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Zinedine Zidane le Magnifique
 
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yacoub
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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 13:15 (2018)    Sujet du message: Zinedine Zidane le Magnifique Répondre en citant

1998- Zidane le Magnifique

 
Portrait de Zinedine Zidane dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 
[ARCHIVE] En 1998, L'Express dressait le portrait du "messie des Bleus", futur entraîneur de légende.
A trois mois de la Coupe du monde 1998, Zinedine Zidane passe pour être le messie des Bleus. Il en a fait, du chemin, depuis sa cité de Marseille.  
Il s'est planté là, dans les gradins déserts du Stadio comunale de Turin. Il regarde s'éloigner un jardinier à la carcasse usée. Un vieux de la vieille. Ses yeux fixent l'homme vêtu d'un bleu de travail et d'une casquette noire et blanche de la Juventus. Puis, d'une voix douce, à peu près inaudible, il murmure : "C'est à lui que j'aimerais ressembler." À qui ? "À lui. À un type normal. Je veux être un type normal. Voilà." Zinedine Zidane ponctue souvent ses phrases d'un "voilà". C'est plus qu'un tic de langage. C'est un dégagement verbal dans les tribunes. Une façon polie de répéter qu'il ne souhaite guère parler de lui. Dans le genre, c'est un artiste. 
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En Italie, les journalistes de la presse sportive y vont d'un sanglot. Il les rend fous. Ces briscards sont dressés pour confesser les blocs de granit, les muets et les morts. Avec le Français, ils avouent qu'ils ont du mal. Dur métier. Au lendemain des matchs, nos experts se ruent au "décrassage" des joueurs. Hier, en quart de finale de la Ligue des champions, les Turinois ont souffert face aux Ukrainiens de Kiev. Match nul : 1-1. Et à domicile. C'est navrant. La honte ou presque. Donc, aujourd'hui, à peine arrivées au stade, les idoles sont plaquées contre les murs. Bombardées de questions. 
"Je chausse du 43 et demi"
Pourchassées jusqu'à la petite pièce qui mène au couloir des vestiaires. Ils y passent tous. Tous sauf lui. Quand il se pointe, les journalistes lâchent Del Piero, avant-centre des Bianconeri. Et la meute de bondir : "Zizou! Zizou!" Zizou se contracte. Il pique du nez. Fait le sourd. Accélère. Traverse le mur tel un fantôme. Il n'est déjà plus là. Voilà. 
Enzo d'Orsi, du Corriere dello sport, apprécie en connaisseur. Vingt ans qu'il hante les coulisses du calcio. "Zidane est un cas, explique-t-il. C'est une sorte de fleur rare. Il ne lui faut pas trop de lumière." Dans les annales du mutisme, il n'en voit qu'un pour le surpasser : "Marco Negri. Ancien buteur de Pérouse. N'a jamais desserré les dents de sa vie." En écho, Salvatore Lo Presti, de la Gazzetta dello sport, en remet une couche : "En s'y prenant à plusieurs, il nous arrive d'arracher deux ou trois phrases à Zizou. Mais sur le foot, et rien que le foot." Son histoire est donc celle d'un ballon. Et des pieds qui vont avec. Sur son gradin de pierre, Yazid Zidane, 25 ans, dit Zinedine, dit Zizou, dit Z.Z Top, confirme : "Je chausse du 43 et demi." 
 
Portrait de Zinedine Zidane dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 

Les voici, les instruments du miracle. Deux pierres magnétiques. Deux joyaux taillés pour honorer ce foutu ballon. L'illuminer. Lui donner tous les effets. Le transformer en offrande ou en missile. Du gauche comme du droit. Des pieds à tout faire : frappes brossées, enroulées, piquées, en rupture, ailes de pigeon, contrôles orientés, double contact... Et avec le talon, il invente quoi ? Des choses, figurez-vous. Pour le plaisir. "Un soir, à Bordeaux, dans la cohue des vestiaires, il s'est amusé à jongler, comme ça, en plein milieu de la bousculade, juste avec le talon, se souvient l'entraîneur Rolland Courbis. Le numéro a duré une bonne trentaine de secondes. J'aurais pu passer la nuit à le regarder. Des types adroits, j'en connais. Mais Zizou, c'est différent. Il a un cartilage que les autres n'ont pas." 
Taper le ballon jusqu'à la nuit
Au départ de cette belle aventure, une scène de routine : un gosse qui joue à la brésilienne sur une dalle de béton. A la cité de la Castellane, dans les quartiers nord de Marseille, ça tape le ballon jusqu'à la nuit. "On délimitait le terrain avec des bacs à fleurs." Quatre frères et une soeur : Zizou est le petit dernier d'une famille d'origine kabyle. "Ma grand-mère vit encore là-bas, du côté de Bejaïa", dit-il, en se dépêchant d'ajouter son "voilà". Le père, Smaïl, est magasinier à Casino. Une famille unie, modeste; éducation stricte, à l'ancienne. Dans les années 70, les parents ont refusé de lâcher Nordine, l'aîné, alors contacté par Saint-Etienne. Ils céderont sur Yazid. Pourquoi ? Des gens formidables vont entrer dans leur vie. 
Deux noms : Jean Varraud et Jean-Claude Elineau. Deux dirigeants bénévoles de l'AS Cannes. Deux dingues de foot. Le premier repère le mioche dans un match de cadets, à Aix-en-Provence. Il a 13 ans. "Ce n'était pas le plus costaud ni le plus rapide, se souvient Jean Varraud, 80 ans. Tout le monde lui gueulait dessus : "Fais des passes ! '' Et moi, je voyais quoi ? Un môme qui ne pensait qu'à dribbler : un, deux, trois, cinq, six joueurs. C'était sublime. Ses pieds parlaient avec le ballon." Il propose alors aux parents de l'emmener à Cannes. Plus qu'inquiets, ces derniers le laisseront partir pour une semaine. Pas une heure de plus. A son retour, Malika, la maman, constate que son linge est lavé, repassé, plié. Qu'il a été hébergé par la famille Elineau. Et adopté comme un fils. Maman tranche : le petit pourra tenter sa chance "là-bas". 
Un artiste et un caractère
Douze ans plus tard, à Turin, Zinedine Zidane, encerclé par la béatitude des uns et des autres, ne connaît pas l'amnésie. Ces moments d'enfance et ces êtres si précieux sont toujours en lui. Près de lui. Hier encore, c'est Jean-Claude Elineau qui dormait chez Zizou, à l'occasion du match contre Kiev. Ce sont des petits coups de fil, des petits cadeaux aux Varraud pour les anniversaires. Des visites surprises dès qu'il se rend sur la Croisette. C'est une tendresse très pudique qu'il a pour eux ; un sentiment prioritaire sur les falbalas médiatiques, dont il se fout éperdument. Et puis, il y a ses parents. Sa famille. Sacrée à ses yeux. Il a sorti les siens du béton de la Castellane. Et les a installés dans la banlieue douce et cosy des Pennes-Mirabeau. 
Sur sa famille, il ne plaisante guère. Charly Loubet, ex-international et conseiller technique de l'AS Cannes, se souvient de ses premiers pas dans le championnat de quatrième division. Des matchs dans la zone marseillaise. Des combats de rue sur des champs de cailloux. La suite, Charly la raconte : "Zizou a entendu des spectateurs insulter ses parents, qui étaient venus le voir jouer. Il a quitté le terrain tel un fou furieux. S'est mis à balancer des gifles, à en recevoir. La castagne générale. Je savais que c'était un artiste. J'ai découvert un caractère." 
Qui dit virtuose dit agressions. Très vite, on s'aperçoit que pour lui subtiliser le ballon il n'y a pas 36 façons de s'y prendre. Il faut lui cisailler les jambes. Le tacler jusqu'aux genoux. Le faucher par derrière. Il y a juste un problème : Zizou rend les coups. C'est un sanguin. A Montpellier, à l'âge de 16 ans, il envoie une "poire" magistrale à un défenseur qui lui avait labouré les mollets. Carton rouge. Viré. Quatre matchs de suspension. Cela ne peut plus durer. Guy Lacombe, directeur du centre de formation de l'AS Cannes, lui fait alors la leçon. Explication de texte : "Les gnons, fiston, tu n'as pas fini d'en manger. A chaque match. Et jusqu'à la fin de ta carrière. C'est la règle pour des joueurs aussi doués que toi. Alors, si tu veux jouer les justiciers, tu passeras ta vie sur la touche. A regarder les autres. C'est ce que tu veux ?" En prime, Guy Lacombe lui suggère, s'il a envie de se défouler, de récurer les vestiaires après chaque entraînement. "C'était juste une phrase en l'air..." Le lendemain, après le footing et la douche, tout le monde s'en va. Sauf Zizou. Qui prend le seau et la serpillière. Nettoie tout, de fond en comble. Et il répétera la manoeuvre pendant un mois. Comme le note Guy Lacombe : "Zizou, c'est un exemple : discipline et responsabilité. Il parle très peu. Il écoute. Et il agit." 
Sa vraie place: numéro 10
Il n'a pas 17 ans quand il joue son premier match avec les pros, contre Nantes. Il touche une prime de 5 000 francs qu'il apporte "tout fier" à ses parents. Pendant trois saisons, il jouera les bouche-trous. A des postes variés. Demi défensif. Arrière latéral. Ailier. En somme, là où il est le moins à l'aise. Sa vraie place : milieu offensif. Le numéro 10. Ce fameux 10 sacralisé par le sieur Platini. Qui va s'en apercevoir ? Rolland Courbis. "J'ai toujours l'oeil qui traîne sur les gamins de Marseille." 
L'admirable "Monsieur Rolland" est alors au creux de la vague. En ce temps-là, il dirige la discrète équipe d'Endoume. Un soir, ses troupes jouent en lever de rideau d'une affiche PSG-Cannes. Et, là, des tribunes, il découvre la bête. "Il n'avançait pas. On l'avait exilé sur l'aile. Mais, putain, le minot avait de ces pieds! Quelle vivacité dans la chaussure!" A la fin de la saison, Alain Afflelou appelle Courbis à la barre des Girondins de Bordeaux. Aussi sec, les deux hommes vont faire leur marché sur la Côte d'Azur. Le président de l'AS Cannes, Alain Pedretti, leur récite une liste de joueurs qu'il est prêt à vendre. Quand le nom de Zidane tombe, Courbis a un réflexe de joueur de cartes. "J'ai massacré les orteils d'Afflelou sous la table. Cinq minutes plus tard, contre un petit chèque de 3 millions de francs, on repartait avec Zizou dans notre panier." Quatre ans après, Bordeaux le revendra 25 millions à la Juventus de Turin. Bref, Courbis est un génie. Entre-temps, il l'a dégrossi, économisé, mis en confiance. Il l'a surtout imposé à sa vraie place. Celle de meneur de jeu. Celle du numéro 10. 
Cette mue bordelaise s'accompagne d'une sélection en équipe de France, le 17 août 1994, contre les Tchèques. La première. Saute-t-il de joie ? En général, n'importe quel gars est prêt à tuer pour être titularisé. Mais ce Zizou tranche sur le commun du footballeur. La veille, il dira à notre entraîneur national, Aimé Jacquet, alias "le Guide bleu" : "M'sieur Jacquet, je pense que Corentin Martins est en bien meilleure forme que moi." Pas beau, ça ? Pendant soixante-quinze minutes, il gardera son survêtement. Subira la déroute depuis son banc. La France prend un premier but. Puis un deuxième. Naufrage de qualité. Jacquet a des palpitations. Il fait entrer Zidane sur la pelouse. Et alors ? Son joker - si peu en forme - en marque deux en un quart d'heure. Un du gauche. Un de la tête. La légende commence. Tandis qu'on le soulève, lui a une pensée secrète, qu'il concrétisera le soir même. Il appelle son vieux mentor, Jean Varraud, vers 1 heure du matin : "Vous vous souvenez, m'sieur Varraud ? Le gauche et le jeu de tête, c'étaient mes deux points faibles. J'ai quand même bossé, hein ?" 
Zidane à Turin
C'est Michel Platini, au printemps 1996, qui en a touché un mot à Giovanni Agnelli. Et un mot du Maestro à l'Avvocato suffit amplement. Le voilà donc Piémontais. Pour le meilleur et pour le pire. D'abord, le pire. L'équipe de France a raté son Euro 96. Tous nos Bleus ont été sinistres, Zizou inclus. Agnelli se pince : "Mais on n'a quand même pas acheté ce truc ?" Dès son arrivée, on lui fait subir un entraînement de légionnaire. On le casse. On le fait jouer défensif. Les ballons volent au-dessus de sa tête. Il est perdu. La presse l'assaisonne. Platini, à nouveau, intervient. En public, il dit en substance que c'est du gâchis. Que ce n'est pas un cheval de trait. C'est un meneur et non un soutier. A Turin, la parole de Platini a valeur de décret. Le coach, Marcelo Lippi, s'incline. Et fait du Français un électron libre, porté vers l'attaque. Les résultats de la Juve suivent. Championne d'Italie. Finaliste de la coupe d'Europe. En 1997, Yazid Zidane est élu meilleur étranger du calcio. En 1998, sa Juve fait la course en tête du championnat. "Ici, confesse-t-il, j'ai appris à gagner. Le fait de perdre un seul ballon m'est devenu insupportable." Même l'intraitable Lippi lui envoie des brassées de roses : "Ce joueur est un don du ciel. Sur un terrain, il a l'art de rendre simples les situations les plus tordues." L'Avvocato, lui, a prolongé son bail jusqu'en 2004. Le plus long contrat signé par la Juve. L'un des plus chers, aussi : près de 12 millions de francs par an. 
Pendant ce temps-là, Zizou irradie l'équipe de France. Face à la Norvège, le 25 février, sa fantaisie artistique - triple contrôle du droit, pichenette décroisée et but - a soulevé le stade de Marseille, et tout le pays avec. Il est devenu un sujet de conversation national. Et notre espérance majeure à l'approche de la Coupe du monde. Même Pelé fait monter la sauce : "Tout le monde n'a que du Ronaldo à la bouche. Moi, j'ai du Zidane." Pression maximale. C'est peut-être un peu beaucoup. Peut-être. Le 25 mars, "Mémé" Jacquet et ses boys s'offriront un énième match de rodage, en Russie. Camarades, épargnez-le. Ne nous le cassez pas. 
 
Zinedine Zidane, époque Jventus de Turin dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 
"Je ne pense qu'à ça"
Déjà, des gradins du Stadio comunale, il redescend en boitillant : sa cheville gauche est en sursis. Il se dirige au ralenti vers une Lancia diesel. Son vieux copain de quartier, Malek, qu'il a amené à Turin et qu'il a installé chez lui, dans un vaste appartement du centre-ville, l'attend au volant. C'est un gros morceau de la Castellane, de Marseille, de son enfance qui l'accompagne dans son exil. Malek est à la fois secrétaire, chauffeur, complice du bon et du moins bon. "C'était un serment de gamins entre nous, dit-il. Je l'aurais suivi au Japon ou sur la Lune." Il est accessoirement le baby-sitter de Zidane Jr, Enzo, bientôt 3 ans. "Je l'ai appelé ainsi, confie Zizou, en hommage à celui que j'ai adulé et que j'adule encore : l'Uruguayen Enzo Francescoli." Sur son héros, il devient presque volubile. Il portait des culottes courtes quand il allait au Stade-Vélodrome, à Marseille, pour hurler son prénom. " 
C'est bien le seul devant qui j'aurais pu m'agenouiller." Lorsque la Juve a affronté le club de River Plate, en 1996, les deux magiciens, le jeune et l'ancien, se sont croisés sur le gazon. Après le match, notre grand timide s'est avancé vers le bel Enzo. Lui a parlé de son fils qui venait de naître. Et donc ? "Francescoli m'a offert son maillot et un frisson d'émotion." 
La Lancia s'éloigne et Yazid rêve de la mer, des calanques, du vallon des Auffes. Et à la Castellane, où il est "Yaz" pour ses frères de béton qui le taquinent avec amour : "Oh! Yaz, à la télé, pourquoi tu nous fais plus tes dribbles à mourir ?" Et Zizou de lever les yeux au ciel : "Hé! c'est le foot moderne, les gars." Mais les escapades et les permissions de sortie accordées par la Juve sont rares. Au coeur de Turin, il se réchauffe auprès de sa femme, Véronique, d'Enzo, de Malek. Et de son plus vieux compagnon de crampons, David Bettoni. Depuis leur époque cannoise, ces deux-là ont du mal à se détacher. Aujourd'hui, un peu grâce à Zizou, Bettoni joue sous les couleurs d'Alessandria, à 50 kilomètres de son ami. "Et je ne vous raconte pas les aller et retour!", lance-t-il. Entre eux, donc, la vie est simple. Et réglée : du foot, du foot, encore du foot. L'autre Français de la Juve, Didier Deschamps, l'avait bien prévenu : "Ici, tu ne penseras qu'à ça." Lui : "Depuis le berceau, je ne pense qu'à ça." On avait compris.
_________________

Signature - Nouveau sujet, vérifier dans "Recherche" s'il n'existe pas. Il faut qu'il soit bien étoffé, un titre explicite, bien détaillé avec des preuves fiables et vérifiables


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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 13:15 (2018)    Sujet du message: Publicité

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yahv2005



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MessagePosté le: Sam 2 Juin - 13:02 (2018)    Sujet du message: Zinedine Zidane le Magnifique Répondre en citant

France Islam: Zinedine Zidane devient musulman pratiquant En marge d’une conférence de presse du Real Madrid, c’est en effet ce que Zizou a confié aux journalistes : « Je sais que ça aura l’effet d’une bombe, mais j’ai décidé de me convertir !
 

 
Zinedine Zidane est né et a grandi à La Castellane, une banlieue de Marseille, France. Zidane se décrit comme un musulman mais pas pratiquant.  Mais cela ne l'empêche pas de prier avant aurait le jeu.  Il a également épousé une femme chrétienne, qui ne fait pas de commentaire sur sa propre religion, sauf pour dire qu'il accepte des religions des autres. 
Zidane n’est pas susceptible d'ouvrir de plus sur ses croyances religieuses. Il est notoirement timide avec la presse, au point que l'un journaliste l'a décrit comme «résolument inconnaissable."  Mais Zidane a été forcé dans le débat politique, qu'il le veuille ou non. 
La famille de Zidane déplacé à la France de l'Algérie dans la maison adoptée des années1950 . La manière dont Zidane décrit son identité reflète ce manque de tolérance:
 Chaque jour, je pense à d'où je viens et je suis toujours fier d'être qui je suis: d'abord, un Kabyle [la région de l'Algérie à partir de laquelle ses parents ont émigré] de La Castellane, puis un Algérien de Marseille, puis un Français. 
Marre des clichés sur les kabyles mangeurs de porc. Aussi, je vous annonce que mon fils ne s’appellera plus Enzo, mais Mokhtar. Mokhtar Fernandez. Et ça, c’est bieng ». 
Pour rappel, l’ancien numéro 10 des Bleus est pressenti pour occuper le poste d’entraîneur du club au scapulaire, le CR Belouizdad.
Cet convertion de Zidane dans ces jours-ci que les pays occidentaux veulent anéantir le visage de l'islam en créant les terroristes de Daesh dans la région du Moyen-Orient


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Dr Ben Ammar Salem
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MessagePosté le: Dim 3 Juin - 13:18 (2018)    Sujet du message: Zinedine Zidane le Magnifique Répondre en citant

L Émirat-voyou du Qatar propose un contrat mirifique à Zidane pour 50 millions d'euros annuels pendant 4 ans afin de l aider à faire bonne figure pour la prochaine coupe du monde de football. Les vrais dessous de son départ du Réal. Vendre son âme aux diables qataris en laissant croire qu il veut partit au sommet de sa gloire. L appât du fric fait perdre le sens de l honneur. Le même Zidane s est déjà illustré dans le passé en se faisant l l'ambassadeur du Qatar lors de sa campagne de candidature pour la coupe du monde de 2022 moyennant un chèque de 11 millions d euros. Zidane devait ignorer peut-être que le Qatar était le bailleur de fonds des islamistes maîtres d œuvre des 100 % des attentats terroristes dans le monde. Mais il n est pas le seul à ne pas le savoir à commencer par Sarkozy et la FIFA. Il est dommage qu un homme qui donne l impression d être clean se mouille pour le Qatar.
_________________
Il ne faut pas que nos lois antiracistes deviennent demain notre tombe. L'islam est le culte de la haine de l'autre et la mort de la vie le laisser faire c'est lui tendre le couteau de boucher pour nous égorger avec. De notre fermeté et de notre courage soyons les valeureux combattants de l'hydre musulmane.


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Dr Ben Ammar Salem
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MessagePosté le: Mer 11 Juil - 14:58 (2018)    Sujet du message: Zinedine Zidane le Magnifique Répondre en citant

Quelle histoire de l’islam veut-on enseigner en France ? Celle de ses crimes contre l’humanité ou du mythe de l’islam de paix ?
Salem Ben Ammar Un commentaire
Titre original de l’article paru dans Dreuz :France: avec la réforme des programmes d’histoire, les socialistes posent les jalons de l’islamisation
Toute réflexion faite, je suis favorable à la réforme scélérate et anti-française de l’enseignement de l’histoire de France, qui fait la part belle à l’islam. A une condition : que l’on fasse une lecture critique, objective et rationaliste de l’histoire de l’islam, et non pas le socle identitaire commun à tous les Français.

L’histoire de l’islam doit être étudiée, de la même façon que le nazisme, comme le plus grand fléau de l’histoire universelle.

Il faut sortir des sentiers battus, sortir du récit légendé et embelli. Il faut interroger et explorer l’expansion ultra-violente de l’islam, qui a atteint les sommets de la barbarie lors de ses conquêtes génocidaires.

Il n’y a pas plus d’islam de lumière que d’humanisme musulman.

L’histoire se nourrit de faits et non de fiction. Il est temps de publier la véritable histoire de l’islam, et faire tomber les masques de cette fantasmagorique religion de paix et de savoir, qui fut (et continue à être) le cauchemar de l’humanité.

Faire la lumière sur les crimes occultés de l’islam, sa haine pathologique des civilisations, son idéologie ethnocentrique et suprémaciste, son esprit d’intolérance, son racisme dogmatique, son goût prononcé pour le vandalisme-destructeur des oeuvres d’art, des monuments historiques, des livres, des documents et des manuscrits, des sites naturels, et des édifices religieux qui témoignent de l’excellence architecturale des autres religions.

L’histoire musulmane doit tout aux autres et n’a rien inventé. Ni rayonné sur le monde. Le Proche-Orient et l’Andalousie n’étaient pas le monde. D’autres peuples le dominaient de leur puissance et leur richesse novatrice et intellectuelle, dont les chinois face auxquels ils faisaient bien pâle figure (et le feraient encore sans le pétrole qu’ils ne savent pas extraire seuls, sans l’aide de l’Occident)

Que connaissent-ils des civilisations amérindiennes pour jouer au premier de la classe, alors qu’ils n’ont laissé derrière eux que du vent, du sable, des nuages de poussière, et la fumée de leur destruction ?

Ont-ils sorti du sable la civilisation égyptienne alors qu’ils foulaient, incultes et sectaires, la terre des Pharaons ?

L’histoire de l’islam est celle de la transformation des pays conquis en champ de ruines, en déserts de désolation et océans de larmes. Comme le dit Ibn Khaldoun, un pays conquis par les musulmans est voué à la ruine :

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.

[…]

Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin.

Omar lui répondit en ces termes : ‘Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !’

En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »

L’histoire de l’islam doit être vulgarisée. C’est celle de l’esclavagisme, de la déportation des peuples, de la dhimmitude, du régime politique despotique et liberticide des Califats islamiques, dont les noms portent les traces de tâches indélébiles, de milliards de litres de sang humain, bien plus que celui versé par l’Inquisition, Staline, Pol Pot, Hitler, Alexandre le Grand, et Gensis Khan.

Une historiette de mythes et légendes n’est pas l’histoire qui doit prendre place dans les manuels scolaires.

Les orientalistes atteints d’islamo-centrisme sont les premiers responsables de l’exagération sur cette pseudo-civilisation. C’est à cause d’eux que l’Occident traîne des contre-vérités historiques comme un boulet. Pour les musulmans, la science de la raison est un sacrilège, un acte blasphématoire, depuis le jour où ils ont abandonné le rationalisme mu’atazilite, au Xe siècle, au profit de la toute-puissance d’Allah, maître de la pensée, législateur, directeur de conscience, concepteur et créateur.
En quoi l’histoire de l’islam est utile aux Français ?

L’est-elle pour les musulmans qui sont à la traîne du train du progrès humain, qui ont raté tous les rendez-vous de l’histoire des sciences et des techniques ? Pour être utile à la France, il faudrait qu’elle le soit d’abord pour les siens. Et leurs performances économiques, intellectuelles, culturelles, technologiques, juridiques et sociétales ne brillent guère. Tout gravite autour de la religion, qui verrouille la pensée et l’innovation.

« L’islam, c’est l’union indiscernable du spirituel et du temporel, c’est le règne du dogme, c’est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait portée. » – Ernest Renan, 29 mars 1883 à la Sorbonne, lors d’une conférence intitulée « L’islamisme et la science ».

La liste des « savants » arabes (qui ne le sont que de langue) elle tient sur quelques pages trop peu significatives pour rivaliser avec les autres peuples.

A supposer qu’ils aient contribué aux progrès humains, qu’ont-ils fait depuis Avicenne ? Un vide abyssal.

Sans les prêtres syriaques, auraient-ils découvert l’hellénisme ? L’Eglise elle-même ne les a pas attendus, avec Saint Thomas d’Aquin.

La femme musulmane qui préside à la destinée de l’éducation nationale en France connaît-elle les véritables sources de cette civilisation, qui est loin d’avoir les attributs qu’on lui prête ? Que sait-elle des apports de l’Inde dans tous les domaines ? Que sait-elle de la vérité sur les soi-disant chiffres arabes ?

Elle doit savoir que l’islam préfère les imams aux hommes de sciences. Préfère ibn Taymmiya, Mohamed Ibn Adelwahhab et l’imam Al-Ghazali à Tabari, Al-khawarizmi, Avicenne et Averroes qui furent persécutés et dont les oeuvres furent brûlées, et certains condamnés pour apostasie, pour avoir mis en cause l’omnipotence et l’omniscience d’Allah.

Il n’y a qu’une seule histoire qui tienne, celle des faits historiques, auxquels on ne peut tordre le cou.

Du massacre des perses, des assyriens, des coptes, des amazighs, des arméniens, des peuples noirs, des papous, des grecs, des juifs et des chrétiens en Arabie et en Bosnie en 1942-43, des gitans, des hindous (le plus grand génocide de tous les temps), connu sous le nom de l’Hindi Kuch.

Selon le Professeur Kishori Saran Lal (dans La Croissance de la Population musulmane en Inde) entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d’hindous furent tués, sans parler des famines et calamités naturelles engendrées par la guerre, « sans doute le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité ».

L’histoire sanguinaire des Califats musulmans a commencé avec le premier Califat d’Omar, entamée déjà sous l’impulsion de Mahomet par la purification et l’extermination des juifs, des chrétiens et des polythéistes en terre d’Arabie, et s’est achevée avec le génocide des Arméniens, des Grecs et des Assyriens sous le règne du Ve Califat.

Oui à l’enseignement de l’histoire pour la reconnaissance des crimes contre l’humanité et des guerres de l’islam.

Non à la déconstruction idéologique de l’identité française.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:09 (2018)    Sujet du message: Zinedine Zidane le Magnifique

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