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L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran
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yacoub
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MessagePosté le: Lun 26 Mai - 16:31 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Muhammad interrogea quelques femmes : « Le témoignage d'une femme ne vaut-il pas la moitié de celui d'un homme? » Elles répondirent:« Oui ». Il leur dit: « C'est en raison de la déficience intellectuelle de la femme. »
(Boukhari Vol. 3:826)

S'adressant à d'autres femmes, il leur dit: 
« Je n'ai vu personne aussi dépourvu que vous d'intelligence et de religion.»
(Boukhari Vol. 2:541)  

Voici le hadith complet :



« L'Envoyé d'Allah a dit: "O femmes! Faites l'aumône et sollicitez plus fréquemment le pardon d'Allah, car je vous ai vu former la majorité des réprouvés de l'Enfer". Une femme - parmi celles ayant l'esprit judicieux - s'exclama: "Et pourquoi cela, ô Envoyé d'Allah?". - "C'est, répondit-il, que vous multipliez vos malédictions et vous êtes ingrates envers vos époux. Je n'ai vu parmi les êtres faibles en intelligence et en religion personne qui, mieux que l'une de vous, fasse perdre l'esprit à un homme sensé". - "En quoi, reprit-elle, ô Envoyé d'Allah, consiste le défaut de notre intelligence et de notre religion?". - "Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme... Voilà pour le défaut de l'intelligence, répliqua le Prophète, et quand elles ont leurs menstrues, les femmes ne cessent-elles pas de prier et de jeûner des nuits durant?... Eh bien! Voilà pour celui de la religion. » (Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim)
 

- La plupart des personnes en enfer sont des femmes.
 
Muhammad a dit: « J'ai vu l'enfer peuplé surtout de femmes. »
(Vol. 1:28.301; 2:161; 7:124)

 

 
- Les femmes sont un mauvais présage.  
Muhammad a dit: « La femme, la maison et le cheval sont de mauvais augure. »
(Vol. 7:30)

 

 
- Les femmes sont nuisibles aux hommes.  
Muhammad a dit: « Je n'ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes. »
(Vol. 7:33)

 


- Le port de la perruque est interdit aux femmes. Pourquoi??? C'est un commandement divin???  
Muhammad a dit: « Ne portez pas de fausses chevelures car Allah envoie Sa malédiction sur les femmes qui font allonger leurs cheveux par des moyens artificiels. »
(Vol 7:133)

 

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MessagePosté le: Lun 26 Mai - 16:31 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 26 Mai - 16:49 (2014)    Sujet du message: Femmes dans le coran Répondre en citant

Femmes dans le coran

Et n' épousez pas les femmes associatrices tant qu' elles n' auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu' une associatrice même si elle vous enchante.
Et ne donnez pas d' épouses aux associateurs tant qu' ils n' auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu' un associateur même s' il vous enchante.
Car ceux-là (les associateurs) invitent au Feu; tandis qu' Allah invite, de par Sa Grâce, au Paradis et au pardon Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu' ils se souviennent!
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 222

Et ils t' interrogent sur la menstruation des femmes. - Dis: "C' est un mal. Éloignez- vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d' Allah car Allah aime ceux qui se repentent, et Il aime ceux qui se purifient".
Coran >
Sourate Al-Baqara> Verset 223

Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l' avance. Craignez Allah et sachez que vous Le rencontrerez. Et fais gracieuse annonce aux croyants!
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 228

Et les femmes divorcées doivent observer un délai d' attente de trois menstrues; et il ne leur est pas permis de taire ce qu' Allah a créé dans leurs ventres, si elles croient en Allah et au Jour dernier.
Et leurs époux seront plus en droit de les reprendre pendant cette période, s' ils veulent la réconciliation.
Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 229

Le divorce est permis pour seulement deux fois.
Alors, c' est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse.
Et il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit de ce que vous leur aviez donné, - à moins que tous deux ne craignent de ne point pouvoir se conformer aux ordres imposés par Allah.
Si donc vous craignez que tous deux ne puissent se conformer aux ordres d' Allah, alors ils ne commettent aucun péché si la femme se rachète avec quelque bien.
Voilà les ordres d' Allah. Ne les transgressez donc pas.
Et ceux qui transgressent les ordres d' Allah ceux-là sont les injustes.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 230

S' il divorce avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu' elle n' aura pas épousé un autre.
Et si ce (dernier) la répudie alors les deux ne commettent aucun péché en reprenant la vie commune, pourvu qu' ils pensent pouvoir tous deux se conformer aux ordres d' Allah.
Voilà les ordres d' Allah, qu' Il expose aux gens qui comprennent.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 231

Et quand vous divorcez d' avec vos épouses, et que leur délai expire, alors, reprenez- les conformément à la bienséance ou libérez- les conformément à la bienséance.
Mais ne les retenez pas pour leur faire du tort: vous transgresseriez alors et quiconque agit ainsi se fait du tort à lui-même.
Ne prenez pas en moquerie les versets d' Allah.
Et rappelez- vous le bienfait d' Allah envers vous, ainsi que le Livre et la Sagesse qu' Il vous a fait descendre; par lesquels Il vous exhorte.
Et craignez Allah, et sachez qu' Allah est Omniscient.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 232

Et quand vous divorcez d' avec vos épouses, et que leur délai expire, alors ne les empêchez pas de renouer avec leurs époux, s' ils s' agréent l' un l' autre, et conformément à la bienséance.
Voilà à quoi est exhorté celui d' entre vous qui croit en Allah et au Jour dernier. Ceci est plus décent et plus pur pour vous.
Et Allah sait, alors que vous ne savez pas.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 233

Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l' enfant de les nourrir et vêtir de manière convenable.
Nul ne doit supporter plus que ses moyens.
La mère n' a pas à subir de dommage à cause de son enfant, ni le père, à cause de son enfant. Même obligation pour l' héritier.
Et si, après s' être consultés, tous deux tombent d' accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire.
Et si vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non plus, à condition que vous acquittiez la rétribution convenue, conformément à l' usage.
Et craignez Allah, et sachez qu' Allah observe ce que vous faites.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 235

Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage, ou d' en garder secrète l' intention.
Allah sait que vous allez songer à ces femmes.
Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables.
Et ne vous décidez au contrat de mariage qu' à l' expiration du délai prescrit. Et sachez qu' Allah sait ce qu' il y a dans vos âmes.
Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu' Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 236

Vous ne faites point de péché en divorçant d' avec des épouses que vous n' avez pas touchées, et à qui vous n' avez pas fixé leur mahr.
Donnez- leur toutefois - l' homme aisé selon sa capacité, l' indigent selon sa capacité - quelque bien convenable dont elles puissent jouir.
C' est un devoir pour les bienfaisants..
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 237

Et si vous divorcez d' avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr, versez- leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu' elles ne s' en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage.
Le désistement est plus proche de la piété.
Et n' oubliez pas votre faveur mutuelle.
Car Allah voit parfaitement ce que vous faites.
Coran > Sourate Al-Baqara> Verset 240

Ceux d' entre vous que la mort frappe et qui laissent des épouses, doivent laisser un testament en faveur de leurs épouses pourvoyant à un an d' entretien sans les expulser de chez elles. Si ce sont elles qui partent alors on ne vous reprochera pas ce qu' elles font de convenable pour elles-mêmes.
Allah est Puissant et Sage.
Coran > Sourate 'Âl-`Imrân> Verset 14

On a enjolivé aux gens l' amour des choses qu' ils désirent: femmes, enfants, trésors thésaurisés d' or et d' argent, chevaux marqués, bétail et champs; tout cela est l' objet de jouissance pour la vie présente, alors que c' est près d' Allah qu' il y a bon retour.
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 3

Et si vous craignez de n' être pas justes envers les orphelins,... Il est permis d' épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n' être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d' injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 4

Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce.
Si de bon gré, elles vous en abandonnent quelque chose, disposez- en alors à votre aise et de bon cœur.
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 19

Ô les croyants! Il ne vous est pas licite d' hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné, à moins qu' elles ne viennent à commettre un péché prouvé.
Et comportez- vous convenablement envers elles.
Si vous avez de l' aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l' aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 20

Si vous voulez substituer une épouse à une autre, et que vous ayez donné à l' une un qintâr, n' en reprenez rien.
Quoi! Le reprendriez- vous par injustice et péché manifeste?
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 21

Comment oseriez- vous le reprendre, après que l' union la plus intime vous ait associés l' un à l' autre et qu' elles aient obtenu de vous un engagement solennel?
Coran > Sourate An-Nisâ'> Verset 22

Et n' épousez pas les femmes que vos pères ont épousées, exception faite pour le passé.
C' est une turpitude, une abomination, et quelle mauvaise conduite
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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 14:16 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant





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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 10:42 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant



Sur islamla a posé une question sur les sourates anti femmes

voici une ébauche de réponse.
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MessagePosté le: Jeu 29 Mai - 10:48 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Explication du hadith "Les femmes sont déficientes dans leur raison et leur religion"

non
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MessagePosté le: Mar 10 Juin - 18:12 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant


La régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes
Par Jean-Gérard Lapacherie

1. Des femmes émancipées

A qui voyageait dans les pays arabes du début des années 1960 à la fin des années 1970, il semblait que la Méditerranée n’était pas condamnée à séparer éternellement l’Occident de l’Islam et que les rives nord et sud se rapprochaient peu à peu. Alors le dialogue des cultures avait une réalité : des hommes et des femmes issus de ces civilisations tentaient de se comprendre en dépit des préventions. Alexandrie appartenait au même monde que Naples. Dans les rues du Caire, d’Alger, de Rabat, de Beyrouth, on aurait pu se croire à Athènes, n’était la musique plaintive diffusée à tue-tête dans les cafés. Les femmes sortaient de chez elles sans être surveillées par un mâle, vêtues comme des Françaises : un peu démodé et moins court sans doute. Ce qui faisait le charme de ces pays, c’était la joie de vivre. La démarche légère, la vivacité des conversations, le futur souriant, une insouciance gaie, tout indiquait que la civilité restaurée bénéficiait aux femmes et que la douceur des moeurs changeait leur vie. La Méditerranée était en passe de recouvrer l’unité que les conquérants venus des déserts d’Asie avaient brisée au VIIe s. Les apparences étaient trompeuses, mais au moins, les cœurs frissonnaient d’espoir, malgré les pulsions de haine qui, dans les profondeurs, commençaient à saper ce bonheur dont on ignorait alors à quel point il était fragile.

En 1923, l’Egyptienne Hoda Charaoui et ses amies, qui revenaient du Congrès féministe mondial tenu en Italie, ont retiré leur voile en descendant du wagon harem : le peuple qui se pressait dans la gare du Caire et ses alentours les a acclamées. Soixante-dix ans plus tard, l’écrivain féministe Naoual el Saadaoui, menacée de mort, entre autres raisons, parce qu’elle ne voulait pas porter le voile, s’est réfugiée aux Etats-Unis, parce que personne, ni les autorités, ni la police, ni ses compatriotes, ne voulait assurer sa sécurité, de peur d’avoir à affronter l’islam triomphant.

La condition des femmes dans les pays arabes subit depuis deux ou trois décennies une tragique régression.

2. L’émancipation effective des femmes

Pendant environ cinquante ans, de 1920 à la fin des années 1970, les femmes vivant dans les pays arabophones et dans des pays non arabophones, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, se sont émancipées ou ont été émancipées. Elles ont été libérées de leur statut de servantes esclaves par des hommes éclairés, penseurs ou hommes politiques libéraux, dont Qassem -, Mansour Fahmy, Taha Hussein, Saad Zaghloul, etc. ou par des femmes d’exception : Hoda Charaoui, Céza Nabaroui, Doria Chafik.

Dans ses romans parus dans les années 1950-60, l’Egyptienne Out el Kouloub énonce les thèses des penseurs du début du XXe s. : l’alphabétisation des femmes, l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’abolition de la répudiation, la libération de la prison du voile :

« J’entendais une voix jeune et ardente défendre des idées qui déjà m’étaient chères : la nécessité d’instruire la femme, de lui donner les mêmes droits qu’aux hommes, de la libérer du voile, de transformer en sa faveur les règles du mariage, de ne plus permettre qu’elle soit mariée contre son gré et répudiée sans raison » (Ramza, Gallimard, 1961).

Résidant en Egypte dans les années 1830-50, la saint-simonienne Suzanne Voilquin écrit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais vu de femmes dans les lieux publics. En 1923, pour la première fois depuis que les tribus arabes venues du désert ont conquis le Proche Orient, les femmes ont investi l’espace public : la rue d’abord, puis l’université, les plages, la rédaction des journaux, les administration, écoles, hôpitaux. Elle ont pu se forger un destin. Ce fut, au sens vrai de ce terme, une révolution, qui s’est accomplie par la seule vertu de l’exemple et la force de la conviction.

3. Les conditions de l’émancipation

Les femmes ont été émancipées parce que les conditions étaient remplies.

La première de ces conditions a été le recul de l’islam. Tant que l’islam régissait ces pays, les femmes étaient reléguées au harem ou à la cuisine, où deux fonctions leur étaient assignées : assurer aux mâles une descendance et tenir leur maison. Pendant un siècle, surtout entre 1920 et 1970, la charia a cessé d’être la référence essentielle des textes législatifs, sauf dans les pays arabo-islamiques de la péninsule, le califat a été aboli, les lois ont perdu leur caractère islamique, les moeurs et les personnes ont échappé au contrôle des associations « pieuses », des espaces de liberté ont été ouverts.

Dans un article publié en 1947 dans la revue Les Cahiers du Sud, l’écrivain égyptien Taha Hussein, qui a soutenu le combat des femmes, rappelle que les penseurs du début du XXe s. ont rejeté « tout asservissement aux dogmes théologiques et aux règles juridiques », les dogmes et les règles étant ceux de l’islam, et que ce rejet a été le moteur de la nahdah ou « renouveau » des arts, des lettres, de la société. Inquiets de voir leurs pays engagés depuis de longs siècles dans une décadence sans fin, les Egyptiens, Libanais, Syriens, Turcs, Irakiens ont partagé la même volonté de s’instruire, d’apprendre les langues étrangères, de renouveler les arts, de s’initier aux sciences, de suivre l’exemple de l’Occident, où, en cinq siècles, le savoir, la technique, la maîtrise du réel, la réforme, devenus les valeurs suprêmes, ont engagé l’humanité dans le processus de civilisation le plus ample que les hommes aient jamais connu. Les penseurs arabes ont compris que des femmes analphabètes ne pouvaient ni initier ni a fortiori former les enfants dont elles avaient la charge à la connaissance. Pour Taha Hussein, le « réveil de la conscience arabe » (ou nahdah) sera définitivement accompli quand les Arabes connaîtront la liberté de pensée (condition qui n’est pas remplie) et quand la condition des femmes sera changée.

Les femmes ont été émancipées parce que les pays arabes se sont ouverts sur le monde. Ce fut le cas en Egypte. En effet, pendant plus d’un siècle, de 1830 à 1960, à la tradition islamique, les autorités ont préféré le développement économique, la paix, la connaissance, les sciences. Elles ont aboli l’infâme et raciste statut de dhimmi ou « toléré » qui fait des coptes, des chrétiens, des juifs, des sous-hommes ou des sujets de second ordre sans droits, ni sécurité, ni futur. Des malheureux ayant échappé aux massacres, grecs catholiques, Arméniens, juifs, russes blancs, y ont trouvé un asile et ont fait profiter l’Egypte de leurs talents. En bref, l’étau de l’islam sur la société a été desserré.

La troisième condition est la démocratie réelle. A partir de 1920, l’Egypte s’est dotée d’institutions démocratiques : parlement, élections libres, presse libre, opinion publique, égalité des citoyens devant la loi. C’est dans ce cadre que les femmes se sont émancipées. Sans la démocratie, l’émancipation n’aurait pas eu lieu.

Out el Kouloub raconte comment, au début du XXe s., son héroïne Ramza, pour faire enregistrer le mariage qu’elle avait contracté contre la volonté de son père, compose elle-même la plaidoirie que son avocat prononce. Elle dénonce « la prétention abusive d’un père despote à disposer de sa fille comme d’une esclave », exalte les aspirations « de la femme égyptienne, décidée à être traitée en être humain » et celles de « la jeunesse égyptienne, éprise de libertés démocratiques, conditions des libertés nationales ».

« En revendiquant la liberté de me marier selon mon choix, il semblait que je fusse devenue la championne de l’indépendance égyptienne. Les journaux paraissaient avec des manchettes sensationnelles : « De ventres d’esclaves ne peuvent naître que des esclaves », ou bien : « Libérons nos mères, nos épouses, nos filles, pour que naissent des générations d’hommes libres ! » (Ramza, 1961)

4. La régression tragique

Dans l’imaginaire égyptien il y a un siècle, « de ventres d’esclaves », il ne pouvait « naître que des esclaves ». A cela, aujourd’hui, les militants de l’islam opposent que les femmes sont « des ventres à fabriquer » des musulmans. Il leur incombe de donner naissance, non pas à des hommes ou des femmes, encore moins à des femmes libres, mais à des musulmans et uniquement à des musulmans. Il se ressasse en Occident la thèse suivante : ce sont les femmes qui, en s’émancipant, desserreront l’étau qui étouffe les pays arabes. En 1980, Mme Minces, journaliste maoïste et bien pensante, après avoir enquêté au sud de la Méditerranée, écrit dans La Femme dans le monde arabe (Mazarine, 1980) : « A l’inverse de l’Algérie, il y a en Egypte place pour un mouvement féministe ».

En 1980, elle jugeait que les Algériennes étaient condamnées au silence éternel, ce en quoi elle ne se trompait guère, mais qu’en Egypte pouvait émerger une force qui donnerait enfin aux femmes une place dans l’espace public. En Egypte, entre 1920 et 1960, les femmes ont milité dans deux mouvements en partie concurrents : UFE, acronyme pour Union des femmes d’Egypte ou Union féministe égyptienne, et Bint el Nil (« la fille du Nil »). Or, l’émancipation dont elles ont été les artisans, grâce à deux femmes d’exception, Hoda Charaoui et Doria Chafik, a été un feu de paille. La civilité a duré trois décennies. En 1980, la tragédie était nouée. Le slogan suivant lequel les femmes, en s’émancipant, desserreront l’étau, tient de l’invocation à la Coué. L’Egypte en fournit la preuve. L’étau, un moment ouvert, s’est brutalement refermé. Une analogie fera comprendre ce qui s’est passé. On a cru que les peuples pétrifiés dans les glaces de l’hiver communiste respireraient le doux air du printemps. Les chars russes en Hongrie et en Tchécoslovaquie ont dissous l’illusion. Le communisme interdit au printemps de fleurir. Les citoyens de l’Est ont dû attendre la chute du Mur de Berlin pour respirer enfin les effluves de la liberté. Il en va de même pour ce qui est de la condition des femmes dans les pays arabes. Ce n’est pas le serrage plus ou moins dur de l’étau qui interdit aux femmes d’être des êtres humains, c’est l’étau. Or, dans les pays arabes, l’étau est tabou. Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’islam a repris le contrôle des pays du sud de la Méditerranée. L’étau s’est refermé sur les sociétés, les enfants, les moeurs et les femmes, ne laissant aux forces laïques (id est les seuls militaires de haut rang ou les chefs de la police) que des Etats croupions ou en faillite ou discrédités ou réduits aux seuls organes de répression, lesquels tomberont un jour comme des fruits blets : il suffira aux imams de se baisser pour s’en emparer, comme l’ont fait les mollahs en Iran.
 
L’émancipation a beau avoir été inouïe, massive et historique, non seulement elle s’est arrêtée, mais elle a été effacée en moins de deux décennies. Si elle a échoué, c’est qu’elle ouvrait une brèche que l’islam, les forces politiques qui s’en réclament, les mâles qui fondent leur pouvoir sur l’asservissement des femmes se sont empressés de fermer.

. L’abolition de la démocratie

Emanciper, c’est rendre aux esclaves une liberté dont ils sont privés. Ce n’est possible que là où il y a des hommes libres. Or, le drame des pays arabes est de végéter sous des régimes tyranniques. C’est un régime de ce type et d’inspiration socialiste qui, en Egypte, a liquidé les mouvements féministes. Après le coup d’état de 1952, l’UFE (Union des femmes d’Egypte), fondée en 1923, a été vidée de toute raison d’être pour être transformée en association de dames charitables. En 1957, Nasser a dissous Bint el Nil, fondé par la poétesse philosophe Doria Chafik, qui avait osé protester publiquement contre la dictature. Le crime des Egyptiennes était de soutenir le régime démocratique fragile, qui, pendant un peu plus de trente ans, de 1920 à 1952, leur a accordé les droits. Cosmopolites, francophiles, la xénophobie leur faisait horreur. Hostiles au nationalisme pan arabe, elles étaient démocrates. Voici comment le « célèbre » orientaliste français, Berque, du Collège de France, présente, dans L’Egypte, impérialisme et révolution (1967, Gallimard), le régime démocratique qui, dans les années 1920, a accordé aux femmes le droit à l’émancipation. « L’un des pièges de l’histoire politique en Egypte, de ce temps-là (années 1920), c’est l’adoption zélée des formes de la démocratie occidentale ». Berque répète l’antienne communiste. La démocratie formelle est exogène. Diffusée par des zélateurs de l’Occident, elle contamine l’identité supposée de l’Egypte, nécessairement arabe et islamique. Cette attaque contre la démocratie est écrite par un « savant » qui jouit des bienfaits qu’elle lui prodigue, au moment où Nasser institue dans une Egypte sous les fers une censure féroce, la corruption, le parti unique, des camps de concentration, la surveillance des citoyens. Cela ne dissuade pas Berque de remercier avec un zèle suspect « les autorités qui ont favorisé (ses) recherches ». Suivent trois noms de ministres, que je m’interdis, par décence, de citer ici.

Les Orientalistes, dont Berque, soutiennent les tyrans par connivence tiers-mondiste. Les féministes en Egypte sont issues de l’aristocratie d’origine turque ou des classes aisées de la bourgeoisie urbaine. Aux yeux des tiers-mondistes, elles sont suspectées de ne pas haïr les étrangers. A la différence du Français Berque, l’Egyptien Taha Hussein, le « père des lettres arabes », a soutenu les femmes qui s’émancipaient. Pour lui, l’Egypte est méditerranéenne. Par son passé et sa culture, elle est plus proche des civilisations d’Occident, dont celle de la Grèce, que des déserts d’Asie d’où viennent les conquérants arabes.

6. Le retour à l’islam

Dans ces prisons que sont devenus les pays arabes à l’instar de l’Egypte à partir de 1952, les organisations islamiques, dont les Frères musulmans (mouvement fondé en 1928 avec l’objectif affiché de réislamiser l’Egypte, d’en chasser les juifs et des étrangers, et de mettre fin à l’émancipation des femmes), financées par les Saoudiens, n’ont eu aucun mal à resserrer l’étau. Le retour à l’islam a signifié pour les femmes le retour à la maison. Voilées, reléguées à la cuisine (el nissaa fil matbakh), exclues de l’espace public, désormais elles sont des mineures éternelles placées sous la tutelle des mâles. Le rôle qui leur est assigné est d’être des mères ou, comme le disent les fanatiques de l’islam, des ventres islamiques. Bref, l’ordre islamique, que la révolution féministe a ébranlé dans les années 1920-1960, a été restauré. L’enfermement du berceau au tombeau, qui horrifiait Qassem - en 1895 et en 1913 Mansour Fahmy, est à nouveau la condition des femmes.
 
7. Les bouleversements géopolitiques

L’Egypte, le Liban, la Syrie, l’Irak, l ‘Afrique du Nord, sont habités par des populations qui parlent un arabe impur et qui, d’un point de vue ethnique, sont berbères, chaldéennes, assyriennes, nilotiques, etc. De cet ensemble, il faut exclure l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, les seuls pays qui méritent de porter le qualificatif arabes et musulmans ou arabo-islamiques, dans la mesure où aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée et où les naturels sont arabes d’un point de vue ethnique. Dans la péninsule arabique, la condition des femmes n’a guère changé. Seules les femmes des pays arabophones ont été émancipées. En Arabie saoudite, au cours du XXe s., l’ordre islamique n’a pas été ébranlé. Pour ce qui est des femmes, les règles fixées par l’islam au VIIe s. et que Mansour Fahmy critique dans La condition de la femme dans l’islam (1913) restent en vigueur. Après l’expérience démocratique des années 1920-50, l’Egypte, la Syrie, l’Algérie, l’Irak, etc. ont basculé dans la tyrannie et, par haine de l’Occident, ils se sont placés sous la tutelle communiste, devenant des protectorats de l’URSS. Ces choix aberrants ont entraîné un désastre gigantesque sur tous les plans, économique, social, culturel, moral. Une zone en friches, purifiée de tout « étranger », d’Alger à Bagdad, voilà ce qu’étaient ces pays dans les années 1980, après quarante ans de tyrannie imposée par le « socialisme arabe ». Dans cet ensemble, les seuls pays qui se soient développés et aient offert des conditions de vie dignes à leurs sujets ont été l’Arabie saoudite, le Koweit, les Emirats arabes : bref les pays arabes et islamiques, les seuls qui soient habités par des arabes et où la seule religion possible est l’islam. En Egypte ou en Algérie, l’islam a été marginalisé, en Arabie saoudite, il est resté la société. Au début des années 1960, un conflit armé violent a opposé l’Egypte à l’Arabie au Yémen, les Egyptiens soutenant les progressistes du Sud, les Saoudiens les tribus archaïques du Nord. Ce conflit portait sur le modèle dont les deux pays étaient porteurs. Il était politique et symbolique. C’est l’Arabie saoudite qui a triomphé. Avec l’argent du pétrole et le soutien des Etats-Unis, elle a fait main basse sur toutes les associations islamiques, dont la bienfaisance cache mal un projet conquérant, agressif et guerrier.

8. La régression en France

Ce qu’il y a de tragique, c’est que la régression touche depuis vingt ans la France et l’Europe, où les jeunes filles et les femmes originaires des pays arabes se voient assignées à résidence. La soumission est leur destin. Il ne faut pas s’en étonner. La liquidation du féminisme égyptien et le retour à l’islam ont trouvé des partisans en France. Oui, vous avez bien lu : en France, « patrie des droits de l’homme », des savants influents, dont Berque, qui ont élaboré, au début des années 1960, les grandes lignes de « la politique arabe de la France », ont contribué par la parole et l’écrit au grand désastre. En 1940 ils collaboraient. Pourquoi ne l’auraient-ils pas fait en 1950 et dans les décennies qui ont suivi ? Les partisans du désastre, qui se nomment Berque, Gardet, Burgat, Touraine, etc., sont orientalistes ou sociologues. S’ils sont ethnologues, ils ne trouvent rien à redire à l’excision, puisque les victimes ne sont ni leurs filles ni leur femme. Ou encore, ces bien pensants sont journalistes au Monde ou à Libération. Berque a écrit des myriades de livres sur l’islam. Proche de Chevénement, ami de Daniel du Nouvel Observateur, supporter des tyrans, pendant trente ans, il a célébré les « langages des Arabes » ou la grandeur de l’islam, pour mieux rabaisser les femmes. Dans L’Egypte, impérialisme et révolution (700 pages), salué comme une « somme », Berque étudie l’histoire de l’Egypte de 1882 à 1952. Comme il a dépouillé les petites annonces et les avis nécrologiques, il n’ignore pas qu’a existé, dans la première moitié du XXe s., un féminisme libre. Pourtant, son objectif est d’en limiter la portée, de cacher ce qu’il a apporté de neuf, d’en dénaturer les idées et les thèses, en bref, de le rabaisser. Ainsi Berque mentionne le titre de deux livres d’-, le théoricien de l’émancipation de la femme : Les Egyptiens (1907) et El marah el gadidah (1905) mais il ne signale nulle part l’existence de Tahrir el marah (1895, en français « la libération de la femme »), ce grand livre qui a été lu, à juste titre, par les femmes comme un manifeste de combat. De Mansour Fahmy, il dit qu’il est un « fin lettré », mais il ne mentionne pas la thèse qu’il a soutenue à la Sorbonne en 1913 et qui a été publiée l’année suivante, La condition de la femme dans l’islam. Il est vrai que Mansour Fahmy ose rendre responsable l’islam de la dégradation, à partir du VIIe s., de la condition des femmes en Arabie et dans les pays conquis. Aux penseurs féministes, Berque préfère les adversaires de l’émancipation des femmes, dont Talaat Harb, le banquier qui refusait que ses femmes sortissent du harem où elles vivaient recluses. Les actions de l’Union des femmes d’Egypte en faveur de la cause des femmes, de la défense de la Palestine, de la création de la Ligue des Femmes arabes sont dissimulées, ainsi que la belle revue L’Egyptienne. Voici comment Berque présente Hoda Charaoui, la fondatrice du féminisme arabe, faisant précéder son nom du condescendant dame :

« Elle naquit en 1879, fille de Sultan Pacha, ce président d’assemblée qui sut se dissocier à temps, et non sans bénéfice, du mouvement d’Orabi. Les enfants semblent avoir eu à coeur de purifier cette fortune d’origine suspecte. L’un d’eux se fit le bailleur de fonds de Talaat Harb. La fille devint l’héroïne de la revendication nationale et de l’émancipation féminine ».

Si l’on en croit ce savant, « Dame Charaoui » aurait combattu, non pour donner aux femmes des droits qui leur étaient niés et une liberté qui leur était refusée, mais pour faire oublier l’origine douteuse de la fortune de son père et pour racheter sa prétendue trahison en faveur des Anglais, comme si elle était une bonne catholique faisant repentance. En guise d’histoire, Berque écrit un mélodrame injurieux pour les femmes.

Enfin, les Orientalistes, Berque en particulier, conçoivent la culture, non pas comme l’expérience qui nous arrache à nous-mêmes et à notre milieu, mais comme celle qui nous y lie et nous y enferme. Il n’existe que des membres d’une communauté, ethnique et confessionnelle, arabe et islamique en l’occurrence, qui préexiste et qui s’impose à chacun, qu’il soit homme ou femme, pris dans les rets de la culture, prisonnier des langages qu’elle lui a appris, condamné à les répéter jusqu’à la mort. Dans ce cadre, l’émancipation des femmes d’origine arabe, même en France, devient impossible. Etre soi-même, c’est trahir une identité purement fantasmée et imposée par des tyrans.

A l’opposé des Orientalistes partisans du voile en Europe, les penseurs égyptiens - et Fahmy défendaient des principes universels : -, une foi moderne et réformée ; Fahmy, l’esprit d’examen et la raison critique. Taha Hussein et Out-el-Kouloub pensent les femmes comme des individus capables de décider par elles-mêmes de leur destin. Les féministes revendiquaient leurs droits au nom de principes universels : Berque, les Orientalistes, les partisans du voile leur dénient ces droits au nom de l’identité islamique. Dans le camp des femmes, on trouve, à côté des penseurs libéraux, les opprimés, les partisans de l’Etat de droit et de démocratie ouverte. En face, les nationalistes arabes côtoient les marxistes, les tiers-mondistes, les soi-disant anti-impérialistes, les islamistes, les fanatiques misogynes, les partisans d’un Etat totalitaire et xénophobe, les défenseurs d’une identité islamique imposée à tous. A la liberté, les Orientalistes, les sociologues, Berque ont préféré l’identité islamique qui nourrit la haine des femmes.

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Comme dans les vases communicants, le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les moeurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Jean-Gérard Lapacherie


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MessagePosté le: Mar 29 Juil - 09:54 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Citation:
t'es sûr ? je pense pas confondre avec les afghans (les afghanes sont pas mal aussi d'ailleurs, avec leurs étonnants et envoutants yeux bleus)

Shocked
Pour l'Afghanistan le Pakistan c'est la burqa
Pour l'Iran c'est le tchador
Pour l'Algérie c'est le haïk
Pour la Tunisie c'est le safsari
Le voile islamique se décline de mille et une manières





Il y a toujours des Occidentaux qui flattent l'islam en disant que le sort de la
femme mahométane est meilleure que celui de la chrétienne



La Civilisation des Arabes Gustave Le Bon

C'est grâce aux Saoudiens qu'il n'est pas oublié celui là
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MessagePosté le: Lun 18 Aoû - 19:40 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Citation:

C'est surtout que la voilée voit s'exhiber son mari torse nu et elle reste sagement assise.  Very Happy

:fetard)
Mahomet PBSL a dit dans un Noble Hadith
Tout le corps de la femme de la tête jusqu'au pied est awra
alors que le corps de l'homme n'est awra que du nombril au genou


Les Grands Savants de l'islam ont établi scientifiquement que la chevelure féminine émettait un gaz ou un rayonnement qui rendait fou de désir l'homme et que donc la femme avait intérêt à se voiler si elle ne voulait pas être violée
voilée violée il faut choisir
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MessagePosté le: Mar 19 Aoû - 17:36 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Citation:

On se focalise comme d'habitude sur le voile. Car c'est un symbole apparent. Alors qu'à mon sens il n'est pas là le problème. Des tas de musulmanes françaises se mettent à porter le voile sans pression de parents ou d'un mari barbu. Et ne sont pas plus connes, masochistes ou maltraitées que d'autres. Beaucoup vivent même cela comme un geste de courage / défi et d'engagement spirituel. Parfois en conflit avec leur famille. Ou comme un mode d'affirmation sociale vis à vis d'autres musulmanes (sur le mode : "moi je vaux mieux que toi").

De plus, sur l'histoire de Morano, il n'y a pas que la femme à être astreinte à des règles de "pudeurs". Se balader en maillot de bain et faire de l’œil à toutes les nanas du coin ça n'est pas non plus conforme aux règles islamiques.

Le problème de l'islam c'est qu'il promeut une vision des sexes semblable à celle qui existait en France jusqu'aux années 50/60.
La femme est par nature faite pour ceci, l'homme pour cela etc
D'ailleurs tu parlais des racines françaises... en quoi elles s’accommodaient avec l'égalité ? A vouloir faire de l'islam la figure ultime de l'altérité,
on en oublierait presque notre histoire. Quand on hurle à une croyance d'un "autre temps", on devrait se souvenir qu'il a fallut attendre 1965
pour que la femme française puisse travailler ou ouvrir un compte en banque sans l'accord de son époux. Que c'est seulement en 1970 que
l'autorité paternelle devient "l'autorité parentale". Ou en 1976 que la mixité devient obligatoire à l'école. Alors nos racines égalitaires...

Shocked
Tu contredis hardiment les analyses de Claude Lévy-Strauss et de Jacques Ellul  qui disent tous les deux que l'islam a influencé le christianisme au point de freiner l’émancipation féminine et se faisant d'encourager toutes les violences violences sur les enfants violences sur les femmes violences entre les hommes dans leurs livres Tristes Tropiques et la subversion du christianisme
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MessagePosté le: Sam 30 Aoû - 10:11 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Le voile a toujours posé un problème à la France ça ne date pas d'hier ni de 1980 avec l'arrivée de Khomeyni au pouvoir et l'instauration d'une république islamique approuvée par référendum par la majorité du peuple iranien qui doit se mordre les doigts aujourd'hui
En Algérie française aussi il posait un problème d'autant que des moudjahidines l'utilisaient pour aller poser des bombes dans les cafés et s'enfuir
On se souvient que la générale Massu a fait brûler les voiles avec quelques musulmanes francophiles dans des manifestations de fraternisation des communautés islamo-judéo-chrétienne
Mais pour le FLN le voile était un marqueur d'identité islamique et il indiquait clairement son refus du non musulman

burqa interdite en Tunisie


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MessagePosté le: Dim 7 Sep - 10:03 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Citation:
Lors de l'élection 2007, Rama Yade qui est musulmane a enfermé son mari socialiste pour qu'il n'aille pas voter Royal. On est loin de la femme soumise à son mari

:sourire:
Rama Yade musulmane tu plaisantes elle a épousé un juif qui ne s'est pas convertie à l'islam et Allah dans Son Livre Saint dit qu'une bonne musulmane ne peut être que la femme d'un Noble Musulman
Rama Yade peut être considérée comme une apostate de l'islam comme aussi Rachida Dati qui a fait un enfant en dehors du mariage avec un non musulman et Yamina Benguigui qui a épousé un juif
Si la Loi Divine s’appliquait en France elles auraient été lapidées en bonne et due forme

l'islam et la femme


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MessagePosté le: Lun 8 Sep - 14:16 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Karim a écrit:
Quelles sont les conditions de la polygamie en islam ganem ?

:sourire:
karim mon z'ami il faut parler de polygynie plutôt que de polygamie car avant
Mahomet PBSL la société arabe était vraiment polygame
une femme arabe avait droit à 10 maris en même temps et au cas où elle tombait enceinte
c'était elle qui décidait qui était le père de son enfant et quand elle était fatiguée d'un de ses maris elle mettait ses affaires dehors et l'homme comprenait que c'était fini fini fini  
l'homme arabe pouvait avoir autant de femmes légitimes qu'il voulait sans compter les esclaves sexuelles et pour lui non plus le divorce n'était pas un drame national
Mahomet PBSL reforma le mariage en interdisant la polyandrie et en limitant la polygynie à quatre sauf pour lui à qui Allah Puissant et Sage lui a permis d'épouser toutes les femmes qu'il voulait de 6 ans à 66 ans
Mahomet PBSL recommande aux Nobles Musulmans de traiter équitablement les quatre champs de labour mais reconnait que ce n'est pas une tâche facile
Il semble bien que c'est la jalousie des femmes du harem de Mahomet qui a abouti au meurtre de son fils Brahim qu'il a eu avec l'esclave copte Marie alors âgé de 2 ans

source
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MessagePosté le: Lun 20 Oct - 19:29 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Virée de l'opéra pour port de burqa
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MessagePosté le: Mer 22 Oct - 10:09 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

La sénatrice trinationale Benbassa incite les musulmans de France à ne pas respecter la loi
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MessagePosté le: Ven 31 Oct - 17:46 (2014)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran Répondre en citant

Voile à l'école : la réponse de Malika Sorel à Najat Vallaud-Belkacem




FIGAROVOX/ENTRETIEN - Auditionnée par l'Observatoire de la Laïcité le 21 octobre 2014, la ministre de l'Éducation nationale souhaite autoriser les mamans avec voile dans les sorties scolaires. Malika Sorel réagit en exclusivité pour FigaroVox.


Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est notamment l'auteur d'«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011.»


Auditionnée le 21 octobre dernier par l'Observatoire de la laïcité, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, a estimé que les mères voilées pourront accompagner les sorties scolaires. «L'acceptation de leur présence doit être la règle», a-t-elle déclaré. S'agit-il, selon vous, d'un geste d'apaisement et de tolérance ou d'une nouvelle entorse à la laïcité?

Malika Sorel: Pour que les Français comprennent bien les défis dans lesquels ils ont été entraînés malgré eux, je souhaite rappeler que le voile, comme l'avait longuement développé l'islamologue Abdelwahab Meddeb dans une tribune publiée en décembre 2009 dans le Monde, n'est pas un simple bout de tissu. Il constitue, pour citer ses mots, «une atteinte au principe de l'égalité et de la dignité partagées entre les sexes (…) et qu'il convient de situer la prescription du voile dans une société phallocratique, misogyne, construite sur la séparation des sexes, sur une hiérarchie des genres.» La question que vous me posez dépasse donc, et de loin, celle de la laïcité puisque ce sont les fondements de la société française qui se trouvent ici questionnés. Certes, le voile n'est pas une exclusivité de l'islam puisqu'on en trouve la présence dans d'autres religions au travers des âges, mais les Français, et leurs combats en témoignent, ont su faire évoluer leurs pratiques depuis déjà fort longtemps. De surcroît, la société française a toujours été mixte, y compris dans les campagnes reculées, et la féminité objet d'éloge et non de rejet, comme en témoignent la peinture et la sculpture.

Si l'on souhaite restreindre la discussion à la seule laïcité, et en particulier à la loi de 2004 puisque c'est elle qui est concernée par les accompagnements scolaires, je dirai que ces sorties sont partie intégrante du projet pédagogique et qu'elles sont placées sous le sceau de l'école de la République. Il n'y a strictement aucune ambiguïté sur ce point et si nous avions disposé d'une véritable élite politique et administrative, le ministre Luc Chatel n'aurait pas eu à préciser les choses. Il l'a fait - et c'est tout à son honneur - pour protéger le personnel scolaire qui est en première ligne et parce que des tensions commençaient à se produire sur le terrain, comme nous avons pu nous en rendre compte au Haut Conseil à l'Intégration.


La vérité, c'est que nos élites politiques, pour beaucoup, et pour ce qu'il m'a été donné d'observer, ne défendent plus l'intérêt général.

Derrière la question des mamans voilées, le gouvernement cherche-t-il à promouvoir, sans l'assumer, un modèle multiculturel de type anglo-saxon?

Nous sommes en effet toujours dans la logique du rapport Tuot, qui avait précédé les fameux rapports sur la refonte de l'intégration qui avaient fait polémique en décembre 2013. La vérité, c'est que nos élites politiques, pour beaucoup, et pour ce qu'il m'a été donné d'observer, ne défendent plus l'intérêt général. Elles sont promptes à capituler à la moindre offensive. Nous sommes dans un classique rapport de forces et nos élites, qui ne craignaient pas le peuple français, se sont mises - et cela ne date malheureusement pas d'aujourd'hui - à prendre la France et sa République comme variables d'ajustement, d'où le sacrifice de la laïcité et de normes culturelles qui régissaient pourtant le vivre ensemble. Réduire toute l'analyse à une simple question d'attribut vestimentaire serait une erreur, comme l'a très bien décrypté l'islamologue Gilles Kepel: «les dirigeants des organisations islamiques politiques issues des Frères musulmans, focalisés sur la controverse du hijab à l'école qui leur paraissait la plus propice à faire émerger en France une communauté militante sous leur houlette, ne montraient pas d'intérêt pour les enjeux trop complexes du halal (…)» ; il parle ici de l'affaire du voile de Creil en 1989. Comme j'ai eu l'occasion de le développer dans mes ouvrages, la classe politique promeut le modèle anglo-saxon en premier lieu par abdication sur les fondamentaux, et non parce qu'elle serait convaincue de la supériorité d'un modèle qui a déjà par ailleurs lamentablement échoué.


Une femme qui se voile devient pour les autres musulmanes une leçon de morale ambulante

Najat Vallaud-Belkacem peut-elle se risquer à abroger la circulaire Chatel?

Ce n'était pas nécessairement le cas il y a vingt ans, mais nos hommes et femmes politiques ont depuis parfaitement pris conscience de la réalité des enjeux. Ils savent également qu'une femme qui se voile devient pour les autres musulmanes une leçon de morale ambulante qui peut ouvrir la voie à l'exercice, sur ces dernières, d'une pression de leur entourage ; d'où la prolifération des voiles que l'on observe. Le voile n'est donc pas neutre et peut se muer en instrument d'amputation de liberté pour un certain nombre de femmes. Par ailleurs, comme le mettent en évidence nombre d'enquêtes sur les signes religieux - la dernière en date étant celle du Crédoc, les Français se sentent de plus en plus dérangés par ces signes, et sont 81 % à souhaiter les voir interdits dans les entreprises privées. Je ne vois donc pas en quoi la décision de Najat Vallaud-Belkacem pourrait être assimilée à un quelconque geste d'apaisement ou de tolérance.

Maintenant, cela fait malheureusement bien longtemps que notre classe politique ose tout et risque tout, y compris la déstabilisation des fondations de la maison France, sans vraiment prendre garde aux conséquences: il y a fort à parier que le peuple français n'est pas mort, ne s'est pas suicidé et qu'il est en train de sortir, peu à peu, de sa longue anesthésie.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:58 (2017)    Sujet du message: L'islam et les femmes dans les hadiths et le coran

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