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Auteur:yacoub Posté le:Ven 1 Juin - 13:15 (2018)Zinedine Zidane le Magnifique
1998- Zidane le Magnifique

 
Portrait de Zinedine Zidane dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 
[ARCHIVE] En 1998, L'Express dressait le portrait du "messie des Bleus", futur entraîneur de légende.
A trois mois de la Coupe du monde 1998, Zinedine Zidane passe pour être le messie des Bleus. Il en a fait, du chemin, depuis sa cité de Marseille.  
Il s'est planté là, dans les gradins déserts du Stadio comunale de Turin. Il regarde s'éloigner un jardinier à la carcasse usée. Un vieux de la vieille. Ses yeux fixent l'homme vêtu d'un bleu de travail et d'une casquette noire et blanche de la Juventus. Puis, d'une voix douce, à peu près inaudible, il murmure : "C'est à lui que j'aimerais ressembler." À qui ? "À lui. À un type normal. Je veux être un type normal. Voilà." Zinedine Zidane ponctue souvent ses phrases d'un "voilà". C'est plus qu'un tic de langage. C'est un dégagement verbal dans les tribunes. Une façon polie de répéter qu'il ne souhaite guère parler de lui. Dans le genre, c'est un artiste. 
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En Italie, les journalistes de la presse sportive y vont d'un sanglot. Il les rend fous. Ces briscards sont dressés pour confesser les blocs de granit, les muets et les morts. Avec le Français, ils avouent qu'ils ont du mal. Dur métier. Au lendemain des matchs, nos experts se ruent au "décrassage" des joueurs. Hier, en quart de finale de la Ligue des champions, les Turinois ont souffert face aux Ukrainiens de Kiev. Match nul : 1-1. Et à domicile. C'est navrant. La honte ou presque. Donc, aujourd'hui, à peine arrivées au stade, les idoles sont plaquées contre les murs. Bombardées de questions. 
"Je chausse du 43 et demi"
Pourchassées jusqu'à la petite pièce qui mène au couloir des vestiaires. Ils y passent tous. Tous sauf lui. Quand il se pointe, les journalistes lâchent Del Piero, avant-centre des Bianconeri. Et la meute de bondir : "Zizou! Zizou!" Zizou se contracte. Il pique du nez. Fait le sourd. Accélère. Traverse le mur tel un fantôme. Il n'est déjà plus là. Voilà. 
Enzo d'Orsi, du Corriere dello sport, apprécie en connaisseur. Vingt ans qu'il hante les coulisses du calcio. "Zidane est un cas, explique-t-il. C'est une sorte de fleur rare. Il ne lui faut pas trop de lumière." Dans les annales du mutisme, il n'en voit qu'un pour le surpasser : "Marco Negri. Ancien buteur de Pérouse. N'a jamais desserré les dents de sa vie." En écho, Salvatore Lo Presti, de la Gazzetta dello sport, en remet une couche : "En s'y prenant à plusieurs, il nous arrive d'arracher deux ou trois phrases à Zizou. Mais sur le foot, et rien que le foot." Son histoire est donc celle d'un ballon. Et des pieds qui vont avec. Sur son gradin de pierre, Yazid Zidane, 25 ans, dit Zinedine, dit Zizou, dit Z.Z Top, confirme : "Je chausse du 43 et demi." 
 
Portrait de Zinedine Zidane dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 

Les voici, les instruments du miracle. Deux pierres magnétiques. Deux joyaux taillés pour honorer ce foutu ballon. L'illuminer. Lui donner tous les effets. Le transformer en offrande ou en missile. Du gauche comme du droit. Des pieds à tout faire : frappes brossées, enroulées, piquées, en rupture, ailes de pigeon, contrôles orientés, double contact... Et avec le talon, il invente quoi ? Des choses, figurez-vous. Pour le plaisir. "Un soir, à Bordeaux, dans la cohue des vestiaires, il s'est amusé à jongler, comme ça, en plein milieu de la bousculade, juste avec le talon, se souvient l'entraîneur Rolland Courbis. Le numéro a duré une bonne trentaine de secondes. J'aurais pu passer la nuit à le regarder. Des types adroits, j'en connais. Mais Zizou, c'est différent. Il a un cartilage que les autres n'ont pas." 
Taper le ballon jusqu'à la nuit
Au départ de cette belle aventure, une scène de routine : un gosse qui joue à la brésilienne sur une dalle de béton. A la cité de la Castellane, dans les quartiers nord de Marseille, ça tape le ballon jusqu'à la nuit. "On délimitait le terrain avec des bacs à fleurs." Quatre frères et une soeur : Zizou est le petit dernier d'une famille d'origine kabyle. "Ma grand-mère vit encore là-bas, du côté de Bejaïa", dit-il, en se dépêchant d'ajouter son "voilà". Le père, Smaïl, est magasinier à Casino. Une famille unie, modeste; éducation stricte, à l'ancienne. Dans les années 70, les parents ont refusé de lâcher Nordine, l'aîné, alors contacté par Saint-Etienne. Ils céderont sur Yazid. Pourquoi ? Des gens formidables vont entrer dans leur vie. 
Deux noms : Jean Varraud et Jean-Claude Elineau. Deux dirigeants bénévoles de l'AS Cannes. Deux dingues de foot. Le premier repère le mioche dans un match de cadets, à Aix-en-Provence. Il a 13 ans. "Ce n'était pas le plus costaud ni le plus rapide, se souvient Jean Varraud, 80 ans. Tout le monde lui gueulait dessus : "Fais des passes ! '' Et moi, je voyais quoi ? Un môme qui ne pensait qu'à dribbler : un, deux, trois, cinq, six joueurs. C'était sublime. Ses pieds parlaient avec le ballon." Il propose alors aux parents de l'emmener à Cannes. Plus qu'inquiets, ces derniers le laisseront partir pour une semaine. Pas une heure de plus. A son retour, Malika, la maman, constate que son linge est lavé, repassé, plié. Qu'il a été hébergé par la famille Elineau. Et adopté comme un fils. Maman tranche : le petit pourra tenter sa chance "là-bas". 
Un artiste et un caractère
Douze ans plus tard, à Turin, Zinedine Zidane, encerclé par la béatitude des uns et des autres, ne connaît pas l'amnésie. Ces moments d'enfance et ces êtres si précieux sont toujours en lui. Près de lui. Hier encore, c'est Jean-Claude Elineau qui dormait chez Zizou, à l'occasion du match contre Kiev. Ce sont des petits coups de fil, des petits cadeaux aux Varraud pour les anniversaires. Des visites surprises dès qu'il se rend sur la Croisette. C'est une tendresse très pudique qu'il a pour eux ; un sentiment prioritaire sur les falbalas médiatiques, dont il se fout éperdument. Et puis, il y a ses parents. Sa famille. Sacrée à ses yeux. Il a sorti les siens du béton de la Castellane. Et les a installés dans la banlieue douce et cosy des Pennes-Mirabeau. 
Sur sa famille, il ne plaisante guère. Charly Loubet, ex-international et conseiller technique de l'AS Cannes, se souvient de ses premiers pas dans le championnat de quatrième division. Des matchs dans la zone marseillaise. Des combats de rue sur des champs de cailloux. La suite, Charly la raconte : "Zizou a entendu des spectateurs insulter ses parents, qui étaient venus le voir jouer. Il a quitté le terrain tel un fou furieux. S'est mis à balancer des gifles, à en recevoir. La castagne générale. Je savais que c'était un artiste. J'ai découvert un caractère." 
Qui dit virtuose dit agressions. Très vite, on s'aperçoit que pour lui subtiliser le ballon il n'y a pas 36 façons de s'y prendre. Il faut lui cisailler les jambes. Le tacler jusqu'aux genoux. Le faucher par derrière. Il y a juste un problème : Zizou rend les coups. C'est un sanguin. A Montpellier, à l'âge de 16 ans, il envoie une "poire" magistrale à un défenseur qui lui avait labouré les mollets. Carton rouge. Viré. Quatre matchs de suspension. Cela ne peut plus durer. Guy Lacombe, directeur du centre de formation de l'AS Cannes, lui fait alors la leçon. Explication de texte : "Les gnons, fiston, tu n'as pas fini d'en manger. A chaque match. Et jusqu'à la fin de ta carrière. C'est la règle pour des joueurs aussi doués que toi. Alors, si tu veux jouer les justiciers, tu passeras ta vie sur la touche. A regarder les autres. C'est ce que tu veux ?" En prime, Guy Lacombe lui suggère, s'il a envie de se défouler, de récurer les vestiaires après chaque entraînement. "C'était juste une phrase en l'air..." Le lendemain, après le footing et la douche, tout le monde s'en va. Sauf Zizou. Qui prend le seau et la serpillière. Nettoie tout, de fond en comble. Et il répétera la manoeuvre pendant un mois. Comme le note Guy Lacombe : "Zizou, c'est un exemple : discipline et responsabilité. Il parle très peu. Il écoute. Et il agit." 
Sa vraie place: numéro 10
Il n'a pas 17 ans quand il joue son premier match avec les pros, contre Nantes. Il touche une prime de 5 000 francs qu'il apporte "tout fier" à ses parents. Pendant trois saisons, il jouera les bouche-trous. A des postes variés. Demi défensif. Arrière latéral. Ailier. En somme, là où il est le moins à l'aise. Sa vraie place : milieu offensif. Le numéro 10. Ce fameux 10 sacralisé par le sieur Platini. Qui va s'en apercevoir ? Rolland Courbis. "J'ai toujours l'oeil qui traîne sur les gamins de Marseille." 
L'admirable "Monsieur Rolland" est alors au creux de la vague. En ce temps-là, il dirige la discrète équipe d'Endoume. Un soir, ses troupes jouent en lever de rideau d'une affiche PSG-Cannes. Et, là, des tribunes, il découvre la bête. "Il n'avançait pas. On l'avait exilé sur l'aile. Mais, putain, le minot avait de ces pieds! Quelle vivacité dans la chaussure!" A la fin de la saison, Alain Afflelou appelle Courbis à la barre des Girondins de Bordeaux. Aussi sec, les deux hommes vont faire leur marché sur la Côte d'Azur. Le président de l'AS Cannes, Alain Pedretti, leur récite une liste de joueurs qu'il est prêt à vendre. Quand le nom de Zidane tombe, Courbis a un réflexe de joueur de cartes. "J'ai massacré les orteils d'Afflelou sous la table. Cinq minutes plus tard, contre un petit chèque de 3 millions de francs, on repartait avec Zizou dans notre panier." Quatre ans après, Bordeaux le revendra 25 millions à la Juventus de Turin. Bref, Courbis est un génie. Entre-temps, il l'a dégrossi, économisé, mis en confiance. Il l'a surtout imposé à sa vraie place. Celle de meneur de jeu. Celle du numéro 10. 
Cette mue bordelaise s'accompagne d'une sélection en équipe de France, le 17 août 1994, contre les Tchèques. La première. Saute-t-il de joie ? En général, n'importe quel gars est prêt à tuer pour être titularisé. Mais ce Zizou tranche sur le commun du footballeur. La veille, il dira à notre entraîneur national, Aimé Jacquet, alias "le Guide bleu" : "M'sieur Jacquet, je pense que Corentin Martins est en bien meilleure forme que moi." Pas beau, ça ? Pendant soixante-quinze minutes, il gardera son survêtement. Subira la déroute depuis son banc. La France prend un premier but. Puis un deuxième. Naufrage de qualité. Jacquet a des palpitations. Il fait entrer Zidane sur la pelouse. Et alors ? Son joker - si peu en forme - en marque deux en un quart d'heure. Un du gauche. Un de la tête. La légende commence. Tandis qu'on le soulève, lui a une pensée secrète, qu'il concrétisera le soir même. Il appelle son vieux mentor, Jean Varraud, vers 1 heure du matin : "Vous vous souvenez, m'sieur Varraud ? Le gauche et le jeu de tête, c'étaient mes deux points faibles. J'ai quand même bossé, hein ?" 
Zidane à Turin
C'est Michel Platini, au printemps 1996, qui en a touché un mot à Giovanni Agnelli. Et un mot du Maestro à l'Avvocato suffit amplement. Le voilà donc Piémontais. Pour le meilleur et pour le pire. D'abord, le pire. L'équipe de France a raté son Euro 96. Tous nos Bleus ont été sinistres, Zizou inclus. Agnelli se pince : "Mais on n'a quand même pas acheté ce truc ?" Dès son arrivée, on lui fait subir un entraînement de légionnaire. On le casse. On le fait jouer défensif. Les ballons volent au-dessus de sa tête. Il est perdu. La presse l'assaisonne. Platini, à nouveau, intervient. En public, il dit en substance que c'est du gâchis. Que ce n'est pas un cheval de trait. C'est un meneur et non un soutier. A Turin, la parole de Platini a valeur de décret. Le coach, Marcelo Lippi, s'incline. Et fait du Français un électron libre, porté vers l'attaque. Les résultats de la Juve suivent. Championne d'Italie. Finaliste de la coupe d'Europe. En 1997, Yazid Zidane est élu meilleur étranger du calcio. En 1998, sa Juve fait la course en tête du championnat. "Ici, confesse-t-il, j'ai appris à gagner. Le fait de perdre un seul ballon m'est devenu insupportable." Même l'intraitable Lippi lui envoie des brassées de roses : "Ce joueur est un don du ciel. Sur un terrain, il a l'art de rendre simples les situations les plus tordues." L'Avvocato, lui, a prolongé son bail jusqu'en 2004. Le plus long contrat signé par la Juve. L'un des plus chers, aussi : près de 12 millions de francs par an. 
Pendant ce temps-là, Zizou irradie l'équipe de France. Face à la Norvège, le 25 février, sa fantaisie artistique - triple contrôle du droit, pichenette décroisée et but - a soulevé le stade de Marseille, et tout le pays avec. Il est devenu un sujet de conversation national. Et notre espérance majeure à l'approche de la Coupe du monde. Même Pelé fait monter la sauce : "Tout le monde n'a que du Ronaldo à la bouche. Moi, j'ai du Zidane." Pression maximale. C'est peut-être un peu beaucoup. Peut-être. Le 25 mars, "Mémé" Jacquet et ses boys s'offriront un énième match de rodage, en Russie. Camarades, épargnez-le. Ne nous le cassez pas. 
 
Zinedine Zidane, époque Jventus de Turin dans L'Express du 19 mars 1998.
L'Express
 
"Je ne pense qu'à ça"
Déjà, des gradins du Stadio comunale, il redescend en boitillant : sa cheville gauche est en sursis. Il se dirige au ralenti vers une Lancia diesel. Son vieux copain de quartier, Malek, qu'il a amené à Turin et qu'il a installé chez lui, dans un vaste appartement du centre-ville, l'attend au volant. C'est un gros morceau de la Castellane, de Marseille, de son enfance qui l'accompagne dans son exil. Malek est à la fois secrétaire, chauffeur, complice du bon et du moins bon. "C'était un serment de gamins entre nous, dit-il. Je l'aurais suivi au Japon ou sur la Lune." Il est accessoirement le baby-sitter de Zidane Jr, Enzo, bientôt 3 ans. "Je l'ai appelé ainsi, confie Zizou, en hommage à celui que j'ai adulé et que j'adule encore : l'Uruguayen Enzo Francescoli." Sur son héros, il devient presque volubile. Il portait des culottes courtes quand il allait au Stade-Vélodrome, à Marseille, pour hurler son prénom. " 
C'est bien le seul devant qui j'aurais pu m'agenouiller." Lorsque la Juve a affronté le club de River Plate, en 1996, les deux magiciens, le jeune et l'ancien, se sont croisés sur le gazon. Après le match, notre grand timide s'est avancé vers le bel Enzo. Lui a parlé de son fils qui venait de naître. Et donc ? "Francescoli m'a offert son maillot et un frisson d'émotion." 
La Lancia s'éloigne et Yazid rêve de la mer, des calanques, du vallon des Auffes. Et à la Castellane, où il est "Yaz" pour ses frères de béton qui le taquinent avec amour : "Oh! Yaz, à la télé, pourquoi tu nous fais plus tes dribbles à mourir ?" Et Zizou de lever les yeux au ciel : "Hé! c'est le foot moderne, les gars." Mais les escapades et les permissions de sortie accordées par la Juve sont rares. Au coeur de Turin, il se réchauffe auprès de sa femme, Véronique, d'Enzo, de Malek. Et de son plus vieux compagnon de crampons, David Bettoni. Depuis leur époque cannoise, ces deux-là ont du mal à se détacher. Aujourd'hui, un peu grâce à Zizou, Bettoni joue sous les couleurs d'Alessandria, à 50 kilomètres de son ami. "Et je ne vous raconte pas les aller et retour!", lance-t-il. Entre eux, donc, la vie est simple. Et réglée : du foot, du foot, encore du foot. L'autre Français de la Juve, Didier Deschamps, l'avait bien prévenu : "Ici, tu ne penseras qu'à ça." Lui : "Depuis le berceau, je ne pense qu'à ça." On avait compris.

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