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Kamel
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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 09:51 (2014)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Lu sur le forum politique ou j'interviens, je fais un copier/coller, c'est clair, net et précis.

- "Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants.
Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux.
Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même. Et c'est à Allah le retour".
Coran 3/28

Si les musulmans suivent fidèlement le coran ils ne peuvent vivre dans un pays comme la France
à moins de pratiquer la taqiya.




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"Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre."
(Omar Khayyam / 1048-1122)


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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 09:51 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 28 Juin - 11:17 (2014)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

La France a vocation à entrer en islam


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MessagePosté le: Sam 25 Oct - 14:42 (2014)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Poupée musulmane Chifa pour apprendre le Coran : on fait la même pour les adultes ? En version gonflable…

Poupée musulmane Chifa

« Assalâmou ‘alykoum ! Je suis la poupée “Chifa”. Viens apprendre avec moi : l’attestation de foi, les sourates Al-Fâtiha, Al-Ikhlass et les deux sourates protectrices (Al-Falaq et An-Nâs), ainsi que le verset du Trône (Ayat Al-Koursî)… Sais tu que signifie Chifa en arabe ? C’est la “Guérison”.«


Effarant!
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MessagePosté le: Mer 23 Mar - 19:43 (2016)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Des versets sataniques aux origines de l’islam : Le culte des 3 déesses
Par Elishean -
sept 13, 2015
1440


1 – L’affaire Salman Rushdie : fatwa de mort contre les 3 déesses-mères pré-islamiques du Coran






A l’origine, Mohammed, prophète de l’islam, aurait reconnu plusieurs déesses. Elles auraient un temps survécu dans l’Islam même, où on les aurait appelé dans le Coran les trois filles d’Allah, avant d’être effacées. Leurs noms sont cependant toujours là. Les déesses arabes dont les noms sont bien dans le Coran sont : Al-Lat (la Déesse), Uzza (Pouvoir), et Manat (Destinée ou Fatalitée).
D’après le Coran, les Arabes païens ont adoré une triple déesse. Cette divine trinité féminine était adorée à la Mecque, dans la Kaaba.
Lors de la révélation de la sourate LIII Mahomet aurait, selon Tabari, dans une première version, recommandé qu’on leur rende un culte. Ces versets prononcés puis abrogés sont appelés les « Versets Sataniques », expression qui a servi de titre au roman controversé de Salman Rushdie.
Le culte des déesses supprimé du Coran ?




Les Versets Sataniques, une œuvre de fiction, parle des trois déesses mentionnées dans ces versets (surtout Allat), et raconte comment elles auraient été retirées de l’islam par Mohammed, puis diabolisées, en les montrant du doigt comme des créatures de Satan. Allat n’est pas une déesse heureuse dans le bestseller de Salman Rushdie.
À ce jour, ce dernier est forcé de vivre dans la clandestinité, car une fatwa de mort a été décrétée par le clergé islamiste chiite d’Iran (l’ayatollah Khomeini). Sa tête est chèrement mise à prix. Les inquisiteurs religieux veulent sa mise à mort pour avoir raconté cette histoire, même si celle-ci n’est qu’une fiction. Les islamistes le tueront, même s’il est musulman. Plusieurs de ses soutiens, dont des imams, sont déjà morts (poignardés) pour avoir tenté de le défendre. Les Versets Sataniques – comme Da Vinci Code – a utilisé un roman de fiction pour raconter l’histoire d’une déesse supprimée.

La sourate dans le Coran est la suivante : « L’Étoile », LIII
« Son regard ne dévia pas et ne fut pas abusé,
Il a vu les plus grands signes de son Seigneur,
Avez-vous considéré al-Lat et al-` Uzza, et l’autre, Manat, la troisième ?
Le mâle est-il pour vous, et pour lui la femelle ?
Quel partage inique ! Ce ne sont que des noms que vous et vos pères avez attribués.
Dieu ne leur a accordé aucun pouvoir. »
Il s’agit de l’histoire des versets 19 à 23 de la sourate 53, Ennajm (L’étoile). Tabarî (839-923), historien et commentateur sunnite, rapporte cette anecdote :
« Alors fut révélée au prophète la sourate de l’Étoile. Il se rendit au centre de la Mecque, où étaient réunis les Quraychites, et récita cette sourate. Lorsqu’il fut arrivé au verset 19 : Que croyez-vous de al-Lat, de `Uzza et de Manat, la troisième ? Est-il possible que Dieu ait des filles, et vous des garçons ? La belle répartition des tâches que ce serait là… «
Iblîs (Satan) vint et mit dans sa bouche ces paroles : » Ces idoles sont d’illustres divinités, dont l’intercession doit être espérée. «
Les incrédules furent très heureux de ces paroles et dirent : » il est arrivé à Mohammed de louer nos idoles et d’en dire du bien. »
Le prophète termina la sourate, ensuite il se prosterna, et les incrédules se prosternèrent à son exemple, à cause des paroles qu’il avait prononcées, par erreur, croyant qu’il avait loué leurs idoles.
Le lendemain, Gabriel vint trouver le prophète et lui dit : » Ô Mohammed, récite-moi la sourate de l’Étoile. «
Quand Mohammed en répétait les termes, Gabriel dit : » Ce n’est pas ainsi que je te l’ai transmise ?
J’ai dit : “Ce partage est injuste”. Tu l’as changée et tu as mis autre chose à la place de ce que je t’avais dit. «
Le prophète, effrayé, retourna à la mosquée et récita la sourate de nouveau. Lorsqu’il prononça les paroles : » Et ce partage est injuste « .
Les incrédules dirent : » Muhammad s’est repenti d’avoir loué nos dieux « .
Le prophète fut très inquiet et s’abstint de manger et de boire pendant trois jours, craignant la colère de Dieu. Ensuite Gabriel lui transmit le verset suivant : « Nous n’avons pas envoyé avant toi un seul prophète ou envoyé sans que Satan n’ait jeté à travers dans ses vœux quelque désir coupable ; mais Dieu met au néant ce que Satan jette à travers, et il raffermit ses signes (ses versets). »
Une manipulation du diable
Ainsi d’après al-Tabari, Satan aurait tenté de dicter des enseignements hérétiques à Mahomet. Cet incident aurait eu lieu à La Mecque, huit ans avant l’hégire, alors que Mahomet récitait la sourate de l’Étoile, dans laquelle sont mentionnées trois déesses considérées par les Koraïchites païens, comme des » filles de Dieu « .
D’après l’orientaliste Maxime Rodinson, al-Lat, al-`Uzzâ, et Manât étaient, des déesses pré islamiques appelées les « filles d’Allah ». Mahomet aurait, dans une première version, recommandé qu’on leur rendît un culte, ces versets prononcés puis abrogés, sont les fameux versets sataniques.
D’après al-Tabari, Satan aurait contraint Mahomet à interpoler deux versets ce qui aurait créé un doute dans l’esprit des auditeurs de ce dernier. Or, du point de vue de la religion musulmane, Mahomet, en tant que messager du message divin, ne saurait avoir ni sa foi, ni sa sincérité remises en cause, ni même voir sa vie être ramenée à une vie banale où l’erreur est possible. De plus, Mahomet aurait demandé qu’il n’y ait pas d’image de lui pour ne pas devenir à son tour un objet d’adoration. C’est pour cela que, pour les autorités religieuses musulmanes, aucun livre, aucun film, aucune bande dessinée ne peut le faire apparaître en personne.
2 – Origines de l’islam : ses racines païennes matriarcales – les 3 déesses de la Kaaba




Aujourd’hui encore, les fouilles archéologiques sont quasi-interdites en Arabie Saoudite, à croire que cela en dérangerait certains.
Source : Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223
L’arrivée du patriarcat en Arabie
Le patriarcat s’est installé progressivement par la guerre à partir du IVème millénaire avant Jésus-Christ, et semble commencer à Sumer en Mésopotamie. Les anciennes déesses-mères ont été conquises, assimilées, puis remplacées, par les nouveaux dieux-pères (Olympiens, Aesirs nordiques…). Il en est de même avec les divinités matriarcales arabes (Allat, Uzza, Manat), désormais dominées par les nouveaux dieux conquérants venus de Babylone (Hu-Baal).
L’évolution des différents types de mariages arabes pré-islamiques témoigne de la patriarcalisation progressive de la péninsule arabique. L’islam n’en est que la dernière étape.
Le croissant lunaire, symbole de la déesse primordiale
L’étoile et le croissant, aujourd’hui vus comme des symboles de l’Islam, ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’arrivée de l’Islam. L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne.
Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de 800 après JC, ont adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel, qui a adopté à son tour ces symboles. On retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques du proche-orient aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés par l’islam.
Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté par d’autres divinités, pour Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains. L’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale. Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes.






Drapeau de guerre Ottoman (1453-1798), orné de Zulfikar, le sabre trouvé par Mahomet
L’origine du drapeau est sujette à de nombreuses légendes en Turquie, et certaines contredisent l’histoire du drapeau ottoman. Parmi les légendes les plus répandues, on trouve :
Le croissant de lune et l’étoile étaient des symboles saints pour les tribus turques pré-islamiques, tandis que le rouge est la couleur cardinale pour le sud.
Le rêve du premier empereur ottoman dans lequel un croissant et une étoile apparaissaient sur sa poitrine, présageant de la future prise de Constantinople par sa dynastie.
Un croissant et une étoile sont apparus à Mehmed II la nuit de la chute de Constantinople en 1453.
Une autre théorie date de l’empire byzantin, mettant en lumière le fait que le croissant et l’étoile ont été utilisés comme symboles de Byzance durant des siècles. Lorsque des Ottomans prirent Constantinople, ils adoptèrent ces symboles pour l’Empire Ottoman (la lune représente la déesse grecque Artémis, et les étoiles la Vierge Marie). L’étoile et le croissant de lune étaient cependant symboles de la déesse égyptienne Isis plus tôt.
Jérusalem, première direction de la prière islamique
La Mecque était le sanctuaire pré-islamique le plus important de toute la péninsule arabique. A l’origine, la ville n’était pas au centre de la religion musulmane, les croyants se tournant vers Jérusalem. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne.
Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu millénaire païen. La vénération de la pierre fut une occasion pour Mohammed de ramener vers lui les païens.
Les 3 déesses de La Mecque
A la Mecque (مكة), avant l’Islam, la tribu des Quraïch (قريش) adoraient une triade de trois divinités féminines, il s’agit d’Allat (اللآت), al-‘Uzza (العُزة) et Manat (مناة), ils citaient leurs noms au cours de leurs tournées (الطواف) autour du Ka’ba (الكعبة). Selon Ibn al-Kalbi, les Quraysh avaient coutume de faire le tour de la Ka’aba en disant : »Au nom d’Allat, d’ʿUzza, et de Manat la troisième idole. Elles sont réellement les »al-gharānīq » (femmes de condition supérieure ) Dont il faut demander l’intercession. » Comme aujourd’hui, les pèlerins se rasaient la tête.

Hubal, le nouveau dieu-père des déesses




Alors que pour les Nabatéens (Pétra en Jordanie), Allat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, Allat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah (الله جل جلاله), et étaient les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions.
Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal), pièce rapportée tardivement de Mésopotamie dans le panthéon arabe, qu’il domina par la suite à La Mecque. De ce dieu, très peu de temples, de représentations, et de traces écrites nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui.
Le terme Allah est antérieur à l’islam puisque le père de Mahomet s’appelle lui-même Abd’Allah, c’est à dire, »le serviteur du dieu ».
La Kaaba, temple de la déesse Allat


Ka’aba signifierait cube en arabe, mais la Ka’aba elle-même serait l’ancienne « Kaabou », du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l’al-‘Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité.
Les anciens chroniqueurs rapportent qu’avant l’avènement de l’islam (jahilya, l’ère de l’ignorance), il y avait 24 ka’bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus. Selon des recherches saoudiennes, il existait dans la région de nombreuses Ka’bas (tawaghit) consacrées chacune à une divinité, auxquelles les fidèles se rendaient certains jours déterminés pour procéder à des rites comprenant entre autres une déambulation circulaire et des sacrifices. Les plus importants semblent avoir été les ka’abas des déesses Allat à Taif, d’Uzza à Nakhlah et de Manat près de Qudayd.
Les prêtresses d’Allat
Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne).
A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés »fils de l’Ancienne Femme », »fils de Saba », en arabe »Beni Shaybah ». La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, « Celle de l’ancienne sagesse ».
Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées »Bathi-Sheba », »filles de l’Ancienne Sage Femme ». Bethsabée, »fille de Saba » signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba ». Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.
Le culte des pierres




Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle (de l’hébreu béthel »pierre sacrée »), et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité.
La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle. Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité.
En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome.
Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la « pierre rouge » était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la « pierre blanche » dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).


La pierre noire, vulve d’Allat ?






Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort.
Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.
(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.
Une survivance de culte phallique à La Mecque ?
La Lapidation de Satan (arabe : رمي الجمرات, Ramy al-Jamarat signifiant « lancer [de pierre] sur les cibles [piliers] ») est une cérémonie pratiquée par les musulmans lors de leur pèlerinage ( Hajj ), au cours de laquelle ils jettent des pierres, qu’ils auront collectées durant une phase antérieure du pèlerinage, sur trois rochers qui symbolisent le diable.
Des pèlerins de Shiva ?



Lingams et yonis sur les ghâts, à Varanasi.

Ce rite s’effectue le 3e jour du pèlerinage à Mina en Arabie saoudite, à 5 km à l’est de La Mecque. Les trois piliers de pierre (un petit, un moyen et un grand) furent remplacés par les autorités saoudiennes en 2006 par trois murs de pierre, pour prévenir les accidents.
Si l’écrin de la Pierre Noire de la Kaaba fait irrémédiablement penser à un vagin, les 3 piliers semblent représenter des phallus, ce qui confirmerait que La Mecque ait été un sanctuaire païen dédié à des cultes de fertilité. Sur la photo ci-dessus, le pilier phallique est entouré d’un muret circulaire, qui pourrait indiquer un vestige de culte de Shiva, ce qui semble confirmé par la tenue des pèlerins, vêtus de blancs et rasés comme des brahmanes hindouistes.Pèlerins musulmans ou brahmanes shivaïtes ?
La main de Fatma


« Fatemeh (en persan) ou Fatima est qualifiée de « Maîtresse des femmes du monde » dans le chiisme iranien, et son nom de « resplendissante » est un attribut de déesse, ou plus matériellement le Vénus. Ce que dit Frédéric, on le dit depuis toujours, mais on feint, on fait semblant de l’oublier. Quand les Wahhabites ont pris la Mecque déjà en 1820 (je dis de mémoire) ils ont saccagé la ville, effacé les traces anciennes et ils continuent. On fait du faux avec du vrai brisé, morcelé. » – Pierre Dortiguier
Ramadan, la grossesse d’Allat ?
Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, basé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année hégirienne est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours. Les païens ont souvent fait le rapprochement entre les cycles lunaires et les cycles menstruels féminins, de durée similaire.
Ramadan également orthographié ramadhan ou ramazan, (arabe : رَمَضَان ou Ramaḍān) est le neuvième mois du calendrier musulman. Au cours de ce mois, les musulmans adultes ne mangent pas, ne boivent pas, et n’entretiennent pas de relations sexuelles tant que la lune n’est pas visible. Le début du mois est basé sur l’observation du premier croissant visible après la nouvelle lune.
Est-il possible que le 9ème mois de Ramadan corresponde au 9ème mois de la grossesse de la déesse-mère Allat ? La fête de fin du Ramadan célébrerait alors l’accouchement de la déesse. Pendant le jeûne, il ne serait alors possible de manger et copuler qu’en présence de la lune, c’est-à-dire d’Allat.
Le soufisme un culte matriarcal pré-islamique ?
Selon certains auteurs, les soufis auraient essayé de maintenir le culte de Fatima (prénom de la déesse Allat), mais ils auraient été forcés de le cacher derrière des mots codés, depuis que le soufisme fait partie de l’Islam. En effet, vénérer le féminin sacré est passible de peine de mort, aujourd’hui encore dans les pays islamiques.
Les racines juives de l’islam
Les usages islamiques (viande sacrifiée halal, interdit du porc, circoncision, voile, lapidation, tabou des menstrues…) sont totalement incompatibles avec une société arabe païenne semi-matriarcale adorant des déesses-mères, et sont donc d’origine judaïques.
3 – Matriarcat bédouin : statut élevé et liberté sexuelle de la femme arabe avant l’islam
L’explorateur finlandais Cawallin beaucoup voyagé en Égypte et en Arabie au 19e siècle. Il raconte comment les femmes bédouines dans la ville de Dofi, nord de l’Arabie « traitent leurs hommes, assises dévoilées chez les hommes, faisant des chicaneries et fumant leurs pipes courtes. »
Avant l’époque du Prophète Mohammed, les femmes pouvaient choisir librement leur mari, même avoir eu plusieurs maris, si elles le souhaitaient. Le Yémen a eu plusieurs femmes dirigeantes, dont la plus célèbre est Belqis, Reine de Sabah. Deux reines régnantes importantes ont régné pendant l’époque islamique, Malika Asma et sa fille-in-law Malika Urwa.
L’épouse du prophète, une femme libre et indépendante



Le Coran explique que le statut de la femme arabe pré-islamique était inférieur, et raconte que les arabes païens enterraient vivantes les petites filles non désirées. Si cette pratique a pu être vraie chez leurs voisins perses et suméro-assyro-babyloniens, le statut social élevé de la première épouse du prophète semble contredire cette version.
En effet, Khadija, bien qu’issue d’une riche famille, était tout de même une riche commerçante indépendante, dirigeante d’une grande entreprise d’import-export de caravanes, où elle employait de nombreux hommes, dont Mahomet lui-même.
L’origine du voile islamique
Le statut de la femme arabe n’a pas toujours été celui de la saoudienne contemporaine toute de noir voilée.
Remarquons au passage que le voile intégral n’est pas d’origine arabe, mais perse, date de bien avant l’islam et était largement répandu dans l’antiquité patriarcale, chez les grecs et les assyriens, et aujourd’hui encore en Inde.
C’est probablement lorsque les musulmans conquirent la Perse qu’ils adoptèrent cette coutume typiquement patriarcale.
La femme arabe païenne, reine, cheffe, guerrière, prêtresse…






Quand à la femme arabe antique, libre et indépendante, on se souvient des reines arabes, décrites dans les chroniques assyriennes, de la reine de Saba, de la reine Zénobie, parfois même de véritables cheffes de tribus, ou simplement de femmes au fort tempérament. Mais on les retrouve aussi au combat, comme arbitre dans des concours de poésie (Oum Jundah, femme du célèbre Imrul Qays), comme devineresse, prêtresse, poétesse (Tumadir al Khansa, la plus célèbre), prophétesse (la prophétesse Sajah) ou femme politique gérant les affaires de la cité (Hubba bint Hulail & Atikah bint Murrah à la Mecque).
Le statut de la femme a ainsi beaucoup varié selon les régions et les époques, et les divers peuples, ethnies et tribus qui ont vécu en Arabie. Ainsi, chez les bédouins, si certaines tribus pratiquaient un pouvoir despotique du père sur sa famille, similaire au droit romain du Pater Familias, le Patria Potestas, conférant au père de famille le droit de vie ou de mort sur tous les membres de sa maisonnée; d’autres toléraient l’adultère, l’enfant illégitime portant alors le nom de sa mère; tandis que d’autres encore admettaient les femmes en armes sur le champ de batailles, comme celles qui s’opposèrent à l’islamisation de l’Arabie par Mahomet.
Zénobie, une reine qui résista à Rome
Septimia Bathzabbai, plus connue sous la forme latinisée Zénobie, était l’épouse d’Odénat, roi d’origine nabatéenne, à qui elle succéda après son assassinat vers 267 sur le trône de Tadmor (en langue sémitique originelle), Palmyre en grec. Elle prend ainsi la tête de l’éphémère Empire de Palmyre et, défaite par l’empereur romain Aurélien, elle est exilée à Rome.
Mavia, une reine guerrière résistante puis alliée à Rome








Mavia, (en arabe: ماوية, Māwiyya; également transcrit Mawia, Mawai, ou Mawaiy, et parfois dénommé Mania) était une reine-guerrière, Arabe qui a régné sur une confédération d’arabes semi-nomades, dans le sud de la Syrie, dans le seconde moitié du quatrième siècle.
Considérée comme « la femme la plus puissante dans le monde arabe antique après la fin de Zénobie », si elle était évidemment arabe, elle était d’abord païenne. En 378, elle dirige ses troupes dans une rébellion contre la domination romaine, chevauchant à la tête de son armée de la Phénicie à la Palestine.
Elle réussira à défaire les armées de Rome par son intelligence tactique. Après avoir atteint les frontières de l’Égypte, et à plusieurs reprises vaincu l’armée romaine, les Romains font finalement une trêve avec ses conditions stipulées sur elle seule. Les Romains font appel plus tard à son aide lorsqu’ils sont attaqués par les Goths, à laquelle elle a répondu par l’envoi d’une armée de cavalier.
L’assassinat d’Oum Qirfa (janvier 628), femme cheffe de tribu
Sources : Ibn Ishaq, Ibn Sa’d, Tabari, Sira al-Halabiyya, »Lecture systématique de l’Islam » par le Dr Al Najar Sahih al Bukhari.



Oum Qirfa (Fatima bint Rabia Ben Bader Al Fazarri) était cheffe de la tribu des Banu Fasarah. C’était une très vieille dame, un symbole de fierté, de statut social et de respect. Plus de 50 épées, reçues en cadeaux de chefs des tribus, pendaient dans sa maison. Elle avait 12 fils et une très belle fille (réf. Al Sira Nabawiya Al, Al Halabiya, Partie 3, page 180).
Une armée musulmane attaqua les Banu Fasarah brusquement la nuit. Les kuffars (infidèles) essayèrent de toutes leurs forces de se défendre ainsi que leurs familles. Mais ils n’étaient pas prêts à affronter une attaque si soudaine et d’une telle force.
Les musulmans étaient contre l’idée qu’une femme puisse diriger une tribu. Mohammed a dit: »une nation dirigée par une femme ne réussira jamais » (ref Sahih Bukhari Hadith vol 5 pg 136, vol Bukhari 4 pg 97; vol Nisai 8 pg 227; Sahih hadith Timidhi vol 5 pg 457).
Après avoir tué tous ceux qui avaient riposté, on ligota les jambes de la vieille femme à deux chameaux et on les fit courir dans deux directions différentes. Oum Qirfa, femme âgées et respectée, mourut en agonisant, son corps déchiré en deux. Ensuite, les djihadistes la découpèrent en morceaux, et la décapitèrent (Ref: lecture systématique de l’Islam, par le Dr Al Najar, p. 58).
Sa tête fut exhibée dans les rues de Médine. Les femmes infidèles et leurs enfants furent désormais des marchandises qui pouvaient être vendus sur les marchés aux esclaves ou gardés comme butin. Ainsi, l’oncle de Mohammed s’appropria la jolie fille de Oum Qirfa.
Polyandrie pré-islamique
Avant l’islam, les arabes pratiquaient de nombreux types de mariages différents. Trois d’entre eux semblent être des intermédiaires entre le matriarcat sans père ni mari, et le patriarcat que l’on connaît (l’épouse n’ayant qu’un seul époux) :
Nikah dhawaq
Le terme dhawaq signifie dégustation. Cette coutume aurait été largement répandue parmi les arabes préislamiques. Ils n’aimaient pas être liés par des mariages permanents et préféraient le mariage dhawaq, ce terme provenant du nom d’une femme appelée Dhawaqah. Cette dernière se mariait avec les hommes les uns après les autres pour les déguster. La littérature rapporte de nombreux cas de femmes agissant de la sorte. L’une d’elle, appelée Um Kharijah, avait épousé une quarantaine d’hommes provenant de vingt tribus. Une locution arabe disait à cet égard: « Plus rapide que le mariage d’Um Kharijah » .
Nikah tarjih
Le nikah tarjih se faisait ainsi, jusqu’à dix mâles avaient des rapports avec une même femme, lorsque celle-ci tombait enceinte, elle choisissait comme père celui qu’elle désirait; l’homme ne devait pas refuser. Cela fut également prohibé en islam.
Nikah hidn
Le nikah hidn, consistait à ce qu’une femme disposait un drapeau devant sa porte et accueillait des hommes (sexuellement). Lorsqu’elle tombait enceinte et accouchait, tous les hommes qui ont eu un rapport avec elle se rassemblaient, et un kaif (à partir des formes des pieds des mâles et ceux du nourrisson) déterminait qui était le père. Ce mariage a également été prohibé par Mahomet.
L’amour libre pré-islamique
La “prostitution” chez les bédouins (Ammien Marcellin, Histoire XIV 4-6)
»Leurs femmes sont des mercenaires engagées pour un temps par contrat mais, pour qu’il y ait une apparence de mariage la future femme offre à son mari, à titre de dot, une lance et une tente, prête à le quitter au jour fixé si elle choisit de partir. Incroyable est chez ces peuples l’ardeur avec laquelle les deux sexes s’abandonnent aux choses l’amour. Pendant toute leur existence, ils sont si nomades que dès qu’une femme se marie à un endroit, elle accouche à autre, et elle élève ses enfants loin de là, sans qu’il lui est permis de faire halte. »
Le mariage temporaire, une survivance matriarcale ?
Une autre réminiscence de l’ancien matriarcat (sans père ni mari) est le mariage temporaire (al mut’a). D’origine pré-islamique, et encore pratiquée chez certains musulmans chiites, c’est un mariage oral, privé, temporaire, sans communauté de biens et avec dot symbolique. Ce mariage temporaire pré-islamique, est donc à durée déterminée par les époux, pouvait être oral (sans document juridique écrit), privé (sans reconnaissance publique), et avec dot symbolique (sans contraintes financières)… donc un simulacre de mariage qui ressemble bien au mariage ambulant des Moso matriarcaux du Sichuan, encore observable aujourd’hui. Aussi, chez les arabes païens de cette époque, l’oncle semble avoir joué un rôle important :
L’importance de l’oncle chez les arabes païens
Les rondes de jeunes filles (ibn Kalbi, Livre des Idoles 36 b-c) :
Les Arabes avaient aussi des pierres dressées couleur de terre, autour desquelles ils faisaient des processions et auxquelles ils offraient des sacrifices. Les pierres s’appelaient des ansab et les rondes rituelles exécutées autour d’elles dawar. Amir ibn at Tufayl mentionne le dawar dans le vers suivant : »… il était survenu un jour chez les Gani ibn Asur, pendant qu’ils accomplissaient les rondes rituelles autour d’une pierre dressée qui leur appartenait, et il avait admiré la beauté de leurs jeunes filles tandis qu’elles évoluaient autour de la pierre sacrée : Ah ! Si mes oncles les Gani pouvaient avoir à accomplir tous les soirs une ronde sacrée ! »
La danse du ventre, un vestige du matriarcat ?
La danse orientale (le terme « danse du ventre » vient du « rite de fertilité » mais en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les Canadiens français) est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes. En arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement : danse orientale) et en turc Oryantal dansı, qui a donné le terme de « danse orientale ». Elle est reconnue comme l’une des plus anciennes danses du monde, surtout dans les pays du Moyen-Orient (Liban, Égypte, Turquie, Grèce, Syrie, Irak) et du Maghreb.
Elle se développe particulièrement en Égypte au Xe siècle avec l’arrivée d’une population d’Inde. « Du temps des pharaons, les prêtresses sacrées faisaient tournoyer leur corps et ondulaient leur ventre afin que la déesse de l’amour et de la fécondité, vienne prendre possession d’elles ; ensuite la divinité qu’elles étaient devenues, s’offrait aux hommes. » – Suzanne de Soye






La danse du ventre, Jean-Léon Gérôme, XIXe siècle.
On pense que l’origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l’ésotérisme. Très peu de sources valables d’informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l’origine et de l’évolution de cette danse.
La danse du ventre, souvent considérée comme une forme de divertissement pour hommes, serait en fait une forme de danse ancienne qui reflète le corps comme une création de la nature et le temple de l’âme. C’était à l’origine une danse exécutée par les femmes en l’honneur de Celle qui donne la Vie, la Grande Mère.
Les mouvements des hanches étaient sensés assurer la naissance des générations futures et étaient exécutés afin de préparer à l’accouchement. La mère en travail s’accroupirait lentement jusqu’au sol, en roulant ses abdominaux. Les contractions de ces mouvements de danse renforcent les muscles abdominaux, et, par conséquent, facilitent le travail lors de la naissance de l’enfant.
SOURCE ORIGINALE DE L’ARTICLE : http://matricien.org/
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur, la source et le site : http://www.elishean.fr/
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PS: J'ai éliminé deux images parce qu'elles débordaient.







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MessagePosté le: Sam 4 Juin - 17:26 (2016)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Reportage : la place de l’homosexualité en terre d’islam
Par Julie Baret - 2 juin, 2016
4910 Vues





Ce soir, à la veille de la Gay Pride de Tel Aviv, la chaîne de télévision i24NEWS consacrera une émission sur l’homosexualité dans le monde arabe.
Créée en juillet 2013, i24NEWS est une chaîne d’information internationale diffusée en continue depuis le Port de Jaffa, au cœur du Moyen-Orient. Réunissant plusieurs centaines de professionnels issus d’une trentaine de nationalités différentes, i24NEWS livre une information de qualité en français, en anglais et en arabe.
Vendredi 3 juin, des milliers de personnes vont se réunir dans les rues de Tel Aviv en Israël, afin de célébrer la diversité et la tolérance. Chaque année, la Gay Pride de Tel Aviv est un rendez-vous incontournable de la fierté LGBT, qui réunissait déjà plus de 100 000 participants en 2015.
A l’occasion de la Gay Pride de Tel Aviv 2016, le magazine i24NEWS Orient va consacrer une édition spéciale sur l’homosexualité dans le monde arabe. Ce rendez-vous hebdomadaire consacré à l’actualité du Moyen-Orient et du Maghreb se penchera notamment sur la place de l’homosexualité en terre d’islam, à travers la question : le monde arabe est-il homophobe ?
Cyril Amar reçoit Ludovic Mohamed Zahed et Talin Abou Hana
Le présentateur de l’émission, Cyril Amar, éclairera cette problématique grâce à la participation de Ludovic Mohamed Zahed, imam gay et docteur en sciences humaines, et Talin Abou Hana, première Miss Trans Israël 2016 depuis le 27 mai.
Le premier sillonne le globe pour faire résonner un islam inclusif et tolérant, inaugurant même en 2012 la première mosquée ouverte aux homosexuels et aux hétérosexuels. La second est une chrétienne de Nazareth qui, en remportant le concours Miss Trans Israël, fait l’éloge de la paix et de la coexistence.
Que dit réellement le Coran de l’homosexualité ? Comment les homosexuels sont-ils considérés dans les sociétés arabo-musulmanes ? Eléments de réponses ce soir à 21h10 sur i24NEWS, disponible sur les réseaux satellites et câblés, ou sur www.i24news.tv.
i24NEWS Orient – L’Homosexualité dans le Monde Arabe – Jeudi 2 Juin 2016 à 21h10 (heure française) from i24 News Press on Vimeo.
Crédits photo : Gillian Blease






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MessagePosté le: Sam 4 Juin - 18:07 (2016)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Les erreurs et contradictions alléguées du Coran moderne -_- primo


Présence de versets sataniques ?
Coran, Sourate 22 AL-HAJJ (Le Pèlerinage)
52. Nous n'avons envoyé, avant toi, ni Messager ni prophète qui n'ait récité (ce qui lui a été révélé) sans que le Diable n'ait essayé d'intervenir [pour semer le doute dans le coeur des gens au sujet] de sa récitation. Allah abroge ce que le Diable suggère, et Allah renforce Ses versets. Allah est Omniscient et Sage.
53. Afin de faire, de ce que jette le Diable, une tentation pour ceux qui ont une maladie au coeur et ceux qui ont le coeur dur... Les injustes sont certes dans un schisme profond.

Or lorsqu'un verset est abrogé, il l'est par un autre verset, mais n'est pas effacé du texte. Il se trouve donc dans le texte des "versets sataniques". D'ailleurs, si ils n'étaient pas dans le texte, comment seraient-ils une "tentation" pour "ceux qui ont le coeur dur" ?

Contradiction n°1 :
Sourate 7
"54. Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi “istawa” sur le Trône . Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n'appartiennent qu'à lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de l'Univers !"

Donc création en six jours (bien que le mot "jour" soit parfois traduit par "période", mais ça revient au même dans ce cas).

Sourate 41
"9. Dis : “Renierez-vous [l'existence] de celui qui a créé la terre en deux jours, et Lui donnerez-vous des égaux ? Tel est le Seigneur de l'univers,
10. C'est Lui qui fermement fixé des montagnes au-dessus d'elle, l'a bénie, et lui assigna ses ressources alimentaires en quatre jours d'égale durée. [Telle est la réponse] à ceux qui t'interrogent.
11. Il S'est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée et lui dit, ainsi qu'à la terre : “Venez tous deux, bon gré, mal gré”. Tous deux dirent : “Nous venons obéissants”.
12. Il décréta d'en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel sa fonction . Et Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes [étoiles] et l'avons protégé. Tel est l'Ordre établi par le Puissant, l'Omniscient."

Additionnons : deux + quatre + deux = huit.
La Création fut faite en 6 jours et en 8 jours dans le Coran.

Contradiction n°2 : Torah et Évangile non altérés & altérés
Sourate 6-34
"Certes, des messagers avant toi (Muhammad) ont été traités de menteurs. Ils endurèrent alors avec constance d'être traités de menteurs et d'être persécutés, jusqu'à ce que Notre secours leur vînt. Et nul ne peut changer les paroles d'Allah, et il t'est déjà parvenu une partie de l'histoire des Envoyés."

Sourate 6-115 :
"Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient."

Or, il se trouve des contradictions et des erreurs scientifiques au sein de l'Ancien et du Nouveau Testament, et ils contredisent le Coran sur certains points. Donc la Torah et l'Évangile ont bien été altérés non ? D'ailleurs voici d'autres versets :
Sourate Al-Maidah verset 46 :
"Nous avons envoyé, à la suite des prophètes, Aïssa, fils de Marie, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Nous lui avons donné l'Évangile où se trouvent une direction et une lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui: un guide et une exhortation pour les pieux".

Donc la Torah de l'époque de Jésus était encore non-altérée, puisque sinon, Jésus aurait "rectifié les falsifications" et non "confirmé".
Sourate 5 verset 48 : "Et sur toi (Muhammad) Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui. Juge donc parmi eux d'après ce qu'Allah a fait descendre."

De même, le Coran confirme la Torah et l'Évangile, et non "corrige leurs versions altérées". Mais surtout regardons le verset suivant :
Sourate 5 verset 68 : "Dis : "Ô gens des Écritures ! Tant que vous ne vous conformerez pas à la Thora, à l’Évangile et à ce qui vous a été révélé par le Seigneur, vous n’accomplirez rien de valable !" Certes, les révélations que tu as reçues de ton Seigneur ne feront qu’accroître chez beaucoup d’entre eux l’esprit de révolte et d’infidélité. Cesse donc de t’inquiéter d’un peuple aussi pervers."

Donc ici, les chrétiens et les juifs sont invités à se conformer à l'Évangile et à la Torah. Or le NT et l'AT, dès l'époque du Coran, contredisaient celui-ci et se contredisaient eux-mêmes. Donc logiquement, les VERITABLES Torah et Évangile n'étant plus disponibles à l'époque, le Coran n'aurait pas dû inviter à suivre des textes altérés (puisqu'il ne restait que des textes altérés), et seulement le Coran lui-même.

Enfin, voici un verset où les chrétiens sont invités à suivre l'Évangile. Or si il avait été altéré, une fois de plus, le Coran n'inviterait pas à le suivre.
Sourate 5 verset 47 : "Que les gens de l’Évangile jugent les hommes d’après ce que Dieu y a révélé. Les pervers sont ceux qui ne jugent pas les hommes d’après ce que Dieu a révélé."

Par ailleurs, que viennent faire les "versets sataniques" dans un Livre supposé inaltérable ?

Contradiction n°3 :
Sourate 10-47 : "A chaque communauté un Messager. Et lorsque leur messager vint, tout se décida en équité entre eux et ils ne furent point lésés."
&
Sourate 16-36 : "Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, [pour leur dire]: “Adorez Allah et écartez-vous du Tagut” . Alors Allah en guida certains, mais il y en eut qui ont été destinés a l'égarement. Parcourez donc la terre, et regardez quelle fut la fin de ceux qui traitaient [Nos messagers] de menteurs."

Chaque peuple a donc eu son Messager (y compris les Arabes logiquement). Les versets suivants montrent qu'Abraham et Ismaël ont construit la Kaaba.

Sourate 2-125 à 128 : "[Et rappelle-toi], quand nous fîmes de la Maison un lieu de visite et un asile pour les gens - Adoptez donc pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout - Et Nous confiâmes à Abraham et à Ismaël ceci : “Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y prosternent.
126. Et quand Abraham supplia : “ô mon Seigneur, fais de cette cité un lieu de sécurité, et fais attribution des fruits à ceux qui parmi ses habitants auront cru en Allah et au Jour dernier”, le Seigneur dit : “Et quiconque n'y aura pas cru, alors Je lui concéderai une courte jouissance [ici-bas], puis Je le contraindrai au châtiment du Feu [dans l'au-delà]. Et quelle mauvaise destination” !
127. Et quand Abraham et Ismaël élevaient les assises de la Maison : "Ô notre Seigneur, accepte ceci de notre part ! Car c'est Toi l'Audient, l'Omniscient.
128. Notre Seigneur ! Fais de nous Tes Soumis , et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux."

Voici maintenant deux autres versets.
Sourate 28-46 : "Et tu n'étais pas au flanc du Mont Tor quand Nous avons appelé. Mais (tu es venu comme) une miséricorde de ton Seigneur, pour avertir un peuple à qui nul avertisseur avant toi n'est venu, afin qu'ils se souviennent."
mais :
Sourate 32-3 : "Diront-ils qu'il (Muhammad) l'a inventé ? Ceci est, au contraire, la vérité venant de ton Seigneur pour que tu avertisses un peuple à qui nul avertisseur avant toi n'est venu, afin qu'ils se guident."

Alors, les Arabes ont-ils déjà reçu un Messager comme tous les autres, ou non ?

Contradiction n°4
Sourate 88-6 : "Il n'y aura pour eux d'autre nourriture que des plantes épineuses [darii]"
mais
Sourate 69-36 : "ni d'autre nourriture que du pus."

Il faudrait savoir !

Contradiction n°5
Sourate 2-221 : "Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu'Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent !"

Défense donc d'épouser les associateurs.

Sourate 9-29 à 33 :
"Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.
30. Les Juifs disent : “Uzayr est fils d'Allah” et les Chrétiens disent : “Le Christ est fils d'Allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse ! Comment s'écartent-ils (de la vérité) ?
31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent.
32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d'Allah, alors qu'Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu'en aient les mécréants.
33. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs."

Les chrétiens et les juifs sont des associateurs, et donc des mécréants.
Pourtant :
Sourate 5-5 : "Vous sont permises, aujourd'hui, les bonnes nourritures. Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. (Vous sont permises) les femmes vertueuses d'entre les croyantes, et les femmes vertueuses d'entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur donnez leur mahr, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en preneurs d'amantes. Et quiconque abjure la foi, alors vaine devient son action, et il sera dans l'au-delà, du nombre des perdants."

Les musulmans peuvent donc épouser des chrétiennes ou des juives. Mais ne sont-elles pas pourtant des associatrices, interdites ? Quel égarement !


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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 10:42 (2016)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Origines de l’islam : ses racines païennes matriarcales – les 3 déesses de la Kaaba

Aujourd’hui encore, les fouilles archéologiques sont quasi-interdites en Arabie Saoudite, à croire que cela en dérangerait certains.

Source : Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223

L’arrivée du patriarcat en Arabie


Le patriarcat s’est installé progressivement par la guerre à partir du IVème millénaire avant JESUS-Christ, et semble commencer à Sumer en Mésopotamie. Les anciennes déesses-mères ont été conquises, assimilées, puis remplacées, par les nouveaux dieux-pères (Olympiens, Aesirs nordiques…). Il en est de même avec les divinités matriarcales arabes (Allat, Uzza, Manat), désormais dominées par les nouveaux dieux conquérants venus de Babylone (Hu-Baal).


L’évolution des différents types de mariages arabes pré-islamiques témoigne de la patriarcalisation progressive de la péninsule arabique. L’islam n’en est que la dernière étape.


Le croissant lunaire, symbole de la déesse primordiale


L’étoile et le croissant, aujourd’hui vus comme des symboles de l’Islam, ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’arrivée de l’Islam.
L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne. Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de 800 après JC, ont adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel, qui a adopté à son tour ces symboles. On retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques du proche-orient aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés par l’islam. Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté par d’autres divinités, pour Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains. L’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale. Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes.



Drapeau de guerre Ottoman (1453-1798), orné de Zulfikar, le sabre trouvé par Mahomet

L’origine du drapeau est sujette à de nombreuses légendes en Turquie, et certaines contredisent l’histoire du drapeau ottoman. Parmi les légendes les plus répandues, on trouve :


  • Le croissant de lune et l’étoile étaient des symboles saints pour les tribus turques pré-islamiques, tandis que le rouge est la couleur cardinale pour le sud.
  • Le rêve du premier empereur ottoman dans lequel un croissant et une étoile apparaissaient sur sa poitrine, présageant de la future prise de Constantinople par sa dynastie.
  • Un croissant et une étoile sont apparus à Mehmed II la nuit de la chute de Constantinople en 1453.
  • Une autre théorie date de l’empire byzantin, mettant en lumière le fait que le croissant et l’étoile ont été utilisés comme symboles de Byzance durant des siècles. Lorsque des Ottomans prirent Constantinople, ils adoptèrent ces symboles pour l’Empire Ottoman (la lune représente la déesse grecque Artémis, et les étoiles la Vierge Marie). L’étoile et le croissant de lune étaient cependant symboles de la déesse égyptienne Isis plus tôt.


Jérusalem, première direction de la prière islamique

La Mecque était le sanctuaire pré-islamique le plus important de toute la péninsule arabique. A l’origine, la ville n’était pas au centre de la religion musulmane, les croyants se tournant vers Jérusalem. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu millénaire païen. La vénération de la pierre fut une occasion pour Mohammed de ramener vers lui les païens.

Les 3 déesses de La Mecque

A la Mecque (مكة), avant l’Islam, la tribu des Quraïch (قريش) adoraient une triade de trois divinités féminines, il s’agit d’Allat (اللآت), al-‘Uzza (العُزة) et Manat (مناة), ils citaient leurs noms au cours de leurs tournées (الطواف) autour du Ka’ba (الكعبة). Selon Ibn al-Kalbi, les Quraysh avaient coutume de faire le tour de la Ka’aba en disant : »Au nom d’Allat, d’ʿUzza, et de Manat la troisième idole. Elles sont réellement les  »al-gharānīq » (femmes de condition supérieure ) Dont il faut demander l’intercession. » Comme aujourd’hui, les pèlerins se rasaient la tête.



Hubal, le nouveau dieu-père des déesses


Alors que pour les Nabatéens (Pétra en Jordanie), Allat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, Allat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah (الله جل جلاله), et étaient les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions. Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal), pièce rapportée tardivement de Mésopotamie dans le panthéon arabe, qu’il domina par la suite à La Mecque. De ce dieu, très peu de temples, de représentations, et de traces écrites nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui. Le terme Allah est antérieur à l’islam puisque le père de Mahomet s’appelle lui-même Abd’Allah, c’est à dire,  »le serviteur du dieu ».

La Kaaba, temple de la déesse Allat


Ka’aba signifierait cube en arabe, mais la Ka’aba elle-même serait l’ancienne « Kaabou », du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l’al-‘Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité. Les anciens chroniqueurs rapportent qu’avant l’avènement de l’islam (jahilya, l’ère de l’ignorance), il y avait 24 ka’bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus. Selon des recherches saoudiennes, il existait dans la région de nombreuses Ka’bas (tawaghit) consacrées chacune à une divinité, auxquelles les fidèles se rendaient certains jours déterminés pour procéder à des rites comprenant entre autres une déambulation circulaire et des sacrifices. Les plus importants semblent avoir été les ka’abas des déesses Allat à Taif, d’Uzza à Nakhlah et de Manat près de Qudayd.

Les prêtresses d’Allat


Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne). A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés  »fils de l’Ancienne Femme », »fils de Saba », en arabe »Beni Shaybah ». La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, « Celle de l’ancienne sagesse ». Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées  »Bathi-Sheba », »filles de l’Ancienne Sage Femme ». Bethsabée,  »fille de Saba » signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba ». Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.


Le culte des pierres




Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle (de l’hébreu béthel  »pierre sacrée »), et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité. La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle. Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la « pierre rouge » était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la « pierre blanche » dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).


La pierre noire, vulve d’Allat ?




Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort. Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.

Une survivance de culte phallique à La Mecque ?


[img(302px,237px)]https://matricien.files.wordpress.com/2012/05/kabah-old-jumrah-11.jpg?w=302&h=237[/img]La Lapidation de Satan (arabe : رمي الجمرات, Ramy al-Jamarat signifiant « lancer [de pierre] sur les cibles [piliers] ») est une cérémonie pratiquée par les musulmans lors de leur pèlerinage ( Hajj ), au cours de laquelle ils jettent des pierres, qu’ils auront collectées durant une phase antérieure du pèlerinage, sur trois rochers qui symbolisent le diable.


Des pèlerins de Shiva ?



Lingams et yonis sur les ghâts, à Varanasi.


Ce rite s’effectue le 3e jour du pèlerinage à Mina en Arabie saoudite, à 5 km à l’est de La Mecque. Les trois piliers de pierre (un petit, un moyen et un grand) furent remplacés par les autorités saoudiennes en 2006 par trois murs de pierre, pour prévenir les accidents. Si l’écrin de la Pierre Noire de la Kaaba fait irrémédiablement penser à un vagin, les 3 piliers semblent représenter des phallus, ce qui confirmerait que La Mecque ait été un sanctuaire païen dédié à des cultes de fertilité. Sur la photo ci-dessus, le pilier phallique est entouré d’un muret circulaire, qui pourrait indiquer un vestige de culte de Shiva, ce qui semble confirmé par la tenue des pèlerins, vêtus de blancs et rasés comme des brahmanes hindouistes.[img(638px,479px)]https://i2.wp.com/vasi.net/uploads/podbor/x1026/38.jpg[/img]Pèlerins musulmans ou brahmanes shivaïtes ?


La main de Fatma




« Fatemeh (en persan) ou Fatima est qualifiée de « Maîtresse des femmes du monde » dans le chiisme iranien, et son nom de « resplendissante » est un attribut de déesse, ou plus matériellement le Vénus. Ce que dit Frédéric, on le dit depuis toujours, mais on feint, on fait semblant de l’oublier.Quand les Wahhabites ont pris la Mecque déjà en 1820 (je dis de mémoire) ils ont saccagé la ville, effacé les traces anciennes et ils continuent. On fait du faux avec du vrai brisé, morcelé. »
– Pierre Dortiguier

Ramadan, la grossesse d’Allat ?


Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, basé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année hégirienne est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours. Les païens ont souvent fait le rapprochement entre les cycles lunaires et les cycles menstruels féminins, de durée similaire.

Ramadan également orthographié ramadhan ou ramazan, (arabe : رَمَضَان ou Ramaḍān) est le neuvième mois du calendrier musulman. Au cours de ce mois, les musulmans adultes ne mangent pas, ne boivent pas, et n’entretiennent pas de relations sexuelles tant que la lune n’est pas visible. Le début du mois est basé sur l’observation du premier croissant visible après la nouvelle lune.

Est-il possible que le 9ème mois de Ramadan corresponde au 9ème mois de la grossesse de la déesse-mère Allat ? La fête de fin du Ramadan célébrerait alors l’accouchement de la déesse. Pendant le jeûne, il ne serait alors possible de manger et copuler qu’en présence de la lune, c’est-à-dire d’Allat.

Le soufisme un culte matriarcal pré-islamique ?


Selon certains auteurs, les soufis auraient essayé de maintenir le culte de Fatima (prénom de la déesse Allat), mais ils auraient été forcés de le cacher derrière des mots codés, depuis que le soufisme fait partie de l’Islam. En effet, vénérer le féminin sacré est passible de peine de mort, aujourd’hui encore dans les pays islamiques.


Les racines juives de l’islam


Les usages islamiques (viande sacrifiée halal, interdit du porc, circoncision, voile, lapidation, tabou des menstrues…) sont totalement incompatibles avec une société arabe païenne semi-matriarcale adorant des déesses-mères, et sont donc d’origine judaïques.

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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 15:38 (2016)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

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Dessin de Glez paru dans le Journal du jeudi, Ouagadougou.
Plus les femmes se couvrent, plus les hommes sont déresponsabilisés. La féministe américano-égyptienne Mona Eltahawy demande qu’on respecte son intelligence et tout ce qui va avec : cheveux, poitrine et corps.


http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/01/ruquier-est-un-millionaire-qui-trav…





Sa chevelure rouge n’a d’égal que son tempérament de feu. Difficile d’imaginer que Mona Eltahawy s’est voilée pendant près de dix ans quand on la rencontre aujourd’hui. Plus rien chez elle n’évoque cette culture de la discrétion, de la “modestie” que l’islam – et toutes les religions au demeurant – impose aux femmes. Larges bijoux, maquillage appuyé, la journaliste d’origine égyptienne parle haut et fort, avec une conviction jamais démentie. Et invite les femmes musulmanes à mener de front cette nouvelle révolution, comme en témoigne l’exergue de son livre [[i]Foulards et hymens. Pourquoi le Moyen-Orient doit faire sa révolution sexuelle, [/i]éd. Belfond, 2015] : “À toutes les filles du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord : soyez impudiques, soyez rebelles, désobéissez et sachez que vous méritez d’être libres.”
Mona Eltahawy, vous êtes une féministe issue du monde arabe. Vous définissez-vous pour autant comme une “féministe musulmane” ? Il y a différentes sortes de féminismes. De plus en plus de femmes se présentent en effet comme des féministes islamiques, et j’en cite certaines dans mon livre. Ce n’est cependant pas mon cas. Je m’
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MessagePosté le: Dim 8 Jan - 16:16 (2017)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

UNE MUSULMANE MARIÉE PEUT « FAIRE SUCER SES SEINS » À UN ADULTE.
.
Ce conseil de Mahomet vient d'une histoire de jalousie maladive, ou un enfant adopté à l'âge adulte entretenait de relations étroite avec sa famille adoptive. Le Mari n'en pouvait plus, car il avait peur qu'il se passe quelque chose entre son épouse et l'enfant adopté. Mahomet trouve une solution et fait la différence entre ALLAITER (nourrissons de moins de 2 ans) et FAIRE SUCER LES SEINS (nourrissons de plus de 2 ans et adultes).
.
********************
.
Pourquoi est-on arrivé là ?, les arabes avaient l'habitude d’adopter les enfants, sans que cela ne cause de soupçons et de crainte d'infidélité. Comment est-on arrivé à une société qui avait de plus en plus de jalousie maladive de leurs enfants adoptés ? Voici une brève histoire ...
.
(...)
Lorsque Mahomet avait rendu visite à son fils adoptif Zayd à qui il avait donné le nom de « ibn Mahomet (qui veut dire fils de Mahomet) », comme c'était les coutumes de l'adoption de l'époque. Mais de cette visite surprise, son fils adoptif était absent et Mahomet surprend sa belle fille Zaynab en tenue légère et tombe immédiatement amoureux de sa belle fille (épouse de son fils adoptif).
.
Mahomet s'est retrouvé en porte à faux par rapport aux textes de législation sur l'inceste et il a fallu une révélation spéciale pour abolir l'adoption dans l'islam.
.
Zayd ibn Mahomet est informé par son épouse Zaynab, il décide de la répudier pour plaire à son père adoptif (le prophète Mahomet).
Mahomet demande Zaynab en mariage via son fils Zayd qui avoue cependant qu'il est encore amoureux. Zaynab réclame un verset du Coran qui en donne l'ordre pour accepter ce mariage. Le verset arrive dans les minutes qui suivent :
- « Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : + Garde pour toi ton épouse et crains Allah +, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté » [Coran 33 :37-38] ;
.
Depuis, les enfants adoptés ne sont plus les enfants des parents adoptifs, comme l'atteste les versets suivants qui viennent au secours de Mahomet :
- « Muhammad n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais le messager d'Allah et le dernier des prophètes. Allah est Omniscient » [Coran 33 :40] ;
- « Il (Allah) n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction » [Coran 33 :4] ;
- « Appelez-les du nom de leurs pères: c' est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux » [Coran 33 :5].
(...)
.
Une fois l'adoption abolie, les parents adoptifs permis d’épouser les enfants qu'ils ont adoptés, les conséquences se ont présentées à Mahomet, notamment entre Abu Hudhayfa et son épouse Sahla bint Suhayl au sujet de leur fils adoptif Salim devenu adulte et par les versets du Coran ci-dessus n'était plus enfant adoptif et par conséquent pouvait se marier avec sa mère adoptive
.
Rapport à la crainte du père adoptif à l'égard de son épouse et de son fils adoptif, Mahomet doit trouver une solution, comme le montre les 2 Hadiths suivants :
.
a) Une première version du Hadith :
Zaynab était la femme de son fils adoptif: Mohammed s'est retrouvé en porte à faux par rapport aux textes de législation sur l'inceste et il a fallu une révélation spéciale pour abolir l'adoption dans l'islam (d'où les conséquences aujourd'hui dans tous les pays musulmans)
D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle), Sahla bint Suhayl vint dire au Prophète (pbAs l) :
Ô Envoyé d'Allah ! « Je remarque les signes du mécontentement sur la figure de 'Abû Hudhayfa (mon époux) de la présence fréquente de Sâlim, son allié, chez nous ». Le Prophète (pbAsl) lui dit :
« Allaite-le (pour qu'il lui soit un fils de lait, interdit en mariage) +. + Et comment allaiterai-je un adulte pareil ? ». Le Prophète (pbAsl) sourit (suivant la version rapportée par Ibn 'Abî `Umar) : Le Prophète rit) et dit :
« Je sais bien que c'est un homme adulte ! » `Amr ajoute dans sa version : « et qu’il avait pris part à la bataille de Badr + »
(Sahih Muslim, no: 1453).
.
b) Une deuxième version du hadith :
Sayyida Aicha rapporte que Salim l'esclave-affranchi d'Abu Hudhayfa vivait avec lui et sa famille dans leur maison. Elle (la fille de Suhayl et l'épouse d'Abu Hudhayfa) vint auprès du Messager d'Allah et dit :
« Salim a atteint la puberté, il commence à comprendre ce que les hommes comprennent, il entre dans notre maison librement, et je pense qu'Abu Hudhayfa se sent gêné par cette situation ».
Le Messager d'Allah lui dit : « Allaite-le et tu lui seras interdite, et le sentiment d'aversion qu'il éprouve dans son cœur disparaîtra ».Elle revint plus tard et dit : « Je l'ai allaité et ce qu'il y avait dans le cœur d'Abu Hudhayfa a disparu »
(Sahih Muslim).
.
Or, nous lisons dans la deuxième version du Hdith, que Salim était un enfant adopté, qui a perdu ce titre d'enfant adopté, car nous le rappelons qu'Allah pour satisfaire les pulsions sexuelles de Mahomet, lui a permit d'épouser la femme de son fils adoptif en abrogeant l'adoption.
.
Comme le modèle Mahomet a épouser la femme de son fils adoptif, tout musulman peut se marier avec son enfant adoptif. Ainsi Salim devenant Adulte, celui qui l'a adopté (Abu Hudhayfa) devenait jaloux de sa femme et sa femme est allée se plaindre à Mahomet et Mahomet a trouver une solution qui sera une preuve pour le couple, afin que l'enfant adopté qui n'en est plus, ne puisse pas prétendre à une relation sexuelle avec la femme du couple :
.
Mahomet répond : « Allaitez-le ! ». C'est-à-dire, un adule allaité devient comme l'enfant du couple, ainsi,l'inceste est impossible.
.
Cette situation, encore mahométane est risible, on peut dire que si Zaybnab, la femme de son fils adoptif avait l'adulte Mahomet, ce dernier ne pourra jamais l'épouser.
.
Allaiter un adulte serait synonyme d'éviter le mariage ou le rapport sexuel entre la femme mariée qui allaite et l'home allaité. Le Coran garde une trace, car Allah n'est jamais loin, pour les cas de mariage, Allah dit :
« Vous sont interdites ... ... vos mères qui vous ont allaités ... » [Coran 4 :23a].
.
Rappelons que le même verset du Coran permet aux musulmans d'épouser leur belles filles par alliance de leur épouses ayant d'enfant du précédent mariage :
« Des belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous n'avez pas encore consommé le mariage » [Coran 4 :23b].
.
CONCLUSION :
.
Une femme mariée qui fait sucer ses seins à un adulte, ne signifie pas allaiter, parce que l'adulte a plus de 2 ans. Pour Mahomet, l'allaitement ne concerne pas les nourrissons, s'ils ont plus de 2 ans, comme l'atteste ce Hadith :
.
« L'allaitement est valable seulement s'il a eu lieu durant la période d'allaitement ». (Sahih al-Bukhari, no. 2504 & Sahih Muslim, no. 1455).
.
Et la période d'allaitement c'est de moins de 2 ans, au delà de cet âge, on ne doit plus considérer qu'il s'agit d'un allaitement selon le consensus des savants musulmans.
.
Par conséquent, le fait d'allaiter un nourrisson n’affecte pas la possibilité que ce nourrisson à l'âge adulte puisse épouser la femme qui l'a allaité, à condition qu'ils soit âgé de moins de 2 ans. Mais si le nourrisson allaité a plus de 2 ans d'âge, le mariage devient impossible entre la femme qui allaite et l'enfant allaité. Le Hadith suivant le montre clairement :
.
Le Messager d'Allah a également dit : « L'allaitement maternel n'interdit pas (i.e le mariage) sauf s'il pénètre les intestins (c.a.d s'il sert de nourriture pour l'enfant) et provient des seins, et il précède le sevrage » (Rapporté par l'Imam al-Tirmidhi dans son sunan, no. 1152).
.
Tout ce bric-à-brac n'est que le revers des conséquences d'un culte fondé par les humains.
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Y a-t-il une musulmane sur Facebook mariée, sucer ses seins nous exposerait à ne plus être amoureux d'elle ...






Haha

























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MessagePosté le: Sam 25 Fév - 17:25 (2017)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 14:25 (2017)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

François Paganel
4 mars, 12:48
 
Depuis l'origine l'islam a toujours confondu le personnel et le collectif. Il était inconcevable d'être musulman sans vivre au sein d'une société elle-même régie par les règles de l'islam, et cela depuis les tout premiers temps : quand Mahomet et sa poignée de compagnons se contentaient d'être minoritaires dans une Mecque qui n'était pas musulmane, il n'y avait pas vraiment d'islam. Tout commence vraiment l'année où Mahomet fuit la Mecque et prend le pouvoir à Médine : pour les musulmans le point de départ du calendrier ce n'est pas la création du monde comme pour les juifs, ce n'est pas la naissance de celui qui va tout changer comme pour les chrétiens, bi même la première Révélation fait à leur prophète, c'est 622, l'année où l'islam s'impose pour la première fois comme loi civile, à Médine. Tant que l'islam n'est pas au pouvoir, il n'y a pas vraiment d'islam.

Et depuis, les musulmans ont toujours vécu dans des pays, des sociétés, où l'islam était la loi du pouvoir imposée à tous. Cette religion n'a jamais cherché comme le bouddhisme, le christianisme, le manichéisme, à s'étendre en envoyant des apôtres, des missionnaires, armés de leur seule parole pour gagner les âmes : elle a toujours envoyé des armées pour s'emparer du pouvoir. Il fallait soumettre les autres par la force, les contraindre à obéir à la loi musulmane, quoi qu'ils croient et pensent, et à payer tribut. Les conversions viendraient par la suite, ce n'était pas là l'essentiel.

Jusqu'au XXe siècle on ne trouvait de musulmans que dans les pays musulmans. Aujourd'hui, depuis les années 50, c'est une vraie révolution : on trouve des communautés musulmanes minoritaires en Europe, en Amérique, en Inde, en Chine. Des musulmans qui doivent vivre sous des lois qui ne viennent pas de la charia, et qui même la contredisent.

Pour les chrétiens comme pour les juifs être minoritaires n'a jamais posé de problème, le christianisme est né et a grandi comme religion minoritaire pendant des siècles. Mais pour les musulmans le fait d'être minoritaires paraît contraire à l'esprit même de l'islam. Et pourtant ils s'adaptent. Ils s'inspirent des chrétiens. De plus en plus de musulmans en Europe et ailleurs disent que leur foi est affaire privée, et que ça ne les empêche pas d'être de bons citoyens disciplinés de la République Française laïque à traditions catholiques, des États-Unis régis par le maçonnisme et le protestantisme, de la Chine encore communiste quelque part... Il y a même des Arabes Israéliens qui sont musulmans sous les lois juives, et qui s'en accommodent très bien.

Mais cette révolution qui n'a que 60 ans, et n'avait aucun précédent même au temps du Prophète... ne dénature-t-elle pas l'esprit même de l'islam? Certains le craignent. C'est pour ça qu'ils veulent construire en Europe des mosquées voyantes avec minarets, qu'ils veulent prier en groupe au milieu de la rue afin de prendre symboliquement possession de la voie publique et en exclure symboliquement ceux qui ne sont pas musulmans, qu'ils voudraient imposer aux autres leurs règles dans les piscines ou les cantines, et voiler les femmes dans la rue, à l'école, partout, pour imposer une présence concrète de l'islam à toute la société. Pour eux un foi discrète, individuelle, comme ce que préconisait Jésus quand il recommandait de prier, jeûner et faire l'aumône sans le montrer à d'autres qu'à Dieu, ça ne vaut pas : Mahomet préconisait tout le contraire.

Accepter d'être musulman dans son cœur sans chercher à imposer ses règles aux autres, est-ce encore du vrai islam?

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MessagePosté le: Hier à 16:40 (2017)    Sujet du message: Lu sur le web Répondre en citant

Musulmans, savez-vous qu'on vous aime plus que vous ne le pensez?

Je vois que certains musulmans posent ici des questions concernant une éventuelle "réforme de l'islam".
Beaucoup, à ce seul énoncé, se mettent à jeter de l'eau bénite en poussant de hauts cris. D'autres, plus curieusement, se taisent...

Les questions sur la réforme de l'islam s'adressent toujours aux musulmans.
Et ce sont surtout des gens qui ne sont pas musulmans qui répondent à ces questions, sur ce sujet.
Et pour dire quoi ? Pas pour insulter, ou pour mépriser.
Au contraire, pour approuver et apporter leur soutien. Mais qu'est-ce que ça peut bien leur foutre, au fond ? Ils ne sont pas musulmans, ça ne devrait pas être leur problème... Et ils réagissent avec enthousiasme comme s'ils se sentaient concernés.

L'islam n'a pas bonne réputation ces temps-ci.
Pour la plupart des gens il est synonyme d'intolérance, de violence, d'injustice faite aux femmes, de terrorisme, d'oppression, d'ignorance, de sous-développement et d'arriération. Bien sûr c'est une caricature, l'islam ce n'est pas que cela. Les mêmes Occidentaux qui ont cette image déplorable de l'islam aiment dépenser leurs sous pour aller visiter en vacances l'Alhambra de Grenade, la mosquée de Cordoue, les mosquées et les hammams du vieux Caire, le Taj Mahal, voire pour les plus hardis la somptueuse Ispahan et ses monuments safavides inondés de couleurs.
Il fut un temps où l'islam était inventif, artiste, dynamique, faisait et fait toujours l'admiration du monde. Et cet islam-là nous manque.

Que vous est-il arrivé ? L'islam est toujours là, il n'a pas disparu, avec l'explosion démographique il n'y a jamais eu autant de musulmans.
Mais parmi eux où sont les génies ? Les grands artistes ? Et qu'on ne me parle pas de Dubaï, c'est de l'Amérique importée dans le désert à coups de pétrodollars. Rien à voir avec l'originalité d'une civilisation...

Tout le monde a bougé, a changé, s'est adapté aux temps nouveaux. Les Occidentaux, les Japonais, les Chinois, les Indiens...

Les musulmans le faisaient aussi, jadis, et sans complexes. Et puis ils ont arrêté... Nous autres, on trouve que c'est dommage.
Vous nous manquez
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:56 (2017)    Sujet du message: Lu sur le web

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