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Qatar
 
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yacoub
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MessagePosté le: Ven 30 Mai - 10:47 (2014)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

Citation:
Au Qatar, tenue correcte exigée!

Ce n'est un secret pour personne: le Qatar a beau être un état riche et luxueux, il n'en demeure pas moins que les règles imposées par le pouvoir demeurent très strictes. Le pays vient encore de le prouver en diffusant une campagne qui vise à expliquer aux touristes les codes vestimentaires en vigueur. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça ne rigole pas.

Comme on peut s'en apercevoir sur le dessin ci-dessus, une tenue correcte est exigée. Pas question donc de se promener en short, jupe, t-shirt. Selon la campagne lancée dans le pays et intitulée "Reflect Respect", "les femmes doivent éviter de porter des vêtements trop serrés, trop courts, ou transparents, ainsi que des minijupes ou des robes sans manches. Quant aux hommes, il leur est déconseillé d'avoir les épaules dénudées et les jambes découvertes en dehors des piscines et plages".

Les touristes, qui représentent pas moins de 85% de la population (!), sont donc prévenus. Le slogan de la campagne, "Si vous êtes au Qatar, vous êtes l’un des nôtres. Aidez-nous à préserver les valeurs et la culture du Qatar", est de toute façon là pour leur rappeler.Reste à voir ce qu'il en sera en 2022 lorsque le pays accueillera le Mondial. La police aura en tout cas bien du mal à surveiller tous les supporters et vérifier qu'ils ne portent ni shorts, ni t-shirts. D'autant plus sur un territoire où la température atteint 22 à 23°... en hiver!




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MessagePosté le: Ven 30 Mai - 10:47 (2014)    Sujet du message: Publicité

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yacoub
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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 13:22 (2014)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

Le Qatar, sponsor de l'islamisme?


Par les armes, la diplomatie, l’argent et/ou les médias, le Qatar s’impose comme le sponsor principal de l’islam politique. On le voit en Tunisie avec ses liens très forts avec le parti Ennahda, avec la bénédiction des Etats-Unis, on le voit également en Libye. Cependant, la situation libyenne diffère un peu car, comme l’a relevé la blogueuse Sarah Ben Hamadi, Ennahda a le soutien des Américains qui pensent depuis longtemps à jouer la carte «Islam et politique» en favorisant l’émergence d’un «AKP tunisien». Sur la scène libyenne, le Qatar soutient des chefs de guerre, anciens djihadistes, comme Abdelhakim Belhaj et Ismaïl Sallabi, allant à l’encontre des intérêts américains.



Washington a flairé le piège en cooptant le général Khalifa Haftar, ancien exilé aux États-Unis, au poste de chef d'état-major de l'armée, avec pour mission principale d’unifier les dizaines de groupes armés qui refusent de se placer sous le commandement de l'armée régulière. Cette tentative de normalisation a immédiatement provoqué la rage de Belhaj qui a répliqué en réclamant des ministères pour ses combattants en lorgnant tout particulièrement sur le ministère de la Défense. La rivalité entre les Etats-Unis et le Qatar sur le terrain libyen ne fait que commencer.
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yacoub
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MessagePosté le: Dim 11 Déc - 14:02 (2016)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

La vérité sur la guerre du Qatar contre les Amazighes à travers sa relation avec les frères (musulmans) et le terrorisme*
mars 24, 2016 DOSSIERS

Par: Said Elferouah
«Partout où sévit le terrorisme et les islamistes, cherche le Qatar». Cette expression est devenue une conviction enracinée chez un nombre de responsables politiques, d’observateurs et de chercheurs dans différents coins du monde. Particulièrement, suite aux événements du «Printemps Démocratique» de 2011 dont la région d’Afrique du Nord fut le théâtre, avant qu’il ne se propage au Moyen Orient.
Le Qatar a estimé que le «Printemps Démocratique» constitue une occasion pour réaliser son projet diabolique en Afrique du Nord précisément. En exploitant ses relations avec l’Organisation Internationale des «frères musulmans» et consorts, y compris les organisations terroristes, pour lesquelles elle a offert de l’argent et des armes ainsi que la couverture médiatique et leur a permis l’accession au pouvoir par différents moyens dans divers pays.
Le mensuel «Le Monde Amazigh» a choisi de faire la lumière sur un dossier dangereux qui préoccupe les grandes capitales du monde, qui fut et reste toujours objet de dizaines de rapports, de livres et de recherches, particulièrement depuis le déclenchement des événements du «Printemps démocratique». Il est question de la relation du Qatar avec les frères musulmans et le terrorisme ainsi que de son projet en Afrique du Nord lors des révolutions. En plus de son ambition à maitriser la décision politique dans les pays de la région en recourant et propageant le terrorisme si nécessaire. De même que la relation de ces faits avec les Amazighes et leurs impacts sur la stabilité de la région et de son avenir.
Le Qatar et les islamistes: une relation ancienne et un danger permanent
Durant plusieurs années, le Qatar a apporté différentes formes de soutien et d’appui à la congrégation des frères musulmans. De même, le petit Emirat du Golfe a constitué un havre de paix et de sécurité pour les leaders de la congrégation des frères musulmans originaires des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient.
Les frères musulmans au Qatar sont un cocktail varié regroupant des gens des médias, des politiciens et des prédicateurs dont le plus en vue est Youssef Qardaoui, père spirituel de l’islam politique, ainsi que le guide général provisoire de la congrégation Mahmoud Izzat, le secrétaire général de la congrégation Mahmoud Houssine; en plus de ceux-ci, la Qatar héberge la direction de la congrégation des frères musulmans syriens qui y ont pris refuge suite à leur confrontation, durant les années quatre vingt du siècle passé, avec l’ancien président syrien Hafez Al Assad.
Et durant les années quatre vingt dix, la Qatar accueillit la congrégation des frères musulmans saoudiens après que la relation de ces derniers avec le régime saoudien eut connu des dégradations qui ont évolué en escalade suite aux événements du 11 septembre 2001. Le Qatar a également offert l’asile aux frères musulmans algériens durant les années quatre vingt dix et à leur tête le cheikh Abbassi Madani, président du Front Islamique du Salut.
Le petit Emirat du Golfe a, par ailleurs, hébergé les leaders du mouvement «Hamas», à leur tête Khalid Mechaal, après l’expulsion de ces derniers de Jordanie. Et après le déclenchement de la révolution syrienne, la congrégation des frères musulmans a abandonné ses sièges en Syrie pour rejoindre le Qatar. L’émigration vers le Qatar fut aussi le sort des frères musulmans d’Egypte, suite à la destitution du président Mohammed Morsi, lors de la révolution du trente juin.
La Libye, à son tour, bien que de manière différente mais éclatante, a révélé au grand jour la relation entre le Qatar et les frères musulmans. En outre, la révolution libyenne a montré que le Qatar ne se limitait pas à offrir un refuge paisible aux membres et leaders de la congrégation poursuivis par leurs Etats ou par Interpol, bien plus, le petit Etat du Golfe exploite la congrégation des frères musulmans pour renforcer son pouvoir dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, y compris par l’intervention directe dans les affaires de ces Etats en imposant les orientations et les politiques qataries, à tel point que le Qatar intervient dans la formation des gouvernement et la délimitation des prérogatives des ministres, comme ce fut le cas avec le gouvernement de Mahmoud Jibril en Libye.
De son côte, la congrégation des frères musulmans ne cherchait pas à nuire à l’Emirat du Golfe et s’est dissolue d’elle-même au Qatar. Elle ne formula nulle critique contre le régime de Doha. Bien plus, des chercheurs estiment que les membres de la congrégation se sont infiltrés dans la vie et l’Etat qatari et y jouent un rôle prépondérant.
Ces mêmes chercheurs sont unanimes pour affirmer que la présence des frères musulmans au Qatar est ancienne et s’étale sur des décennies et remonte aux années cinquante du vingtième siècle, après l’arrivée des frères musulmans égyptiens à Doha suite au conflit entre Nasser et la congrégation.
Le soutien qatari aux frères musulmans a entrainé des luttes et des tensions politiques entre l’Emirat du Golfe et les pays voisins du Golfe arabe. Et le rappel, par le Royaume d’Arabie Saoudite, le Bahreïn et les Emirats Arabes Unis, de leurs ambassadeurs respectifs à Doha, l’année dernière, constitue un exemple édifiant, en plus de la décision de Abdelfattah Al Sissi d’Egypte, de couper ses relations avec le Qatar.
La relation du Qatar avec les frères musulmans a fait l’objet de dizaines de rapports, d’études et de déclarations émanant d’Etats, d’organisations, de gens des médias, de politiciens et d’analystes. Tous attestent l’exploitation par le Qatar de l’organisation internationale islamiste ainsi que l’existence d’un projet commun entre l’Emirat du Golfe et la congrégation pour prendre le pouvoir dans plusieurs pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, pour, ensuite, regrouper ces Etats dans le cadre d’une Union islamiste, conforme à la vision des frères musulmans et des groupes terroristes, quant à la création de l’Etat du Kalifat islamique. Ceci est apparu clairement lors du Printemps démocratique, après l’accession des frères musulmans au pouvoir en Egypte et en Tunisie. Moment où le Qatar jouait toutes ses cartes en Libye en révolution et a soutenu les frères musulmans leur offrant le financement, les armes et les médias pour prendre le pouvoir. De telle sorte que le Qatar puisse relier l’Egypte de Morsi avec la Tunisie d’Annahda, par le biais de la Libye de Abdelhakim Belhaj, et enfin, unir ces Etats sous la houlette de l’Organisation internationale des frères musulmans, sur laquelle trônera, l’Emir du Qatar en tant que guide, de manière non déclarée.
Le soutien du Qatar aux frères musulmans: la force douce et intelligente
Le terme de «force douce» revient au professeur Josèphe Ney, aide du Ministre de la défense aux affaires de sécurité internationales, lors du mandat du président américain Bill Clinton, auquel il soumit un ouvrage portant le même intitulé «force douce», publié en 2004. Le théoricien y définit cette force comme «capacité de réaliser les objectifs escomptés par voie de l’attraction ou l’argumentation au lieu de l’imposition et du financement». Et comme antonyme à la force douce, Ney a posé les concepts de «force vicieuse» qui s’appuie sur les armes, en plus du terme de «force intelligente» qui mixe les deux forces dans la politique internationale.




Et les composants de la «force douce» renforcent le soutien et la crédibilité au sein de l’opinion publique régionale et mondiale. Et par son biais, les Etats aspirent obtenir le soutien et l’extension au sein de la communauté internationale, en raison de l’attrait exercé par le modèle qu’elles proposent. Et la «force douce» se base sur des dogmes, particulièrement, l’industrie des médias et le cinéma, ainsi que les idées idéologiques qui apportent des résultats sur le terrain.
La politique étrangère du Qatar, selon les spécialistes, se base, ces dernières années, sur la «force douce» dans des relations étrangères, au niveau régional et international, ceci dans le cadre de la mondialisation et de la révolution des informations et des communications. La chaine Al Jazzera constitue un des moyens cruciaux au niveau régional et mondial, dans le cadre de la mondialisation et de la révolution informatique et communicationnelle, cette chaine constitue un des moyen de la «force douce» qui fondent la politique étrangère du Qatar pour renforcer sa place régionalement et mondialement.
La «force douce» qui fonde la politique du Qatar pour renforcer sa place au niveau régional et mondial
Pour comprendre le rôle dangereux que joue la chaine Al Jazzera, en plus du podium inédit qu’elle offre aux frères musulmans, à leur tête leur père spirituel Yousef al Qardaoui, nous évoquons l’entretien de l’ex président du gouvernement libyen, Mahmoud Jibril, accordé au journal « Alhayat » londonien, en février de l’année passée, dans lequel il a déclaré que Doha a œuvré pour l’institutionnalisation de Abdelhakim Belhaj (Ex Emir de la congrégation islamiste du combat), comme leader des révolutionnaires libyens. Et que, durant la guerre de libération de Tripoli, il eut un entretien avec le Cheikh Hamd Ben Khalifa Al Thani, Ex Emir du Qatar. Subitement, le directeur du réseau Al Jazzera les rejoignit pour une question particulière. Alors l’Emir du Qatar zappa son hôte et alluma la télévision pour voir Abdelhakim Belhaj sur l’écran, donnant des déclarations relatives à la libération de Tripoli, impliquant le Palais d’Elaziziya. Ce qui attire l’attention est que la chaine Al Jazzera a présenté Belhaj comme leader de la révolution libyenne, bien que cette fonction n’existe pas. Dans le même entretien, Mahmoud Jibril, a révélé les efforts du Qatar pour que les frères musulmans mettent main basse sur la Libye, après la révolution.
Une autre preuve sur la cohésion entre la politique qatarie et l’orientation de la chaine Al Jazzera, est apparue en fin décembre 2014. Quant cette chaine a déclaré couper la transmission directe de l’Egypte, qui l’a accusé de prendre position en faveur des frères musulmans. Des journalistes furent condamnés à la prison. Suite à la promesse du Qatar de soutenir l’Egypte pour améliorer leurs relations, grâce à l’intervention saoudienne, pour apaiser la crise entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, et qui s’est déclenchée après la destitution du président Morsi, frère musulman, Mohammed Morsi, dénoncé publiquement par la Qatar et s’opposant à l’institutionnalisation du président actuel, Abdelfattah Al Sissi, président.
Bien plus, moult études et livres qui ont traités de la relation entre Al Jazzera et les frères musulmans, ont démontré la cohésion entre le discours de la chaine et le discours des frères musulmans, ainsi que le rôle de la chaine pour orienter l’opinion publique pour servir les «frères» dans différents Etats. Il suffit d’observer les couvertures de la chaine en Afrique du Nord et au Moyen Orient, comparée avec d’autres chaines, pour que le téléspectateur éveillé, puisse conclure que les slogan d’opinion et de l’opinion de l’autre, ainsi que la neutralité dans la présentation des informations et du traitement des événements et de la réalité, n’est pas de tout l’apanage de la petite chaine émiratie du Golfe.
Fournissement de financement et d’armes aux islamistes
La guerre dont la Libye est le théâtre, suite à la chute Kadhafi, a permis de dévoiler, clairement, les relations entres les «frères» et le Qatar, y compris le mode et la nature du financement de l’Emirat du Golfe. Fait qui a entrainé les critiques de hauts responsables politiques libyens. Dans ce sens que le président des ministres libyens, Abdellah Al Thunay, a déclaré que la Qatar a dépêché trois avions militaires, armées, à l’aéroport de tripoli, sous l’emprise d’un groupe armé, suite au déclenchement de la guerre civile, entre les forces de Haftar et l’opération «Fajr Libya». Et les deux menacèrent de couper, définitivement, les relations avec Doha.
De son côté, Mahmoud Jibril, ex Chef du gouvernement libyen, lors d’un congrès de presse au mois d’Aout de l’année passée, a attaqué l’ex Emir du Qatar, Hamad Ben Khalifa, l’accusant d’être la source de la propagation des armes en Libye, suite à la révolution du 17 février, qui a abouti à la destitution du régime de Kadhafi et à rendre précaire la vie des citoyens.
Jibril ajouta, en tant que président de la coalition des forces libyennes que, le congrès fut organisé en présence du président français Nicolas Sarkozy et de l’Ex Emir du Qatar ainsi que d’autres.
Jibril a aussi affirmé qu’une question relative à la propagation des armes en Libye lui a été posée et y a répondu qu’au début, il faudrait regrouper les armes pour que l’Etat revienne. Il fut surpris par l’ex Emir du Qatar qui le coupa devant tout le monde affirmant: «les révolutionnaires ne déposent par les armes».
Jibril, titulaire d’un doctorat en sciences politiques aux Etats-Unis, estime que l’encouragement et l’intervention du gouvernement du Qatar à ne pas déposer les armes, a contribué au non retour de l’Etat et à l’extension de la problématique des armes, de telle sorte qu’elle est devenue un danger pour la vie des citoyens libyens. Bien plus, le docteur Mahmoud Jibril, ex président du gouvernement libyen, a affirmé que le sang des libyen est imputable au responsables qataris.
Jibril a aussi révélé que les groupes terroristes qui ont pris les armes contre le régime du colonel Kadhafi sont au nombre de 18 groupes armés et que leur nombre, actuellement, avoisine 1600 groupes, organisations et milices, fait qui a évincé l’Etat libyen et ses institutions.
Les critiques les plus claires et les plus virulentes contre le Qatar émanent d’Abderrahman Chalqam, délégué de la Libye aux Nations unies, qui accusa le Qatar d’intervenir dans les affaires libyennes et de paralyser le retour et les efforts du retour de la stabilité, et de ne pas adopter une position neutre vis-à-vis des révolutionnaires libyens. En outre, il accusa le Qatar de soutenir des politiciens du courant islamiste, tel Ali Sallabi, le leader islamiste, membre de l’Union Mondiale des Oulémas Musulmans et Abdelhakim Belhaj, président du Conseil militaire des révolutionnaires libyens de Tripoli, que le Qatar alimente en armes.
Chalqam a affirmé que la Libye ne sera par un Emirat vassale du Qatar, et a ajouté dans un entretien accordé à la télévision allemande, le 05 novembre 2011: «J’ai peur que le Qatar ne soit atteint de ce qui a atteint Mouammar Kadhafi comme folie de grandeur, et croit diriger la région. Je ne peux accepter cela, le nombre des martyres libyens dépasse le nombre de la population du Qatar».
Chalqam a également dévoilé qu’une personnalité américaine lui a affirmé que cinq dossiers libyens sont aux mains du Qatar: à savoir le pétrole, la sécurité, le financement, l’investissement et l’armée. Il a été, dans ce cadre, évoqué, que le prince héritier du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad, a affirmé qu’ils ne laisseront pas la Libye tranquille, du fait qu’ils y ont investi trois milliards de dollars, bien que la collecte des armes dans ce pays puisse se faire en 24 heures.
Le Qatar inonde la Libye d’armes de contrebandes destinées à d’autres pays de lé région et et en dehors de la région
Mahmoud Jibril, ex président du gouvernement libyen, lors d’un de ses congrès médiatique, a affirmé que plus de 20.000.00 pièces d’armes qui se propagent en Libye, réalité dangereuse qui a poussé les Nations Unies à publier un décret élaboré par des spécialistes le 15 février 2013, de 94 pages, confirmant que la Qatar et un pays du Golfe ont inondé la Libye d’armes. Le rapport cite «l’afflux illégitimes, émanant de pays non officielle, (Libye), nourrit des conflits en vigueur en Afrique et dans les Etats de l’Est de la Méditerranée et renforce l’arsenal de groupes non officiels, y compris les groupes terroristes». Le rapport affirme que «la propagation des armes en Libye continue à un rythme inquiétant». Il a aussi montré que «le passage des armes de la Libye, via l’Egypte, en direction de la Bande de Gaza a permis à des groupes armés d’acheter de nouvelle armes, y compris les fusils d’attaque très développé et des systèmes d’armes antichars». Et d’après le même rapport «les armes sont envoyés de Libye à partir du sud de la Tunisie, du sud de l’Algérie et du nord du Niger vers des régions comme le Mali, mais des armes restent dans les pays de transit et sont utilisées par des groupes locaux».
Des experts ont affirmé que «Les convois d’armes à destination de la Syrie en proie à une guerre civile depuis deux ans, avec plus de 70 mille mort, sont organisé à partir de différentes zones de Libye, y compris Mesrata, Benghazi et sont transportés à travers la Turquie ou le nord du Liban»
Le rapport en question a affirmé que «le volume de certains convois et le soutien logistique s’y afférent indique que des représentants des autorités locales libyennes sont, au moins au courant de ces convois, s’ils n’y contribuent pas directement». Il ajoute que «ces régions sont également utilisées comme bases et points de passage pour des groupes armées non officiels, y compris des groupes terroristes et des réseaux de crime et de contrebande de drogue qui entretiennent des liens avec la zone du Sahel en Afrique».
Le Qatar soutient les terroristes dans la région de l’Azawad et en Algérie
Après l’occupation de trois groupes islamiste extrémistes que sont «Al-Qaïda au Maghreb Islamique», «Ansar Eddine» et le «Mouvement de l’unité et du Jihad», en mars 2012, de la région de l’Azawad au nord du Mali, des milieux médiatiques et politiques français ont émis des critiques virulentes contre le soutien du Qatar aux groupes armés au Mali.
Marine Le Pen, leader du Front National, et Michel Desmaine, membre communiste au Sénat, se sont élevés contre le soutien qu’apporte le Qatar aux groupes islamistes extrémistes.
En réaction contre une déclaration du Cheikh Hamad Ben Jassim Al Thani du Qatar, qui a dénoncé l’intervention française dans l’Azawad affirmant que «la force ne peut pas résoudre le problème du nord du Mali», Marine Le Pen a déclaré que «Le Qatar n’accepte pas l’intervention militaire française au Mali, car elle vise l’éradication des islamistes extrémistes alliés de cette Emirat dans tous les coins du monde».
De son côté, le leader du Parti Socialiste français, Harlem Désire, dénonce l’existence d’ «un genre de facilitation» chez le Qatar «vis-à-vis de groupes terroristes qui occupaient le nord du Mali», et a demandé aux responsables qataris de présenter «un éclaircissement politique» à l’égard de cette question, lors d’une déclaration qu’il a faite à l’émission hebdomadaire de la radio «Radio G», le dimanche 02 février 2013.
Les critiques des politiciens français n’émanent pas du néant, en effet, la Qatar était présent en force dans le paysage malien et a apporté un soutien financier aux islamistes sous couvert d’action humanitaire, par le biais du Croissant rouge qatari qui a réservé environ 1.6 million de dollars comme soutien humain au Mali. Doha a réservé cette somme pour aider la population des régions uniquement occupées par les extrémistes islamistes.
Fait dénoncé par Sado Diallo, maire de la ville de Gao située dans la région de l’Azawad au nord du Mali, le mois de juillet 2012, dans ce sens qu’il a accusé le Qatar de financer les islamistes de la ville ; Diallo a affirmé à la radio «RTL» que «le gouvernement français sait qui soutient les terroristes, à titre d’exemple le Qatar».
Et en plus du soutien financier, des rapports journalistiques français émanant d’expert attestent que les qataris ont aussi envoyé des groupes de forces spéciales au nord du Mali pour entrainer les groupes, particulièrement le groupe extrémiste «Ansar Eddine».
De son côté, l’hebdomadaire français «Le Canard enchainé», dans son édition de la première semaine du mois de juin 2012, a traité du financement secret par le Qatar des groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali, depuis la mi mars 2012, qui ont annoncé une république islamique, contrée par la communauté internationale, fait qui a poussé la France à intervenir militairement pour y mettre fin, notamment contre les groupes «Ansar Eddine» et le groupe «MUJAO» qui est derrière le kidnapping de sept diplomates algériens dans la ville de Gao.
Et sous le titre «notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali», l’hebdomadaire français a écrit que les renseignement militaires français savaient que les groupes armées qui s’activent au nord du Mali ont reçu des aides financières, en dollars, du Qatar et des activités que ce petit Emirat organise au Mali. Sa conclusion est que les Emirs de ce pays du Golfe, financent des groupes armés qui ont décidé la création d’un Etat islamique aux frontières de l’Algérie qui organise des activités terroristes à l’intérieur du territoire de ce pays voisin et dans la région du Sahel.
«Le Canard enchainé» a ajouté que le Qatar a des ambitions économiques dans la région. Il veut exploiter les richesses et les ressources pétrolières du Sahel, fait qui l’ poussé à financer des groupes armés qui dominent cette région. Le même hebdomadaire a révélé que le Ministre de la défense français à l’époque, Jean-Yves Le Drian, connaissait parfaitement ce qui se passait dans la région du Sahel et des activités du Qatar, ajoutant que la Direction générale de la sécurité extérieure française, a adressé, au début de l’année 2012, plusieurs rapports à l’Elysée expliquant les agissements douteux du Qatar, au nord du Mali ou dans la pays qui ont connu le Printemps démocratique.
Bien plus, des rapports de renseignement français qui ont été filtré à la presse, publié par le magazine «Jeune Afrique» et repris par des journaux algériens dont «Al Watan», «La Tribune»  et «Al Watan News», fin février 2013, affirment que le Qatar est impliqué dans le financement de groupes islamistes armés au nord du Mali, à leur tête le groupe «Ansar Eddine», islamiste et extrémiste, ainsi que les groupe de «Al Qaida au Maghreb Islamique» et «le Mouvement d’unité et du Jihad en Afrique de l’Ouest». Et le rapport, adressé au Ministère de la défense française, affirme que «le Qatar soutient le terrorisme au nord du Mali».
Les journaux algériens, à l’époque, ont qualifié le rapport de tentative du Qatar pour déstaliliser les Etats de la région par le financement et l’armement des groupes islamistes rebelles, ainsi que leur utilisation pour déstabiliser les pays riche en pétrole et en gaz dans le but de mettre main basse sur leurs ressources, parallèlement à son ambition à perturber la stabilité des Etas d’Afrique du Nord. De telle sorte que la Libye est divisée, l’Egypte ne connaitra de paix à court terme et la Tunisie tente de faire taire ses turbulences factices sans oublier le Mali qui fait face au spectre d’une guerre civile comme ce fût le cas en Syrie.
De son côté, le journal «DNI» algérien, à la même date, a évoqué que «des Emirs et des Cheikhs financent des groupes islamistes armés, pour déclarer le Khalifat islamique aux frontières algériennes, pour transformer le Mali en un autre Afghanistan».
Le soutien qatari aux groupes islamistes extrémistes dans l’Azawad, a eu des impacts directs sur le terrain. Suite aux attaques menées par les mouvements islamistes extrémistes contre les combattants du Mouvement National de Libération de l’Azawad, des touaregs amazighs laïques, chassés de plusieurs régions, y compris la ville de Gao, fin 2012, avant que la France n’intervienne militairement, par l’opération Serval, au début du mois de janvier 2013, mettant fin à l’extension du pouvoir des jihadistes dans l’Azawad, qui ont commencé à gérer un ensemble de ville selon ce qu’ils considèrent come chariaa islamique, imposant aux femmes le port du voile et appliquant les limites, brandissant les étendards noires d’Al Qaida et des jihadistes.
Il est étrange que le Qatar soit le premier à dénoncer l’intervention française de manière déclarée, bien que les groupes terroristes occupent plusieurs villes et régions au nord du Mali et en dépit de l’unanimité du monde à ne pas transformer le nord du Mali en un nouvel Afghanistan.


L’organisation des frères musulmans: père spirituel de toutes les organisations terroristes, y compris Al Qaida et Daech
La dangerosité de la politique qatarienne peut être évaluée en révélant la relation entre la congrégation des frères musulmans et les pires organisations terroristes dans le monde, dont l’organisation Al Qaida, Le Mouvement de l’Unité et du Jihad, le Front Annoussra, Anssar Achariâa, Daech, Attakfir Wa Alhijra, Ansar Bayt Almaqdis et le Groupe islamiste…). Aymane Addawahiri et Ben Laden, leader d’Al Qaida, Albaghdadi, Emir des terroristes de Daech, Abdellah Azzam, père spirituel fondateur de l’organisation Al Qaida en Palestine et bien d’autres, étaient des membre de la congrégation des frères musulmans. Bien plus, le référentiel de toutes les organisations terroristes dans le monde ne diffère pas de celui de la congrégation des frères musulmans. Et le fait que les terroristes de Daech transcrivent les propos de Sayed Qotb, théoricien des frères musulmans, sur les murs des villes qu’ils occupent en Syrie, et la sacralisation de Ben Laden des écrits de Sayed Qotb, constitue une preuve éclatante quant au respect et à l’estime et la relation de suivisme des groupes terroristes aux théoriciens de la congrégation des frères musulmans, à leur tête Hassan El Banna et son disciple Sayed Qotb.
Les leaders du terrorisme international sont membres de l’organisation des frères musulmans
A la mi-octobre dernière, Youssef Qardawai, père spirituel de la congrégation des frères musulmans, a révélé, dans un spot diffusé sur youtube, que le leader de l’organisation Daech, Abou Bakr Albaghdadi, appartenait dans sa jeunesse aux «frères musulmans», mais, selon Qardaoui, il penchait vers le leadership. Il fut séduit par Daech pour être leader, suite à sa sortie de prison.
De son côté, Aymane Addawahiri, leader de l’organisation Al Qaida actuel, dans un message audiovisuel, diffusé fin septembre 2012, a déclaré que le leader défunt de l’organisation, Oussama Ben Laden, était membre de la congrégation des frères musulmans dans la péninsule arabe, et quand commença l’invasion soviétique de l’Afghanistan (1979), il s’est immédiatement dirigé, suite aux instructions de la direction des frères, au Pakistan, rencontrer les Moudjahidin et les aider.
Egalement, Aymane Addawahiri, fut membre de la congrégation des frères musulmans, qu’il a rejoint à un âge avancé. Et suite à l’accusation qui en a fait un élément impliqué dans l’assassinat de l’ex président égyptien Al Sadat, le 06 octobre 1981, il fut emprisonné durant trois ans, avant de regagner l’Arabie Saoudite, puis les Etas Unis, ensuite le Pakistan où il travailla, au milieu des années quatre vingt au croissant rouge pour soigner les combattants islamistes blessés en Afghanistan, durant l’invasion soviétique en 1979, du fait qu’il est médecin.
En 1993, Addawahiri a pris la tête de l’organisation jihadiste en Egypte et est devenu le visage de la campagne de violence au milieu des années quatre vingt dix, pour l’instauration d’un Etat islamique, campagne qui a abouti à la mort de plus de 1200 égyptiens. Et à la fin des années quatre vingt dix, émergent les frères et le terrorisme
Unité du discours et du référentiel
La violence et le takfir furent parmi les messages de Hassan El Banna, et ce fut la graine, et le résultat est Sayed Qotb, extrémiste, et la fondation de l’organisation secrète des frères et toutes les organisations takfiristes et terroristes à travers le monde, qui ont puisé leurs pensée des propos et idées de Sayed Qotb.
L’organisation secrète des frères a entamé des actions violentes à l’encontre des égyptiens à partir de 1948, assassinat Al Khaz Nizar, Salim Zaki et Annouqrachi, et on découvrira sa manigance la même année. Et en 1965, les frères ont tenté de raviver la doctrine de Sayed Qotb et ses affidés impliqués dans la tentative de changement de régime. Et lors de la condamnation à mort et de ses acolytes, une fraction de l’organisation secrète a fait scission, dont fait partie Choukri Mustapha, qui a fondé le groupe des islamistes connu médiatiquement comme «Groupe D’attakfir et Alhijra».
Et parmi les propos de Hassan El Banna, dans lesquels il appelle au meurtre: «frères: la Oumma perfectionne l’industrie de la mort, et connaît la noble mort, pour laquelle Dieu dédie une vie belle dans la vie et le confort dans l’au-delà… Œuvrez pour la mort digne, profitez du bonheur complet, Dieu nous a gratifié du sacrifice digne pour lui» (ensemble des lettres, Dar Achihab, page 264).
Les «frères», comme a menacé El Banna, dans une autre lettre, useront de la «force pratique» comme unique alternative. Confiant d’avoir achevés le devoir de la foi et de l’unité. (Voir: lettre au cinquième congrès, chapitre : les frères et la force révolutionnaire).
Sayed Qotb est allé plus loin que Hassan El Banna, il a affirmé dans un enregistrement audio que «le chemin de la prédication prétendue de la congrégation n’est pas tapissée de fleurs, mais de lambeaux et de cranes, décoré de sang et non de fleurs et d’arôme».
Dans un dossier spécial sur le lien entre Daech et les frères musulmans, publié par le journal Al Charq Al Awsat, du 12 janvier 2015, il est affirmé que les publications de l’organisation terroriste Daech, s’inspirent des idées subversives de Sayed Qotb. Comme preuve, la majorité des publications se basent sur les propos de Sayed Qotb, dans Addilal 3/1543: «la préparation dans ce qu’il y a dans le Touq est un dogme parallèle au dogme du Jihad». Et le texte appelle à préparer la force, dans ses différents modes, couleurs et causes. C’est la limite extrême de l’énergie. De telle sorte que la Asaba musulmane sur une cause de la force qui font partie de son énergie. Selon des prétendus extrémistes à Londres.
En retour au live d’Aymane Addawahiri, «Cavaliers sous l’étendard du prophète», publié par Al Charq Al Awsat, comme chronique suite aux attentats du 11 septembre 2001, dans lequel il affirme: «Sayed Qotb est celui qui a mis en place notre constitution dans son livre (Repères du chemin), et il est la source du renouvellement des sources, et son livre, (La justice sociale en islam), et le plus important des productions rationnelles et intellectuelles pour les courants extrémistes. Sa pensée fut l’étincelle qui alluma la révolution contre les ennemis de l’islam en interne et en externe, et dont les étapes sanglantes se renouvellent chaque jour. Le livre est publié aujourd’hui en entier sur le site «Attawhid Wa Al Jihad», supervisé par Abou Mohammed Almaqdissi, le théoricien légitime de tous les extrémistes dans le monde».
Addawahiri a aussi affirmé, dans une de ses conférences, selon Acharq Al Awsat, qu’Oussama Ben Laden a quitté l’organisation des frères musulmans et à souligné qu’il appliquait strictement les instructions de l’organisation quand il est allé en Afghanistan. Alors que Abdellah Azzam, père spirituel des afghans arabes, a déclaré dans son livre «20 ans après le martyre de Sayed Qotb»: «Ceux qui suivent les changements des sociétés et la nature de la pensée chez la génération musulmane, réalisent, plus que d’autres, les empruntes claires laissées par les écrits de Sayed Qotb et sa plume, dans leur pensée. Et ceux qui sont entrés en Afghanistan découvrent l’influence profonde des idées des adeptes de Sayad Qotb, en ce temps, et au sein de la génération entière sur la terre entière». Figure également parmi eux Mohammed Almaqdissi, un des arabes afghans, connu pour son extrémisme virulent et l’apologie de l’apostasie pour les musulmans ainsi que la légitimité de leur sang. Il a publié plusieurs livres saturés d’avis extrémistes tel «Millat Ibrahim». Et ces livres étaient distribués dans les camps militaires d’Oussama Ben Laden aux afghans arabes; il a dit dans son livre «Mizane Al Iâtidal»: «j’ai passé une partie de mon âge à lire un affluent correctif parmi les affluents des frères qui nous ont inculqué «Addalal» et «Almaâalim» et d’autres livres du Sayed, de son frères et d’Almawdoudi, inculcation lors de la maternité, c’est-à-dire, au début de la rédemption».
L’Emir du Qatar comme Emir des croyants dans l’Union islamique en Afrique du Nord
Le fort soutien qatari illimité aux frères musulmans qui s’est transformé en soutien déclaré par Doha, pousse à chercher les mobiles qui motivent un petit Etat, presque invisible sur la carte du monde, à s’immiscer dans les affaires d’autres Etats, dont la nombre de la population de certains des petites villes de ces Etats, dépassent le nombre de la population du Qatar. En prenant en considération ce que cela peut avoir comme conséquence comme suites, conflits et crises avec des Etats et des systèmes de gouvernement nombreux.
Abderrahmane Chalqam, délégué de la Libye aux Nations Unies, a publié un livre intitulé «La fin de Kadhafi». Les plus importants des chapitres ont traité du rôle du Qatar, dans ce sens que depuis le déclenchement de la révolution, dit Chalqam, le Qatar a focalisé sur les groupes des frères musulmans, qu’il alimente en argent et en armes. Il intervenait pour imposer des noms précis, parmi les frères musulmans, pour des fonctions et des centres décisifs dans le nouvel Etat. Il a reçu des leaders de cette congrégation auxquels il remit des sommes d’argent en échange de leur allégeance au Qatar.
Chalqam affirme: «Le gouvernement qatari a transporté, par avion, des quantités énormes d’armes à Benghazi, livré à l’organisation des frères musulmans, il a donné aux leaders de cette organisation des millions de dollars et a envoyé des officiers qataris dans la région de Rouagha, entre Aljofra et Syrte, où existent toujours des dépôts d’armes chimiques, qui entrent dans la fabrication d’armes chimiques, dans le but de se les accaparer et les transporter. Il a aussi un nombre d’officiers qataris, accompagné par des acolytes libyens, dans la région d’Albawanis au sud de Libye, précisément vers la région de Tamenhent, où se trouve un ancien aéroport, dans le but de l’exploiter comme espace pour une base militaire qatarie. Outre, des officiers qataris ont mis main basse sur la ville de Tobroq dans l’Est de la Libye, y exerçant leur domination. Des militaires qataris contrôlaient les libyens qui accédaient à l’hôtel Al Massira, avec l’aide de chiens».
Chalqam ajoute: «Au mois de septembre 2011, et en marge de la session des Nations Unies, je me suis, moi-même, confronté et le Docteur Mahmoud Jibril, à l’Emir Hamad Ben Khalifa, dans sa maison à New York, en réponse à son invitation. L’Emir a parlé longuement de la situation en Libye, et il parlait de l’intimité de son domicile ou de son chameau, affirmant «il est obligatoire que telle personne soit nommée Ministre de l’intérieur et tel autre Ministre de la défense. Quant aux armes, je donnerais les instructions pour les rassembler au cours de vingt et quatre heures. Vous, Docteur Mahmoud, vous serez premier ministre, mais laisse moi la pouvoir de nommer les Ministres de la défense et de l’intérieur, et si tu décides de quitter le gouvernement, je te nommerai conseiller auprès de moi».
Chalqam est allé plus loin que cela et a affirmé que le Qatar a voulu constituer ce qu’il a appelé «L’Union Islamique en Afrique du Nord», dont l’ex Emir sera Emir des croyants. Et des journalistes ainsi que des politiciens lui ont confirmé la stratégie mis en place par le Qatar pour réaliser cet objectif. Dans ce sens que le Qatar s’est activé pour dominer la Libye pour la relier avec la Tunisie d’Annahda et l’Egypte des frères de Morsi, dessein basé sur la richesse pétrolière de la Libye pour transformer ces Etats en force capable de mettre en œuvre le projet.
Les amazighes face aux frères et au terrorisme
Les organisations des frères musulmans, en Afrique du Nord, ne cachent pas leur hostilité au Mouvement amazighe et à toutes les composantes amazighes. Elles ont exprimé, publiquement, à différentes occasions, durant plusieurs décennies, leur opposition quant à la consécration des droits linguistiques et culturels amazighes. Elles se sont également opposées au mouvement amazighe, l’accusant de laïcité, d’athéisme et de collaboration avec ce qu’elle nomme l’Occident des Kouffars (l’Occident des infidèles), du sionisme et de tentative de zizanie.
Et dans une conférence intitulée: «Les éléments de l’unité islamique», donnée devant un parterre de marocains résidant au Qatar, le vendredi 01 mars 2013, l’ex leader du mouvement «Attawhid et Al Islah», le bras prédicateur du Parti de la Justice et du Développement, Ahmed Rissouni, a mené une compagne de critique contre le Mouvement amazighe au Maroc, menaçant de la reproduction du scénario des Hotus et Tutsis au Maroc, affirmant: «il existent des personnes qui ont pris à leur compte l’idée de l’amazighité pour chasser l’arabité et l’islam, et je crois que la majorité des amazighes n’ont aucune relation avec ce fait, mais le problème au sein de la tendance amazighe et qu’elle grandit, et il existe des personnes qui aspirent nous acheminer au scénario des Hotus et Tutsi où fut massacré un million de personnes». Sans que M. Rissouni ne présente aucune preuve pour conforter ses dires, mais il a dévoilé sa haine extrême pour tout ce qui est amazighe au Maroc, se basant sur le penseur marocain, Abed El Jabiri, qui a atteint un tel degré de reniement de son amazighité, au point de changer son nom, en raison de son admiration de l’idéologie nationaliste arabe.
De son côté, le chef du gouvernement marocain actuel, Abdalilah Benkirane, a répété, dévoilant son animosité envers les amazighes, quand, lors d’un meeting, à l’occasion de la campagne électorale parlementaire du Parti de la Justice et du Développement qu’il préside, en 2011, a attaqué, de manière virulente l’écriture du caractère amazighe tifinaghe, associant la caricature au ridicule, affirmant, devant des centaines des membres du parti: «de quelle amazighité qu’ils veulent nous parler, celle transcrites en caractères ressemblant aux chinois, où cette amazighité», indexant une banderole écrite en amazighe et en caractères arabes, avant de poursuivre: «s’ils nous ramènent ces caractères qu’ils qualifient de tifinaghes, et si M. Baha et Oubloulouz, et ce sont des amazighes, arrivent à les lire, je déposerai ma démission du parti». Avant d’appeler l’assistance à répéter ce qui est écrit sur la banderole en amazighe et en caractères arabes, affirmant: «Voici l’amazighité, quant à l’autre amazighité, seul Dieu sait ce que veulent ses dépositaires; mais ce peuple marocain, quand tu tentes de le manipuler, il sort vainqueur». Benkiran ajouta: «Le premier examen pour ces derniers (Le mouvement amazighe), sera: par quel caractère sera transcrite tamazighte ; et celui qui adhère au caractère arabe opte pour le sérieux et le bien de l’amazighité, et s’ils acceptent de la transcrire avec d’autres caractères, c’est qu’ils veulent uniquement nuire à l’arabe». Benkiran a menacé d’éradiquer le caractère tifinaghe, bien que ce dernier fût entériné par Le Roi, depuis 2003, comme caractère officiel pour transcrire l’amazighe.
Les islamistes et leurs différentes organisations dans les pays d’Afrique du Nord, partagent la même position à l’égard de l’amazighité et des Amazighes ; de même qu’ils partagent la même sacralisation de la langue arabe et de tout ce qui est arabe. Même dans le choix de leurs noms, ils préfèrent se nommer selon l’option des arabes de la péninsule arabique, qui remonte à plus de mille siècles. Outre les Amazighes n’ont pas échappé au terrorisme des frères. Et le kidnapping et l’assassinat de l’artiste militant amazighe Matoub Lounès en Algérie, au milieu des années quatre vingt dix du siècle passé, constitue une icône de leur crime.
Il existe des articles et des communiqués nombreux des organisations islamistes en Afrique du Nord qui versent dans la diabolisation des amazighes. Et la haine de ces dernières est apparue visiblement, suite aux révolutions du printemps démocratique. A titre d’exemple, en Tunisie, une constitution arabiste fut promulguée, qui élimine toute forme de diversité culturelle et linguistique ; et le Mouvement Annahda, durant son existence, n’a pris aucune décision pour protéger la langue et la culture amazighes, menacées de disparition dans le pays.
Quant au Maroc, suite à la réussite du Parti de la Justice et du Développement, et qui modifia la forme relative à la formule dédiée à l’amazighe, contenue dans le texte de base de la constitution marocaine, et qui a, en une phrase, statué sur l’amazighe et l’arabe comme langues officielles du pays, le PJD a tenu à détacher l’amazighe de l’arabe et le subordonnant à ce dernier et le liant à une loi organique. Le gouvernement de Benkiran, durant plus de trois ans, n’a fourni aucun effort, pour sortir cette loi, bien plus, elle s’en est détaché à la fin de l’année dernière, quand elle lia cette mise en œuvre avec des cercles supérieures.
Quant à la Libye, les amazighes sont restés seuls face à la coalition des islamistes et des arabistes contre les droits linguistiques et culturels amazighes. Fait qui a poussé les Amazighes de Libye à boycotter les élections de l’organisation de conception de la constitution libyenne et de l’élection du parlement, comme protestation contre la non reconnaissance de leurs droits légitimes, conformément aux textes internationaux relatifs aux droits de l’homme.
Nombreux sont les amazighes qui ne cachent plus leur peur quant aux interventions du Qatar en Afrique du Nord et son soutien aux frères musulmans, par les armes, l’argent et le soutien médiatique. Outre, ils considèrent que tout renforcement de la présence qatarienne en Afrique du Nord, constitue, directement, un renforcement de l’extrémisme et de la dictature, un retardement de la démocratie et un nourrissent du terrorisme dans le monde. Bien avant, des chercheurs ont affirmé que les luttes à venir en Afrique du Nord, opposeront le mouvement islamiste, dans ses différentes couleurs, et le mouvement amazighe. En dépit de la trêve, ponctuée par des attaques islamistes contre les amazighes, nombreux sont ceux qui parlent de rupture grandissante entre l’islam politique et les Amazighes, et la disposition des deux camps, à entrer dans une lutte déclarée, à la première étincelle. Lutte à relent politique actuellement, dépendant des médias.
Mais si les islamistes, dans un des Etats d’Afrique du Nord, possèdent des armes et la force nécessaire pour prendre le pouvoir et les rouages de l’Etat comme le souhaite le Qatar, quel sera le destin des Amazighes ?
Le Qatar, les frères et le terrorisme: une distribution des rôles
Des frères de l’Egypte aux islamistes de Tunisie, passant par la médiation dans l’affaire du Darfour, la participation concrète dans la lutte aux côté des frères extrémistes en Libye, de même que l’intervention sous couverture humanitaire dans la province de l’Azawad au nord du Mali, ainsi que le soutien du mouvement des frères musulmans qui cache, derrière l’association de l’avenir ou le mouvement de réforme en Mauritanie, révèlent le rôle claire du Qatar, pour renforcer le pouvoir des islamistes, avec leurs ailes politiques et terroristes, extrémistes et armés. A tel point que l’on peut affirmer que là où sévissent le terrorisme et la déstabilisation qui renforcent les frères musulmans en Afrique du Nord et au Moyen Orient, est présent l’Etat du Qatar, avec ses moyens financiers, ses armes et son Croissant rouge ainsi que les correspondants du bouquet Al Jazzera qui dépendent de lui. «Là ou sont brandit les drapeaux de l’extrémisme et du terrorisme, cherche le Qatar».
Le Qatar des frères et du terrorisme a constitué l’objet de dizaine de rapports, de livres et de déclarations médiatiques, politiques et de renseignements, qui, tous, s’accordent sur le fait que l’Emirat du Golfe et l’organisation des frères musulmans ainsi que les organisations terroristes dans tous les coins du monde, ne sont que les facettes de la même devise, qui porte le nom : Etat de l’islam politique, auquel l’on accède, par la violence et le terrorisme ou par la pratique de la «Taqiyya» et l’acceptation provisoire via les urnes.
Le rôle du Qatar a grandi dans le sillage des révolutions du printemps démocratique, par le renforcement de la position des frères musulmans, suite à l’accession du Mouvement annahda, en Tunisie, au champ politique, après sa réussite aux élections, et du bras politique du Mouvement unité et réforme des islamistes marocains, dénommé Parti de la Justice et du Développement, dirigé par Abdalilah Benkiran, Chef du gouvernement ainsi que la domination d’une grande partie du territoire libyen, par l’aile islamiste des frères «Parti de la Justice et de la Construction», l’aile militaire «Conseil d’Al Choura des révolutionnaires de Benghazi» et les forces Aube de Libye».
Ce domaine vital des frères qui est large, est le théâtre du Qatar qui y tente d’appliquer son agenda et renforcer son pouvoir en s’appuyant sur les groupes alliés de l’organisation internationale des frères musulmans ainsi que sur les organisations terroristes créées sous sa tutelle.
* Traduction de l’arabe: Moha MOUKHLIS
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MessagePosté le: Mer 7 Juin - 10:05 (2017)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Mer 7 Juin - 12:10 (2017)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

Qatar : De très chers émirs
Depuis des années, le riche Etat gazier mène une politique d’investissements massifs et tous azimuts dans le monde et particulièrement en France. Les événements qui fragmentent cette région du monde fragilisent chaque jour un peu plus cette situation de financier de la planète.
LE MONDE ECONOMIE | 06.06.2017 à 11h31 • Mis à jour le 06.06.2017 à 12h15 | Par Philippe Escande



image: http://img.lemde.fr/2017/06/06/0/28/4812/3208/534/0/60/0/740ad5c_21592-18gi…

Avion de la Qatar Airways à Riyad, en Arabie saoudite, le 5 juin. FAYEZ NURELDINE / AFP
Il semble déjà loin, cet été 2008 où Khalifa bin Hamad Al Thani, émir du Qatar, assistait au côté du président Sarkozy au défilé du 14-Juillet, ou quatre ans plus tard, lorsque ministres français et dignitaires qataris applaudissaient côte à côte les exploits des footballeurs du Paris-Saint-Germain menés par l’Italien Carlo Ancelotti. Le Qatar, ses largesses financières, son goût pour le sport, son apparente modernité, son penchant pour la France… Le premier producteur mondial de gaz naturel liquéfié semblait la poche profonde idéale pour le capitalisme européen.
Son bras armé, le fond souverain QAI (Qatar Investment Authority), est présent au capital de Vinci, Total, Accor, Lagardère, LVMH, et détient bien sûr le PSG. Avec une tirelire évaluée à 335 milliards de dollars (297 milliards d’euros), Doha, la capitale du Qatar, est une étape incontournable pour les investisseurs européens en quête d’argent frais, rivalisant seulement avec les fonds de ses voisins saoudiens et d’Abou Dhabi.
Pourtant les événements qui fragmentent cette région du monde fragilisent chaque jour un peu plus cette situation de financier de la planète. Déjà, le candidat Macron avait marqué ses distances durant sa campagne avec l’émirat, pourtant acheteur miraculeux des avions de chasse français Rafale en 2015. L’âge d’or est passé.
Les investisseurs chinois fondent sur l’Europe La puissance financière des émirats du Golfe a considérablement évolué depuis dix ans. Autrefois concentrés sur l’immobilier de prestige, les palaces et les firmes de luxe – d’où le goût pour la France –, les investissements se sont largement diversifiés. Aujourd’hui Paris est une destination relativement modeste par rapport à la masse des sommes engagées en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Le fonds QAI est le premier actionnaire étranger dans Volkswagen, pour une valeur de plus de 10 milliards d’euros, et posséderait, selon Bloomberg, près de 4 milliards d’euros en actions Siemens....


En savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/06/06/qatar-de-tres-chers-emirs…
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MessagePosté le: Dim 10 Sep - 13:20 (2017)    Sujet du message: Qatar Répondre en citant

Qatar: Régime autoritaire, wahhabisme, isolement diplomatique, Al Jazeera et Neymar

International Comment une péninsule désertique s’est métamorphosée en multinationale rejetée par ses voisins

Comment s'est installée la famille Al Thani à la tête du Qatar ? Pourquoi ce régime autoritaire et wahhabite est-il devenu l'ennemi de l'Arabie saoudite et de ses voisins ? Quels sont ses rapports à l'islam ? Pourquoi le Qatar investit-il massivement dans le sport, l'immobilier et les médias. Cet émirat est-il la base arrière du terrorisme islamiste ? Le professeur émérite de l’UCL Bichara Khader, spécialiste du monde arabe et des relations euro-arabes, est l’Invité du samedi de LaLibre.be.

Extraits:

Quelle est l’origine de l’État du Qatar ?

C’est un pays qui a été sous contrôle britannique, tout comme les Emirats, avant d’accéder à l’indépendance au début des années ’70 suite à des négociations politiques. Tout cela, sans révolte ou guerre de libération nationale. Après le fiasco de l’expédition de Suez en 1956, les puissances européennes se sont retirées de la région, laissant les Etats-Unis et l’URSS reprendre le contrôle dans le Golfe. Les Britanniques se sont arrangés pour préserver leurs intérêts économiques, notamment pétroliers, au Qatar. Ce pays est façonné par quatre facteurs : l’islam, la mer (moyen de propager l’islam, le commerce, le pétrole), le désert (qui le protège des envahisseurs) et le pétrole (surtout depuis le choc pétrolier des années ’70).

Qui a pris le pouvoir au Qatar lors de l’indépendance ?

C’est l’émir Ahmad ben Ali Al Thani, soit le monarque de la plus importante tribu bédouine de cette petite péninsule. Ce vieil émir sera rapidement destitué par son cousin, le cheikh Kalifa, qui restera au pouvoir jusqu’en 1995. Alors qu’il était en Suisse, ce monarque a aussi été renversé, cette fois par son fils qui a pris les rênes du pouvoir jusqu’en 2013. Depuis, c’est l’émir Tamim qui gère le pays. Par conséquent, le Qatar est depuis plusieurs décennies entre les mains de la famille Al Thani. C’est une forme de tribalisme politique dans lequel une famille régnante détient tous les pouvoirs.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:37 (2017)    Sujet du message: Qatar

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