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Christianisme
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yacoub
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MessagePosté le: Jeu 23 Juin - 14:00 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant




Livres I à IV : peut-on tout raconter ?
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20.06.2016
54 min

Perdre un proche, connaître les premiers atermoiements, finir par se consoler dans les plaisirs, Saint Augustin a reconnu s'être mis à nu. Comment arracher à soi-même une vérité par le geste de l'écriture ? Les premières fois de Saint Augustin, racontées dans les livres I à IV par Isabelle Bochet.
Saint Augustin
Saint Augustin• Crédits : Philippe de Champaigne

TEXTES

- Saint Augustin, Les Confessions, Livre I, VII, 11, Belles Lettres, trad. Labriolle, p.9-10

- Saint Augustin, Les Confessions, Livre III, I, 1,( GF), trad. Joseph Trabucco, p.77

EXTRAITS

- Zouk, Sketch « La confesse »

- Les 400 coups de François Truffaut, 1959

- Lecture du « Vol des poires » Les confessions de Saint-Augustin ém 1 France Culture 16/07/1973 Production Françoise Estèbe

- Lucien Jerphagnon, Les grandes heures, France culture, Entretien avec Raphael Enthoven, juillet 2009

- Paul Ricoeur, entretien enregistré en 1997, extrait de Paul Ricoeur Pensée de notre temps, film de Béatrice Pignède et Francesco Condemi, 2005

- Lecture de « La mort d’un ami » Les confessions de Saint-Augustin ém 4 France Culture 20/07/1973 Production Françoise Estèbe

REFERENCES MUSICALES

- Philippe Hersant, Voyage de l’esprit, Deuxième lettre d’Orient

- Alice Guerlot Kourouklis, La mécanique céleste

- Christian Zanesi, Voyage de l’esprit, Là-bas

- Colette Renard, Les moeurs

- Phones, L’esprit du vent

- Wojciech Kilar, The Confession BO La jeune fille et la mort

- Louis Armstrong, True Confession

Isabelle Bochet
Isabelle Bochet • Crédits : MC - Radio France

http://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissan…

Saint Augustin passe aux aveux
2/4
Livres IV à VII : d’où vient le mal ?


21.06.2016
54 min






Jusqu'à quel point est-il légitime de rejeter la cause du mal hors de soi, déresponsabilisant ainsi l'homme des fautes commises? Du mal existentiel au mal absolu, voyage au cœur de la liberté humaine et de l'aventure de son libre-arbitre avec Dominique Salin.

Saint Augustin• Crédits : Philippe de Champaigne
TEXTES
- Saint Augustin, Les Confessions, livre V, chapitres 10-19 à 20,( Belles Lettres) Pierre de Labriolle, p.109-110
- Saint Augustin, Les Confessions, livre VII, chapitres 3-4 à 5, (Belles Lettres) Pierre de Labriolle, pp.148-149
EXTRAITS
- Lecture du livre 7, 3« D’où vient le mal et l’homme est-il responsable ? », extrait de Les Confessions de St Augustin, émission 3, production Françoise Estèbe France Culture 19/07/1973
- Lecture du livre IV, 1 « La vie d’égarement », extrait de Les Confessions de St Augustin, émission 4, production Françoise Estèbe France Culture 20/07/1973
- Orange Mécanique, Stanley Kubrick, 1971
- Lecture du livre VII, 12, extrait de Les Confessions de St Augustin, émission 4, production Françoise Estèbe France Culture 20/07/1973
- La Vie est belle, Frank Capra, 1946
REFERENCES MUSICALES
- Mogwai, Finish it BO The Fountain
- Daniel Balavoine, Le Chanteur
- Gilles Racot, Le Voyage de l’esprit – cérémonie lointaine
- Ludwig von Beethoven, Symphonie n°9 Hymne à la joie (Hymne de l’Europe, par Karajan)
- Nick Cave, Red Right hand

Dominique Salin • Crédits : Radio France Et la lecture des Nouveaux chemins par Olivier Martinaud:- Saint Augustin, Les Confessions, livre VII, chapitres 3-4 à 5, (Belles Lettres) Pierre de Labriolle, pp.148-149
Écouter
La lecture des Nouveaux chemins de la connaissance : Mardi 21 juin 2016


Intervenants
  • Dominique Salin : professeur émérite à la Faculté jésuite de théologie de Paris (Centre Sèvres).

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Bibliographie

L'expérience spirituelle et son langage : leçons sur la tradition mystique contemporaine Editions des Facultés jésuites de Paris, 2015 Dominique Salin


L'Abandon à la Providence divine Descl
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Dernière édition par yacoub le Mer 29 Juin - 17:52 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 23 Juin - 14:00 (2016)    Sujet du message: Publicité

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yacoub
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MessagePosté le: Ven 24 Juin - 11:08 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Jésus était un rabbin galiléen de doctrine pharisienne dans la mouvance des hassidim, l’Eglise s’est construite sur ce modèle

https://didierlong.com/2012/05/28/jesus-etait-un-rabbin-galileen-de-doctrin…


https://blogdidierlong.files.wordpress.com/2012/05/didierlong_jc3a9rusalem2…
Une interview parue dans la revue franco-suisse évangélique « Christianisme Aujourd’hui » 
Dans deux ouvrages qui susciteront peut-être la polémique, l’historien Didier Long propose d’ancrer plus profondément le christianisme dans ses racines juives et insiste sur la continuité des deux religions, entretien.
Après « Jésus de Nazareth juif de Galilée » (Presses de la Renaissance), voilà que vous publiez  « L’invention du christianisme », et Jésus devint Dieu. Votre objectif est de relire la vie de Jésus et le mouvement des disciples à la lumières des dernières connaissances sur le judaïsme antique. Les conclusions de vos recherches ne peuvent que susciter le débat.
Habituellement on dit que Jésus est né juif a pratiqué la torah toute sa vie et est mort en juif, que Pierre et Paul étaient juifs, etc… mais en réalité la plupart du temps les exégètes faute d’une connaissance suffisante de ce qu’est la vie juive concrète et du développement du judaïsme au cours des premiers siècles de notre ère passent à côté de l’homme Jésus et des évangiles. On survole rapidement le Juif Jésus, on livre quelques rapprochements talmudiques… pour immédiatement dire qu’on est passé à autre chose.
En quoi cela pose-t-il problème ?
Cette théologie de la substitution d’une religion par une autre : le christianisme aurait succédé au judaïsme comme son accomplissement, est non seulement fausse mais elle a produit vingt siècles d’antisémitisme… dont nos frères juifs, eux, se rappellent parfaitement. Elle conduit surtout à l’impasse actuelle par la mécompréhension du processus de tradition. Or c’est seulement en plongeant au cœur de la vie de ce rabbin hors du commun qu’on peut saisir son humanité, l’originalité de son enseignement signé de ses actes et de celui de ses disciples à l’intérieur du monde juif jusqu’au 4ème siècle de notre ère. Les respecter consiste à les écouter dans leur syntaxe et leur langue, leurs modes de pensée qui sont pour partie ceux des juifs orthodoxes modernes.

Du coup vous faites de Jésus un pharisien…
Je montre en effet que Jésus était un rabbin galiléen complètement intégré à la mouvance pharisienne, de tendance hassid, c’est à dire piétiste. Lui et ses disciples utilisent un vocabulaire, des manières d’enseigner et un canon des Ecritures (autorité de la tradition orale supérieure à l’Ecriture ; tripartition pharisiennes des Ecritures du TaNaK : Torah Neviim, Ketouvim, Loi, Prophètes et Autres écrits dont les Psaumes), adhère à des croyances (résurrection des morts, anges…) communes dans le monde pharisien de l’époque. Sa piété est celle des hassidim dont les psaumes (25% des citations de l’Ancien testament dans le Nouveau) sont le manuel de vie et de prière. Il pratique une prière solitaire étonnante dans le monde juif de l’époque et typique des hassidim, utilise un enseignement ou le geste performatif (miracle, mise en scène, prise à partie des auditeurs…) se joint à la parole typique des hassidim tels que nous les décrit le Talmud. Les béatitudes, des pauvres du Seigneur, les anawim , des « Heureux » (Ashrei, le premier mot du psautier) dans sa torah… témoignent de cette piété juive touchante et traditionnelle qui a enflammé les âmes.
Vous montrez que Jésus était cependant un pharisien dissident
Effectivement, cet enracinement juif s’accompagne d’étrangetés pour l’époque comme sa vie itinérante avec des femmes sur les routes de Galilée, des interprétations très percutantes concernant le shabbat et sa pratique, des points de vue radicaux comme l’interdiction de répudier sa femme…
Cette origine galiléenne, celle de tous les révoltés politiques de l’époque contre Rome explique la tension qu’on constate dans les évangiles entre le monde galiléen et la Judée sous administration romaine directe. Elle conduira à son assassinat préventif le 3 avril 33, l’autorité romaine ne pouvait laisser se développer une potentielle sédition sans réagir. La volonté de Jésus de rassembler « les brebis perdues d’Israël », la conscience intime de cette mission de teshouva (« retour » physique sur la terre d’Israël de la diaspora aussi bien que des cœurs vers Dieu), l’assimile aux prophètes d’Israël.
Vous affirmez que, Jésus, les écrits qui en témoignent, font partie du patrimoine juif autant que chrétien. Puis vous en arrivez avec le deuxième livre à expliquer la naissance du christianisme
En effet, rien ne laisse penser que Jésus ou ses disciples aient voulu créer une autre religion que le judaïsme qui est d’abord une pratique spirituelle  comme la plupart des religions et écoles de sagesse antiques. Jacob son frère de sang (jacques), Even (Pierre) ou Shaoul (Paul de Tarse), étaient juifs et ils ont continué de pratiquer le shabbat, monter au temple pour les solennités du judaïsme, etc…. Je montre que, fort de sa conviction que la résurrection de Jésus inaugurait la rédemption, Paul voulait amener tous les païens sous les ailes de la shekhina (présence de Dieu dans le temple assimilée à l’Esprit Saint) comme des « craignant Dieu » (noachides), l’alliance mosaïque juive, ethnique,  poursuivant sa route, centrale. Paul n’est donc pas l’inventeur du christianisme comme on le croit souvent. Il ne nous reste malheureusement du christianisme primitif que la version grecque, la geste de Paul, quelques récits concernant Pierre, tous deux probablement morts à Rome… mais quid des autres parmi les Douze ? Jean en Asie mineure, Thomas en Inde ? Marc en Egypte si l’on en croit la tradition… ? Les traditions syriaques et araméennes sont quasiment inconnues et peu explorées.
Vous déplorez une méconnaissance du contexte de l’époque, éclairez nous…
On ne peut comprendre la survie du petit groupe, de ses croyances, sans l’inscrire dans le contexte des guerres judéo-romaines de 70 puis 135. C’est ce chemin que j’essaie de décrire. Ce que nous appelons aujourd’hui « hérésies », un mot qui signifie secte au premier siècle ou école comme le montre Flavius Josèphe était seulement une manière de pensée, des croyances. Les judéo-chrétiens ont hérité des nombreuses croyances messianiques juives nées des crises précédentes cinq siècles avant notre ère. Celles-ci mais posaient un problème de survie pour le peuple après 135 face au joug romain. La ‘normalisation’ de la foi de l’église romaine constitutive du christianisme comme identité nouvelle commencera seulement à la fin du IIème siècle avec Irénée avant de s’imposer au IVème siècle face au risque d’éclatement.
Seriez vous sur la même longueur d’onde que Frédéric Lenoir auteur de « Comment Jésus est devenu Dieu »? Vos conclusions ne vont-elles pas susciter des remous comme cet ouvrage ?
Pour moi, il est absolument clair que les disciples de Jésus ont cru après sa mort que leur maître était encore vivant. Ce qui est une croyance banale du judaïsme : Elie, Moïse, David sont proclamés « vivants », tous les morts en réalité. Je montre aussi que certains assimilaient Jésus à un personnage angélique et messianique selon la très ancienne croyance envers le Métatron, le « Fils de l’homme », debout auprès de Dieu qu’on retrouve dans le talmud et le récit du martyre d’Etienne. Cette croyance juive apocalyptique de l’intervention de Dieu dans l’histoire par un (ou plusieurs) de ses envoyés supposés renverser l’ordre romain est banale avant 70… après 70 elle posait de sérieux problèmes ! Les lettres de Paul, la tradition Johannique montrent le passage progressif d’une théologie basse (Jésus Prophète) à une théologie haute (personnage angélique). Je montre le développement d’une croyance qui se cherche, un déploiement pluriel et non linéaire.
CA : « Comment Jésus est devenu Dieu » de F. Lenoir… Seriez-vous sur la même longueur d’onde ? Oui, non ? En quoi oui, en quoi non ?
Nous posons à peu prés  tous la même question !  « Le jour où Jésus devint Dieu » de Richard E. Rubenstein est  paru en 2000.  Le bouquin de Lenoir est aussi un bon travail de vulgarisation. Qu’y a t-il a perdre à rechercher la vérité? Mon point de vue est qu’il faut replacer l’invention du judéo-christianisme (au sens de la découverte d’un trésor !) à l’intérieur du judaïsme et de ses croyances. Je pense que la séparation du christianisme et du judaïsme est une rupture entre des croyances apocalyptiques juives et une théologie pharisienne plus rationnelle qui cohabitaient dans le judaïsme bien avant Jésus. Les chocs de l’histoire et la lutte du peuple juif pour sa survie expliquent la suite. Selon ce point de vue Christianisme et judaïsme sont les deux faces d’une même histoire indissolublement solidaire… et peut être voulue par Dieu, mais là je quitte l’histoire pour entrer dans le domaine de la foi.
Propos recueillis par Eric Denimal
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yacoub
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MessagePosté le: Ven 24 Juin - 11:16 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Citation:
Un amour, jusqu'où ?

Si l'on entreprend de faire un portrait loyal de Marie-Madeleine, il est une question qui ne saurait être évitée. Quelle était exactement la nature du sentiment qui l’unissait au Christ ? Dans le clavier des affections humaines, quelle touche fait-on ainsi résonner ? A moins de faire du Christ un personnage complètement abstrait, et de Marie-Madeleine une femme construite dans la pierre la plus froide, la question ne peut pas ne pas se poser. Or nous savons que, tout en étant Dieu, le Christ n’en était pas moins un homme très concret, très vivant, un homme vrai ; et que Marie-Madeleine était femme.dans la main du potier, Jésus relève cette femme, la guérit, la libère, la fortifie, parle à son cœur et lui enseigne sa Parole. Enfin il se manifeste à elle après sa résurrection et l’envoie en mission. D’autre part, Marie découvre l'amour parfait. En aimant Jésus, elle remonte à la source de cet amour et se plonge dans l’amour divin. A Béthanie, elle devient disciple en écoutant la Parole et en contemplant cet amour. A la Résurrection, elle devient apôtre et missionnaire. Son amour pour Jésus a traversé la mort. Elle peut annoncer librement celui qu’elle aime passionnément. Pour elle, « vivre, c’est le Christ » (Ph 1, 21).
Les deux titres donnés à Jésus dans les Evangiles sont Roi et Rabbin. Les deux impliquaient l'obligation d'être marié. On voit des gens lui chercher des poux pour beaucoup de choses, jamais pour son supposé célibat.
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MessagePosté le: Sam 25 Juin - 21:46 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Lu est c'est juste à vomir.

Le christianisme est une infamie et une ignominie barbare primaire, destructrice, mortifère...

En plus d'insulter des millions de gens honnêtes... et il faudrait encore tolérer un tel concentré de pourriture?

On s'étonne de tous ces problèmes en France avec le sexualité que ce soit avant ou de nos jours... merci au christianise, au catholicisme, d'avoir tout pourris, tout pervertit...

Tout ça pour l'orgueil de ces religieux prétentieux, avides, répugnants, dénués de toute humanité et de morale car la religion catholique est immorale, abjecte et destructrice par tous ses hideux mensonges, son vice, sa médisance, sa bêtise, son ignorance, son absurdité...


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MessagePosté le: Sam 25 Juin - 22:09 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Neverime a écrit:
Lu est c'est juste à vomir.

Le christianisme est une infamie et une ignominie barbare primaire, destructrice, mortifère...
Tu devrais être d'accord avec http://bouquinsblog.blog4ever.com/pourquoi-je-ne-suis-pas-chretien-bertrand-russell
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http://daruc.pagesperso-orange.fr/


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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 11:01 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Le Saint Coran ne reprend même pas les dix commandements dont Tu ne tueras point puisque le Bon Musulman peut égorger de façon halal dans trois cas:
-dans le cadre de la loi du talion abolie par Jésus
-l'apostat de l'islam
-la personne mariée adultère

Pour le musulman, l’Évangile a abrogé la Sainte Torah et le Saint Coran a abrogé l’Évangile.

Pour aller plus loin télécharger le numéro de juin 2016 qui compare le Saint Coran et la Sainte Bible

http://www2.l1visible.com/lire-l1visible/

http://www.sendspace.com/file/uhxwce
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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 14:24 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Liste des dix commandements.

Site



 
Citation:


 1- Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu’à la millième génération.








Rien que là ça annonce la nature du mal. Soit tu es conforme soit tu es un ennemi. De surcroît, la jalousie, n'est en rien une sagesse mais un caractère humain fort négatif conduisant à toutes sortes de crimes et d'horreurs.


 
Citation:


 2- Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal.






Justement le nom est souvent invoqué pour le mal contre les non convertis, surtout et bien plus encore contre les athées/non croyants ou les homosexuels.

Idem pour les femmes qui avortent ou qui ont des relations sexuelles sans êtres mariées, soit avec leur amoureux, soit de temps à autres pour leur plaisir même s'il faut l'avouer, on se trouve pas dans une liberté sexuelle sauf chez les hommes, et encore, je pense que c'est une illusion même pour eux car on leur fait croire des choses fausses, on leur transmet des saletés donc, liberté sexuelle... non c'est juste de l'hypocrisie sexuelle... enfin, toujours est-il que les prières d'un nombre croissant de religieux sont destinées au mal contre les autres car il ne s'agit pas de leur bien mais de leur faire rejoindre une secte!

Et c'est aussi l'expression de leur intolérance et de leur répugnant endoctrinement à croire que tous les non convertis sont dans l'erreur...


 
Citation:


 

3-Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui réside dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a consacré.






Bref, affirmation religieuse arbitraire dénuée d'intelligence, de sens, de toute logique ou réflexion avec l'obligation de copier de façon stupide et insensée parce que c'est ainsi décrété et dicté par le doctrine sectaire autoritaire et totalitaire. Sauf que c'est impossible à appliquer et l'exemple que je connais, celui du vin, le prouve. Une cuve qui fermente ne peut attendre un jour entier qu'on s'en occupe pas car sinon ça part au vinaigre.

Et il est clairement question d'esclavage, de serviteurs, de servantes...


 
Citation:


 4- Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.
5- Tu ne commettras pas de meurtre.
6- Tu ne commettras pas d’adultère.
7- Tu ne commettras pas de vol.





Juste pour que le reste plus haut passe, d'ailleurs ce ne sont pas ceux-ci qui priment mais d'abord ceux plus haut, le fanatisme, l'intolérance, l'absurdité, de suivre bêtement sans réfléchir. Et en plus, nous avons ici des choses très basiques, très simples, très élémentaires que n'importe quelle tribus dans les jungles ou les savanes ont depuis fort longtemps, bien plus que les premières civilisations. Ils ont toujours été plus civilisés et plus évolués que nous. D'ailleurs ils ont beaucoup à nous enseigner mais avec la religion grasse de son orgueil, de sa vanité, son avidité, ses prétentions, ses mensonges... on les a surtout massacré...


 
Citation:


  8- Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.







C'est pourtant ce que la doctrine fait contre les non convertis, surtout et principalement contre les athées et pus encore contre les homosexuels ou les couples qui ne sont pas mariés.

Ce ne sont ni les "faux témoignages" ni les mensonges, les insultes, les calomnies, qui manquent bien au contraire!


 
Citation:


 9 et 10 Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »




La femme ici est clairement une propriété à même titre qu'un boeuf, un âne, un esclave/serviteur/servante... ou elle aurait été mise hors de cette fausse loi qui n'a rien de légitime ni de divin en plus d'être en totale contradiction avec ce qui est plus haut, car qui dit convoitise dit jalousie, du moins, c'est très propice à la jalousie, la jalousie étant liée à la convoitise, ce sont deux choses proches, on peut vite basculer d'une convoitise à une jalousie... ce n'est pas pour rien que c'est mis tout en bas avec entre les deux un truc banal, normal, tout ce qu'il y a de plus facile, simple et élémentaire, de manière et enfumer et endormir, pour détourner l'attention...

Et dire que cette quenelle passe si souvent... d'ailleurs c'est souvent le milieu que les gens me répètent de façon aussi stupide que sans la aucune logique derrière, sans penser, sans la moindre réflexion... tas de moutons utiles...


Donc, au final, une partie de ces "commandement" qui n'ont absolument rien de divin avec en plus, comme par hasard, la disparition des tablettes avec la destruction du temple de salomon, ceci étant pour faire croire que le mensonge est une vérité... mais il n'existe pas une seule preuve ne serait-ce même que de l'existence du temple et encore moins des tablettes. Bref... dès le départ c'est mauvais, c'est obscure, comme ils adorent tant le dire: ça sent le souffre! C'est très facile de dire "mais elles ont été détruites" par contre où sont les preuves?

Religion = facilité.

Moins tu penses, moins tu réfléchis, au mieux c'est pour eux sinon tu es un hérétique.

Je pense qu'il existe plus de points communs qu'on ne le pense entre ça et l'islam. D'ailleurs un musulman, corrigez-moi si je me trompe, dans l'islam en tout cas, ne doit ni tuer ni voler son voisin si celui-ci est un musulman. Il ne doit pas convoiter l'autre s'il est musulman et ça ne s'applique qu'entre eux et uniquement entre eux. Les autres ne sont ni respectés ni compris dans ces "lois."


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yacoub
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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 14:28 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

:clap2

Très bonne critique des 10 commandements. Avec ta permission, je vais la propager sur les forums religieux que je fréquente.
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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 18:26 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Merci, pas de soucis.

N'hésites pas à apporter des choses ou en rectifier et à me l'envoyer, ça peut m'aider et me donner des éléments que je n'ai pas vu.

Tu as carte blanche.

Quels sont ces forums? J'irai peut-être voir un peu ce qu'il en est.^^


...

Attention, si tu tombe sur un admin mauvais il t'accuseras de franc maçonnerie, de gauchiste, de républicain... bien sûr tu pourras lui demander des preuves et cela sera parfaitement légitime mais je doute fort qu'il t'en fournisse. (De même que niveau arguments ce sera zéro.)

Et puis, en plus, les autres pourraient te tomber dessus et te calomnier parce que cette critique ne conviendra pas à leurs certitudes...

C'est là qu'on voit à quel point ils ne sont pas si différents des juifs orthodoxes ou d'un bon nombre de musulmans. Dès qu'on leur montre sous leur nez, citations et preuves à l'appuie, ils réagissent avec violence, restent dans le dénie, trouvent toujours à redire avec des absurdités, des choses insensées, accusent de tous les mots avec des attaques personnelles... très facile à faire de décréter que tu es dans telle ou telle catégorie.

Une fois affirmé, impossible de discuter, débat impossible, dialogue impossible, c'est comme ça et pas autrement, terminé, pas remise en question possible sur ce qu'ils dictent de façon toute aussi arbitraire de que leur doctrine.

...


Libre à toi de poster ce que j'ai dis entre les pointillés au moins ça permettra de vérifier si c'est le cas et de mettre ceux concernés devant les faits (donc pas besoin de leur dire une fois qu'ils te jugent et te condamnent, juste de leur montrer ce qui est.) (Peut-on nommer cela de la "frappe préventive" ou une mesure de sécurité? Quels termes seraient les plus appropriés.^^)


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yacoub
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MessagePosté le: Jeu 30 Juin - 16:49 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

  Sexe et Christianisme
Si Adam et Ève n'avaient pas commis le péché de désobéissance en mangeant le fruit qui leur avait été interdit par Dieu, les êtres humains procréeraient, selon le Christianisme, dans une " sainte joie " qui, en impliquant seulement l'esprit, permettrait à l'homme d'utiliser les organes reproducteurs sans réaliser le péché mortel de la concupiscence qui est intrinsèque dans le plaisir sexuel.

Comme preuve démontrant que céder aux tentations de la chair est cause de réprobation et de condamnation de la part de Dieu, les défenseurs de la morale chrétienne nous disent qu'Adam et Ève, pris par la honte tout de suite après avoir accompli l'acte, cachèrent leurs attributs génitaux avec une feuille de vigne. La conséquence de ce premier coït effectué par Adam et Ève en suivant la tentation du serpent fut le heurt entre le " bien ", qui imposait à l'homme de procréer en excluant toute recherche du plaisir, et le " mal " qui le poussait au contraire à jouir le plus possible des plaisirs de la chair.
L'Église, dès les débuts de sa fondation, a toujours été contraire à tout rapport sexuel. Elle ne concéda à ses adeptes le permis de s'épouser que lorsque, à la suite de la non-réalisation d'une prophétie qui annonçait comme imminente la fin du monde, elle fut obligée de reconnaître que l'interdiction de toute forme d'accouplement aurait amené l'extinction de l'espèce humaine.
Ainsi obligée de reconnaître le caractère indispensable de la fécondation, l'Église qui s'était adjugé le rôle d'authorité morale, autorisa les mariages à la condition que les époux se conforment de la manière la plus scrupuleuse aux lois de sa morale.

 
S. Agostino  
Teologo e padre della Chiesa (prendeva le idee al volo infilandole con la penna). 

S. Ambogio da Milano
Teologo e padre della Chiesa (falsificatore di Giuseppe Flavio - antichità giudaiche).
 
Une fois établies les règles de ce qui était licite et de ce qui ne l'était pas, l'Église s'assura de leur observation en imposant à ses adeptes de les déclarer à des contrôleurs qui , en qualité de confesseurs, décidaient au nom de Dieu quelle était la punition à donner sous forme de pénitences. Celles-ci variaient selon la gravité des péchés qui pouvaient être véniels ou mortels. Que la confession ait été l'arme parmi les plus efficaces du Christianisme pour construire son propre impérialisme, cela nous est confirmé par le fait que l'Église, en l'imposant aux rois et aux empereurs chrétiens, pouvait contrôler par le moyen de leur confesseur personnel toutes les décisions d'État.

S. Bonaventura da Bagnoregio (chiamato il Serafico)
Teologo e padre della Chiesa.
 

S. Tommaso D'Acquino (chiamato l'Angelico)
Teologo e padre della Chiesa
 
1. On ne commet pas de péché si les époux réalisent l'acte sexuel sans éprouver de plaisir (Casuistique)
C'est suite à ce précepte que les femmes, afin de ne pas accomplir le péché de concupiscence duquel elles devaient ensuite se confesser (très probablement y a-t-il toujours des femmes comme celles-ci), récitaient durant le coït : « Je ne le fais pas pour mon plaisir mais pour donner un fils à Dieu ».
2. Si durant le coït un des deux époux désire ardemment l'autre, celui-ci commet un péché mortel. (St. Jérôme – Théologien).
3. Les attouchements qui précèdent le coït, qui doivent être considérés comme péché véniel s'ils se limitent à de simples caresses, sont d'une gravité mortelle s'ils sont effectués avec des baisers sur les organes génitaux et sur la bouche. Et surtout s'il y a introduction de la langue. (Debreyne – Théologien).
4. Le coït entre mari et femme ne doit pas être pratiqué plus de quatre fois par mois. (Sanchez – Théologien).
5. Ce n'est pas péché si à un coït fait durant le jour suit un autre durant la nuit suivante.
(Saint Alphonse de Liguori – Théologien).

6. Ce n'est pas péché si un des deux époux se retire du coït avant d'émettre la semence. (Ceci car l'on croyait que la femme aussi produisait du liquide séminal). (Sanchez – Théologien).  
7. Étant donné que l'homme s'affaiblit avant, la femme commet péché si elle prétend à deux prestations consécutives. (Zacchie – Théologien). 8. Parmi les actes préliminaires du coït sont considérés véniels la pénétration du pénis dans la bouche et l'introduction d'un doigt dans l'anus de la femme. (Code ecclésiastique).
9. Commet un grave péché mortel l'homme qui mesure la longueur de son pénis. (Monsabré – Théologien).
10. La masturbation féminine, considérée vénielle si effectuée sur la partie externe du vagin, devient péché mortel si elle est pratiquée avec l'introduction des doigts ou de n'importe quel autre instrument. (Debreyne – Théologien).
11. Étant donné que se coucher sur le dos est contre nature, afin de ne pas commettre péché la femme doit effectuer le coït en montrant à l'homme sa partie postérieure. (Casuistique)
12. Quand une femme dit avoir été violée par le démon, afin de pouvoir en vérifier les effets, on doit effectuer une analyse approfondie sur elle en lui observant minutieusement le vagin et l'anus.

(Pour avoir une idée de comment étaient effectués ces contrôles par les pères inquisiteurs dans les couvents quand les religieuses étaient possédées par le démon, il suffit de citer ce qu'écrivirent certains témoins des faits: « Le vice des inquisiteurs se réalisait lors de cérémonies scandaleusement obscènes » (Margaret Murray). « La curiosité des juges était insatiable, ils voulaient tout connaître des rapports sexuels que les sœurs avaient eus avec le démon en entrant dans chaque petit détail » (Henry Lea). C'est une pratique qui se fait encore aujourd'hui dans les confessionnaux et Jacques Fines, chroniqueur de l'époque, dit dans ses écrits avoir vu les inquisiteurs mêmes violer les religieuses durant leurs vérifications. En pratique, les inquisiteurs remplaçaient les doigts par le membre.

13. Afin que le coït ne constitue pas péché, le sperme doit être laissé à l'intérieur du vagin après les lèvres de l'utérus (Ultra uteri labra). (Zacchie – Théologien).
14. Pour combattre la frigidité qui se démontrait cause du manque d'érection du pénis, si selon Sanchez il fallait faire célébrer trois messes, pour les autres théologiens c'était au contraire plus efficace d'avoir recours à l'exorcisme ou à la pratique de la communion.
15. Le coït anal ne constitue pas péché mortel s'il est conclu dans le vagin.(Sanchez – Théologien).
16. Les séminaristes et les jeunes prêtres commettent seulement péché véniel s'ils arrivent à l'éjaculation par le moyen de simples caresses. (Diagonales).
17. Contrairement à la pollution involontaire qui ne génère pas de faute, il faut considérer péché très grave la masturbation car celle-ci, selon à qui s'adresse la pensée, correspond à l'adultère, à l'inceste et au viol. La masturbation devient ensuite un horrible sacrilège si l'objet du désir est la Sainte Vierge Marie. (Sanchez – Théologien).
Il suffirait seulement de ceci, c'est-à-dire considérer le fait que les prêtres admettent que l'on puisse se masturber face à l'image de la Madone, pour comprendre à quels niveaux de perversion peut amener la morale chrétienne !
Pourquoi ne demandez-vous pas à votre curé laquelle de ces images il préfère ?  

Madonna dal collo lungo
Francesco Mazzola detto IL PARMIGIANINO
 

Madonna Jean Fouquet
Jean Fouquet
 

Madonna di Munch
Munch
 
  
Répression sexuelle de l'Eglise  
« Les hommes ont besoin au moins une fois par an de s'amuser pour décharger les instincts naturels qui ne peuvent être réprimés outre mesure. Comme les tonneaux, qui céderaient si de temps en temps on n'enlevait pas le bouchon pour décharger la pression, de la même façon ils éclateraient si en eux on faisait bouillir toujours et seulement la dévotion vers Dieu ».
(Extrait d'une lettre envoyée par Père Tillot en 1444 à la faculté de théologie de Paris).
 
Ces fêtes orgiaques voulues par l'Église afin de pouvoir décharger les propres adeptes de la pression qui s'accumulait en eux à cause de la répression sexuelle, continuèrent jusqu'en 1700 en assumant souvent un caractère extrêmement sacrilège, surtout quand elles étaient effectuées à l'intérieur des églises mêmes.
« À ces cérémonies, en plus de la population, participaient aussi les prêtres appartenant au clergé pauvre. Ces prêtres intervenaient seulement quand la cérémonie était commencée en se présentant, selon l'usage, en dansant et en chantant des vers obscènes et le plus souvent déguisés en femmes. Les rites religieux étaient parodiés en offrant à la place de l'hostie des boudins et en brûlant de vieilles chaussures au lieu de l'encens. Buvant sans retenue, ils se mélangeaient à la foule et parmi des rots et des vomissements ils montraient leur haine contre la répression ecclésiastique en faisant des imitations caricaturales de l'érotisme et en répétant les mouvements du coït et de la masturbation et, toujours au sein des déguisements, il y avait ceux qui montaient d'autres prêtres travestis en religieuses. Et du moment que lors de ces occasions tout était permis, de façon sacrilège ceux-ci s'exaltaient sexuellement lors de lentes danses ecclésiastiques qu'ils trouvaient plus excitantes si accompagnées par de lents chants mortuaires. C'étaient de vraies bacchanales lors desquelles, de la manière la plus explicite, le peuple réagissait contre la répression de la morale chrétienne en exaltant Satan.
Ces fêtes permises par l'Église, n'étaient pas une concession due à une simple tolérance, mais elles étaient voulues et encouragées afin de donner une libération calculée aux fermentations humaines ». (extrait de « JOURNAL POUR TOUS » DU 07/02/1863)
 
Mais la répression sexuelle qui était ainsi mitigée dans le monde religieux extérieur avec l'autorisation d'orgies collectives, produisit ses dommages dans ces lieux, je me réfère aux couvents, où l'on essaya, parce qu'aucun épanchement physique n'était permis, de satisfaire le sexe avec d'illusoires accouplements effectués par les religieux avec des partenaires spirituels : les sœurs avec Jésus-Christ et les moines avec la Vierge Marie. Ces pénitents, qui dans la nomenclature religieuse étaient appelés « mystiques », en s'engageant, grâce à une conviction dérivant du plagiat, à respecter dans la forme la plus absolue l'observance d'une morale qui base la perfection spirituelle dans le reniement de tout plaisir qui vient de la chair, en réalité n'étaient, comme ils le sont, que des exaltés qui croyaient pouvoir réprimer impunément les lois naturelles qui imposent la reproduction par le moyen de l'épanchement des instincts sexuels.
Le drame qu'ils vivent, causé par une perpétuelle abstinence accompagnée par de continuels sévices sur leur corps pour le châtier comme une source intarissable de concupiscence (sévices qui les rendent parfaits masochistes), produit en eux des états d'aliénation mentale qui si pour l'Église ce sont des « extases », pour la psychanalyse ce sont au contraire des hallucinations dérivant de « troubles psychiques de répression sexuelle ».
Le Docteur Caufeinon affirme que « la non satisfaction des besoins sexuels est une des causes les plus puissantes pour générer l'hystérie » et il ajoute à propos des couvents : « Si la vie claustrale favorise cette maladie nerveuse ce n'est pas seulement pour l'abstinence sexuelle mais aussi pour la prière incessante à laquelle les sœurs sont soumises, pour la vie contemplative et les continuelles prières auxquelles il faut ajouter l'excitation nerveuse donnée par la continuelle préoccupation des terribles punitions que leur réserve la justice divine pour leurs péchés ».
Les psychologues Dupré et Logre expliquent largement comment les extases ne sont rien d'autre que des névroses mystiques dues à des délires d'imagination et le Docteur Murisier dans son livre « Maladies du Sentiment Religieux » démontre comment « L'attachement des mystiques à Dieu, à Jésus-Christ et à la Vierge Marie, est imprégné d'un amour extrêmement sensuel ».
James Leuba, spécialisé en psychologie religieuse, accuse clairement l'Église d'être une constructrice de fous lorsqu'il affirme : « Les orgasmes que les Saints atteignent lors des accouplements avec les divinités, étant seulement imaginaires, laissent les sujets dans un éternel état d'insatisfaction sexuelle qui est à l'origine des délires névrotiques qui sont appelés extases ».
L'Abbé Jacques Gauden cite dans un des ses écrits : « Je connais un célèbre médecin spécialisé dans le soin des fous qui soigne ses malades, parmi lesquels nombreux sont les prêtres, en donnant à ceux-ci les plaisirs desquels ils avaient été privés ».
Ne pouvant éviter de telles néfastes conséquences par le moyen d'une directe intervention de la même façon qu'elle avait fait pour le peuple avec l'autorisation d'orges périodiques, l'Eglise a résolu toute accusation qui aurait pu être dirigée contre sa fausse morale en transformant la folie en sainteté.
Les rougeurs de la peau typiques des vierges, des veuves et de tous ceux qui sont obligés à une vie solitaire, ne sont que le premier symptôme d'une hystérie dérivant d'une insatisfaction sexuelle prolongée. Le drame, de nature psychophysique, s'extériorise à travers des inflammations cutanées qui peuvent être dirigées par la volonté sur les parties du corps sur lesquelles se concentre l'intérêt du sujet, comme dans le cas des ascètes qui, ayant comme but celui d'imiter Christ, désirent ardemment revivre les souffrances de la passion en concentrant leur pensée sur les blessures produites par la crucifixion.

Les rougeurs ne sont qu'une dilatation des veines due à une concentration sanguine qui, en plus de la douleur, peut causer des sorties de sang à la suite du déchirement des tissus. C'est le cas des blessures qui apparaissent dans les mains et dans les pieds des grands ascètes, desquels on peut porter comme exemple Padre Pio lequel affirmait que ses stigmates avaient été précédés par des taches rouges accompagnées par une forte douleur.
De nombreux exemples d'extériorisation de la volonté au travers de manifestations physiques se trouventons chez l'homme comme chez les animaux, dans les érections du membre quand elles sont causées par la pensée par exemple, ainsi que lors du phénomène épidermique qui détermine le mimétisme dans les animaux.  
Sexe et Érotisme au couvent 
Plus les règles imposées dans les communautés sont sévères d'autant plus la perversion tend à impliquer en masse leurs composants. Dans une alternance de parfums de fleurs et d'exhalations de soufre, entrant dans de vraies orgies collectives que l'Église, les attribuant à l'action des démons, résout avec ruse par le moyen d'exorcismes au lieu de les confier à la psychiatrie.  
Parmi l'infinité de cas reportés par les chroniques, nous citons comme premier exemple, afin de démontrer l'obscurantisme existant dans la religion chrétienne, le rapport signé par quatre évêques présents lors d'exorcismes effectués dans le couvent d'Auxonne : « Les religieuses vomissent d'épouvantables blasphèmes durant les saintes messes et les rites effectués pour les libérer de la possession diabolique. Leurs corps sont marqués par des signes d'une nature surnaturelle, faits par les démons. Les soeurs prennent durant les exorcismes des positions qui nécessiteraient une force surhumaine, comme se prosterner par terre avec la pointe du ventre alors que le corps courbé s'étend en l'air, ou bien pliées en cercle au point que la tête touche la pointe des pieds ». Et encore : « Dans le couvent de Nazareth à Cologne, les religieuses s'allongeaient par terre et, comme si elles avaient un homme sur elle, répétaient les mouvements du coït ».
Dans le couvent de la Louvière en Belgique, « Les orgies collectives se consommaient dans une alternance d'extases, durant lesquelles les soeurs invoquaient Jésus à genoux ; et des crises neurasthéniques lors desquelles elles offraient - leurs parties postérieures découvertes - au Démon qui sollicitait de les posséder ».  
Après nous être brièvement arrêtés sur ces délires psychiques dont l'Église s'est lavée de toute responsabilité pouvant surgir de son imposition à l'abstinence, les attribuant plutôt à l'action du Démon, passons maintenant en examen ceux qui, dans le comble d'une effronterie sans limites, ont transformé des crises épileptiques en extases sanctifiées. Sainte Marguerite Marie Alacoque, après avoir fait voeu de chasteté à l'age de quatre ans et après être entrée au couvent à huit, commence à avoir les premiers contacts extatiques avec Jésus, « son fiancé », à quinze ans.
De sa biographie :
1 « Quand j'étais face à Jésus je me consommais comme une bougie au contact amoureux que j'avais avec lui ».
2 « J'étais d'une nature si délicate que la moindre saleté me soulevait le coeur. Jésus me réprimanda si énergiquement pour ma faiblesse que je réagis contre elle avec une forte volonté : un jour je nettoyai avec ma langue le plancher sali par le vomissement d'une malade. J'éprouvai tant de délices lors de cette action que j'aurais souhaité avoir l'opportunité de pouvoir le faire tous les jours ». (Masochisme de délire hystérique)

3 « Une fois j'avais démontré une certaine répugnance au moment de servir une malade de dysenterie et Jésus me réprimanda si sévèrement que, afin de réparer, je me remplis la bouche des excréments de la malade ; je les aurais avalés si la Règle n'interdisait de manger hors des repas. » (Idem)
4 « Un jour que Jésus se posa sur moi de tout son poids, il répondit de cette façon à mes protestations : ‘'Laisse que je puisse user de toi selon mon plaisir car chaque chose doit être faite en son temps. Maintenant je veux que tu sois l'objet de mon amour, abandonnée à mes volontés, sans résistance de ta part, afin que je puisse jouir de toi.'' ». (Coït vécu physiquement par le moyen de l'imagination).
La répétition d'actes de masochisme alternés d'extases durant lesquelles Marie Alacoque vivait charnellement les accouplements avec Jésus, qu'elle appelait « mon fiancé », furent tellement fréquents qu'ils la rendent, d'après les psychologues, un classique cas d'érotomanie hystérique.
L'Église, profitant de la crédulité et de l'ignorance humaine, donna l'origine à l'apostolat du Sacré Coeur en se basant sur les affirmations d'une nymphomane dont les révélatrices extases ne sont rien d'autre que des crises cataleptiques provoquée par une dévastatrice répression sexuelle.
Et comme cela arrivait à d'autres saintes mystiques, la Madone apparaissait continuellement à Marguerite Alacoque.
5 « La sainte Vierge m'apparaissait souvent et me faisait des caresses inexplicables, tout en me promettant sa protection ».
Cette intromission de la Vierge Marie dans les rapports amoureux entre les saintes et Jésus trouve une justification dans leur besoin du consentement de la mère de celui qu'elles aimaient d'une façon clandestine - par leurs extases. La relation amoureuse, avec son caractère sexuel et donc coupable, leur donnait un complexe de culpabilité dont elles essayaient de se libérer, afin de pouvoir jouir pleinement des accouplements, non seulement en obtenant le consentement de la mère de leur amant mais aussi en le rendant public par grâce à leurs autobiographies. Ces biographies étaient leur catharsis, c'est-à-dire la libération d'un sentiment de culpabilité, qu'elles utiliseront comme une confession libératoire dans laquelle elles décrivent tous les détails de leurs orgasmes en en faisant ainsi de vrais traités de pornographie.

Sainte Marie de l'Incarnation, après avoir sollicité Jésus, son époux, à s'unir à elle par des paroles qui ont vraiment très peu de spiritualité : « Alors, mon amant adoré, quand est-ce que nous ferons cet accouplement ? », ainsi raconte-t-elle dans sa biographie ce qu'elle éprouvait dans l'hystérie de ses extases « Lors des ravissements il me semblait avoir, à l'intérieur de moi, des bras que je tendais pour embrasser celui que je désirais tant ».
 
Angelo che si accinge a trafiggere con il dardo Santa Teresa d'Avila (Bernini)  
  Sainte Guyon, ascète et pénitente, écrit que lors d'une extase Jésus l'avait portée dans un bois de cèdres où il y avait une chambre avec deux lits et, lui ayant demandé pour qui était le deuxième lit, il lui avait répondu : « L'un est pour toi, qui est mon épouse, et l'autre est pour ma mère », et se référant ensuite aux plaisirs sexuels qu'elle atteignait lors des extases, elle écrit encore dans son livre : « J'arrivais à posséder Jésus non pas de la façon que l'on entend "spirituelle" ou par la pensée, mais de façon si tangible que je sentais rééellement la participation physique de mon corps ».
Quand ensuite elle retournait à la normalité, si l'on peut dire, en retenant ce corps responsable de ses péchés, elle s'acharnait contre lui en s'infligeant les sévices les plus atroces : « Pour mortifier mon corps je léchais les crachats les plus dégoûtants … Je mettais des petites pierres dans les chaussures … Je me faisais enlever des dents même si elles étaient saines… »
De la biographie de Sainte Angèle de Foligno : « … Durant les extases c'était comme si j'étais possédée par un instrument qui me pénétrait et se retirait en me déchirant la chair…J'étais remplie d'amour et rassasiée d'une plénitude inestimable … Mes membres se brisaient et se cassaient de désir alors que je languissais, languissais, languissais … Ensuite, lorsque je revenais de ces ravissements d'amour, je me sentais si légère et satisfaite que j'aimais bien tout le monde, même les démons… ».(Très belle description de la tranquillité des sens qui suit l'orgasme !).
Sainte Angèle de Foligno était tellement consciente que les plaisirs qu'elle éprouvait durant l'extase étaient de nature sexuelle qu'elle-même déclare être la victime d'un « Vice que je n'ose pas nommer », un vice de concupiscence duquel elle essayait de se libérer en mettant « Des charbons ardents sur le vagin pour éteindre les ardeurs ».
Sainte Rose de Lima, afin de pouvoir vivre les plaisirs sexuels le plus librement possible de tout sens de culpabilité, comme si le fait de subir sa peine au préalable pouvait l'autoriser à commettre le délit, punissait son corps avant les extases par des sévices qui font frissonner : « Malgré le fait que le confesseur l'exhortait à ne pas exagérer, elle réussit à se donner cinq mille coups de fouet en quatre jours … »
Sainte Jeanne des Anges, ce fut elle qui, en tant que supérieure d'un couvent des Ursulines, transmit l'hystérie à toute la communauté avec ses extases répétées.
D'une chronique de ce temps-là : « Toutes les religieuses du couvent des Ursulines de Loudun, où était supérieure Mère Jeanne des Anges, se mirent à hurler, à baver, à se dévêtir en s'exhibant dans une complète nudité ».
Un certain Robbyns, chroniqueur de cette époque, présent lors d'une de ces crises collectives, dans la description qu'il effectua des faits, s'arrête sur un détail : « Soeur Clara tomba au sol et dans un état de transe absolu continua à se masturber en criant : « baisez-moi, baisez-moi… », jusqu'au moment où, ayant pris un crucifix, l'utilisa d'une façon que ma pudeur m'empêche de raconter ».
Chargé par l'évêché de pratiquer les exorcismes dans le couvent, un certain père confesseur nommé Surin, fut lui aussi très vite impliqué dans ces orgies. Il écrivit : « Ma langue dégustait Dieu comme lorsque je bois le vin muscat ou que je mange des abricots ». (Je ne crois pas qu'il faille des explications pour comprendre où celui-ci cherchait Dieu avec la langue !)
Père Surin fut remplacé par un autre prêtre exorciste appelé Ressés, lequel, résistant à toute tentation, réussit à libérer le couvent des démons. Comme preuve de l'exorcisme réussi, on prit l'interruption de grossesse de la même Jeanne des Anges, dont il prétendit l'avoir fait avorter en la libérant du démon avec de l'eau bénie.
Étant donné qu'elle affirma avoir été guérie par Saint Joseph qui lui était apparu pendant l'exorcisme, l'Église, prenant la balle au bond, réussit à transformer les orgies sexuelles du monastère de Loudun en manifestations édifiantes et en criant au miracle. Les bandelettes et les chiffons utilisés par Jeanne des Anges pour se soigner des blessures produites par les flagellations, transformés en objets bénis, furent utilisés pour soigner les malades qui commencèrent à affluer au couvent en pèlerinages organisés.
Considérée désormais une Sainte guérisseuse, Jeanne des Anges commença à parcourir la France pour guérir les infirmes et la renommée qu'elle obtint fut si grande que le Cardinal Richelieu lui-même l'invita afin de se faire soulager des fortes douleurs que lui provoquaient ses hémorroïdes. Dans une chronique de l'époque on affirme que parmi les nombreuses personnalités qui reçurent un avantage de cette Sainte Jeanne des Anges, il y eut aussi Anne d'Autriche qui, souffrant à cause d'un accouchement compliqué, se sentit soulagée en touchant un morceau de sa chemise. C'est ainsi que, en utilisant l'art de la mystification dont elle est maîtresse, l'Église réussit encore une fois à tirer l'eau de son moulin en transformant en sainteté une hystérie produite par la répression sexuelle.
Sainte Thérèse d'Avila est certainement l'une des plus représentatives de ce monde de nymphomanes réprimées qui remplissent le paradis des chrétiens. Elle pourrait représenter un exemple classique et devrait être citée dans les livres de sexologie pour démontrer les dégâts cérébraux que peut produire l'abstinence sexuelle.
De son autobiographie : « Mon mal était arrivé à un tel degré de gravité que j'étais toujours sur le point de m'évanouir. Je sentais un feu intérieur qui me brûlait … Ma langue était en lambeaux à force de la mordre ».
« Alors que le Christ me parlait, moi je contemplais la beauté extraordinaire de son humanité… J'éprouvais un plaisir si fort qu'il est impossible de pouvoir en éprouver de semblables en d'autres moments de la vie… »
" Durant les extases le corps perd tout mouvement, la respiration s'affaiblit, on émet seulement des soupirs et le plaisir arrive à intervalles… " (Parfaite description de l'orgasme!)
« Lors d'une extase m'apparut un ange tangible dans sa constitution charnelle et il était très beau; je voyais dans la main de cet ange un long dard ; il était en or et portait une pointe de feu à l'extrémité. L'ange me pénétra avec le dard jusqu'aux entrailles et quand il le retira, il me laissa toute brûlante d'amour pour Dieu …

La douleur de la blessure produite par le dard était tellement vive qu'elle m'arrachait de faibles soupirs, mais cet indicible martyr qui me faisait en même temps goûter les délices les plus suaves, n'était pas de souffrances corporelles même si le corps tout entier y participait …  
« J'étais en proie à une confusion intérieure qui me faisait vivre en une continuelle excitation au point que je n'osais l'interrompre pour demander de l'eau bénite, afin de ne pas troubler les autres religieuses qui auraient pu en comprendre l'origine … (Évident sens de culpabilité). « Notre Seigneur, mon époux, me procurait de tels excès de plaisir que je m'imposai de ne rien ajouter d'autre sinon de dire que tous mes sens étaient ravis … »(idem)
Ces extraits tirés des autobiographies de femmes portées à la folie par la répression sexuelle, que l'Église a converties en exemples édifiants, ne sont en réalité que la démonstration la plus évidente de la fausseté de la morale chrétienne.
L'être humain a besoin de sexe de même qu'il a besoin de nourriture. L'abstinence prolongée, comme la faim, génère des troubles mentaux qui portent l'homme vers des comportements souvent dangereux pour soi et pour les autres. Beaucoup des vices et des perversions qui se vérifient dans la société sont déterminés par des tabous qui empêchent le déroulement normal des lois naturelles. La Nature lorsqu'elle est contrariée, fera tôt ou tard valoir ses droits et d'une façon d'autant plus violente qu'implacable fut la répression qui effectuée contre elle.
Dans une société où le sexe est considéré comme un besoin physiologique et non pas comme une source de vices et de péché, toutes les perversions seraient réduites à néant - comme les violences physiques et les homicides à caractère sexuel - qui sont souvent engendrés par une haine envers la femme. Cette femme vue par l'homme comme responsable de leurs angoisse dérivées de la répression. Le sexe, qui dans une société dépourvue de tabous pourrait être motif de détente et de concorde, devient ainsi, dans un monde basé sur la frustration, motif de chantages, de haine et de rancunes.
Quel est celui qui durant l'agonie, se souvenant des souffrances endurées pendant la vie par la répression, n'est pas porté à maudire ce qui en fut la cause ?*
Repoussons, donc, alors que nous sommes encore à temps, tous ceux qui nous empêchent de profiter (toujours en respectant la liberté d'autrui) librement et complètement des joies du sexe, en nous souvenant que toutes les occasions laissées, en plus que de procurer l'inévitable regret qui tôt ou tard se présentera, par le simple fait de les avoir perdues, représentent un retard dans la réalisation des expériences dont nous avons besoin pour nous connaître et nous améliorer.  
Le fait de croire que la renonciation aux plaisirs de la chair nous rend dignes de récompenses après la mort n'est qu'une des nombreuses absurdités soutenues par le Christianisme pour imposer, par le plagiat, un impérialisme basé sur une fausse morale.
Lesbisme dans les couvents  
Le pourcentage de lesbiennes dans les couvents, bien que ce soit un fait auquel je ne me suis jamais intéressé, est supérieur à celui du monde laïque puisque ceux-ci, en plus de donner aux femmes gay la possibilité de fuir le mariage, leur offrent la possibilité de vivre dans un monde exclusivement féminin. Bien que l'Eglise, consciente de ce fait, essaie d'imposer des règles particulièrement sévères afin d'éviter tout contact physique entre les sœurs, les relations lesbiennes font partie intégrante de la vie du couvent.
Une preuve, s'il en était besoin, de ce que j'affirme nous vient du nombre croissant de religieuses gay qui laissent le couvent depuis qu'a commencé cette libération sexuelle qui permet les accouplements dans la vie laïque. Il suffit de lire les livres qui traitent ce thème comme « À L'INTÉRIEUR DU COUVENT » de deux ex-sœurs, Nancy Manahan et Rosemary Curb, où cinquante religieuses confessent leur vie sexuelle. Ce livre dont la lecture est rigoureusement réservée aux adultes, permet une autre approche de l'immoralité de la religion chrétienne qui réussit encore à s'imposer avec le plagiat de son obscurantisme.  
Extraits du livre « A L'INTÉRIEUR DU COUVENT » (Tullio Pironti Editore), tirés de deux interviews faites à deux ex-sœurs, Kewyn Lutton et Rosemary Curb: Première interview :
D : De quoi te souviens-tu à propos de ta sexualité ?
K : Je me souviens de m'être masturbée la première fois à dix ans.
D : Quand as-tu pensé de devenir religieuse ?
K : Lors de la troisième année de lycée je me convainquis que je voulais entrer au couvent pour vivre aux cotés d'autres femmes, éloignée des hommes. J'aurais résolu tout problème.
D : Étais-tu au courant des autres rapports sexuels qui avaient lieu au couvent ?
K : Non, mais j'eus certains doutes. Il y avait une enseignante qui me plaisait beaucoup. Une nuit je me sentais déprimée et seule … il était tard. elle vint dans ma cellule, nous nous embrassions en nous roulant sur le lit.

Deuxième interview : Rosemary Curb parle dans le bureau de Ginny Apuzzo, directrice exécutive de la National Gay Task Force :
" Ma vie au couvent fut douloureuse mais productive. Je ne réussirais pas à travailler pour les Gay si je n'avais pas appris à me concentrer. Moi j'appelle ça ma grâce. Mes discours publics n'ont pas d'élégance, et pourtant chaque fois que je me lève face au public un charisme bizarre se libère en demandant de nous unir et de lutter ensemble pour une vie meilleure.
Celle-ci est la vraie grâce. Ce n'est pas Dieu, ce n'est pas Marie et ce n'est pas même moi. C'est le pouvoir de la masse et sa volonté de transformation. La fierté des gay ne doit pas se transformer en la honte des gay. Quand nous demandons la suppression de toute forme de phobie contre les lesbo et les gay, nous portons avec nous un coup de vent d'air frais."

Ce livre est la démonstration irréfutable de combien lesbo, gay, masturbation et sexe font partie du quotidien des couvents.
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MessagePosté le: Jeu 30 Juin - 19:13 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

 
Citation:
Le pourcentage de lesbiennes dans les couvents, bien que ce soit un fait auquel je ne me suis jamais intéressé, est supérieur à celui du monde laïque puisque ceux-ci, en plus de donner aux femmes gay la possibilité de fuir le mariage, leur offrent la possibilité de vivre dans un monde exclusivement féminin. Bien que l'Eglise, consciente de ce fait, essaie d'imposer des règles particulièrement sévères afin d'éviter tout contact physique entre les sœurs, les relations lesbiennes font partie intégrante de la vie du couvent.

Il y a un cas emblématique, et tragique, celui de "Soeur Sourire", Jeanine Deckers, une religieuse belge à la voix splendide, lancée comme une vedette avec le tube Dominique-nique-nique. Elle a fini par quitter son couvent et vivre avec une autre femme. Las, le fisc lui a réclamé des sommes qu'elle était bien incapable de payer sur les bénéfices de ses disques, l'Eglise avait tout empoché et ne l'a pas reconnu. Elle a fini par se suicider avec sa compagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93ur_Sourire
https://www.youtube.com/watch?v=j67CRvHEVvs
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http://daruc.pagesperso-orange.fr/


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MessagePosté le: Ven 1 Juil - 19:44 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

On peut dire que l'église n'a pas d'excuses, pas plus que sa doctrine.

En ils osent quand même tout rejeter en bloc avec du blablatage vain et stérile dans leur fuite en avant...

Pourtant les faits sont là et toute cette confusion actuelle niveau sexualité est bien de leur faute.

Une société d'emblée informée, où le sexualités, encore moins celle des femmes, ne serait pas condamnée, où les gens seraient vraiment responsabilisés, le contraire avec la religion et ses gourous, une telle société pourrait connaître une paix interne et une stabilité importante au niveau des familles avec aussi une bien meilleure mentalité. La fidélité dans les couples serait certes très importante, ils feraient attention à ce que ça ne devienne pas un gros foutoir comme de nos jours... bref, on peut dire que les religions se prendraient une bonne quenelle...


D'ailleurs:





Cordialement pour eux mais pas uniquement pour eux: pour tous, pour tous ceux qui nuisent à ce monde et à l'humanité.


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MessagePosté le: Sam 2 Juil - 16:04 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant


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MessagePosté le: Dim 3 Juil - 13:30 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant


 

Lee Strobel, ancien chroniqueur judiciaire au Chicago Tribune, retrace l'itinéraire spirituel qui l'a mené de l'athéisme à la foi en soumettant une douzaine d'experts à un interrogatoire croisé, tous titulaires diplômés d'universités comme Cambridge, Princeton et Brandeis, et faisant autorité dans leurs domaines respectifs.
Un livre étonnamment convaincant !...
Existe-t-il des traces historiques dignes de foi pour savoir si Jésus est vraiment le Fils de Dieu?

Lee Strobel, ancien chroniqueur judiciaire au Chicago Tribune, retrace l'itinéraire spirituel qui l'a mené de l'athéisme à la foi en soumettant une douzaine d'experts à un interrogatoire croisé, tous titulaires diplômés d'universités comme Cambridge, Princeton et Brandeis, et faisant autorité dans leurs domaines respectifs.
Strobel leur oppose des questions telles que de savoir si le Nouveau Testament est digne de foi, s'il existe des traces historiques de Jésus en dehors de la Bible, s'il existe des raisons d'envisager l'historicité de la résurrection.
Le questionnement direct et opiniâtre de Strobel fait de ce livre un moment de lecture captivant comme un roman enlevé. Il ne s'agit pourtant pas d'une fiction mais d'une fascinante quête de la vérité sur une des figures les plus irrésistibles de l'histoire. Un livre étonnamment convaincant !
 
Et vous, quel sera votre verdict, après avoir lu Jésus : la parole est à la défense ?
 
"Lee Strobel pose les questions de tout homme profondément sceptique. Son livre est tellement bon que j'en lis des passages à ma femme le soir après dîner. Tous ceux qui sont en recherche devraient l'avoir." Phillip E. Johnson, Professeur de droit à l'université
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MessagePosté le: Sam 9 Juil - 13:39 (2016)    Sujet du message: Christianisme Répondre en citant

Pourquoi Jésus est mort célibataire, peut être même vierge ?

Nous savons que Marie-Madeleine l'aimait beaucoup. Elle aurait aimé être honorée par lui.

Jésus est un prophète de l'islam et des Nobles Hadiths affirment qu'il reviendra à la fin des temps pour briser la croix, tuer le cochon, et avec le Mehdi tuer le Dajjal puis après il épousera une vierge islamique qui lui donnera une douzaine de jihadistes.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:42 (2018)    Sujet du message: Christianisme

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