faut revenir en 2011. Charlotte a 12 ans. Maman est manager commerciale dans l’industrie, papa multiplie les virages professionnels. Une petite sœur, un petit frère. Tennis, le ski l’hiver, la plage l’été, le groupe Dionysos qu’elle écoute.

Deux événements se conjuguent et vont affecter Charlotte. Son père tombe en dépression et assaille sa fille aînée de réprimandes. Charlotte rencontre au même moment son premier grand amour, Karim, le frère de son amie Nora, qui porte le voile. Un garçon différent, plus mûr, qui ne la regarde pas. Pour qu’il se rapproche, la jeune fille s’intéresse à sa religion et sa façon de vivre. Elle apprend des mots en arabe et passe beaucoup de temps chez Nora.

    Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit

La famille de Charlotte se décompose, avec la séparation de ses parents. La jeune fille trouve du réconfort au sein de celle de Nora et Karim. Une vie plus décousue, plus légère, dans un environnement plus populaire, plus solidaire, un quartier où les voisins surveillent d’un œil les plus petits. Le Coran se retrouve parmi ses livres d’école, et Charlotte commence à fréquenter une mosquée.
Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. françois supiot

«Ce fut pour elle une révélation, une première empreinte intérieure, une extase qui lui a tiré des larmes», raconte Lau. Cette découverte n’alerte pas la maman. Après tout, à l’âge de Charlotte, on est en quête d’identité. Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. Lau se fâche. Charlotte se braque. Au collège, les notes chutent. Ses nouvelles lectures l’intéressent davantage que sa scolarité.
«Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà»

Bonne basketteuse, Charlotte pourrait intégrer une équipe de haut niveau. Mais elle préfère aller chez Nora plutôt qu’à la salle de sport. Lau apprend par un professeur que sa fille, qui vient d’avoir 14 ans, se voile intégralement pour se rendre en classe et qu’on l’oblige à ôter cet habit sur le trottoir. «Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà.» Charlotte hurle, crie à la liberté de culte.

Lau est débordée, elle travaille, doit gérer seule ses deux autres enfants. Sans voir qu’une vaste communauté entoure déjà sa fille, et que sur les réseaux sociaux des prédicateurs l’encouragent dans ses actes et ses pensées. «Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit.» Quand elle vide les armoires de Charlotte emplies de chiffes noires, «ça rentrait aussitôt les jours suivants». Charlotte sait désormais écrire des phrases en arabe, ce qui stupéfait, et rend un peu admirative, sa mère.

    Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir

C’est désormais le lycée qui appelle Lau pour lui signifier que sa fille est sur le point de partir en Egypte pour y suivre une éducation religieuse rigoriste. Lau contacte le numéro vert Stop Djihadisme et entame au commissariat une procédure d’OST (opposition de sortie du territoire). Elle imagine déjà Charlotte en Syrie, et cache son passeport.

Lau sort aussi de son isolement. Elle entre en contact avec le CPDSI, le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam. Sa fille est inscrite au fichier S (sûreté de l’Etat). Elle est surveillée notamment au travers de ses contacts sur les réseaux sociaux. Un policier lui confirme l’appartenance de Charlotte au salafisme piétiste, dont les passerelles avec Daech sont nombreuses.

Le CPDSI qui œuvre pour lutter contre les embrigadements relationnels de type sectaire insiste sur la nécessité de maintenir un dialogue bien dosé. «Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir», lui dit-on. Dans deux ans en effet, Charlotte sera majeure.
«Si tu lis cette lettre, je suis déjà en Angleterre»

Deux ans. Durant ce laps de temps, Lau va ouvrir le Coran, discuter avec des imams. Mère et fille rencontrent aussi à Paris des mineurs qui ont été endoctrinés par Daech, rêvant d’un monde meilleur, pas si différents au fond d’autres adolescents.

Charlotte semble à la fois fascinée et dégoûtée. Ce sont deux années de relatif calme à la maison. Charlotte étudie la cuisine, joue le jeu de l’élève appliquée, ne fait plus de vagues. Lau savoure une victoire: avoir réussi à maintenir une part de laïcité chez sa fille, qui à l’école de cuisine avait un calot sur la tête et n’affichait dans la cour aucun signe distinctif religieux.

Une illusion: «Plus elle s’adoucissait à l’extérieur, plus elle s’endurcissait à l’intérieur», écrit Lau. Cinq jours avant Noël 2016, Charlotte annonce qu’elle s’en va s’occuper du bébé d’une copine. Un geste de la main en signe d’au revoir. Le lendemain, elle contacte sa mère par messagerie et lui demande de lire une lettre déposée dans sa chambre.

«Si tu la lis, c’est que je suis déjà en Angleterre.» Comment Charlotte, fichée S, a-t-elle pu quitter le territoire? A l’aide de faux papiers? Lau l’ignore. Depuis l’Angleterre, Charlotte accepte de communiquer par Skype à condition qu’il n’y ait aucune autre présence masculine que son frère. Avec ce livre, Lau a pris la plume pour tendre la main à sa fille.

Lau Nova, «Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans», Lau Nova, Editions La Boîte à Pandore, 2017.
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MessagePosté le: Sam 11 Nov - 15:09 (2017)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Piétons renversés à Blagnac: "Je suis en mission", aurait crié Abdellah B.

 


Un homme a été interpellé par la police à Blagnac (Haute-Garonne) après avoir foncé en voiture sur un groupe de jeunes étudiants. Photo d'illustration.
AFP PHOTO/PASCAL PAVANI
Le suspect, né en 1989, a été interpellé ce vendredi après-midi sur place. Trois personnes ont été blessées dont deux grièvement. Leur pronostic vital n'est pas engagé.
Il aurait préparé son acte depuis un mois. Un jeune homme a foncé intentionnellement sur des passants à Blagnac (Haute-Garonne) ce vendredi après-midi, faisant trois blessés, avant d'être interpellé. Il a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour tentatives d'assassinats, annonce le parquet de Toulouse dans un communiqué.  
Vers 15h45, l'homme percute avec son véhicule de marque Clio un groupe d'étudiants engagés sur un passage protégé, route de Grenade, près d'une école de commerce. Trois victimes, de nationalité chinoise, sont blessées, dont deux sérieusement. Il s'agit de deux jeunes filles de 23 ans et un homme de 22 ans. Selon une source policière, ils souffrent de fractures ou de traumatismes crâniens. Mais leur pronostic vital n'est pas engagé à ce stade. Une quatrième personne, de nationalité française, a quant à elle été retrouvée en état de choc. 
Le suspect inconnu des services de renseignement
Le conducteur, âgé de 28 ans, été arrêté sur place sans opposer de résistance. D'après une source policière interrogée par L'Express, il a été identifié comme étant Abdellah B., un homme au profil de déséquilibré. Il était recherché par les services de police pour des faits de droit commun, selon une autre source policière. Il n'était pas fiché S pour radicalisation et était inconnu des services de renseignement. Il aurait été incarcéré par le passé pour des affaires de stupéfiants. 
"Lors de son interpellation, il a dit aux policiers: 'Je suis en mission'", confie l'une de nos sources. Le parquet de Toulouse précise par ailleurs qu'il a indiqué avoir projeté son passage à l'acte "depuis un mois". 
"Ce qui domine, c'est son profil psychiatrique"
Abdellah B., célibataire et sans enfant, était domicilié chez sa mère à Blagnac. "Ce qui domine, c'est le profil psychiatrique de l'individu", a estimé le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, au micro de BFMTV, écartant, pour l'heure, la piste terroriste. Le suspect était en effet suivi par un juge d'application des peines dans le cadre d'une condamnation avec sursis et mise à l'épreuve. L'homme était visé par une obligation de soins "en raison de troubles anciens ayant nécessité des hospitalisations en milieu psychiatriques à plusieurs reprises". Selon nos informations, des ordonnances médicales ont été retrouvées à son domicile. 
Les investigations ont été confiées au Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Toulouse. Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a apporté "son soutien aux jeunes blessés à Blagnac".
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MessagePosté le: Sam 11 Nov - 17:14 (2017)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Ven 23 Fév - 18:33 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Laïcité : les 5 propositions choc du rapport Clavreul remis au gouvernement
  • Par  3 Auteurs
  • Mis à jour le 22/02/2018 à 18:18
  • Publié le 22/02/2018 à 12:20

Laïcité : les 5 propositions choc du rapport Clavreul remis au gouvernement
Alors que le premier ministre présente son plan de lutte contre la radicalisation vendredi, un rapport administratif commandé par Beauvau fait état de nombreuses dérives identitaires et de remises en cause de la laïcité.




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DOCUMENT EXCLUSIF - Alors que le premier ministre présente son plan de lutte contre la radicalisation vendredi, un rapport administratif commandé par Beauvau fait état de nombreuses dérives identitaires et de remises en cause de la laïcité et préconise des mesures fortes.
C'est un document explosif, un rapport d'une quarantaine de pages qui met en lumière les failles du respect du principe de laïcité dans certains territoires. En amont de la présentation du plan de lutte contre la radicalisation, dévoilé vendredi par Édouard Philippe, le ministère de l'Intérieur a commandé au préfet Gilles Clavreul, proche de Manuel Valls, cet état des lieux intitulé «Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société», qui esquisse plusieurs mesures choc. Le Figaro les révèle en exclusivité.
1 - Conditionner le soutien de l'État (subventions, emplois aidés) au respect de la laïcité

Estimant qu'il revient aux pouvoirs publics de «promouvoir les valeurs de la République», le préfet propose de «conditionner le soutien de l'État (attribution de subvention, agrément, soutien à un événement) à l'engagement de respecter et promouvoir» ces valeurs. Ainsi, en dépit des «réserves ou des commentaires» de l'Observatoire de la laïcité, il suggère par exemple de «faire signer une charte», comme le font certaines CAF et préfectures ; de «conditionner l'examen de subvention ou d'un emploi aidé à l'engagement de suivre une formation sur les valeurs de la République et la laïcité», comme le fait la préfecture des Bouches-du-Rhône ; ou encore d'«inciter le soumissionnaire ou le partenaire à conduire certaines actions, à contribuer à un évenement, ou à faire figurer la thématique ‘laïcité et valeurs de la République' dans un document partenarial».
2- Former tous les agents de l'État à la laïcité «d'ici à 2020»
Gilles Clavreul entend instaurer «une formation laïcité pour tous les agents de l'État d'ici à 2020», en renforçant le plan de formation déjà déployé par le Commissariat général à l'égalité des territoires. Il envisage donc d'«élargir encore l'assiette des publics formés pour l'année en cours», en «réévaluant» à la hausse l'objectif 2018 qui table sur 13.000 personnes et en ciblant davantage les publics à former en priorité, à savoir «les adultes-relais, les membres des conseils citoyens, les agents des collectivités locales, les éducateurs sportifs, les intervenants dans le secteur péri-scolaire, les professionnels de la petite enfance, les acteurs de la prévention spécialisée, les agents du service public de l'emploi, ou encore les personnels de la fonction publique hospitalière».
3 - Intégrer la laïcité dans les épreuves du Bafa
Autre secteur ciblé par le rapport: la jeunesse, qui constitue l'un des principaux enjeux en termes de laïcité. Ainsi, pour assurer une meilleure «transmission des valeurs de la République», le préfet propose de «renforcer les exigences de formation à la laïcité et aux valeurs de la République du brevet d'aptitude à la fonction d'animateur (Bafa) et au brevet d'aptitude à la fonction de directeur (BAFD)». Il suggère également de «conditionner l'agrément des centres de formation au respect de cette exigence».
4 - Cartographie des «situations problématiques»
Le rapport stipule la mise en place, «au niveau national, des diagnostics fiabilisés des incidents relatifs à la laïcité, à la contestation des valeurs républicaines, et au non-respect des exigences minimales de la vie en société». Il s'agit d'établir une cartographie précise des «situations problématiques» rencontrées «dans le secteur sanitaire et social d'une part, et dans le milieu sportif d'autre part», pour réduire les «zones d'ombre» en matière de connaissance des dérives.
5 - Établir un «corps de doctrine» sur les «atteintes à la laïcité»
Pour «mieux établir un “corps de doctrine” s'agissant des atteintes à la laïcité», Gilles Clavreul dit vouloir «transformer» les Comités opérationnels de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Cora) en «comités départementaux pour la laïcité pour la promotion de la laïcité et des valeurs de la République». Pour ce faire, il entend «constituer, au niveau régional, une instance auprès de laquelle toutes les administrations pourraient évoquer des situations conflictuelles ou problématiques et solliciter un avis de sa part». Si elle voit le jour, cette structure nouvelle serait alors «présidée par un magistrat de l'ordre administratif».
Quatre mois de consultations pour un constat alarmiste
Pour élaborer son rapport, Gilles Clavreul s'est déplacé entre le 22 octobre et le 15 janvier dans des départements à «dominante urbaine», à savoir les Bouches-du-Rhône, l'Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique, le Nord, le Bas-Rhin, le Rhône, les Yvelines, et un département rural, la Meuse, au contact des acteurs associatifs et des agents de l'État. Son constat est clair: les «manifestations d'affirmation identitaire se multiplient et se diversifient», avec, sur certains territoires - agglomérations de Lille, Maubeuge, Toulouse, Marseille, Lyon ou dans les Yvelines - des «contestations de la laïcité».
Citation:
Ces troubles sont majoritairement le fait d'un «islam rigoriste voire radical» et concernent également des mouvements de «catholiques intégristes», et «évangéliques et juifs orthodoxes»


Ces troubles sont majoritairement le fait d'un «islam rigoriste voire radical» et concernent également des mouvements de «catholiques intégristes», et «évangéliques et juifs orthodoxes». Ils ont été identifiés dans le cadre d'activités scolaires, culturelles et sportives.
Ce sont, par exemple, des assistantes maternelles exerçant à domicile qui portent le voile et refusent parfois de remettre l'enfant au père, le cas d'auxiliaires en milieu scolaire «faisant acte de prosélytisme», des célébrations «spectaculaires» de certaines communautés juives, l'organisation de prières collectives chrétiennes et musulmanes. En ce qui concerne la restauration collective et le débat autour des fameux «repas de substitution», Gilles Clavreul note l'existence de cantines à Strasbourg qui proposent des menus halal et casher, ce qui peut porter atteinte au principe de laïcité.
«Dans les lieux où la population de confession musulmane est présente, parfois de façon très majoritaire, le rapport à la République se tend sous l'effet d'une foi de plus en plus ouvertement revendiquée», est-il expliqué, entraînant la «différenciation et séparation croissante entre les hommes et les femmes», «le développement d'une offre éducative alternative», «la remise en cause des principes républicains et plus particulièrement de la laïcité, perçue comme une ‘arme contre les musulmans'». Le phénomène de radicalisation est notamment présent dans les structures sportives avec des tentatives de prosélytisme mais aussi des «parents qui exigent le voilement de leur fille».
«L'adhésion aux principes républicains recule par endroits», constate Gilles Clavreul, ce qui génère «le désarroi et l'inquiétude parmi de nombreux agents publics et responsables associatifs». Autre enseignement notable: la sensibilisation à la laïcité et à la citoyenneté, qui a progressé après les attentats de 2015, «menace de retomber». «Ce fléchissement de la mobilisation doit être corrigé», exhorte Clavreul.
Le choix d'un auteur clivant
L'auteur du rapport n'est pas n'importe qui. Gilles Clavreul est un préfet engagé. Ancien conseiller à l'Elysée de François Hollande, où il suivait les dossiers de politique intérieure, il est devenu au fil des mois un proche de Manuel Valls, dont il partage aujourd'hui les combats. C'est d'ailleurs ce dernier qui l'avait nommé à la tête de la Dilcrah, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, où il est resté en poste jusqu'au changement de majorité.
Sortant volontiers de son devoir de neutralité, Gilles Clavreul s'est rapidement attiré les foudres sur les réseaux sociaux de nombreuses associations comme le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), mais aussi du journaliste Edwy Plenel ou du chercheur Pascal Boniface. Il est par ailleurs l'un des membres fondateurs du mouvement «Printemps républicain», avec le politologue Laurent Bouvet, qui bataille pour une vision stricte de la laïcité. Ses prises de position s'inscrivent dans une ligne plus dure que celle portée par l'Observatoire de la laïcité, de Jean-Louis Bianco. Ce dernier a d'ailleurs vivement réagi dès jeudi après-midi, dans un communiqué au vitriol publié sur Twitter. «Je regrette le manque de rigueur méthodologique de ce rapport (...) et la méconnaissance d'actions déjà mises en œuvre par les pouvoirs publics», assène-t-il notamment, estimant que le travail de Gilles Clavreul «ne répond pas directement à la demande» de Beauvau.
"Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société" publié par LeFigaro
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MessagePosté le: Dim 25 Fév - 20:51 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

yacoub a écrit:
 


Bravo les dhimmis ! Vous voulez être payés en pétrodollars ou en pétroeuros ?
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Venez trouver des infos utiles sur mon blog L'islam pour les nuls

Aidez-moi à l'alimenter en postant des critiques, des remarques, des infos, des images, des liens, des sites ou des articles dans le topic suivant :clic clic clic


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MessagePosté le: Jeu 1 Mar - 16:01 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Un clergé islamique ? Non, merci !

Carte blanche

01/03/18 à 10:06 - Mise à jour à 10:06

Source: Le Vif


Salah Echallaoui, président de l'Exécutif des Musulmans. © BELGA/Thierry Roge
Lettre ouverte au président de l'Exécutif des musulmans, Monsieur Echallaoui, et aux clercs musulmans de Belgique.


Depuis un certain temps déjà, des structures islamiques institutionnalisées de notre pays oeuvrent, de concert, à une entente avec les plus hautes sphères du pouvoir en Belgique. Et cela, sans démonstrations bruyantes, mais plutôt avec un véritable désir - par une rhétorique policée et un repositionnement stratégique - d'aboutir, doucement mais certainement, à ce qui se profile chaque jour de façon plus claire : l'instauration d'un "clergé islamique" qui bénéficie de l'appui décisif de l'Etat. Le récent déménagement dans un prestigieux bâtiment, de style Louis XIV, n'est qu'une illustration des ambitions d'une structure qui dépassent indéniablement la dimension cultuelle à proprement parler.

Ce "clergé islamique", chapeautant notamment ce qui est présenté comme une instance doctrinale et des structures cultuelles, est donc l'option privilégiée que le politique a décidé de soutenir. Comment un modèle normatif et d'imposition d'une pensée présentée comme majoritaire, sur d'autres toutes aussi légitimes, pourrait-elle être une solution juste ? Si opter pour la dépendance intellectuelle, l'instauration d'un contrôle social, la mise sous tutelle d'une "communauté" et le fait de s'accaparer l'expression musulmane s'avère être une solution, alors il est pertinent de se demander si l'obstacle que constitue ce "clergé" à l'émancipation de citoyens, en l'occurrence de culture ou d'ascendance musulmane, ne se transforme en un levier providentiel pour lequel le politique aurait eu les yeux de Chimène.

Cette posture politique pragmatique mais arbitraire, s'oppose à toutes les luttes libérales et progressistes dont l'objectif fut d'extirper les individus de l'emprise des clergés en faveur du libre examen et de la liberté de conscience. Cet idéal semble passer à la trappe, en ce qui concerne l'islam, car le climat terroriste l'oblige, dit-on. Une sorte de convergence des tendances dominantes, émanant du politique et du religieux, pour s'accorder sur un condominium sur la minorité musulmane. Quelle aubaine que cet instrument de contrôle de la parole et des esprits que ce "clergé" permet et dont la mission est, paradoxalement, de réagir contre les maux qu'il a causé, contre l'ignorance qu'il a entretenue, contre le fondamentalisme qui est l'ouvrage de certains de ses membres actuels.

Non, Monsieur Echallaoui (NDLR : président de l'Exécutif des musulmans), ni vous ni votre structure ne ferez écran entre l'Etat et ses citoyens que nous sommes. Il est donc temps, pour vous, de respecter une citoyenneté pleine et libre contre toute emprise religieuse ou communautaire. Usurper la parole musulmane dans vos positionnements religieux, c'est faire croire à l'opinion publique que les "musulmans" resteraient sous l'empire de leur loi propre et donc de vos théologiens qui les ont prononcées. Chacun est libre de penser par lui-même et son islamité ne dépend d'aucune structure. Que le "clergé islamique" érigé en magistère doctrinal soit maintenu à sa vraie place, une place désacralisée que l'on peut remettre en cause, critiquer et dont la parole n'a aucune légitimité puisque l'expression citoyenne rejette sa représentativité.

Libre aux théologiens musulmans de se réunir pour penser et produire des réflexions, mais des limites doivent être posées. En effet, il y a une nette différence entre enseigner, penser des textes islamiques et le fait de sommer des individus à s'y soumettre - par ordonnance quasi officielle telles les fatwas normatives - sous peine d'être culpabilisés. N'oublions pas que c'est en luttant contre les tutelles - morale ou non - qu'un véritable changement est possible et que la modernité est un mouvement jamais abouti, qu'elle se construit par la quête de liberté et la lutte contre l'aliénation dans des horizons humains qui se renouvellent constamment.

Soucieux de promouvoir un Etat de droit, laïque, qui protège les individus, nous constatons donc l'existence de certaines difficultés à y accéder. Prenant acte de la réalité de ce "clergé islamique" et du caractère négatif en termes de développement de résistances critiques, d'autonomie de l'individu, de l'inégalité de traitement au détriment d'autres formes d'islamités, nous tenions à rappeler nos principes qui sont les suivants :

    Nous ne considérons pas l'Etat comme étant le gardien d'une morale ou encore comme le protecteur - par ses financements - d'un ou plusieurs cultes reconnus au-dessus d'autres non-reconnus. Nous lui préférons une laïcité politique qui garantisse une équidistance avec les cultes - reconnus ou non - sans les financer et donc sommes en faveur d'une réforme en profondeur du système actuel du financement des cultes.

    Nous plaidons pour l'abolition de tout magistère doctrinal, qui n'est rien d'autre qu'une autorité morale de superposition et un instrument de contrôle social. Or, il existe une confusion : comment distinguer un organe chargé de la gestion du temporel du culte (interlocuteur de l'Etat et financé avec des fonds publics pour des missions précises) d'une structure théologique - dont l'ambition est de devenir l'Autorité morale islamique en Belgique - qui lui est intégrée et cette prétention qu'a cette structure à représenter "l'ensemble de la communauté musulmane" ?

    Nous restons opposés à toute volonté de prôner un intérêt communautaire au détriment des libertés de l'individu. Dans ce sens, le degré de connivence entre l'Etat et les communautés ou plutôt les organes "représentatifs" des cultes doit être restreint parce que l'Etat pourrait en effet être parfaitement laïque au sens politique, du fait qu'il serait équitable et équidistant des cultes, mais parfaitement injuste en enfermant les individus dans leurs appartenances "confessionnelles" et en ne protégeant pas la liberté individuelle des citoyens de s'affranchir de leur groupe ou des normes en vigueur chez celui-ci.

    Nous soutenons que la liberté des citoyens doit précéder l'éventuelle appartenance à un groupe et doit aller jusqu'à la liberté de le critiquer ouvertement, le condamner ou le quitter. De même, aucune structure ou groupe ne devrait avoir le pouvoir - même officieux - d'excommunier un individu qui en revendiquerait l'appartenance sous prétexte que ce dernier ne respecte pas les prescriptions en usage ou pour tout autre motif. Nous accordons une importance à la lutte pour l'émancipation de l'individu et plus particulièrement à son autoémancipation loin de tout contrôle social et de tout poids normatif ethno-culturel.

    Nous sommes convaincus que c'est grâce à l'éducation et au développement de l'esprit critique que nous pourrons ensemble faire reculer les entraves à l'autonomie de l'individu. En ce sens, notre système éducatif public - dont le rôle est l'éveil et le développement de l'esprit critique - doit entièrement être débarrassé des cours confessionnels qui ne sont qu'une entrave à sa mission. Il y a des lieux pour croire, et d'autres pour le savoir. Nous militons pour un enseignement public obligatoire gratuit, laïque et qui n'entretient aucune distinction confessionnelle entre ses usagers.

    Nous ne désirons pas nourrir ou promouvoir des discours ou postures de rupture partant du principe que cela ne peut que s'avérer contreproductif. Nous souhaitons à contrario nous faire les relais de la situation de terrain qui nous semble être occultée dans sa complexité. En effet, nous, militants de culture ou d'ascendance musulmane conscients de la sécularisation que traverse indéniablement notre minorité, exhortons ceux qui tentent d'usurper "la parole musulmane" à parler en leur nom uniquement et à sortir de cette spirale de violence dans la posture ainsi que son syndrome de "la citadelle assiégée".

    Nous réfutons la posture victimaire et nous nous refusons à toute compétition victimaire. L'idéologie victimaire se prête à une instrumentalisation facile ainsi qu'à une potentielle dérive qui enferme dans la spirale du ressentiment sans fin. A contrario, nous souhaitons un positionnement responsable face à ces défis et rappelons le rôle central de l'Etat dans la protection des individus et des réponses qu'il convient d'apporter.

    Nous nous présentons comme une autre voix, progressiste et laïque, s'opposant à ce qui nous parait actuellement réactionnaire dans les expressions qui s'auto-identifient comme musulmanes en Belgique. Nous militons dans le cadre d'un combat plus général pour la laïcité. En effet, nous cherchons à allier le large mouvement démocrate et progressiste belge afin de construire ensemble une Belgique davantage démocratique et progressiste.

    Nous souhaitons que les individus issus d'autres minorités en Belgique puissent envisager leur avenir dans la sérénité. Il nous convient de faire de la diversité un atout de notre société. Puisque nos destins sont liés, puissions-nous construire avec nos énergies respectives ce qu'il y a de mieux au lieu de perdre cette énergie à tomber dans le piège de ceux qui souhaitent nous opposer. Nous avons tant de choses à dire et à faire ensemble quelles que soient nos origines, nos orientations sexuelles, nos couleurs de peau, nos appartenances diverses et variées.

Loin de la posture utopiste, l'idée est de défendre des convictions tout en les inscrivant dans le réel. Il est possible d'instiller un renouveau philosophico-convictionnel, culturel et social. Nous plaidons qu'il devient impératif de penser avec de nouvelles catégories et couper avec les idéologies dominantes pour des voies alternatives et progressistes.

Nous pensons que notre lutte laïque s'inscrit dans l'historicité même de notre culture d'origine et donc nous pensons qu'il est important de développer des conceptions laïques qui tiennent compte de notre héritage culturel propre. Nous ne sommes pas dans une imitation stérile et adulatrice des classes dominantes. Au contraire, nous pensons justement que la situation actuelle légitime un contrôle et une entrave à l'émergence de la diversité en ce y compris au sein de l'Islam. Le droit communautaire n'est pas un droit mais un piège. Accorder des droits aux communautés et les reconnaitre, c'est avant tout renforcer les organes représentatifs, les autorités morales, les pseudos représentants des "musulmans" qui les président et ouvrir un canal d'influence pour d'éventuels pays étrangers.

Monsieur Echallaoui, vous semblez parfois décréter tel un calife doté de tout pouvoir et qu'il n'y a pas lieu d'en discuter démocratiquement "avec l'ensemble de la communauté musulmane" après avoir entendu toutes les parties. Vous ne nous représentez pas et donc sachez que vous ne parlez pas en notre nom !

Enfin, nous avons décidé d'exister par nous-mêmes et avec nos spécificités, notre histoire et nos idées. Nous sommes conscients que notre approche laïque peut au mieux interpeller et au pire être présentée comme une forme d'agression contre "l'islam" et ses clercs, mais qu'importe. C'est une erreur de croire que les valeurs laïques et progressistes sont une attaque. Au contraire, il faut y voir une possibilité enfin offerte de garantir un espace où les différentes opinions, philosophies, croyances ou non-croyance, peuvent s'épanouir en toute liberté. Une islamité libre et culturelle dans un esprit laïque ne pourra s'épanouir qu'au sein d'une démocratie qui n'enferme pas ses citoyens dans des communautés ou des identités exclusives. Nous, militants, de culture ou d'ascendance musulmane, avons décidé d'exister, citoyens aux esprits libres !

Les signataires sont :

Fouad Benyekhlef, militant progressiste et acteur associatif.

Malika El Malki, militante laïque.

Hamid Benichou, acteur associatif et membre du Centre Citoyen Belge Musulman Laïque.

Mustapha Ouarghi, membre fondateur de ANZUF (association rifaine des droits de l'Homme).

Musa Fathi, membre de l'association Yuba II.

Oumayma Hammadi, militante féministe antiraciste et membre de la campagne Rosa.

Daoud Azam Daimoussi, acteur associatif et membre du Centre Citoyen Belge Musulman Laïque.

Mohamed Achahbar, militant de l'Association Marocaine des Droits Humains, section belge (AMDH).

Mohamed Aadel, militant des droits humains et acteur associatif.

Houria Mekideche, actrice associative et bénévole au sein des initiatives en milieu populaire.

Soade Cherifi, militante laïque.

Azeddine Benihlal, militant laïque.

Yeter Celili, militante associative.

Rachid Boutahar, militant et initiateur de projets citoyens.

Said Derouiche, militant de culture musulmane.

Baghdadia Naimi, militante associative et laïque.

Samira Michmich, Militante associative

Manel Mselmi, journaliste engagée et militante féministe.
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MessagePosté le: Mer 21 Mar - 14:44 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

L'appel de 100 intellectuels, dont Finkielkraut, Tesson et Lévy, contre le « séparatisme islamiste »
Cent intellectuels de tous bords, de Finkielkraut à Kouchner, dénoncent « le nouveau totalitarisme islamiste », dans une tribune publiée par « Le Figaro ».
Source AFP
Modifié le 20/03/2018 à 12:30 - Publié le 20/03/2018 à 08:47 | Le Point.fr
Cent intellectuels, dont Alain Finkielkraut, signent une tribune dans « Le Figaro » dans laquelle ils dénoncent « le nouveau totalitarisme islamiste ».

Cent intellectuels, dont Alain Finkielkraut, signent une tribune dans « Le Figaro » dans laquelle ils dénoncent « le nouveau totalitarisme islamiste ».
© AFP


Cent intellectuels de tous bords dénoncent « le nouveau totalitarisme islamiste », dans une tribune intitulée « Non au séparatisme islamiste », publiée ce mardi 20 mars par Le Figaro. « Ce ne sont pas nos affinités qui nous réunissent, mais le sentiment qu'un danger menace la liberté en général, et pas seulement la liberté de penser », préviennent les cent qui vont d'Alain Finkielkraut à Bernard Kouchner, en passant par Sylvain Tesson, Yann Queffélec, Luc Ferry, Françoise Laborde ou encore Élisabeth Lévy. « Le nouveau totalitarisme islamiste cherche à gagner du terrain par tous les moyens et à passer pour une victime de l'intolérance », affirment-ils en expliquant avoir « pu observer cette stratégie lorsque le syndicat d'enseignants SUD Éducation 93 proposait il y a quelques semaines un stage de formation comportant des ateliers de réflexion sur le racisme d'État interdits aux Blanc.he.s ».

Ils s'insurgent contre cet « apartheid d'un nouveau genre qui est proposé à la France ». « Comment ne pas voir que la laïcité protège aussi les religions minoritaires ? » s'interrogent-ils, tout en assurant que ce « nouveau séparatisme (...) est en réalité l'arme de la conquête politique et culturelle de l'islamisme ». Ces personnalités d'univers et de convictions éloignés les uns des autres s'accordent à penser que « l'islamisme veut être à part, car il rejette les autres, y compris les musulmans qui ne partagent pas ses vues ». Tous disent vouloir vivre dans « un monde complet où les deux sexes se regardent sans se sentir insultés par la présence de l'autre (...), où les femmes ne sont pas jugées inférieures par nature (...), où les gens peuvent se côtoyer sans se craindre (...), où aucune religion ne fait la loi
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MessagePosté le: Ven 6 Avr - 12:54 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant


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MessagePosté le: Jeu 12 Juil - 13:47 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France… Répondre en citant

Un auteur prisé des islamistes cité dans un manuel de français de 6e
Dans son chapitre sur l'islam, le manuel « Fleurs d'encre » s'est basé sur les traductions du penseur controversé Maurice Bucaille, révèle « Marianne ». Par Le Point.fr
Publié le 11/07/2018 à 20:12 | Le Point.fr

Maurice Bucaille asséne, par exemple, que le texte sacré de l'islam a anticipé la découverte de l'embryon ou encore les premiers pas de l'homme sur la Lune, explique Marianne. (illustration)

Maurice Bucaille assène, par exemple, que le texte sacré de l'islam a anticipé la découverte de l'embryon ou encore les premiers pas de l'homme sur la Lune, explique Marianne. (illustration)


Piqué par la curiosité, un père de famille s'est décidé à feuilleter le manuel de français de sa fille, scolarisée en sixième dans un établissement situé à Arles, dans les Bouches-du-Rhône. Une soif de savoir qui a vite laissé place à la colère lorsqu'il s'est rendu compte qu'un auteur dont la prose est chérie par les islamistes était relayé dans le livre de cours de son enfant.

Dans son chapitre intitulé « Au commencement du monde », l'ouvrage Fleurs d'encre (Hachette Éducation) s'attache à faire découvrir les religions, dont l'islam, aux jeunes élèves. Pour illustrer son propos, le manuel publie diverses sourates traduites en français. Or, ces traductions émanent du livre La Bible, le Coran et la Science, écrit par un certain Maurice Bucaille en 1976 (Seghers). Méconnu du grand public, l'intellectuel n'était autre que le médecin de famille du roi Fayçal d'Arabie et véritable vedette du monde musulman, affirme Marianne.
Créationniste

« Quasiment toutes les bibliothèques des mosquées du Royaume-Uni » détiennent un ouvrage du penseur controversé, explique le quotidien anglais The Telegraph. Controversé, car Maurice Bucaille, né en 1920 et mort en 1998, était persuadé que le Coran avait anticipé toutes les grandes découvertes scientifiques modernes, contrairement à la Bible, bourrée d'erreurs et d'approximations. Une affirmation qui fait florès chez les islamistes.

Maurice Bucaille assène par exemple que le texte sacré de l'islam a anticipé la découverte de l'embryon ou encore les premiers pas de l'homme sur la Lune, explique Marianne. Mais « sans surprise, de telles assertions ont été ridiculisées par les scientifiques et les théologiens sophistiqués », tranche le Telegraph. Un argumentaire biaisé qui n'a pas empêché le succès de Bucaille, qui a même donné son nom à une doctrine : le « bucailléisme », le pendant musulman du créationnisme chrétien.

Interrogé par Marianne, Hachette Éducation, qui édite Fleurs d'encre, argue du fait que le manuel se contente de proposer des traductions de sourates, sans relayer les thèses de Bucaille. La célèbre maison d'édition n'avait d'ailleurs, selon ses dires, pas eu vent du caractère polémique des propos de Bucaille. Désormais mise au parfum, Hachette a assuré à l'hebdomadaire que Bucaille ne figurera pas dans la prochaine édition du manuel.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:37 (2018)    Sujet du message: L’islam envahit tous les espaces publics de France…

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